Réalisation

Installation d’une Sharp — Thermopompe murale (unité extérieure sur toit plat) à Plateau-Mont-Royal

Pose sur toit plat au Plateau-Mont-Royal : thermopompe murale Sharp, support rehaussé sans percer la membrane, installation CVAC soignée, drain gravitaire et silence. AirGreen — Grand Montréal (Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord, Rive Sud), entretien CVAC inclus.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin7 min de lecture
Installation d’une Sharp — Thermopompe murale (unité extérieure sur toit plat) à Plateau-Mont-Royal
Installation d’une Sharp — Thermopompe murale (unité extérieure sur toit plat) à Plateau-Mont-Royal
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7 minde lecture
–type d’installation
2026année du chantier publié
La visite

Faites le tour de l’installation

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Le chantier

Pose sur toit plat avec support sur solives et protection de membrane : fiabilité hivernale et silence en milieu urbain

Contexte du bâtiment et objectifs

Chez AirGreen, nous sommes mandatés dans un plex en brique du Plateau-Mont-Royal. Le client souhaitait bénéficier d’un chauffage d’appoint performant au printemps/à l’automne et d’une climatisation efficace l’été, tout en libérant la cour arrière déjà exiguë. La solution retenue : une thermopompe murale Sharp (nouvelle génération Inverter, réfrigérant moderne) avec condenseur installé sur le toit plat. Cette stratégie offre un niveau sonore faible au sol, une meilleure sécurité et une esthétique préservée côté ruelle.

Pourquoi une installation sur toit plat?

  • Acoustique urbaine : éloigner le condenseur des fenêtres et des espaces de détente réduit les niveaux perçus par les occupants et les voisins.

  • Entretien : accès direct par trappe/échelle; dégagements respectés tout autour pour le flux d’air et les opérations de service.

  • Neige et glace : rehaussement de l’appareil pour éviter l’accumulation en période de dégivrage; l’eau s’écoule naturellement sur la membrane vers les drains.

  • Esthétique et règlementation : l’équipement reste invisible de la rue; la pose respecte l’esprit patrimonial des façades en brique du Plateau.

Choix technique : Sharp, Inverter et rendement saisonnier

La thermopompe Sharp sélectionnée appartient à la gamme murale R-32/éco-Inverter, reconnue pour :

  • une modulation fine du compresseur qui maintient le confort sans surchauffe ni surrefroidissement;

  • un rendement saisonnier supérieur à un climatiseur mural seul grâce au chauffage efficace jusqu’à basse température;

  • une fiabilité accrue en mode dégivrage, utile sur les toits exposés au vent;

  • un entretien CVAC facilité (filtres lavables, accès aux organes par façades et capots robustes).

Implantation sur toiture : méthode AirGreen

  • Support : châssis en aluminium rehaussé monté sur patins anti-vibratiles (bleus), lui-même posé sur solives en bois traité. Les solives répartissent les charges et évitent toute perforation de la membrane.

  • Protection de membrane : semelles de répartition en polymère sous chaque solive pour préserver le granulat et empêcher le poinçonnement.

  • Orientation : condenseur orienté de façon à rejeter l’air vers la zone la plus dégagée, loin des parapets en brique, afin d’éviter la recirculation.

  • Dégagements : 300–600 mm sur les côtés et 1500 mm à l’avant selon la norme du fabricant; la rehausse garantit un freeboard suffisant lors des épisodes de neige.

  • Nivellation : contrôle au niveau (visible sur la photo de chantier) pour assurer une évacuation correcte des eaux de dégivrage et la stabilité du compresseur.

Parcours frigorifique, électrique et condensat

  • Tracé : les liaisons frigorifiques (gaz/liquide) et le câble de communication remontent par le mur arrière jusqu’au toit, puis cheminent dans un capping blanc résistant aux UV jusqu’au châssis. La section ouverte du capping visible correspond à la phase de tests avant fermeture.

  • Longueur totale estimée : 8 à 12 m (élévation + trajet horizontal), parfaitement dans la plage qui permet de conserver la capacité nominale; calcul de charge complémentaire vérifié lors de la mise en service.

  • Condensat intérieur : évacuation gravitaire depuis la tête murale vers l’extérieur (pente > 2 %), ce qui supprime la pompe de relevage et donc le bruit/entretien associé.

  • Alimentation : circuit dédié 240 V depuis le panneau, disjoncteur calibré; section de câble certifiée extérieur, coupe-circuit installé sur la toiture à portée de main pour la maintenance.

Détails de finition qui font la différence

  • Colliers et pontets espacés régulièrement pour éviter tout flottement des lignes au vent.

  • Manchon coupe-vapeur et silicone neutre aux traversées afin de préserver l’étanchéité et la performance de l’enveloppe.

  • Rayon de cintrage respecté sur les tubes cuivre pour réduire les pertes de charge et éviter les points de fragilisation.

  • Anti-vibration : interfaces élastomères entre le châssis et la machine + sous les pattes de l’appareil; résultat = faible transmission au bâtiment.

  • Gestion des dilatations : léger jeu laissé dans le capping près des rayons de courbure pour absorber la dilatation thermique en été.

Déroulement du chantier (1 journée type)

  1. Protection de la membrane et des accès; vérification météo (pas de précipitations).

  2. Traçage du parcours des liaisons et positionnement du châssis.

  3. Assemblage du support, mise à niveau et pose des semelles.

  4. Percements au mur (depuis l’intérieur) avec pente sortante; mise en place du manchon.

  5. Cintrage/brasage des tubes sous azote; isolation continue haute densité.

  6. Tirage au vide < 500 microns, épreuve d’étanchéité à l’azote, ouverture des vannes, ajustement de charge si requis.

  7. Essais de fonctionnement (chauffage/rafraîchissement), vérification intensité/pression/températures.

  8. Fermeture définitive du capping, serrage au couple des connexions, remise des consignes d’utilisation.

Résultats obtenus

  • Confort quatre saisons dès la première semaine : montée rapide en chauffage mi-saison, rafraîchissement homogène en été.

  • Silence : pas de résonance dans les pièces; sur la toiture, le châssis et les patins neutralisent les vibrations.

  • Esthétique : cour et allées dégagées; aucune structure visible côté rue.

  • Préservation de la membrane : appuis surfaciques et semelles garantissent un contact doux et durable.

Entretien CVAC et recommandations pour toitures

  • Visite annuelle : lavage batterie condenseur, contrôle des pressions, test dégivrage, resserrage électrique, état des silentblocs et du châssis.

  • Hiver : garder un périmètre dégagé autour de l’appareil (neige poudreuse soufflée); éviter les murailles de neige devant l’échangeur.

  • Printemps : vérifier l’écoulement vers les drains; retirer feuilles/graviers accumulés; rincer la base.

  • Sécurité : accès toiture encadré; coupe-circuit extérieur accessible avant toute intervention.

  • Qualité d’air intérieur : nettoyage mensuel des filtres de la tête murale; c’est la clé d’un rendement stable et d’un faible bruit.

Conseils pour propriétaires de plex/condos du Plateau et quartiers similaires

  • Toit plat = allié : si la cour est petite ou si la copropriété limite les équipements au sol, la pose sur toit est idéale.

  • Rehausse minimale 30–45 cm au-dessus de la membrane pour gérer la neige et l’eau de dégivrage.

  • Drain gravitaire d’abord : plus fiable et silencieux qu’une pompe.

  • Vérifier la structure : nos chargés de projet confirment la capacité portante et la répartition des charges (châssis + solives).

  • Coordination : planifier l’itinéraire des liaisons (colonne de chute, garde-corps, parapet) pour un capping discret et durable.

Subventions et admissibilité

Les thermopompes murales haute efficacité et climat froid peuvent accéder à des programmes d’aide au Québec (selon les critères et homologations en vigueur). Nous accompagnons nos clients pour :

  • valider l’éligibilité du modèle installé;

  • constituer le dossier (facture détaillée, photos, attestations d’installation);

  • soumettre dans les délais afin de maximiser l’aide financière.

Pourquoi AirGreen pour votre installation CVAC à Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud

  • Expertise toitures : supports sans pénétration de membrane, gestion des charges, anti-vibrations, dégivrage.

  • Procédures rigoureuses : brasage sous azote, mise au vide profonde, tests d’étanchéité et paramètres consignés.

  • Finitions : cappings alignés, rayons de courbure propres, scellements soignés.

  • Service complet : conseil, installation CVAC, entretien CVAC, assistance subventions — tout est pris en charge par nos équipes.


Conclusion

Cette installation CVAC d’une thermopompe murale Sharp avec condenseur sur toit plat au Plateau-Mont-Royal illustre notre approche : ingénierie de support sans perforation, parcours frigorifique optimisé, drain gravitaire et finitions durables. À la clé : confort quatre saisons, silence, respect de la membrane et économies d’énergie adaptées aux réalités des plex montréalais.

Les étapes

Le jour J, étape par étape

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous, ça donnerait quoi ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Pour aller plus loin

    Votre propre projet, étape par étape

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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