Installation d’une Sharp ZU1 thermopompe murale à Chomedey (Laval)
AirGreen installe une thermopompe murale Sharp (R-32) à Laval – Chomedey : capping blanc discret, parcours optimisé, drain gravitaire et mise en service instrumentée. Installation CVAC performante pour un confort quatre saisons.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Une pose propre, droite au but : confort quatre saisons et esthétique irréprochable
Chez AirGreen, nous venons d’installer une thermopompe murale Sharp (gamme ZU1, réfrigérant R-32) sur une résidence unifamiliale du secteur Chomedey, Laval. L’objectif fixé avec les propriétaires est clair : obtenir un chauffage et une climatisation stables toute l’année, réduire la facture d’électricité et préserver l’allure soignée de la façade en brique claire.
Pourquoi Sharp pour cette maison à Laval ?
La gamme Sharp ZU1 s’illustre par sa technologie Inverter très réactive et son célèbre traitement d’air Plasmacluster, apprécié pour le confort intérieur. Alimentée au R-32 (au rendement supérieur et au potentiel de réchauffement global réduit par rapport au R-410A), la machine conjugue efficacité énergétique et fiabilité par temps froid.
En chauffage, le compresseur module finement pour garder une température constante; en climatisation, l’unité atteint rapidement le point de confort tout en maintenant un niveau sonore contenu.
En bref :
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Type d’équipement : thermopompe murale (mini-split)
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Marque : Sharp
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Gamme : ZU1 (R-32, Inverter, Plasmacluster)
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Usage : chauffage + climatisation quatre saisons
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Cible d’efficacité : performance stable en basse température, économies d’énergie tangibles
Le projet : une intégration nette, droite et durable
L’implantation de l’unité extérieure se fait au sol sur dalle (socle rigide et nivelé) pour assurer stabilité et découplage vibratoire. Nous positionnons l’appareil avec les dégagements réglementaires autour de la grille du ventilateur et du refoulement, afin d’optimiser la circulation d’air, la performance en dégivrage et la facilité d’entretien.
Le parcours frigorifique et le câblage de communication/puissance suivent un capot technique (capping) blanc posé à la verticale puis à l’horizontale le long de la brique. Ce tracé combine sobriété visuelle et accessibilité pour de futures interventions (entretien, contrôle d’étanchéité, remplacement de composantes).
Points saillants de la pose :
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Capping blanc vertical + horizontal parfaitement aligné avec les joints de brique pour une intégration esthétique.
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Longueur utile de liaisons estimée 7 à 9 m, optimisée pour limiter les pertes de charge et faciliter le retour d’huile.
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Percement unique, étanché (manchon + mastic adéquat), pente maîtrisée pour évacuation gravitaire des condensats — aucune pompe nécessaire.
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Disjoncteur dédié et sectionneur extérieur à proximité, conformes aux exigences de sécurité et au Code canadien de l’électricité.
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Essais de fuite, tirage au vide profond, mise en gaz selon la charge et vérification des sous-refroidissements/surchauffes avant remise au client.
Dimensionnement et confort : la méthode AirGreen
Le choix de la capacité n’est jamais laissé au hasard. Nous réalisons un calcul de charge thermique (enveloppe, orientation, vitrage, infiltration, usage des pièces). Sur ce projet, la capacité retenue couvre la zone de vie principale et l’étage supérieur sans surdimensionnement, ce qui évite les cycles courts, préserve le taux d’humidité et prolonge la durée de vie du compresseur.
Bénéfices concrets pour les propriétaires :
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Chauffage efficace au début et à la fin de saison, avec maintien de la puissance lorsque la température chute.
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Climatisation homogène en canicule, sans courant d’air inconfortable grâce à la modulation Inverter.
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Bruit réduit à l’intérieur comme à l’extérieur grâce au choix de la dalle, aux plots antivibratiles et aux vitesses de rotation optimisées.
Détails d’exécution qui font la différence
1) Trajet pensé pour durer
Le capotage suit un axe vertical franc puis un façonnage horizontal au bas du mur : ce dessin limite les coudes serrés, protège l’isolant des liaisons et facilite la lecture du parcours lors des entretiens. Les fixations inox et ancres adaptées à la brique garantissent une tenue exemplaire dans le temps.
2) Protection contre les intempéries
La dalle surélevée éloigne l’unité des accumulations d’eau et de neige. Les conduites sont isolées en continu, sans écrasement, et protégées UV dans le capping. En période hivernale, l’appareil dégage librement l’air en dégivrage — un point crucial pour conserver le rendement.
3) Raccordement électrique propre
Nous prévoyons un sectionneur non-fusible accessible et un cheminement électrique séparé des liaisons frigorifiques dans le capot, pour la lisibilité et la sécurité. L’étiquetage au panneau permet d’identifier rapidement le circuit.
Résultat : esthétique, performance et sérénité
Sur cette façade en brique pâle, le capping blanc disparaît visuellement et la unité extérieure Sharp s’intègre sans nuire à l’architecture. Le flux d’air est libre, l’accès entretien est aisé, et les propriétaires bénéficient désormais d’un confort stable avec une consommation électrique optimisée.
Le mode déshumidification (en été) et la plage de modulation étendue garantissent un ressenti agréable, moins de variations de température, et une qualité d’air améliorée grâce au Plasmacluster.
Subventions et économie d’énergie
Les thermopompes murales au R-32 de nouvelle génération sont généralement admissibles aux programmes de soutien à l’efficacité (ex. parcours Rénoclimat et aides liées chez Hydro-Québec, selon la configuration finale). Nous accompagnons nos clients pour monter le dossier, maximiser les crédits et documenter la performance requise (fiches techniques, preuves de pose, photos).
Entretien CVAC : préserver la performance dans le temps
Un entretien annuel par nos techniciens permet de :
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nettoyer l’évaporateur/condenseur et rétablir les échanges thermiques,
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vérifier l’étanchéité du circuit et les paramètres de fonctionnement,
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contrôler l’écoulement des condensats et l’état du capping/isolant,
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actualiser les réglages pour réduire la consommation et prolonger la durée de vie.
Côté usagers, nous recommandons de rincer les filtres de la tête intérieure (mensuel en été), de maintenir les dégagements extérieurs et d’éviter toute obstruction (végétation, objets, neige).
Erreurs fréquentes… et comment nous les évitons
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Trajets trop longs ou avec coudes serrés → pertes de charge et bruit : nous privilégions un parcours court et lisible, avec rayons conformes.
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Pompes de condensats non nécessaires → pannes et bruit : ici, drain gravitaire avec pente contrôlée.
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Mauvais dégagements autour du condenseur → baisse de rendement : la pose respecte les clairs d’air recommandés.
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Percements non étanches → infiltrations : manchon + mastic adaptés, finition soignée.
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Dimensionnement approximatif → inconfort et cycles courts : calcul de charge systématique chez AirGreen.
AirGreen, partenaire CVAC du Grand Montréal
Notre équipe intervient à Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud. Chaque chantier suit le même standard : diagnostic précis, ingénierie de pose, exécution propre, mise en service instrumentée et accompagnement après-vente.
À Chomedey comme ailleurs, notre promesse reste la même : un confort durable, une installation CVAC qui valorise votre propriété, et la tranquillité d’esprit d’un système bien pensé.
Le mot de la fin
Cette installation de thermopompe murale Sharp à Laval réunit le trio gagnant : performance, silence, esthétique. Une façade respectée, un confort immédiat et des coûts d’opération contenus — exactement ce que recherchaient les propriétaires.
L’appareil de ce chantier, en chiffres
La gamme telle que publiée sur airgreen.ca : choisissez une taille pour voir sa capacité par grand froid.
| Taille | Chauffage à −8 °C | Chauffage à −15 °C | Point le plus froid certifié | COP à −15 °C | SEER | HSPF | Aide LogisVert indicative |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Sharp ZU1 12 000 | 14 500 | 12 000 | −27 °C : 7 200 | 2,11 | 22,0 | 11,0 | 1 740 $ |
| Sharp ZU1 15 000 | 18 100 | 15 300 | −27 °C : 10 100 | 2,1 | 24,0 | 11,0 | 2 172 $ |
| Sharp ZU1 18 000 | 22 000 | 18 000 | −27 °C : 11 500 | 2,2 | 24,0 | 11,0 | 2 640 $ |
| Sharp ZU1 24 000 | 22 400 | 19 000 | −27 °C : 12 300 | 2,2 | 22,0 | 11,0 | 2 688 $ |
Selon NEEP, elle livre 14 500 BTU/h à −8 °C (17 °F), plus qu’à 8 °C (14 000 BTU/h). Elle chauffe aussi fort par froid modéré que par temps doux.
Selon NEEP, sa capacité maximale certifiée à −27 °C (−17 °F) est de 7 200 BTU/h, soit 60 % de sa taille nominale de 12 000 BTU.
À 8 °C, sa capacité maximale certifiée atteint 17 100 BTU/h, 42 % de plus que sa taille nominale de 12 000 BTU.
Selon NEEP, elle livre 18 100 BTU/h à −8 °C (17 °F), plus qu’à 8 °C (18 000 BTU/h). Elle chauffe aussi fort par froid modéré que par temps doux.
Selon NEEP, sa capacité maximale certifiée à −27 °C (−17 °F) est de 10 100 BTU/h, soit 67 % de sa taille nominale de 15 000 BTU.
À 8 °C, sa capacité maximale certifiée atteint 21 800 BTU/h, 45 % de plus que sa taille nominale de 15 000 BTU.
Selon NEEP, elle livre 22 000 BTU/h à −8 °C (17 °F), plus qu’à 8 °C (21 600 BTU/h). Elle chauffe aussi fort par froid modéré que par temps doux.
Selon NEEP, son COP à −27 °C est de 1,88 : le plus élevé des ZU1, qui vont de 1,79 à 1,82 à cette température.
Selon NEEP, sa capacité maximale certifiée à −27 °C (−17 °F) est de 11 500 BTU/h, soit 64 % de sa taille nominale de 18 000 BTU.
Par −27 °C, sa capacité minimale certifiée est de 3 200 BTU/h (5 500 à 8 °C). Elle ralentit au lieu de s’arrêter et de repartir.
Selon NEEP, sa capacité de chauffage certifiée à −15 °C (5 °F) est de 19 000 BTU/h, soit 79 % de sa taille nominale de 24 000 BTU. Son COP y est de 2,20.
Données lues en direct sur la fiche airgreen.ca de chaque taille (performances certifiées NEEP / AHRI). Quand le titre nomme la taille installée, elle est mise en évidence ; sinon, toute la gamme est présentée. L’aide indiquée est celle d’aujourd’hui, selon la règle de Hydro-Québec (120 $ par 1 000 BTU/h à −8 °C) ; les montants cités dans l’article datent de sa publication. Seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Et chez vous, ça donnerait quoi ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Plinthes et fournaise électrique transforment 1 kWh d’électricité en 1 kWh de chaleur. Une thermopompe en livre plus : c’est son COP. Au tarif D d’Hydro-Québec (11,142 ¢/kWh au-delà de 40 kWh par jour, depuis le 1er avril 2026) :
Hydro-Québec : une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide.
Estimation par kWh de chaleur, à la température choisie, avec le COP certifié de la fiche produit. Taxes, redevance d’abonnement et appoint non compris.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
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Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
