Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une Sharp ZU1 thermopompe murale à Plateau-Mont-Royal

AirGreen installe une Sharp ZU1 en thermopompe murale au Plateau-Mont-Royal : intégration discrète, drainage gravitaire, mise en service professionnelle et économies d’énergie garanties pour votre installation CVAC.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin6 min de lecture
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Publié
–chapitres, à ouvrir un par un
6 minde lecture pour tout le récit
–type d’installation
2026année de publication
En un coup d’œil

Le chantier en un écran

L’appareil

La fiche de l’appareil

La gamme telle que publiée sur airgreen.ca : choisissez une taille pour voir sa capacité par grand froid.

La gamme, taille par taille
TailleChauffage à −8 °CChauffage à −15 °CPoint le plus froid certifiéCOP à −15 °CSEERHSPFAide LogisVert indicative
Sharp ZU1 12 00014 50012 000−27 °C : 7 2002,1122,011,01 740 $
Sharp ZU1 15 00018 10015 300−27 °C : 10 1002,124,011,02 172 $
Sharp ZU1 18 00022 00018 000−27 °C : 11 5002,224,011,02 640 $
Sharp ZU1 24 00022 40019 000−27 °C : 12 3002,222,011,02 688 $
14 500Toute sa puissance nominale à −8 °C

Selon NEEP, elle livre 14 500 BTU/h à −8 °C (17 °F), plus qu’à 8 °C (14 000 BTU/h). Elle chauffe aussi fort par froid modéré que par temps doux.

7 2007 200 BTU/h encore à −27 °C

Selon NEEP, sa capacité maximale certifiée à −27 °C (−17 °F) est de 7 200 BTU/h, soit 60 % de sa taille nominale de 12 000 BTU.

17 100Une réserve de 17 100 BTU/h par temps doux

À 8 °C, sa capacité maximale certifiée atteint 17 100 BTU/h, 42 % de plus que sa taille nominale de 12 000 BTU.

Données lues en direct sur la fiche airgreen.ca de chaque taille (performances certifiées NEEP / AHRI). Quand le titre nomme la taille installée, elle est mise en évidence ; sinon, toute la gamme est présentée. L’aide indiquée est celle d’aujourd’hui, selon la règle de Hydro-Québec (120 $ par 1 000 BTU/h à −8 °C) ; les montants cités dans l’article datent de sa publication. Seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée.

Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Une pose intérieure soignée pour un confort quatre saisons, pensée pour les espaces de vie montréalais

Chez AirGreen, nous concevons chaque installation CVAC comme un projet d’architecture intérieure autant que de performance énergétique. Dans ce logement du Plateau-Mont-Royal, notre équipe installe une thermopompe murale Sharp ZU1 au-dessus de l’aire de séjour. L’objectif : offrir un chauffage fiable en hiver et une climatisation discrète en été, tout en respectant l’esthétique du lieu (rideaux pleine hauteur, tableau, éclairage mural) et les règles de l’art en entretien CVAC futur.

Le choix d’une Sharp ZU1 : efficacité R-32 et silence en milieu urbain

La série Sharp ZU1 fait partie des nouvelles générations R-32 : meilleure efficacité saisonnière, faible GWP et performances soutenues à basse température. Pour un appartement montréalais typique, elle se distingue par :

  • Chauffage basse température soutenu jusqu’aux froids intenses, réduisant l’appel aux plinthes électriques.

  • SEER/HSPF élevés, traduits par des économies tangibles sur la facture.

  • Niveau sonore contenu côté intérieur et extérieur, appréciable dans les plex et copropriétés.

  • Compatibilité avec les programmes de subventions provinciaux et fédéraux lorsque les critères de performance sont atteints.

  • Filtration et diffusion homogène grâce au volet motorisé et au balayage ample, utile dans les pièces profondes.

Intégration intérieure : esthétique, dégagements et diffusion d’air

L’unité intérieure est implantée sous plafond, centrée sur le mur pour arroser l’espace de vie sans souffler directement sur les occupants. Nos critères :

  • Dégagement supérieur conservé pour éviter la recirculation d’air chaud/froid et faciliter l’entretien du filtre.

  • Écart aux rideaux garantissant la libre aspiration ; nous ajustons la position pour que le tissu ne colle pas à la prise d’air.

  • Hauteur de pose choisie pour optimiser le balayage : suffisamment haut pour chauffer efficacement en hiver, sans déstratification excessive.

  • Discrétion visuelle : l’alignement respecte l’axe du tableau et la trame du mobilier, afin que l’appareil se fonde dans le décor.

Percement, drain et liaisons : durabilité avant tout

Derrière la façade, nous réalisons un percement unique légèrement incliné vers l’extérieur afin de favoriser un drainage gravitaire des condensats. Nos bonnes pratiques :

  • Passe-cloison propre, chemisé et calfeutré, pour éviter les infiltrations d’air et d’humidité.

  • Ligne de drain avec pente continue (≈1 %) et point de service accessible ; nous évitons la pompe de condensats lorsque l’architecture le permet.

  • Liaisons frigorifiques en cuivre isolé, rayons de courbure respectés, brides protégées. Les longueurs sont optimisées pour limiter les pertes de charge et conserver le rendement nominal.

  • Cheminement électrique conforme, disjoncteur dédié et repérage clair dans le panneau, afin de simplifier toute intervention future.

Méthodologie d’installation : performance mesurée, résultats vérifiables

Notre protocole standard garantit la fiabilité à long terme :

  • Brasage sous balayage d’azote pour prévenir l’oxydation interne des tubes.

  • Épreuve d’étanchéité à l’azote (haute pression stabilisée) avec lecture manométrique.

  • Vacuomètre numérique et tirage au vide profond jusqu’à 500 microns (avec tenue), puis libération du fluide frigorigène d’usine.

  • Paramétrage de mise en service : vérification des sondes, vitesse ventilateur, orientation des volets, test de dégivrage simulé lorsque pertinent.

  • Contrôles acoustiques et vibratoires : aucun bruit de résonance dans la cloison, fixation amortie et silentblocs conformes.

Contexte d’un plex montréalais : contraintes et solutions

Dans un plex du Plateau, les murs porteurs en maçonnerie, les fenêtres hautes et les plafonds parfois irréguliers imposent des ajustements :

  • Respect des structures : le support intérieur s’ancre dans une zone porteuse, avec chevilles adaptées au substrat.

  • Coordination façade/intérieur : la sortie vers l’extérieur est positionnée pour rejoindre l’unité de condensation (sur équerres) par un capping discret et aligné, sans traverser les appuis de fenêtres.

  • Gestion de l’eau : aucune stagnation au point bas du drain, et sortie dimensionnée pour les pics d’humidité estivaux.

Confort, économies et subventions : ce que gagne le client

Avec cette thermopompe murale :

  • Le chauffage d’appoint devient marginal la plupart des jours d’hiver ; la consommation globale d’électricité diminue.

  • Le confort d’été est net : moins d’humidité, une température homogène sans courant d’air froid direct.

  • L’équipement, conforme aux critères de performance, peut être admissible aux aides financières au Québec (selon la configuration retenue et les programmes en vigueur).

  • L’entretien CVAC est simplifié : nettoyage des filtres, inspection annuelle, et contrôle des condensats pour prévenir tout débordement.

Détails pratiques appréciés par les occupants

  • Télécommande avec capteur de température et modes éco, utile pour des cycles stables.

  • Programmation hebdomadaire : consignes jour/nuit, intersaison, et réduction automatique en absence.

  • Mode dégivrage optimisé : la machine évite les cycles trop fréquents et maintient la température intérieure confortable.

Erreurs courantes que nous évitons

  • Pose trop près du plafond : favorise le court-circuit d’air et réduit la puissance utile en chauffage.

  • Rideaux collés à l’aspiration : bruit accru, débit réduit ; nous prévoyons un écart minimal durable.

  • Trappes d’accès oubliées : nous garantissons l’accessibilité aux raccords et au bac à condensats.

  • Drain à contre-pente ou coudes multiples : source de fuites et d’odeurs ; nous privilégions un tracé simple et inspectable.

Entretien conseillé et longévité

Pour préserver les performances :

  • Nettoyage des filtres toutes les 4–8 semaines en période d’usage intensif.

  • Inspection annuelle : pressions, sous-refroidissement/surchauffe, serrage électrique, contrôle du dégivrage et du débit drain.

  • Dégagements autour de l’unité extérieure (lorsqu’elle est en place) : pas d’obstruction par la neige, aucune source de chaleur soufflée vers un voisin immédiat.

Pourquoi AirGreen pour votre projet à Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud

Notre valeur ajoutée repose sur :

  • Une lecture fine des bâtiments montréalais (plex, condos, maisons de ville).

  • Des équipes certifiées qui livrent des installations propres, traçables et prêtes pour les subventions.

  • Un suivi après-vente structuré : rappels d’entretien, conseils saisonniers et interventions rapides.

Résultat : confort immédiat, facture maîtrisée, intérieur respecté

À la fin de la mise en service, la Sharp ZU1 souffle silencieusement, la pièce atteint la consigne sans à-coups, et l’esthétique demeure intacte. Les occupants gagnent en confort toute l’année, avec une solution thermopompe pérenne, alignée sur les standards actuels de performance et d’environnement au Grand Montréal.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Avant / aprèsLe coût de la même chaleur

Plinthes et fournaise électrique transforment 1 kWh d’électricité en 1 kWh de chaleur. Une thermopompe en livre plus : c’est son COP. Au tarif D d’Hydro-Québec (11,142 ¢/kWh au-delà de 40 kWh par jour, depuis le 1er avril 2026) :

Avant · plinthes11,142 ¢/kWh
Après · thermopompe–

Hydro-Québec : une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide.

Estimation par kWh de chaleur, à la température choisie, avec le COP certifié de la fiche produit. Taxes, redevance d’abonnement et appoint non compris.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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