Réalisation

Installation d’une Sharp ZU1 thermopompe murale à Rosemont–La Petite-Patrie

Installation CVAC d’une thermopompe murale Sharp ZU1 à Rosemont–La Petite-Patrie : positionnement au-dessus d’une porte, drainage fiable, réglages fins et finition soignée. Confort silencieux et économies à Montréal et environs.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin8 min de lecture
Installation d’une Sharp ZU1 thermopompe murale à Rosemont–La Petite-Patrie
Installation d’une Sharp ZU1 thermopompe murale à Rosemont–La Petite-Patrie
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2026année du chantier publié
La visite

Faites le tour de l’installation

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Le chantier

Un couloir étroit, un confort vaste : comment nous avons optimisé l’air d’un condo rosemontois

Dans ce condo de Rosemont–La Petite-Patrie, notre équipe installe une thermopompe murale de la gamme Sharp ZU1 (réfrigérant R-32). Le défi : un couloir central étroit desservant les pièces fermées, avec une porte sous l’unité intérieure et très peu d’espace disponible au plafond. L’objectif : distribuer un air tempéré de manière homogène vers le salon et les chambres, tout en préservant une esthétique impeccable et un niveau sonore quasi imperceptible. Chez AirGreen, nous transformons ces contraintes d’espace en avantages de confort et d’efficacité énergétique, grâce à une installation CVAC rigoureuse et à des choix techniques éprouvés.

Pourquoi la série Sharp ZU1 (R-32) pour ce condo

Le cœur du projet s’appuie sur trois critères : confort acoustique, performance au froid et compacité. La Sharp ZU1 se distingue par :

  • un fonctionnement très discret, idéal pour un couloir adjacent aux chambres ;

  • un excellent rendement saisonnier (réfrigérant R-32 de nouvelle génération) ;

  • une soufflante précise qui projette l’air au-delà du corridor pour rejoindre les pièces à vivre ;

  • la compatibilité avec les programmes d’efficacité énergétique en vigueur au Québec (ex. Hydro-Québec LogisVert, selon l’admissibilité du dossier).

Dimensionnement et scénarios d’usage

Le condo présente une charge thermique modérée ; nous retenons une capacité typique de 12 000 BTU pour couvrir le salon, la cuisine ouverte et alimenter les chambres par transfert d’air via le corridor. Ce dimensionnement évite la surcapacité (cyclage court, inconfort, surconsommation) tout en garantissant la montée rapide en température l’hiver et la déshumidification efficace l’été. Pour des logements semblables, nous comparons systématiquement 12 000, 15 000 et 18 000 BTU selon l’isolation, l’orientation, l’étage et les habitudes d’occupation.

La méthode AirGreen : précision, propreté et performance

Implantation de la tête intérieure : au-dessus d’une porte, sans compromis

Installer une thermopompe murale au-dessus d’une porte exige rigueur et recul. Nous respectons :

  • dégagements supérieurs/lateraux pour une reprise d’air sans restriction ;

  • hauteur optimisée afin d’augmenter la portée du jet d’air dans le couloir ;

  • étanchéité du percement et ancrages adaptés au support (montants, ancrages sans vibration).

Le positionnement dans l’axe du corridor permet de diriger le flux vers le salon d’un côté et vers les chambres de l’autre. Résultat : un brassage doux, continu et silencieux, sans courants d’air désagréables à hauteur de tête.

Parcours frigorifique et gestion du condensat

Dans un couloir, chaque détail compte. Nous réalisons :

  • un percement unique propre, avec passe-cloison et coupe-vapeur ;

  • un parcours court des lignes frigorifiques vers l’extérieur ou vers la gaine technique, minimisant les pertes et facilitant l’entretien ;

  • une évacuation de condensats par gravité lorsque la pente le permet (priorisée pour la fiabilité) ou l’ajout d’une pompe de condensats silencieuse si l’architecture l’exige ;

  • un capping blanc discret, parfaitement aligné aux moulures et aux encadrements de porte pour une intégration quasi invisible.

Électricité et communication

Nous prévoyons une alimentation dédiée conforme au Code, câblage de communication blindé selon les longueurs, et un disjoncteur adapté à la plaque signalétique de l’équipement. Le télécommandeur mural est positionné à portée de main, à l’abri des sources de chaleur parasites (luminaires, soleil direct) pour une lecture fiable de la température.

Unité extérieure : silence et longévité

Même si la scène principale se joue à l’intérieur, la performance passe par l’extérieur :

  • supports muraux avec silentblocs ou dalle nivelée, selon les contraintes de façade ;

  • dégagements d’air libres, loin des rejets d’évacuation ;

  • gouttières ou déflecteurs si nécessaire pour la neige/pluie ;

  • raccords brasés sous azote, essai d’étanchéité, tirage au vide profond et charge au gramme près ;

  • finition des liaisons par capots UV pour un rendu propre et durable.

Mise en service et réglages fins

Une machine bien posée se reconnaît à ses réglages :

  • calibrage du volet pour allonger le jet dans le couloir sans frapper le plafond ;

  • mode déshumidification ajusté pour l’été montréalais humide ;

  • consignes éco (nuit/absence) pour abaisser la consommation ;

  • vérification des températures de soufflage et de la pression côté frigorigène afin de valider le rendement.

Ce que le client gagne, concrètement

Confort quatre saisons à Montréal

En hiver, la thermopompe fournit un chauffage stable même par temps froid, réduisant le recours aux plinthes électriques. En été, elle agit comme climatiseur mural performant avec une déshumidification fine. Le couloir devient la « colonne vertébrale » du confort : l’air tempéré se diffuse naturellement vers les pièces adjacentes.

Économies et subventions

La transition vers une thermopompe murale R-32 diminue les coûts d’opération par rapport au tout-électrique. Selon le profil du logement et les critères en vigueur, le projet peut être admissible à des aides comme LogisVert d’Hydro-Québec (conditions et montants variables). Nous accompagnons nos clients dans la pré-vérification et la préparation des dossiers, à Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud.

Esthétique et silence

Le corridor reste épuré : capots affleurants, visserie cachée, passages étanches. La Sharp ZU1 garde un niveau sonore très bas ; même de nuit, les chambres restent calmes—un point essentiel quand l’unité se trouve à quelques pas des portes de pièces.

Bonnes pratiques AirGreen : éviter les pièges courants

1) Mauvais dégagements autour de la tête intérieure

Un positionnement trop près du plafond ou d’une retombée crée un recirculage d’air chaud/froid contre le plafond. Nous assurons les dégagements prescrits pour maintenir le rendement.

2) Drainage de condensats négligé

Un siphon mal conçu ou une pente insuffisante finit par provoquer des dégoulinures ou des odeurs. Nous dimensionnons correctement le diamètre, la pente et, si besoin, installons une pompe avec bac anti-débordement et alarme.

3) Parcours frigorifique inutilement long

Plus le parcours est long, plus la perte de charge augmente. Notre relevé sur site vise des longueurs courtes et des coudes maîtrisés. À l’issue, nous isolerons les lignes pour contrer la condensation et les déperditions.

4) Choix de mode inadapté

En intersaison, alterner chauffage et climatisation à répétition perturbe l’équilibre hygrométrique. Nous activons des scènes simples (éco, nuit) pour conserver un taux d’humidité confortable et une facture maîtrisée.

Entretien CVAC : pérenniser la performance

Un contrat d’entretien CVAC annuel prolonge la durée de vie et maintient l’efficacité :

  • nettoyage des filtres et inspection de l’échangeur ;

  • vérification du drain et du bac de condensats ;

  • contrôle des raccords et de l’isolation des lignes ;

  • test des composantes électroniques et mise à jour des paramètres (si applicable).

Nous recommandons un dépoussiérage des filtres toutes les 4–8 semaines en période d’usage intensif. Un entretien préventif évite les pertes de rendement invisibles qui gonflent la consommation, surtout lors des canicules à Montréal et sur la Rive Sud/Rive Nord.

Exemple de résultats obtenus dans ce condo

  • Répartition homogène du confort entre salon et chambres, malgré l’implantation en couloir ;

  • Diminution de la consommation électrique liée au chauffage ;

  • Silence de fonctionnement compatible avec le sommeil portes entre-ouvertes ;

  • Finition discrète : aucun impact visuel sur la circulation du corridor.

Conseils AirGreen pour projets similaires à Montréal, Laval et Longueuil

  1. Évaluez la charge plutôt que la surface uniquement. Deux condos de même taille, mais d’orientations et d’isolations différentes, n’exigent pas la même capacité.

  2. Privilégiez les réfrigérants nouvelle génération (R-32, R-454B) pour de meilleurs rendements et une meilleure trajectoire environnementale.

  3. Pensez distribution d’air : un couloir bien utilisé peut alimenter efficacement plusieurs pièces—à condition d’un dimensionnement et d’un positionnement précis.

  4. Anticipez l’entretien : un accès dégagé aux filtres augmente la régularité des nettoyages.

  5. Vérifiez l’admissibilité aux programmes en vigueur avant d’acheter ; nous pouvons vous guider pour optimiser l’investissement.

Pourquoi AirGreen

Nous intervenons dans tout le Grand Montréal (Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord, Rive Sud) avec des équipes qui maîtrisent autant la technique que la finition. Notre promesse : des installations propres, performantes et pensées pour durer, avec un accompagnement clair depuis la soumission jusqu’à l’entretien.


En bref : dans un espace contraint comme un couloir, une thermopompe murale Sharp ZU1 bien dimensionnée et finement réglée délivre un confort quatre saisons, silencieux et économe, sans sacrifier l’esthétique. C’est exactement ce que nous avons réalisé ici, à Rosemont–La Petite-Patrie.

L’appareil

L’appareil de ce chantier, en chiffres

La gamme telle que publiée sur airgreen.ca : choisissez une taille pour voir sa capacité par grand froid.

La gamme, taille par taille
TailleChauffage à −8 °CChauffage à −15 °CPoint le plus froid certifiéCOP à −15 °CSEERHSPFAide LogisVert indicative
Sharp ZU1 12 00014 50012 000−27 °C : 7 2002,1122,011,01 740 $
Sharp ZU1 15 00018 10015 300−27 °C : 10 1002,124,011,02 172 $
Sharp ZU1 18 00022 00018 000−27 °C : 11 5002,224,011,02 640 $
Sharp ZU1 24 00022 40019 000−27 °C : 12 3002,222,011,02 688 $
14 500Toute sa puissance nominale à −8 °C

Selon NEEP, elle livre 14 500 BTU/h à −8 °C (17 °F), plus qu’à 8 °C (14 000 BTU/h). Elle chauffe aussi fort par froid modéré que par temps doux.

7 2007 200 BTU/h encore à −27 °C

Selon NEEP, sa capacité maximale certifiée à −27 °C (−17 °F) est de 7 200 BTU/h, soit 60 % de sa taille nominale de 12 000 BTU.

17 100Une réserve de 17 100 BTU/h par temps doux

À 8 °C, sa capacité maximale certifiée atteint 17 100 BTU/h, 42 % de plus que sa taille nominale de 12 000 BTU.

Données lues en direct sur la fiche airgreen.ca de chaque taille (performances certifiées NEEP / AHRI). Quand le titre nomme la taille installée, elle est mise en évidence ; sinon, toute la gamme est présentée. L’aide indiquée est celle d’aujourd’hui, selon la règle de Hydro-Québec (120 $ par 1 000 BTU/h à −8 °C) ; les montants cités dans l’article datent de sa publication. Seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée.

Les étapes

Le jour J, étape par étape

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous, ça donnerait quoi ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Avant / aprèsLe coût de la même chaleur

Plinthes et fournaise électrique transforment 1 kWh d’électricité en 1 kWh de chaleur. Une thermopompe en livre plus : c’est son COP. Au tarif D d’Hydro-Québec (11,142 ¢/kWh au-delà de 40 kWh par jour, depuis le 1er avril 2026) :

Avant · plinthes11,142 ¢/kWh
Après · thermopompe–

Hydro-Québec : une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide.

Estimation par kWh de chaleur, à la température choisie, avec le COP certifié de la fiche produit. Taxes, redevance d’abonnement et appoint non compris.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Pour aller plus loin

    Votre propre projet, étape par étape

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.

    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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