Installation d’une thermopompe double zone Fujitsu AIRSTAGE Aquila XLTH à Oka, sur la Rive Nord de Montréal
À Oka, AirGreen installe une thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH sous une terrasse, sur support antivibratoire surélevé, avec conduites protégées et dégagements adaptés au chauffage hivernal.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Une unité extérieure installée sous une structure surélevée, avec support au sol, dégagements calculés et raccordements protégés
Cette installation d’une thermopompe double zone Fujitsu AIRSTAGE Aquila XLTH à Oka se distingue par l’emplacement retenu pour l’unité extérieure. La photographie montre le compresseur installé sous une structure surélevée, vraisemblablement une galerie ou une terrasse, dans un espace partiellement protégé des intempéries mais dont la hauteur et les dégagements imposaient une planification précise.
L’appareil Fujitsu est positionné contre un mur de fondation en béton, sur un support métallique au sol muni de coussinets antivibratoires. Les conduites frigorifiques et les câbles sont acheminés vers la droite dans des sections de cache-tuyaux blancs, tandis que les composantes électriques sont fixées au mur à proximité.
À première vue, l’installation peut sembler simple : placer l’unité sous la terrasse, effectuer les raccordements et démarrer le système. En réalité, un emplacement couvert demande plusieurs vérifications essentielles. Il faut s’assurer que le ventilateur peut rejeter l’air librement, que l’appareil ne réaspire pas son propre air, que les cycles de dégivrage ne créent pas une accumulation de glace et que l’unité reste accessible pour les futurs travaux d’entretien CVAC.
Chez AirGreen, nous avons donc traité cet espace comme une zone technique complète. Le positionnement de la thermopompe, la hauteur du support, le trajet des lignes et l’emplacement des accessoires ont été coordonnés afin d’obtenir une installation propre et adaptée aux conditions hivernales d’Oka.
Pourquoi l’installation sous la terrasse exigeait une analyse particulière
Une structure surélevée peut offrir une certaine protection contre la pluie directe, la neige et les débris. Elle ne constitue toutefois pas automatiquement un bon emplacement pour une thermopompe.
L’unité extérieure doit absorber l’énergie présente dans l’air ambiant. Pour fonctionner correctement, elle a besoin d’un volume d’air suffisant autour de son échangeur et d’un espace libre devant le ventilateur.
Dans ce projet, nous devions vérifier :
- la distance entre le dessus de l’unité et la structure;
- le dégagement devant la grille du ventilateur;
- l’espace disponible derrière et sur les côtés;
- le risque de recirculation de l’air;
- la possibilité d’accumulation de neige ou de glace;
- l’accès aux panneaux de service;
- le trajet sécuritaire des conduites et du câblage;
- le drainage de l’eau produite pendant le dégivrage.
Un appareil placé trop profondément sous une terrasse peut fonctionner dans une poche d’air plus froide en hiver ou plus chaude en été. L’air rejeté peut rester emprisonné, puis être aspiré de nouveau par le serpentin. Cette recirculation diminue le rendement et peut accroître les efforts demandés au compresseur.
Le positionnement visible sur la photo conserve un espace ouvert devant le ventilateur. L’appareil n’est pas enfermé dans un caisson et demeure accessible par l’avant et le côté droit.
Un support métallique au sol plutôt qu’une pose directe sur les pavés
L’unité extérieure repose sur une base métallique surélevée. Elle n’est pas déposée directement sur les dalles ou sur le sol.
Cette décision apporte plusieurs avantages dans une installation située à Oka, où la neige, le gel et les variations du sol doivent être pris en compte.
Le support permet notamment :
- de maintenir le dessous de la thermopompe au-dessus du niveau du sol;
- de réduire le contact avec l’humidité, la poussière et les feuilles;
- de faciliter l’écoulement de l’eau de dégivrage;
- de limiter les risques d’obstruction sous l’appareil;
- de créer un accès plus pratique aux points d’appui;
- de réduire la transmission directe des vibrations vers les pavés.
Une thermopompe en mode chauffage accumule naturellement du givre sur son échangeur extérieur lorsque les conditions le favorisent. Elle effectue alors un cycle de dégivrage qui produit de l’eau. Cette eau peut geler sous l’unité si elle ne dispose pas d’un espace suffisant pour s’évacuer.
Le support surélevé aide à retarder la formation d’un bloc de glace directement contre la base de l’appareil. Il demeure néanmoins important que le propriétaire garde cette zone dégagée durant l’hiver.
Des coussinets antivibratoires visibles sous les points d’appui
La photographie montre des coussinets bleus et blancs installés entre l’unité Fujitsu et son support métallique.
Ces éléments servent à atténuer les vibrations générées par le compresseur et le ventilateur. Leur présence est particulièrement pertinente dans un espace situé sous une terrasse, car les vibrations peuvent autrement se transmettre au support, aux pavés ou aux éléments structuraux environnants.
Une vibration faible au niveau de la machine peut devenir plus perceptible à l’intérieur lorsqu’elle est amplifiée par une structure. Les problèmes acoustiques sont plus fréquents lorsque :
- l’appareil est fixé rigidement sans isolation;
- le support n’est pas de niveau;
- un pied ne porte pas correctement;
- une conduite touche le mur ou la structure;
- un panneau est mal fixé;
- le compresseur fonctionne à une vitesse élevée par temps froid.
Nous vérifions donc non seulement la présence des coussinets, mais aussi la stabilité de l’ensemble. Les quatre points d’appui doivent supporter l’appareil uniformément pour éviter la torsion du cabinet ou les vibrations irrégulières.
Une thermopompe double zone pour desservir deux secteurs de la propriété
Le système Fujitsu Aquila XLTH double zone permet d’alimenter deux unités intérieures à partir d’une seule unité extérieure.
Cette configuration est utile lorsque deux pièces présentent des besoins différents. Il peut s’agir d’une aire de vie et d’une chambre, de deux étages ou encore de deux secteurs dont l’exposition au soleil et l’occupation ne sont pas les mêmes.
Les principaux avantages sont les suivants :
- une seule unité extérieure à intégrer au bâtiment;
- deux températures de consigne distinctes;
- une utilisation adaptée à chaque pièce;
- moins d’encombrement extérieur que deux systèmes séparés;
- une réduction du nombre de circuits frigorifiques indépendants;
- une gestion plus précise du confort.
La documentation Fujitsu de la série H présente des unités extérieures de 18 000, 24 000, 36 000 et 45 000 BTU/h capables d’alimenter respectivement jusqu’à deux, trois, quatre ou cinq unités intérieures, selon le modèle et la combinaison retenue. Elle permet également différents formats intérieurs, dont les unités murales, les conduits compacts, les cassettes et certaines unités gainables.
Dans cette installation d’Oka, la configuration double zone limite le nombre d’appareils extérieurs tout en offrant une commande indépendante dans deux secteurs de la propriété.
Fujitsu Aquila XLTH : une solution destinée au chauffage en climat froid
Le choix d’une thermopompe pour la Rive Nord de Montréal doit tenir compte des températures hivernales, et non uniquement des besoins de climatisation estivale.
La documentation Fujitsu associée aux systèmes Aquila et Aquila CTEB indique un fonctionnement en chauffage jusqu’à -26 °C pour les versions destinées au climat froid. Elle mentionne également un fonctionnement en climatisation jusqu’à une température extérieure de 50 °C.
Cette plage de fonctionnement est pertinente pour Oka, où le système peut être exposé à :
- des périodes prolongées sous le point de congélation;
- des accumulations de neige;
- des cycles répétés de gel et de dégel;
- une humidité hivernale favorable au givre;
- de fortes variations entre le jour et la nuit.
Il faut toutefois distinguer la température minimale de fonctionnement de la capacité de chauffage réellement disponible. Une thermopompe peut continuer à fonctionner à très basse température sans nécessairement produire sa pleine capacité nominale.
Le dimensionnement doit donc être établi en fonction :
- des pertes thermiques du bâtiment;
- de l’isolation des murs et du toit;
- de la superficie des fenêtres;
- des infiltrations d’air;
- de la température intérieure souhaitée;
- du chauffage d’appoint disponible;
- de la demande simultanée dans les deux zones.
Le fluide frigorigène R32 visible sur l’appareil
Le logo R32 est clairement visible sur la façade de l’unité extérieure.
Cette indication est importante pour l’installateur et pour les futurs techniciens qui interviendront sur le système. Le circuit doit être installé et entretenu avec les outils, procédures et pratiques adaptés au réfrigérant utilisé.
Pendant l’installation, nous devons porter une attention particulière à :
- la qualité des raccords frigorifiques;
- l’épreuve d’étanchéité;
- l’évacuation sous vide;
- la protection mécanique des conduites;
- le respect des longueurs et dénivellations permises;
- l’identification des circuits associés à chaque zone.
Une thermopompe double zone comporte plusieurs paires de conduites. Chaque unité intérieure doit être associée au bon port frigorifique et au bon câblage de communication. Une inversion peut provoquer des erreurs, des réponses incohérentes ou un fonctionnement dans la mauvaise zone.
Des conduites protégées par des cache-tuyaux rigides
Sur la photo, les lignes quittent le côté droit du compresseur, montent légèrement, puis passent dans des sections blanches fixées au mur.
Ces cache-tuyaux protègent et regroupent généralement :
- les conduites frigorifiques isolées;
- les câbles de communication;
- certains conducteurs électriques;
- parfois les drains, selon leur trajet.
La finition offre plusieurs avantages :
- une apparence plus ordonnée;
- une protection contre les rayons UV;
- une réduction des dommages mécaniques;
- une meilleure résistance aux intempéries;
- un trajet plus facile à inspecter.
Les courbes sont particulièrement importantes. Une conduite de cuivre ne doit pas être pliée brusquement, car une déformation peut limiter la circulation du réfrigérant ou fragiliser le tube.
Le trajet visible forme une courbe progressive avant de rejoindre la portion horizontale. Les câbles sont également regroupés afin d’éviter qu’ils pendent librement dans l’espace sous la terrasse.
Une zone électrique regroupée et accessible
Deux boîtiers sont installés au mur à droite de la thermopompe. Sans prétendre identifier précisément leur fonction à partir de l’image seulement, leur emplacement montre que les composantes électriques associées au système ont été regroupées près de l’unité.
Une installation électrique propre doit permettre :
- l’accès au dispositif de coupure;
- la protection du câblage;
- l’identification du circuit;
- le respect des dégagements;
- une intervention sécuritaire lors de l’entretien;
- une fixation stable sur le bâtiment.
Il est important que les câbles ne touchent pas la grille du ventilateur, le sol humide ou les surfaces susceptibles de les endommager.
Dans un espace extérieur partiellement couvert, les boîtiers et raccords doivent également convenir à l’environnement et résister à l’humidité.
Les combinaisons d’unités intérieures ne peuvent pas être improvisées
Pour une thermopompe double zone, le choix des deux unités intérieures doit respecter les combinaisons autorisées par Fujitsu.
La table fournie pour les unités extérieures de 18 000 BTU/h à deux zones présente notamment les associations nominales suivantes :
- 7 000 + 7 000 BTU/h;
- 7 000 + 9 000 BTU/h;
- 7 000 + 12 000 BTU/h;
- 7 000 + 15 000 BTU/h;
- 9 000 + 9 000 BTU/h;
- 9 000 + 12 000 BTU/h;
- 9 000 + 15 000 BTU/h;
- 12 000 + 12 000 BTU/h.
Ces tableaux indiquent les combinaisons compatibles, mais ne constituent pas un calcul de charge. Fujitsu précise qu’ils ne doivent pas servir seuls à sélectionner la capacité et recommande l’utilisation de son logiciel Design Simulator pour les équipements AIRSTAGE de série H.
Capacité connectée et capacité réellement disponible
Certaines combinaisons permettent une somme de capacités intérieures supérieure à la capacité nominale de l’unité extérieure.
Cela peut être approprié lorsque les deux zones n’utilisent pas leur pleine puissance en même temps. Cependant, le fabricant précise qu’une capacité connectée supérieure à 100 % n’augmente pas la capacité de production du système.
Par exemple, une combinaison de deux unités intérieures totalisant 24 000 BTU/h ne transforme pas un compresseur de 18 000 BTU/h en appareil de 24 000 BTU/h. Si les deux zones demandent une forte puissance simultanément, la production extérieure disponible est répartie entre elles.
Pour éviter un manque de confort, nous devons analyser :
- la demande maximale de chaque pièce;
- la probabilité que les deux zones fonctionnent fortement en même temps;
- la capacité à basse température;
- l’exposition au soleil;
- les habitudes des occupants;
- le chauffage complémentaire disponible.
Des commandes indépendantes avec un mode commun
Chaque unité intérieure peut être réglée séparément. Les occupants peuvent ajuster la température, la vitesse du ventilateur et l’orientation du volet selon les besoins de chaque zone.
Toutefois, un système multizone ne peut pas chauffer une pièce pendant qu’il en climatise une autre. La documentation Fujitsu précise que le système assure le chauffage et le refroidissement, mais pas simultanément.
Les deux zones peuvent donc avoir des températures de consigne différentes, mais doivent rester dans un mode compatible.
Cette distinction est importante au printemps et à l’automne. Une pièce très ensoleillée peut avoir besoin de fraîcheur alors qu’une autre partie de la maison demeure froide. Le propriétaire doit alors coordonner le mode général du système.
Le rôle du compresseur à onduleur dans une installation multizone
La documentation Fujitsu indique que le système utilise un compresseur entraîné par onduleur.
Cette technologie permet de moduler la vitesse du compresseur selon la demande. Le système ne fonctionne donc pas uniquement selon une succession de démarrages et d’arrêts à pleine puissance.
La modulation peut contribuer à :
- maintenir une température plus stable;
- réduire les cycles courts;
- répondre à une seule zone lorsque la seconde est arrêtée;
- ajuster progressivement la capacité;
- diminuer certaines variations sonores;
- améliorer le confort pendant les périodes de faible demande.
Dans une thermopompe double zone, cet ajustement est particulièrement utile. Le système peut fonctionner à un niveau réduit lorsqu’une seule pièce demande une correction, puis augmenter sa production lorsque les deux unités intérieures sont sollicitées.
L’importance de la circulation d’air sous une terrasse
L’emplacement couvert protège partiellement l’unité, mais il faut éviter que la terrasse agisse comme un plafond trop rapproché.
En mode climatisation, le ventilateur rejette de l’air chaud. En chauffage, il rejette un air plus froid que l’ambiance extérieure. Dans les deux cas, cet air doit pouvoir quitter l’espace.
Les risques d’un mauvais dégagement comprennent :
- une recirculation de l’air rejeté;
- une diminution du rendement;
- une augmentation des cycles de dégivrage;
- un fonctionnement à des pressions moins favorables;
- une accumulation excessive de chaleur en été;
- une zone très froide sous la terrasse en hiver.
Une installation ne devrait donc jamais être évaluée uniquement selon la place physique occupée par la machine. Il faut considérer le volume d’air disponible autour d’elle.
La gestion de l’eau de dégivrage
La surface au sol visible sous la thermopompe est composée de pavés et de matériaux extérieurs. Cet environnement peut devenir glissant si l’eau de dégivrage gèle dans une zone de passage.
Le choix du positionnement doit tenir compte de la destination de l’eau. Celle-ci ne doit pas s’accumuler contre la fondation, sous les pieds du support ou dans un passage fréquemment utilisé.
Le propriétaire doit également surveiller la zone pendant l’hiver et retirer les accumulations de glace avant qu’elles atteignent la base de l’unité.
Il ne faut jamais casser la glace avec un outil qui risque d’endommager :
- le serpentin;
- le bac inférieur;
- les conduites;
- les câbles;
- le support métallique.
Les erreurs à éviter pour une thermopompe installée sous une structure
Installer l’unité trop près du dessous de la terrasse
Le manque de dégagement peut restreindre le renouvellement de l’air.
Fermer les côtés de l’espace après l’installation
L’ajout futur de panneaux, de rangement ou d’un revêtement peut transformer un emplacement ouvert en espace confiné.
Déposer l’appareil directement au sol
La neige, l’eau et la glace peuvent atteindre plus rapidement la base.
Négliger les vibrations
Un support sans coussinets adaptés peut transmettre du bruit à la structure ou aux pavés.
Laisser les lignes sans protection
L’isolant exposé se détériore plus rapidement sous l’effet des intempéries et des rayons UV.
Bloquer le panneau de service
Les raccords, l’étiquette technique et les composantes doivent rester accessibles.
Stocker des objets devant le ventilateur
Le devant de l’unité doit rester dégagé en toute saison.
Une mise en service qui valide le système complet
Après l’installation mécanique, nous procédons à une mise en service complète.
Les vérifications comprennent généralement :
- la stabilité du support;
- le serrage des points d’appui;
- le contrôle des raccords frigorifiques;
- l’épreuve d’étanchéité;
- la mise sous vide;
- la vérification de la tenue du vide;
- l’ouverture des valves;
- le contrôle des branchements électriques;
- la validation de la communication avec chaque zone;
- l’essai en climatisation;
- l’essai en chauffage;
- la vérification des commandes;
- l’inspection des vibrations et des bruits.
La mise sous vide retire l’air et l’humidité des nouvelles conduites avant la mise en circulation du réfrigérant. Cette étape influence directement la fiabilité du système et ne doit jamais être remplacée par une simple purge.
Une installation extérieure propre et adaptée aux conditions d’Oka
Cette réalisation à Oka montre comment une thermopompe peut être intégrée dans un espace sous terrasse sans être simplement déposée dans le premier emplacement disponible.
Le résultat repose sur plusieurs décisions cohérentes :
- l’utilisation d’un support métallique surélevé;
- l’ajout de coussinets antivibratoires;
- le maintien d’un dégagement devant le ventilateur;
- la protection des conduites dans des cache-tuyaux;
- le regroupement des composantes électriques;
- la préservation de l’accès pour l’entretien;
- la prise en compte de l’eau de dégivrage;
- la sélection d’une configuration Fujitsu double zone compatible.
Chez AirGreen, nous réalisons des installations de thermopompes, de climatiseurs muraux et de systèmes multizones à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud. À Oka, comme dans les autres municipalités que nous desservons, nous adaptons le projet aux caractéristiques du bâtiment et à l’environnement réel de l’unité extérieure.
La Fujitsu Aquila XLTH installée ici offre deux zones de confort à partir d’un seul compresseur. Son emplacement sous la structure la protège partiellement, tandis que le support au sol et les raccordements bien organisés favorisent une installation durable, accessible et mieux préparée pour l’hiver québécois.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Et chez vous, ça donnerait quoi ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
D’autres chantiers à voir, près de chez vous
Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
