Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 à Chambly sur support mural renforcé

À Chambly, AirGreen installe une Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 sur support mural avec antivibrations : unité surélevée, raccordements compacts, R-32 et installation pensée pour le chauffage et les hivers québécois.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin19 min de lecture
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2026année de publication
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Le chantier en un écran

Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 à Chambly sur support mural renforcé
Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 à Chambly sur support mural renforcé
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Une installation extérieure particulièrement propre sur un mur de brique, pensée pour l’hiver québécois

À Chambly, nous avons réalisé cette installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 dans une configuration extérieure qui demandait autant de précision mécanique que de soin esthétique. Le résultat visible sur la photo résume bien notre approche chez AirGreen : une unité extérieure solidement surélevée, des raccordements regroupés proprement, un emplacement qui préserve le terrain et une installation qui reste accessible pour l’entretien futur.

L’unité extérieure Fujitsu AIRSTAGE a été fixée sur un support mural métallique robuste, installé directement sur la partie de fondation sous le parement de brique. Elle ne repose donc ni dans la terre ni sur une dalle basse. Cette décision est particulièrement pertinente pour une thermopompe destinée à fonctionner en chauffage au Québec, où la neige, la glace et l’eau provenant des cycles de dégivrage doivent être considérées dès l’installation.

La photo montre également un détail technique important : les conduites frigorifiques et électriques arrivent du côté droit de l’appareil et sont regroupées dans une gaine noire isolée. L’ensemble suit un trajet court entre la maison et le compresseur. Nous évitons ainsi des boucles de tuyauterie inutiles et nous conservons une finition extérieure compacte.

La Fujitsu Altair 500 est une gamme simple zone de la série H comprenant les modèles 09KPAS1, 12KPAS1, 18KPAS1, 24KPAS1, 30KPAS1 et 36KPAS1. Fujitsu indique pour cette famille un fonctionnement en chauffage jusqu’à -15 °C, une technologie Inverter et l’utilisation du réfrigérant R-32.

Pourquoi installer une thermopompe sur un support mural à Chambly?

Sur ce projet, le terrain situé immédiatement devant la maison comprend de la terre et des végétaux. Poser le compresseur directement au niveau du sol aurait créé plusieurs désavantages.

Nous voulions notamment éviter :

  • une accumulation de feuilles autour de l’échangeur;
  • le contact direct avec la neige;
  • les mouvements éventuels du sol;
  • une dalle occupant inutilement l’espace de plantation;
  • une évacuation difficile de l’eau de dégivrage;
  • un accès réduit sous l’appareil.

Le support mural permet de maintenir l’unité plusieurs dizaines de centimètres au-dessus du sol tout en libérant complètement l’espace sous le compresseur.

Cela donne également une installation visuellement plus nette.

Sur la photo, les deux bras horizontaux supportent l’unité par l’intermédiaire de points de fixation clairement distincts, tandis que les montants verticaux sont ancrés dans la structure du bâtiment.

Des supports antivibrations visibles sous le compresseur

Un autre détail intéressant de cette installation à Chambly se trouve entre les pieds de la thermopompe et le support métallique.

Nous pouvons voir des éléments antivibrations installés aux points de support.

Ce sont de petites composantes, mais elles jouent un rôle important.

Le compresseur et le ventilateur produisent naturellement de légères vibrations lorsqu’ils fonctionnent. Sans découplage approprié, une partie de ces vibrations pourrait être transmise au support et ensuite à la structure de la maison.

Une installation murale doit donc être réfléchie différemment d’une installation sur dalle.

Lorsque nous utilisons un support fixé au bâtiment, nous portons une attention particulière :

  • à la rigidité du support;
  • au niveau de l’unité;
  • aux points d’ancrage;
  • aux dispositifs antivibrations;
  • au dégagement par rapport au mur.

Ce sont précisément ces détails qui permettent d’obtenir une installation CVAC durable et discrète.

Une thermopompe installée suffisamment haut pour affronter la neige

La hauteur extérieure est particulièrement importante à Chambly et partout dans le Grand Montréal.

Une thermopompe doit respirer.

Si la neige atteint le bas de l’échangeur, le débit d’air peut être limité. Si la glace s’accumule sous la machine pendant les cycles de dégivrage, elle peut progressivement atteindre la base de l’unité.

Dans cette installation, le dégagement sous le compresseur offre une marge appréciable.

L’eau produite pendant un dégivrage peut tomber sous la machine plutôt que de s’accumuler directement dans une base fermée.

Il faudra évidemment toujours maintenir cette zone dégagée pendant l’hiver. Une installation surélevée ne signifie pas qu’il faut laisser une congère recouvrir le devant ou les côtés de l’unité.

Le mur de brique imposait une planification précise de l’emplacement

La photo montre une façade constituée de deux parties distinctes : une fondation en béton dans le bas et un parement de brique au-dessus.

Nous avons positionné le support de façon à créer une installation stable tout en respectant la configuration du mur.

Il fallait également composer avec :

  • une fenêtre située au-dessus et à gauche;
  • les conduites entrant dans la maison à droite;
  • une boîte électrique extérieure;
  • la végétation au niveau du sol;
  • l’espace nécessaire devant le ventilateur.

Ce dernier élément est essentiel.

Le grand ventilateur visible sur la face avant de l’unité extérieure doit disposer d’un espace suffisant pour évacuer l’air correctement. Installer une thermopompe dans un corridor trop étroit ou immédiatement devant une clôture peut réduire son efficacité et compliquer son fonctionnement.

Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 : une série qui couvre plusieurs puissances

La série Altair 500 est disponible dans différentes capacités afin de répondre à des bâtiments de tailles et de configurations différentes.

La fiche technique Fujitsu indique les capacités nominales de climatisation suivantes :

  • 9 000 BTU/h pour le 09KPAS1;
  • 12 000 BTU/h pour le 12KPAS1;
  • 18 000 BTU/h pour le 18KPAS1;
  • 22 000 BTU/h pour le 24KPAS1;
  • 30 000 BTU/h pour le 30KPAS1;
  • 33 000 BTU/h pour le 36KPAS1.

En chauffage, les capacités nominales annoncées sont respectivement de 10 000, 14 000, 18 000, 24 000, 30 000 et 34 000 BTU/h.

Nous insistons toutefois sur un point important : la capacité à installer doit être déterminée en fonction du bâtiment, et non simplement à partir d’un nombre approximatif de pieds carrés.

Ce que nous regardons avant de choisir les BTU

Pour une maison à Chambly, nous pouvons tenir compte de nombreux éléments avant de sélectionner une thermopompe murale :

  • isolation des murs et du toit;
  • nombre et dimensions des fenêtres;
  • orientation solaire;
  • volume réel à conditionner;
  • aire ouverte ou pièces cloisonnées;
  • étage où sera située l’unité intérieure;
  • chauffage existant;
  • niveau d’exposition au vent;
  • utilisation quotidienne des pièces.

Une thermopompe trop grosse n’est pas automatiquement meilleure.

Le compresseur Inverter offre une grande capacité de modulation, mais un dimensionnement cohérent reste préférable pour obtenir de bons cycles de fonctionnement et une bonne déshumidification estivale.

Des rendements qui varient selon les modèles

La fiche technique de la gamme Altair 500 affiche des valeurs TRÈS2 de 21,0 à 26,0, selon la capacité.

Le modèle 09KPAS1 est indiqué à 26,0, le 12KPAS1 à 24,0, le 18KPAS1 à 22,0, le 24KPAS1 à 21,5, le 30KPAS1 à 22,0 et le 36KPAS1 à 21,0.

Cela montre pourquoi nous ne comparons pas seulement deux thermopompes en regardant leur nom de marque ou leur capacité nominale.

Les performances peuvent évoluer sensiblement d’une capacité à l’autre au sein d’une même gamme.

Technologie Inverter pour maintenir une température plus stable

Le compresseur de la Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 utilise la technologie Inverter.

Son principal intérêt est la modulation.

Une fois la température de consigne atteinte, la machine peut diminuer sa production au lieu d’alterner continuellement entre pleine puissance et arrêt.

Cela permet généralement :

  • une température intérieure plus constante;
  • des démarrages moins brutaux;
  • un meilleur confort;
  • un fonctionnement plus silencieux;
  • une consommation adaptée à la demande.

Fujitsu indique également que les systèmes AIRSTAGE de série H peuvent permettre jusqu’à 30 % d’économie d’énergie, selon l’installation et les conditions d’utilisation.

Le R-32, la tuyauterie et les détails techniques qui comptent vraiment lors de l’installation

Une thermopompe au réfrigérant R-32

L’étiquette R32 est clairement visible sur l’unité extérieure photographiée à Chambly.

Il s’agit d’une caractéristique importante de cette génération Fujitsu.

Selon la documentation du fabricant, le R-32 possède un potentiel de réchauffement global de 675, comparativement à 2 088 pour le R-410A. Fujitsu présente cela comme une réduction de 68 % du PRG.

Le choix du réfrigérant influence aussi les pratiques d’installation.

Une thermopompe au R-32 doit être manipulée avec les procédures et les équipements adaptés à ce réfrigérant.

C’est une raison supplémentaire de confier le travail à une équipe CVAC qualifiée plutôt que de considérer la machine comme un appareil électrique ordinaire qu’il suffirait de raccorder.

Des dimensions de conduites différentes selon la capacité

La tuyauterie constitue l’un des points les plus importants d’une installation de thermopompe.

Pour l’Altair 500, Fujitsu spécifie :

  • modèles 9 000 et 12 000 BTU : 1/4 po liquide + 3/8 po gaz;
  • modèles 18 000 et 24 000 BTU : 1/4 po liquide + 1/2 po gaz;
  • modèles 30 000 et 36 000 BTU : 3/8 po liquide + 5/8 po gaz.

Ces différences sont particulièrement importantes lors du remplacement d’un ancien appareil.

Nous rencontrons régulièrement des propriétaires qui souhaitent conserver les conduites existantes afin de réduire les travaux.

C’est parfois possible, mais jamais automatiquement.

Nous devons confirmer :

  • le diamètre du cuivre;
  • l’état de l’isolation;
  • la longueur;
  • le type d’ancien réfrigérant;
  • l’état intérieur des conduites;
  • les exigences du nouveau fabricant.

Des longueurs maximales permettant une installation flexible

Fujitsu prévoit aussi différentes longueurs maximales de tuyauterie.

La documentation indique :

  • 66 pi pour les modèles 9 000 et 12 000 BTU;
  • 98 pi pour les modèles 18 000 et 24 000 BTU;
  • 164 pi pour les modèles 30 000 et 36 000 BTU.

La différence verticale maximale peut atteindre 49, 82 ou 98 pieds selon le groupe de capacité.

Cette flexibilité peut être utile dans des projets complexes à Montréal, notamment dans les duplex et triplex, mais aussi à Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud, lorsque l’unité intérieure se trouve loin de l’endroit idéal pour installer le compresseur.

Dans ce projet de Chambly, le passage extérieur est au contraire très compact, ce qui permet un trajet relativement direct.

Les conduites visibles sur la photo ont été regroupées proprement

Du côté droit de l’unité extérieure, nous voyons clairement les lignes rejoindre le bâtiment.

Nous avons cherché à conserver une courbe naturelle plutôt qu’un angle excessivement serré.

C’est important, car une conduite de cuivre ne doit pas être écrasée ou pliée de façon à réduire son diamètre intérieur.

L’isolation visible protège également la conduite de gaz, qui joue un rôle essentiel dans le cycle frigorifique.

Le regroupement des lignes améliore simultanément :

  • la protection mécanique;
  • l’apparence extérieure;
  • l’accessibilité;
  • la durabilité de l’installation.

Fonctionnement en chauffage jusqu’à -15 °C

Fujitsu donne une plage de fonctionnement en chauffage de -15 °C à 24 °C pour tous les modèles Altair 500 figurant dans cette fiche technique.

Cette caractéristique doit être comprise correctement.

Au Québec, nous pouvons facilement connaître des températures inférieures à -15 °C.

L’Altair 500 doit donc être sélectionnée en tenant compte de la stratégie complète de chauffage de la maison.

Certains propriétaires veulent surtout réduire l’utilisation de leurs plinthes électriques pendant les périodes plus douces.

D’autres cherchent une thermopompe capable de fonctionner durant presque tous les épisodes de grand froid.

Ces deux besoins ne conduisent pas forcément au même choix de système.

Chez AirGreen, nous préférons présenter cette limite clairement avant l’installation.

Plusieurs modèles Energy Star

La fiche Fujitsu classe plusieurs unités Altair 500 dans différentes catégories Energy Star, notamment ES, ESCC et ESME selon la capacité.

L’admissibilité réelle à une aide financière ou à une subvention ne doit toutefois jamais être déterminée uniquement à partir du nom commercial « Altair 500 ».

Les programmes peuvent exiger :

  • une combinaison précise d’unité intérieure et extérieure;
  • un numéro AHRI;
  • une capacité précise;
  • une certification particulière;
  • le respect des conditions en vigueur au moment de l’achat.

Avant de promettre un montant de subvention, nous vérifions donc le modèle exact et les critères applicables au projet.

Jusqu’à 19 dB(A) à l’intérieur selon la capacité

Une thermopompe murale est installée dans une pièce de vie. Son niveau sonore intérieur est donc souvent plus important que quelques points de rendement sur une fiche technique.

Fujitsu indique un niveau aussi bas que 19 dB(A) en mode calme pour les modèles 9 000 et 12 000 BTU.

Les valeurs annoncées en mode calme sont ensuite de 26 dB(A) pour le 18 000 BTU, 31 dB(A) pour le 24 000 BTU et 32 dB(A) pour les modèles 30 000 et 36 000 BTU.

Pour une chambre ou un bureau, cette différence mérite d’être considérée au moment du dimensionnement.

Le niveau sonore extérieur compte aussi

La fiche technique donne également les niveaux sonores des unités extérieures, avec des valeurs qui changent selon la capacité.

Dans un quartier résidentiel comme à Chambly, nous regardons toujours l’environnement immédiat :

  • fenêtre du propriétaire;
  • fenêtre du voisin;
  • terrasse;
  • passage latéral;
  • chambre à coucher;
  • limite de propriété.

Le support mural visible ici garde également l’appareil à proximité de la façade et évite de l’avancer inutilement dans la cour.

Installation électrique selon le modèle

La gamme fonctionne en 208 à 230 V, 60 Hz, monophasé.

La protection électrique indiquée par Fujitsu est de :

  • 15 A pour les modèles 09KPAS1, 12KPAS1 et 18KPAS1;
  • 20 A pour le 24KPAS1;
  • 30 A pour les 30KPAS1 et 36KPAS1.

Lors de nos installations, nous ne dimensionnons jamais l’alimentation à partir d’une simple estimation.

Nous confirmons les exigences précises du modèle installé et la capacité disponible dans le panneau.

Un détail pratique : conserver les végétaux loin de l’unité extérieure

La photo de Chambly montre des plantes à gauche du compresseur.

Au moment de l’installation, elles restent suffisamment éloignées pour ne pas bloquer l’appareil.

Mais la végétation pousse.

Nous recommandons donc au propriétaire de vérifier cette zone durant l’été.

Une plante qui atteint progressivement l’échangeur peut :

  • limiter le débit d’air;
  • retenir l’humidité et les débris;
  • compliquer le nettoyage;
  • réduire les performances.

Il n’est pas nécessaire d’éliminer tout aménagement paysager autour d’une thermopompe. Il faut simplement maintenir les dégagements nécessaires.

Une unité extérieure doit rester accessible pour l’entretien CVAC

Cette installation présente un autre avantage : le panneau de service et les raccordements restent accessibles.

Dans plusieurs projets, nous voyons des appareils installés derrière une clôture fixe, sous un patio très bas ou dans un espace où il devient presque impossible d’ouvrir le panneau.

Cela rend les travaux d’entretien CVAC plus longs et peut compliquer certaines réparations.

À Chambly, nous avons conservé une disposition qui permet d’approcher la machine et de travailler autour d’elle sans devoir démonter un aménagement extérieur.

Ce que nous voulons éviter sur une installation murale

Sur ce type de projet, plusieurs erreurs peuvent diminuer la qualité finale :

  1. installer le compresseur trop bas;
  2. choisir un support sous-dimensionné;
  3. omettre les éléments antivibrations;
  4. créer des boucles inutiles dans le cuivre;
  5. placer l’unité dans la trajectoire de végétaux;
  6. bloquer l’accès au panneau de service;
  7. négliger le dégivrage hivernal;
  8. installer la machine sans vérifier les dégagements du fabricant.

Une thermopompe de qualité installée sans tenir compte de ces détails peut devenir bruyante, difficile à entretenir ou moins performante.

Pourquoi la photo de cette installation à Chambly résume bien notre approche

Cette réalisation paraît simple au premier coup d’œil : une thermopompe Fujitsu sur un mur de maison.

Mais plusieurs décisions techniques sont visibles lorsqu’on regarde l’installation de plus près.

Le compresseur est surélevé.

Il est installé sur un support métallique mural.

Des isolateurs antivibrations sont présents.

Le devant du ventilateur est dégagé.

Les conduites arrivent par un trajet compact.

Le terrain reste libre sous la machine.

La végétation n’est pas écrasée par une dalle.

Le panneau de service demeure accessible.

C’est précisément ce type de résultat que nous cherchons chez AirGreen.

Notre méthode à Chambly, Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud

Les bâtiments changent d’une ville à l’autre, mais les principes restent les mêmes.

À Montréal, nous travaillons souvent avec des ruelles, des balcons et des façades où l’espace est limité.

À Laval et sur la Rive Nord, les maisons détachées donnent souvent davantage d’options, mais nous devons choisir le bon emplacement parmi plusieurs possibilités.

À Longueuil, Chambly et sur la Rive Sud, nous rencontrons autant des maisons en brique comme celle-ci que des constructions plus récentes avec des configurations complètement différentes.

Dans chaque cas, nous examinons l’installation comme un système complet.

Nous voulons que la thermopompe murale soit efficace le jour de la mise en marche, mais également qu’elle reste facile à entretenir et cohérente avec le bâtiment plusieurs années plus tard.

Une Fujitsu Altair 500 bien installée, ce n’est pas seulement une machine fixée au mur

La Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 combine plusieurs caractéristiques intéressantes : réfrigérant R-32, technologie Inverter, capacités allant de 9 000 à 36 000 BTU dans la gamme, plusieurs classifications Energy Star selon les modèles, fonctionnement silencieux et différents accessoires de contrôle.

La documentation Fujitsu mentionne également les serpentins ProCore en cuivre à résistance accrue contre la corrosion, les ailettes Hydro Fin et différentes options de contrôle, dont certains adaptateurs Wi-Fi, interfaces 24 V, BACnet et Modbus.

Mais dans une installation réelle à Chambly, les caractéristiques sur papier ne sont qu’une partie du projet.

Il faut ensuite transformer cette machine en un système correctement intégré à la maison.

C’est exactement ce que montre cette installation : une unité extérieure positionnée avec méthode, protégée des problèmes courants liés au sol et à l’hiver, fixée solidement et raccordée proprement.

Chez AirGreen, c’est cette combinaison entre choix de l’équipement, installation CVAC et qualité de finition qui nous permet de réaliser des projets de thermopompe à Chambly, Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud avec une approche cohérente et durable.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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