À Noyan, une installation Fujitsu Altair 500 où le choix de l’emplacement compte autant que la thermopompe
Lors de cette installation à Noyan, notre objectif chez AirGreen ne se limitait pas à fixer une nouvelle thermopompe murale au mur et à la mettre en marche. Une installation CVAC réussie doit réunir plusieurs éléments en même temps : une distribution d’air efficace, un positionnement cohérent avec la configuration de la pièce, une finition propre, un fonctionnement silencieux et une accessibilité suffisante pour l’entretien futur.
Le résultat visible sur la photo illustre précisément cette approche. Nous avons installé une Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 en hauteur, directement sous les moulures du plafond. Le positionnement permet à l’unité de projeter l’air dans la pièce sans occuper d’espace habitable ni nuire à l’aménagement. Malgré la présence d’une fenêtre et d’une tringle à rideau à proximité, l’unité demeure visuellement bien intégrée et conserve l’espace nécessaire autour de sa façade et de sa sortie d’air.
Un détail est particulièrement révélateur de la qualité de finition : aucune tuyauterie frigorifique, aucun câble ni drain de condensat n’est apparent sur la portion de mur montrée dans la photo. Le regard reste donc concentré sur l’unité Fujitsu elle-même plutôt que sur les composantes techniques de l’installation.
Cette thermopompe fait partie de la série H simple zone Altair 500 de Fujitsu AIRSTAGE, une gamme comprenant des systèmes de 9 000 à 36 000 BTU/h en climatisation nominale selon le modèle. La documentation Fujitsu indique également l’utilisation du réfrigérant R-32, de la technologie Inverter et une capacité de chauffage jusqu’à -15 °C pour cette série.
Pourquoi cette installation murale fonctionne particulièrement bien dans cette pièce
Une unité intérieure installée près du plafond bénéficie généralement d’une position favorable pour la circulation de l’air. L’important est toutefois de ne pas considérer uniquement la hauteur.
Avant une installation de thermopompe murale à Noyan, nous devons également évaluer :
- la direction naturelle dans laquelle l’air pourra se déplacer;
- la proximité des portes et ouvertures;
- la présence de rideaux, stores et meubles;
- les dégagements nécessaires autour de l’unité;
- le chemin possible pour la tuyauterie frigorifique;
- l’évacuation sécuritaire des condensats;
- l’emplacement de l’unité extérieure;
- la longueur totale de la liaison frigorifique;
- l’accessibilité pour le nettoyage des filtres et l’entretien CVAC.
Dans cette installation, l’unité est placée suffisamment haut pour libérer le mur tout en restant accessible par l’avant. Nous avons également conservé une séparation nette entre la thermopompe et la tringle à rideau située du côté droit.
Ce type de détail est important. Une unité intérieure mal positionnée à proximité d’un rideau peut subir une obstruction partielle de son aspiration ou de sa diffusion d’air. À long terme, cela peut réduire le confort et rendre le fonctionnement moins homogène.
Une thermopompe AIRSTAGE Altair 500 pensée pour le chauffage et la climatisation
La Fujitsu Altair 500 n’est pas simplement un climatiseur mural auquel une fonction de chauffage aurait été ajoutée. Il s’agit d’une véritable thermopompe Inverter, conçue pour moduler sa puissance plutôt que de fonctionner uniquement selon une logique marche-arrêt.
La technologie Inverter ajuste le rendement du compresseur en fonction des besoins réels du bâtiment. Lorsque la température intérieure approche de la consigne, la thermopompe peut réduire son effort au lieu de s’arrêter complètement et de redémarrer quelques minutes plus tard.
Pour le propriétaire, cela signifie généralement un fonctionnement plus stable et une température intérieure plus régulière.
La fiche Fujitsu de la série Altair 500 annonce six capacités :
09KPAS1 : 9 000 BTU/h en climatisation nominale
12KPAS1 : 12 000 BTU/h
18KPAS1 : 18 000 BTU/h
24KPAS1 : 22 000 BTU/h
30KPAS1 : 30 000 BTU/h
36KPAS1 : 33 000 BTU/h
Les capacités nominales en chauffage s’étendent quant à elles de 10 000 à 34 000 BTU/h, selon le modèle.
La capacité exacte de l’appareil photographié ne peut pas être confirmée à partir de la façade visible seulement; nous évitons donc d’attribuer arbitrairement un nombre de BTU à cette installation sans voir la plaque signalétique ou le numéro de modèle complet.
Un rendement énergétique qui varie selon la capacité choisie
Le dimensionnement constitue l’une des étapes les plus importantes d’une installation de thermopompe murale.
Installer le modèle ayant le plus grand nombre de BTU n’est pas automatiquement une amélioration. Une unité surdimensionnée peut atteindre rapidement la température demandée sans nécessairement offrir la modulation et la déshumidification optimales recherchées pendant les périodes plus douces.
Inversement, une unité trop petite peut devoir fonctionner de manière intensive pendant les journées les plus froides ou les épisodes de chaleur importante.
La série Altair 500 affiche, selon la capacité sélectionnée, des valeurs TRÈS2 allant de 21,0 à 26,0 BTU/hW dans la fiche technique fournie. Les modèles ne présentent donc pas exactement le même profil énergétique. Le choix doit être fait en considérant le bâtiment, la superficie réellement desservie, l’isolation, l’exposition au soleil, la fenestration et la configuration des pièces.
Chez AirGreen, nous préférons dimensionner une installation CVAC en fonction du besoin réel plutôt que de choisir une capacité simplement parce qu’elle semble offrir une marge supplémentaire.
Du chauffage jusqu’à -15 °C
Pour une résidence à Noyan, la performance hivernale représente évidemment une donnée importante.
Fujitsu indique une plage de fonctionnement en chauffage de -15 °C à 24 °C pour les six capacités de la gamme Altair 500 présentées dans la fiche technique.
Cette donnée doit être comprise correctement : la température minimale de fonctionnement ne signifie pas que tous les modèles livrent leur capacité nominale complète à -15 °C. La capacité disponible varie avec la température extérieure, comme pour toute thermopompe à air.
Cela distingue aussi l’Altair 500 de certaines séries Fujitsu spécifiquement destinées à des performances de très grand froid encore plus poussées. Pour un propriétaire comparant plusieurs thermopompes Fujitsu au Québec, il est donc préférable de regarder la température de fonctionnement, mais également la capacité réellement disponible à basse température et les besoins thermiques du bâtiment.
Le R-32 : un changement technique important dans cette génération Fujitsu
La série Altair 500 utilise le réfrigérant R-32.
Selon la documentation Fujitsu, le potentiel de réchauffement global indiqué pour le R-32 est de 675, contre 2 088 pour le R-410A, ce qui correspond à une réduction de 68 % du PRG selon la référence utilisée par le fabricant. Fujitsu indique également que ses systèmes R-32 nécessitent moins de réfrigérant tout en conservant les performances recherchées en chauffage.
Pour nous, installateurs CVAC, cette évolution influence également les pratiques de manipulation, la préparation du chantier et les procédures utilisées pendant l’installation.
Le réfrigérant n’est jamais un détail secondaire. Un système de bonne qualité peut perdre une partie importante de ses performances si la tuyauterie est mal préparée, si les raccords sont inadéquats ou si la mise sous vide est bâclée.
Des dimensions de tuyauterie qui changent selon le modèle Altair 500
Un autre point technique souvent négligé lors du remplacement d’une ancienne thermopompe concerne le diamètre des conduites de cuivre.
Dans la gamme Fujitsu Altair 500, les dimensions ne sont pas identiques pour toutes les capacités.
Selon la fiche technique :
- les modèles 9 000 et 12 000 BTU utilisent du 1/4 po liquide et 3/8 po gaz;
- les modèles 18 000 et 24 000 BTU utilisent du 1/4 po liquide et 1/2 po gaz;
- les modèles 30 000 et 36 000 BTU utilisent du 3/8 po liquide et 5/8 po gaz.
Les longueurs maximales de tuyauterie passent également de 66 pi pour les modèles 9 000 et 12 000 BTU, à 98 pi pour les 18 000 et 24 000 BTU, puis jusqu’à 164 pi pour les 30 000 et 36 000 BTU.
Cela explique pourquoi nous ne recommandons jamais de présumer qu’une ancienne tuyauterie peut automatiquement être réutilisée simplement parce qu’une thermopompe existait déjà à cet endroit.
Le diamètre, l’état du cuivre, l’ancien réfrigérant, les longueurs et la conformité de l’installation doivent être vérifiés.
Ce que cette installation Fujitsu à Noyan montre concrètement sur la qualité d’un projet CVAC
Une unité intérieure sobre qui ne domine pas la pièce
La photo de cette installation montre l’une des qualités pratiques de cette série : son design demeure relativement discret une fois installé.
La façade blanche, légèrement arrondie, porte uniquement les inscriptions Fujitsu et AIRSTAGE. Le panneau de commandes et les témoins lumineux sont regroupés du côté droit. Le volet inférieur s’ouvre pour diriger le flux d’air, tandis que le reste de la façade demeure visuellement épuré.
Dans cette pièce de Noyan, l’unité se place naturellement sous les moulures et suit les lignes horizontales du mur.
Ce résultat est particulièrement important dans les chambres, salons ou pièces dont l’aménagement est déjà terminé. Les propriétaires ne veulent généralement pas qu’une nouvelle installation de thermopompe donne l’impression qu’un équipement industriel a été ajouté après coup.
Jusqu’à 19 dB sur certaines capacités
Le bruit constitue un autre critère important pour une unité murale installée dans une pièce occupée quotidiennement.
La documentation de la série indique un fonctionnement intérieur descendant jusqu’à 19 dB(A) en mode calme sur les modèles 9 000 et 12 000 BTU. Les capacités supérieures affichent des valeurs minimales différentes : 26 dB(A) pour le 18 000 BTU, 31 dB(A) pour le 24 000 BTU et 32 dB(A) pour les 30 000 et 36 000 BTU.
C’est un bon exemple de la raison pour laquelle il faut comparer les appareils à capacité équivalente. Dire simplement qu’une « Altair 500 fonctionne à 19 dB » serait incomplet : cette valeur concerne certaines tailles et certaines conditions de ventilation.
Nous accordons beaucoup d’importance à cette précision lorsque nous conseillons nos clients à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord, la Rive Sud et dans des municipalités comme Noyan.
Serpentins ProCore et protection Hydro Fin
Fujitsu met également de l’avant deux caractéristiques relatives à la durabilité de l’unité intérieure.
La série utilise des serpentins en cuivre ProCore, présentés comme étant conçus avec du cuivre à haute résistance à la corrosion. L’échangeur bénéficie également d’ailettes Hydro Fin, destinées à améliorer la résistance à la corrosion.
Ces détails sont particulièrement intéressants dans une perspective de longévité, mais ils ne remplacent pas l’entretien.
Une thermopompe murale doit conserver un bon débit d’air pour fonctionner correctement. Les filtres lavables doivent être inspectés et nettoyés régulièrement, et un nettoyage plus approfondi de l’évaporateur, de la turbine et du bac de drainage peut devenir nécessaire avec les années.
Wi-Fi : disponible par l’intermédiaire d’un accessoire compatible
La série offre également des possibilités de contrôle avancées.
Fujitsu indique une compatibilité avec l’application mobile AIRSTAGE lorsqu’un adaptateur USB WLAN compatible est installé. Plusieurs contrôleurs et interfaces optionnels sont aussi présentés dans la documentation, notamment des solutions Wi-Fi et des interfaces permettant l’intégration avec des protocoles BACnet et Modbus.
Il faut toutefois faire une distinction importante entre « compatible Wi-Fi » et « Wi-Fi nécessairement intégré de série ».
Selon la configuration achetée, un accessoire peut être requis.
Une alimentation électrique qui doit suivre la capacité choisie
Les exigences électriques changent elles aussi avec la taille de l’appareil.
Les systèmes Altair 500 présentés fonctionnent en 208-230 V, 60 Hz, monophasé. La fiche Fujitsu indique un disjoncteur de 15 A pour les modèles 9 000, 12 000 et 18 000 BTU, 20 A pour le modèle 24 000 BTU et 30 A pour les modèles 30 000 et 36 000 BTU.
C’est pourquoi une estimation sérieuse ne devrait pas examiner uniquement le mur où sera installée l’unité intérieure.
Nous devons également savoir :
Où se trouve le panneau électrique?
La longueur du parcours électrique influence le travail nécessaire.
La capacité disponible est-elle suffisante?
Un emplacement libre dans le panneau ne garantit pas nécessairement que toute nouvelle charge peut être ajoutée sans vérification.
Quel modèle sera réellement installé?
Le disjoncteur nécessaire dépend directement de la capacité sélectionnée.
Cette vérification en amont permet d’éviter les mauvaises surprises le jour de l’installation.
Energy Star et subventions : le numéro de modèle exact est essentiel
La fiche Altair 500 montre plusieurs classifications ENERGY STAR, dont certaines références associées au climat froid ou à d’autres critères selon le modèle. Les désignations ne sont toutefois pas identiques pour les six capacités.
Pour une demande de subvention au Québec, nous évitons donc de conclure qu’une thermopompe est admissible uniquement parce que le nom « Fujitsu Altair 500 » apparaît sur la soumission.
Il faut vérifier la combinaison exacte des modèles intérieur et extérieur, ainsi que la certification applicable au moment de la demande.
Dans la fiche fournie, les combinaisons sont notamment identifiées comme :
ASUH09KPAS + AOUH09KPAS1
ASUH12KPAS + AOUH12KPAS1
ASUH18KPAS + AOUH18KPAS1
ASUH24KPAS + AOUH24KPAS1
ASUH30KPAS + AOUH30KPAS1
ASUH36KPAS + AOUH36KPAS1.
Pour nos projets AirGreen, cette vérification fait partie des informations importantes à confirmer avant de présenter une économie potentielle basée sur une aide financière.
Les erreurs que nous voulons éviter sur une installation murale
Une bonne thermopompe ne peut pas compenser une mauvaise installation.
Parmi les erreurs qui peuvent compromettre un projet, nous surveillons particulièrement le mauvais dimensionnement, une unité intérieure trop près d’un obstacle, une mauvaise pente de drainage, une tuyauterie frigorifique de diamètre inadéquat, une évacuation de condensat mal conçue, un support extérieur mal adapté et une mise en service effectuée trop rapidement.
Dans une installation comme celle-ci à Noyan, le résultat final doit être propre visuellement, mais la partie invisible du travail demeure tout aussi importante.
La qualité des raccords frigorifiques, la mise sous vide, la vérification de l’étanchéité, le drainage et les essais en chauffage et en climatisation déterminent en grande partie ce qui se passera après le départ de nos techniciens.
Pourquoi nous documentons nos installations réelles
Chez AirGreen, nos installations à Noyan, Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud nous permettent de comparer les équipements dans des situations réelles plutôt que seulement sur une fiche technique.
Une thermopompe peut afficher d’excellentes valeurs de rendement, mais chaque résidence impose ses propres contraintes : hauteur disponible, emplacement des fenêtres, murs extérieurs, orientation du bâtiment, distance entre les unités, panneau électrique, drainage et attentes du propriétaire en matière de bruit ou d’esthétique.
Cette installation de la Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 à Noyan représente exactement le type de résultat que nous recherchons : une unité correctement intégrée dans son environnement, un accès simple pour l’utilisateur, une diffusion d’air dégagée et une finition qui ne transforme pas le mur en réseau de câbles et de conduites apparentes.
Pour un propriétaire qui compare actuellement une thermopompe Fujitsu, une thermopompe murale R-32 ou différents systèmes CVAC disponibles dans la région de Montréal, le meilleur appareil n’est pas nécessairement celui ayant la fiche technique la plus impressionnante. C’est celui dont la capacité, la configuration et l’installation correspondent réellement au bâtiment.
Avec une gamme allant de 9 000 à 36 000 BTU, une modulation Inverter, du R-32, plusieurs possibilités de contrôle et une conception compacte, la série Fujitsu Altair 500 offre plusieurs configurations possibles. Le travail essentiel consiste ensuite à sélectionner la bonne et à l’installer correctement.
