Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH à Lachine, Montréal

À Lachine, AirGreen installe une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH dans un emplacement compact près du plafond : chauffage jusqu’à -26 °C, technologie Inverter, R-32 et finition discrète.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin16 min de lecture
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Le chantier en un écran

Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

À Lachine, une installation murale compacte pensée pour maximiser la diffusion d’air sans alourdir l’espace

Dans cette résidence de Lachine, notre équipe AirGreen a installé une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH dans un emplacement où la précision du positionnement faisait toute la différence. La photographie du projet montre une unité intérieure installée très haut sur un mur blanc, près du plafond et à proximité d’un angle de la pièce. Le résultat est particulièrement discret : la thermopompe s’intègre à l’architecture sans devenir l’élément dominant de l’espace.

Ce type d’installation paraît simple une fois terminé. Pourtant, quelques centimètres peuvent changer beaucoup de choses. Une unité murale doit disposer d’un emplacement permettant une bonne reprise d’air, une diffusion efficace vers la zone occupée, un accès raisonnable pour l’entretien et un cheminement techniquement viable pour la tuyauterie frigorifique et le drain de condensat.

À Lachine, comme ailleurs à Montréal, nous travaillons régulièrement dans des maisons, copropriétés et logements où les surfaces murales disponibles sont limitées par des portes, des corridors, des fenêtres, des meubles ou la configuration même des pièces. Dans ce projet, le choix d’une unité intérieure compacte de la gamme FUJITSU AIRSTAGE nous a permis de conserver une installation propre dans une zone haute du mur.

Sur la photo, le volet inférieur est ouvert et montre clairement la zone de soufflage. Cela illustre l’importance d’orienter correctement l’appareil : l’air traité doit pouvoir être projeté vers la pièce plutôt que rencontrer immédiatement un obstacle.

Pourquoi l’emplacement en hauteur est important pour une thermopompe murale

Une thermopompe murale ne fonctionne pas comme une plinthe électrique. Elle doit faire circuler l’air.

L’unité intérieure reprend l’air ambiant, le traite à travers son échangeur thermique puis le redistribue dans la pièce. Son positionnement influence donc directement la façon dont la température se répartit.

Dans cette installation à Lachine, l’unité se trouve près du plafond, dans une section de mur relativement dégagée. Cette configuration permet notamment :

  • de libérer l’espace habitable au niveau des yeux;
  • de favoriser une projection d’air sur une plus grande distance;
  • de maintenir l’appareil à l’écart des meubles et objets du quotidien;
  • de conserver un aspect visuel sobre;
  • d’utiliser une portion du mur qui aurait autrement peu d’utilité.

Nous devons toutefois toujours respecter les dégagements prescrits par le manufacturier. Installer une unité très haut ne signifie pas la coller arbitrairement au plafond. La reprise d’air et l’accès au panneau doivent rester compatibles avec les exigences d’installation et d’entretien.

Une unité intérieure qui s’intègre naturellement à un décor clair

La photo de ce projet est intéressante parce qu’elle montre exactement ce que plusieurs propriétaires recherchent : une thermopompe efficace qui demeure visuellement discrète.

La carrosserie blanche de la FUJITSU ORION XLTH se fond dans le mur et le plafond de couleur claire. L’appareil est installé près d’un angle, et aucun élément décoratif important n’a dû être sacrifié dans la portion visible de la pièce.

Dans le champ de la photo, on ne voit pas de longue goulotte traversant le mur intérieur. Cela contribue à l’apparence épurée du résultat final. La photographie ne permet cependant pas de confirmer le chemin complet emprunté par les conduites derrière ou autour de la paroi; nous évitons donc d’en déduire davantage que ce qui est réellement visible.

Pour nous, cette distinction est importante. Une installation CVAC professionnelle doit être évaluée selon des faits : emplacement, dégagements, fonctionnement, drainage, raccordements et qualité de finition.

FUJITSU ORION XLTH : une thermopompe conçue pour le chauffage en climat froid québécois

La gamme FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH, identifiée dans la documentation du manufacturier comme une série H simple zone de systèmes muraux Orion CTEB, comprend plusieurs capacités et est conçue pour fonctionner en chauffage jusqu’à -26 °C. La brochure indique également qu’il n’y a pas de dispositif d’arrêt à cette température.

Pour une installation à Lachine, cette donnée est particulièrement pertinente. Une thermopompe utilisée dans la région de Montréal doit être sélectionnée non seulement pour la climatisation estivale, mais aussi pour sa capacité à continuer de fonctionner lorsque la température extérieure descend largement sous zéro.

Une gamme de 9 000 à 24 000 BTU

La documentation FUJITSU couvre cinq configurations de la série ORION XLTH :

  • 09KZAH1 : 9 000 BTU/h nominal en climatisation;
  • 12KZAH1 : 12 000 BTU/h nominal en climatisation;
  • 15KZAH1 : 14 500 BTU/h nominal en climatisation;
  • 18KZAH1 : 18 000 BTU/h nominal en climatisation;
  • 24KZAH1 : 22 000 BTU/h nominal en climatisation.

Le chauffage nominal est plus élevé selon les modèles, soit respectivement 12 000, 16 000, 18 000, 21 600 et 25 200 BTU/h.

La photographie de cette installation à Lachine montre clairement l’unité AIRSTAGE, mais le numéro de modèle exact n’est pas suffisamment lisible pour confirmer la capacité installée sans risque d’erreur. Nous préférons donc ne pas attribuer arbitrairement un nombre de BTU à l’appareil.

C’est d’ailleurs une bonne leçon pour tout propriétaire qui cherche à identifier une thermopompe existante : l’apparence extérieure ne suffit pas.

Les unités intérieures de 9 000, 12 000 et 15 000 BTU de cette série partagent notamment les mêmes dimensions générales selon la fiche technique : environ 980 mm de largeur, 280 mm de hauteur et 240 mm de profondeur. Une photo seule ne permet donc pas de distinguer fiablement ces capacités.

Des rendements SEER2 particulièrement élevés selon la capacité

La série ORION XLTH affiche des rendements qui varient selon le modèle.

La fiche technique indique les valeurs SEER2 suivantes :

  • 9 000 BTU : 33,1 SEER2;
  • 12 000 BTU : 30,5 SEER2;
  • 15 000 BTU : 27,5 SEER2;
  • 18 000 BTU : 25,5 SEER2;
  • 24 000 BTU : 24,0 SEER2.

La documentation indique également un classement ENERGY STAR, incluant des désignations associées aux systèmes pour climat froid.

Ces chiffres permettent surtout de comprendre une chose : le choix de la capacité doit être fait en fonction de la charge réelle du bâtiment, et non en choisissant automatiquement le modèle ayant le chiffre SEER2 le plus élevé.

Une unité sous-dimensionnée peut manquer de capacité lorsqu’elle est réellement sollicitée. Une unité mal surdimensionnée peut, selon le bâtiment et les conditions, fonctionner d’une manière moins adaptée au confort recherché. Le rôle de notre équipe est donc de sélectionner la thermopompe FUJITSU en fonction du logement, de son isolation, de sa disposition et des besoins du client.

Des performances de chauffage qui restent intéressantes à très basse température

La température minimale de fonctionnement n’est qu’une partie de l’histoire.

Une thermopompe peut continuer à fonctionner à -25 °C tout en ayant perdu une grande partie de sa capacité. Il faut donc examiner ce qu’elle est encore capable de produire lorsque le mercure descend.

FUJITSU fournit justement des données de capacité à basse température. À -26 °C, les pourcentages de chauffage maximal indiqués par rapport à la capacité nominale varient selon le modèle :

  • 9K : 127 %;
  • 12K : 102 %;
  • 15K : 109 %;
  • 18K : 106 %;
  • 24K : 80 %.

Ces valeurs sont basées sur les conditions de calcul précisées par FUJITSU dans sa documentation technique.

Pour un propriétaire de Lachine qui compare plusieurs appareils, cette information est beaucoup plus utile qu’une simple mention commerciale indiquant une température minimale.

Technologie Inverter : moins de fonctionnement tout-ou-rien

La série ORION XLTH utilise un compresseur Inverter.

Le principe est particulièrement adapté à une thermopompe murale : plutôt que de fonctionner exclusivement à pleine capacité puis de s’arrêter, le système peut moduler son fonctionnement pour s’adapter aux besoins thermiques de la pièce.

Dans une journée d’automne où la maison nécessite peu de chauffage, l’appareil n’a pas les mêmes besoins que pendant une soirée de janvier. La modulation aide à maintenir une température plus régulière et réduit les variations importantes entre les cycles.

FUJITSU mentionne également plusieurs vitesses de ventilation ainsi qu’un mode de fonctionnement silencieux. Selon le modèle, le niveau sonore intérieur peut descendre jusqu’à 23 dB(A).

Dans une chambre, un bureau, un salon ou une zone de circulation près des pièces de vie, ce niveau de fonctionnement discret peut faire une différence importante au quotidien.

Le R-32 et son impact sur cette nouvelle génération de thermopompes

La FUJITSU ORION XLTH présentée dans la documentation utilise le réfrigérant R-32.

Le manufacturier indique un potentiel de réchauffement global de 675 pour le R-32, comparativement à 2 088 pour le R-410A, ce qui correspond à une réduction annoncée de 68 % du PRG. FUJITSU indique également que les appareils R-32 nécessitent moins de réfrigérant tout en maintenant les performances recherchées en chauffage.

Pour l’installation, ce changement signifie également que les procédures, les outils et les pratiques doivent correspondre au réfrigérant utilisé et aux exigences du manufacturier.

Il ne faut jamais présumer que toutes les thermopompes murales se raccordent de la même manière.

Les diamètres de tuyauterie changent selon la capacité

C’est l’un des détails les plus importants de cette série.

Selon la fiche FUJITSU :

Modèles 9 000 et 12 000 BTU

  • liquide : 1/4 po;
  • gaz : 3/8 po.

Modèle 15 000 BTU

  • liquide : 1/4 po;
  • gaz : 1/2 po.

Modèles 18 000 et 24 000 BTU

  • liquide : 3/8 po;
  • gaz : 5/8 po.

Les limites de longueur varient elles aussi. La longueur maximale indiquée passe de 25 mètres pour les modèles 9K et 12K à 30 mètres pour le 15K, puis jusqu’à 50 mètres pour les versions 18K et 24K.

Ces différences expliquent pourquoi nous vérifions toujours le numéro de modèle avant de planifier ou modifier un circuit frigorifique.

Réutiliser aveuglément une ancienne tuyauterie parce qu’elle « semble de la bonne taille » fait partie des erreurs que nous cherchons précisément à éviter.

L’alimentation électrique doit également correspondre au modèle choisi

Tous les appareils de cette gamme fonctionnent sous une alimentation indiquée à 208-230 V, 60 Hz, monophasée, mais le calibre de protection n’est pas identique pour toutes les capacités.

La documentation indique :

  • 15 A pour les modèles 9K et 12K;
  • 20 A pour les modèles 15K, 18K et 24K.

Cette vérification fait partie de la préparation normale d’une installation de thermopompe à Montréal. Une thermopompe n’est pas sélectionnée indépendamment du bâtiment : le panneau électrique, la disponibilité des circuits et le modèle précis doivent tous être pris en compte.

Le dégivrage et le chauffe-plateau de base : des détails importants en hiver

Une thermopompe installée à Lachine doit faire face à la neige, au gel, à l’humidité et aux cycles de dégivrage.

FUJITSU indique que l’unité extérieure de la série ORION XLTH est équipée d’un chauffe-plateau de base conçu pour les régions climatiques extrêmement froides, en plus d’une fonction de dégivrage automatique.

Ces caractéristiques ont un impact direct sur l’installation extérieure.

Le groupe extérieur ne doit pas être posé à un endroit où la neige peut l’ensevelir facilement ou où l’eau issue du dégivrage ne peut pas être gérée correctement. Nous devons également penser à l’accès futur pour le nettoyage, l’inspection et l’entretien.

Les erreurs d’installation qui peuvent nuire à une excellente thermopompe

Une FUJITSU ORION XLTH peut avoir des caractéristiques techniques très intéressantes, mais le rendement final dépend fortement de l’installation CVAC.

Parmi les erreurs que nous cherchons à éviter :

  • installer l’unité intérieure là où l’air frappe immédiatement un mur;
  • réduire excessivement les dégagements autour de l’évaporateur;
  • choisir la capacité uniquement selon le nombre de pieds carrés;
  • négliger les pertes thermiques liées aux fenêtres ou à l’isolation;
  • utiliser des conduites frigorifiques dont le diamètre ne correspond pas au modèle;
  • mal planifier l’évacuation du condensat;
  • rendre les filtres difficiles d’accès;
  • installer l’unité extérieure trop près du niveau de neige;
  • négliger les contraintes électriques avant l’arrivée de l’équipe;
  • considérer uniquement le SEER2 sans analyser le comportement en chauffage.

Dans notre travail quotidien à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud, ces détails ont souvent davantage d’influence sur la satisfaction à long terme que quelques différences mineures entre deux fiches techniques.

Une installation pensée aussi pour l’entretien futur

L’unité visible dans cette résidence de Lachine est installée en hauteur. Cela maximise l’espace disponible et favorise une bonne diffusion, mais nous devons également anticiper les interventions futures.

Les filtres de la série sont indiqués comme lavables dans la documentation FUJITSU.

Ils doivent donc demeurer accessibles pour leur nettoyage périodique.

Un entretien de thermopompe murale ne se limite d’ailleurs pas aux filtres. Avec le temps, l’échangeur, le ventilateur tangentiel et le bac de drainage peuvent accumuler des poussières et des dépôts. L’emplacement choisi doit permettre une intervention correcte lorsque vient le moment d’effectuer un nettoyage plus approfondi.

Et les subventions pour une FUJITSU ORION XLTH?

La documentation fournie classe les modèles de cette série parmi les appareils ENERGY STAR, avec des classifications liées au climat froid. Elle mentionne également la possibilité de profiter de remises locales.

Cependant, cette brochure ne fournit pas à elle seule le montant précis d’une subvention québécoise pour l’installation photographiée à Lachine, ni le numéro AHRI exact correspondant à l’unité installée.

Pour confirmer une admissibilité et un montant, il faut vérifier le couple exact unité intérieure/unité extérieure, sa capacité, son numéro AHRI ainsi que les règles du programme applicables au moment de la demande.

Nous préférons toujours effectuer cette vérification à partir du modèle exact plutôt que d’annoncer un montant générique qui pourrait ne pas correspondre au système réellement installé.

Ce que cette installation de Lachine illustre sur notre façon de travailler

Cette installation ne se distingue pas par une transformation spectaculaire de la pièce. Elle montre plutôt quelque chose de plus important dans notre métier : la précision discrète.

Le mur est clair, l’espace est simple, et l’unité FUJITSU est positionnée de façon à utiliser une zone haute qui aurait peu d’autre fonction. La thermopompe demeure visible, comme toute unité murale, mais elle n’interrompt pas inutilement les lignes de la pièce.

Chez AirGreen, nous cherchons ce type d’équilibre lors de chaque installation de thermopompe murale à Lachine :

un emplacement logique, une circulation d’air efficace, des raccordements adaptés au modèle, une finition propre et un accès raisonnable pour l’entretien.

La FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH ajoute à cette installation des caractéristiques particulièrement adaptées au Québec : fonctionnement en chauffage jusqu’à -26 °C, technologie Inverter, R-32, certifications de rendement, fonctionnement silencieux et différentes capacités permettant d’adapter la sélection au bâtiment.

Pour les propriétaires qui comparent des thermopompes à Montréal, la question ne devrait donc jamais être uniquement « quelle marque choisir? ». Il faut regarder le modèle exact, la capacité, les performances à basse température, la tuyauterie requise, les besoins électriques et surtout la manière dont l’appareil sera intégré au bâtiment.

C’est précisément ce que nous avons mis en pratique dans ce projet à Lachine.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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