Réalisation

Installation d’une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH à Saint-Mathieu : une installation compacte pensée pour le climat québécois

Installation AirGreen d’une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH à Saint-Mathieu : intégration soignée, chauffage jusqu’à -26 °C, R-32, Wi-Fi et technologie Inverter.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin14 min de lecture
Installation d’une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH à Saint-Mathieu : une installation compacte pensée pour le climat québécois
Installation d’une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH à Saint-Mathieu : une installation compacte pensée pour le climat québécois
–chapitres dans ce récit
14 minde lecture
–type d’installation
2026année du chantier publié
La visite

Faites le tour de l’installation

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Le chantier

À Saint-Mathieu, une thermopompe murale FUJITSU intégrée avec précision dans un espace où chaque détail comptait

À Saint-Mathieu, cette installation réalisée par notre équipe AirGreen illustre très bien une situation que nous rencontrons régulièrement sur la Rive-Sud de Montréal : le propriétaire souhaite améliorer considérablement le confort d’une pièce de vie, mais l’emplacement disponible pour l’unité intérieure impose une installation précise, propre et visuellement bien intégrée.

Pour ce projet, nous avons installé une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH, une gamme conçue spécifiquement pour offrir à la fois climatisation et chauffage dans les conditions exigeantes du Québec. Sur la photo prise après l’installation, on remarque immédiatement le défi : l’unité intérieure devait être positionnée dans la partie supérieure d’un mur relativement étroit, directement à côté d’une grande fenêtre et près d’un coin de la pièce.

Il ne suffisait donc pas de fixer une thermopompe au mur. Il fallait choisir sa hauteur, son dégagement et son positionnement de manière à favoriser une bonne distribution de l’air tout en conservant l’harmonie de la pièce.

C’est exactement le genre de détail qui transforme une simple pose d’équipement en véritable installation CVAC professionnelle.

Pourquoi la FUJITSU ORION XLTH convenait particulièrement bien à ce projet

La gamme FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH est une série de thermopompes murales simple zone utilisant le réfrigérant R-32. La documentation technique fournie pour cette gamme présente des capacités nominales de climatisation allant de 9 000 à 22 000 BTU/h, selon le modèle, avec des capacités nominales de chauffage allant de 12 000 à 25 200 BTU/h.

Plus important encore pour une résidence située à Saint-Mathieu, la série est conçue pour fonctionner en chauffage jusqu’à -26 °C. Il s’agit d’une caractéristique essentielle lorsqu’une thermopompe doit servir non seulement de climatiseur pendant les périodes chaudes, mais également de véritable appareil de chauffage pendant une partie importante de l’hiver québécois.

La documentation FUJITSU indique également que la série ORION XLTH offre :

  • un compresseur Inverter qui module son fonctionnement selon la demande;
  • un chauffe-plateau de base destiné aux régions de climat extrêmement froid;
  • le Wi-Fi intégré pour la surveillance et le contrôle à distance;
  • des serpentins ProCore en cuivre, conçus pour améliorer la résistance à la corrosion;
  • un fonctionnement intérieur pouvant descendre jusqu’à 23 dB(A) sur certains modèles;
  • plusieurs vitesses de ventilation;
  • un mode économique, un mode de chaleur minimale et un dégivrage automatique;
  • une télécommande rétroéclairée;
  • une unité extérieure compacte et un mode de fonctionnement extérieur à faible niveau sonore.

Ce sont des caractéristiques particulièrement pertinentes pour une thermopompe installée dans une pièce de vie comme celle visible sur notre photo.

Une installation murale où l’emplacement de l’évaporateur était déterminant

L’un des aspects intéressants de ce chantier de Saint-Mathieu est l’intégration de l’unité intérieure.

La pièce comporte une grande ouverture vitrée occupant une portion importante du mur extérieur. L’espace restant au-dessus et à droite de la fenêtre devait être utilisé intelligemment. Nous avons donc positionné l’évaporateur FUJITSU très haut sur le mur, près du plafond, tout en maintenant les dégagements nécessaires au fonctionnement et au service de l'appareil.

Cette position présente plusieurs avantages.

D’abord, elle libère complètement la surface habitable. Aucun équipement au sol ne vient empiéter sur l’espace disponible. Ensuite, la position élevée de la thermopompe permet au jet d’air de se diffuser dans la pièce plutôt que d’être immédiatement bloqué par du mobilier.

La proximité de la grande fenêtre est également intéressante du point de vue du confort. Une importante surface vitrée peut constituer une zone où les gains de chaleur solaire en été et les pertes thermiques en hiver sont plus perceptibles. La bonne orientation du débit d’air devient donc particulièrement importante.

La photo révèle aussi ce que signifie une installation en cours de finition

Une installation de thermopompe ne se limite pas à l’appareil que l’on voit une fois les travaux terminés.

Sur cette photo de chantier, nous voyons notamment une ouverture rectangulaire sous l’unité ainsi qu’une ouverture électrique plus basse sur le mur. Ces éléments rappellent qu’un projet de CVAC résidentiel peut nécessiter des interventions coordonnées sur les murs et les services existants avant la finition complète de la surface.

Notre priorité pendant cette étape est d’abord technique : installer correctement la thermopompe, assurer le passage approprié des conduites frigorifiques, du drainage, du câblage et des communications, puis vérifier le fonctionnement de l’ensemble.

La finition murale peut ensuite être complétée afin que l’intégration finale soit aussi discrète que possible.

Cette séquence est importante. Fermer ou dissimuler trop rapidement certaines zones avant d’avoir terminé les vérifications peut compliquer inutilement une intervention ultérieure.

Ce que la FUJITSU ORION XLTH apporte réellement à une maison de la Rive-Sud

Une thermopompe conçue pour chauffer lorsque la température extérieure chute

Une erreur fréquente lors de l’achat d’une thermopompe murale consiste à regarder uniquement le nombre de BTU inscrit dans le nom commercial de l’appareil.

Pour le climat de Montréal et de la Rive-Sud, nous devons aller plus loin.

Il faut notamment examiner la capacité de chauffage lorsque la température extérieure diminue.

La fiche technique FUJITSU est particulièrement intéressante à ce sujet. Selon le modèle ORION XLTH, la capacité maximale disponible demeure très importante même à basse température. Par exemple, la documentation indique des pourcentages de chauffage maximal à -15 °C, -21 °C et -26 °C, avec des résultats variant selon la capacité choisie.

C’est précisément pourquoi, chez AirGreen, nous évitons de dimensionner une thermopompe uniquement selon une règle approximative basée sur la superficie.

Nous considérons également :

la configuration des pièces, la hauteur des plafonds, l’isolation, la fenestration, l’exposition solaire, les pertes thermiques, l’étage où se trouve l’espace et la manière dont l’air pourra réellement circuler.

Une thermopompe plus grosse n’est pas automatiquement une meilleure thermopompe. Un appareil correctement dimensionné peut généralement offrir un fonctionnement plus stable et un meilleur contrôle du confort.

Une efficacité qui varie selon la capacité choisie

La gamme ORION XLTH présente plusieurs niveaux de rendement.

Selon la fiche technique FUJITSU, les valeurs TRÈS2 annoncées sont notamment de 33,1 pour le modèle 9 000 BTU, 30,5 pour le 12 000 BTU, 27,5 pour le 15 000 BTU, 25,5 pour le 18 000 BTU et 24,0 pour le 24 000 BTU. Les cinq capacités présentées dans la documentation portent également les classifications ENERGY STAR indiquées par FUJITSU.

Cela démontre un point important pour nos clients de Saint-Mathieu, Brossard, Longueuil, Saint-Constant, Candiac, La Prairie et ailleurs sur la Rive-Sud : deux thermopompes de la même gamme ne possèdent pas nécessairement exactement les mêmes performances énergétiques.

Le dimensionnement doit donc être effectué avant de choisir le modèle final, et non l’inverse.

Le R-32 : un élément important de cette nouvelle génération FUJITSU

Cette série fonctionne au R-32.

FUJITSU indique dans sa documentation un potentiel de réchauffement global de 675 pour le R-32, comparativement à 2 088 pour le R-410A, soit une réduction annoncée de 68 % du PRG. Le fabricant précise également que ses systèmes au R-32 nécessitent moins de réfrigérant tout en conservant leurs performances de chauffage.

Pour nos techniciens, ce changement implique évidemment de respecter les procédures, équipements et méthodes d’installation appropriés au réfrigérant utilisé.

Pour le propriétaire, l’essentiel est surtout de comprendre que le choix d’une thermopompe moderne ne se résume plus à comparer seulement les BTU et le prix.

Un fonctionnement discret, particulièrement important dans cette pièce

La position visible sur la photo place l’unité intérieure directement dans l’espace habité. Le niveau sonore devient donc un véritable critère de confort.

Sur les modèles 9 000 et 12 000 BTU de la gamme, la fiche technique indique un niveau intérieur aussi bas que 23 dB(A) en vitesse calme. Le modèle 15 000 BTU est donné à 26 dB(A), tandis que les versions 18 000 et 24 000 BTU sont données à 30 dB(A) en mode calme.

Cette modulation de ventilation est importante : lorsqu’une pièce approche de sa température de consigne, le système Inverter peut adapter son fonctionnement plutôt que de fonctionner continuellement à pleine puissance.

Wi-Fi intégré et contrôle quotidien simplifié

La connectivité Wi-Fi intégrée fait partie des caractéristiques annoncées de la série.

Elle permet l’utilisation de l’application mobile AIRSTAGE pour la surveillance et le contrôle à distance. La plateforme accepte également différentes solutions de commande et d’intégration, notamment certaines interfaces BACnet et Modbus lorsqu’un projet exige une intégration plus poussée.

Dans une résidence, l’intérêt est beaucoup plus simple : pouvoir ajuster le fonctionnement de sa thermopompe FUJITSU sans devoir se trouver devant l’appareil.

La tuyauterie doit correspondre exactement au modèle

Voici un détail technique qui mérite beaucoup plus d’attention qu’il n’en reçoit lors du remplacement d’une ancienne thermopompe.

Les dimensions de tuyauterie changent dans la gamme ORION XLTH.

Selon la fiche FUJITSU :

  • les modèles 9 000 et 12 000 BTU utilisent une tuyauterie de 1/4 po liquide et 3/8 po gaz;
  • le modèle 15 000 BTU utilise 1/4 po liquide et 1/2 po gaz;
  • les modèles 18 000 et 24 000 BTU utilisent 3/8 po liquide et 5/8 po gaz.

Lors du remplacement d’un système existant, il ne faut donc jamais présumer que l’ancienne tuyauterie est automatiquement compatible avec la nouvelle machine simplement parce que les deux appareils semblent avoir une capacité similaire.

Chez AirGreen, nous vérifions cette compatibilité avant de décider si une ligne existante peut être conservée ou si elle doit être remplacée.

Les longueurs permises donnent davantage de possibilités d’installation

La documentation technique prévoit également des longueurs maximales différentes selon la capacité.

Les modèles 9 000 et 12 000 BTU peuvent aller jusqu’à 25 m (82 pi) de tuyauterie, le 15 000 BTU jusqu’à 30 m (98 pi), tandis que les modèles 18 000 et 24 000 BTU peuvent atteindre 50 m (164 pi), sous réserve du respect des exigences techniques du fabricant.

Cette flexibilité devient très utile dans certains projets de Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud, où l’emplacement idéal de l’unité intérieure ne correspond pas toujours à l’emplacement le plus évident pour le condenseur extérieur.

Les erreurs que nous cherchons à éviter sur une installation comme celle de Saint-Mathieu

L’expérience terrain nous montre que plusieurs problèmes futurs peuvent être évités dès l’installation.

Parmi les points que nous surveillons particulièrement :

  1. Un mauvais dimensionnement de la capacité, qui peut affecter le confort et le comportement du système.
  2. Une mauvaise position de l’unité intérieure, particulièrement lorsqu’elle est coincée près d’un plafond, d’un mur adjacent ou d’une fenêtre.
  3. Une tuyauterie incompatible avec le modèle sélectionné.
  4. Un drainage mal planifié, susceptible d’occasionner des problèmes de condensation.
  5. Une installation extérieure mal adaptée à l’hiver, notamment concernant la neige, la glace et l’écoulement lors des cycles de dégivrage.
  6. Une finition précipitée avant les vérifications techniques finales.
  7. Une orientation inadéquate du débit d’air, qui peut créer des zones inconfortables malgré une thermopompe suffisamment performante.

Ce sont souvent ces détails, beaucoup plus que le logo inscrit sur l’appareil, qui déterminent la qualité réelle d’une installation de thermopompe murale.

Un chauffe-plateau de base particulièrement pertinent au Québec

La documentation de la gamme ORION XLTH mentionne spécifiquement un chauffe-plateau de base conçu pour les régions climatiques extrêmement froides.

C’est un élément que nous considérons particulièrement pertinent pour les installations réalisées dans le Grand Montréal.

Pendant l’hiver, une thermopompe doit périodiquement effectuer des cycles de dégivrage. L’eau générée doit pouvoir s’évacuer correctement autour de l’unité extérieure. La préparation de l’emplacement du condenseur, sa hauteur et son dégagement par rapport à l’accumulation de neige sont donc des aspects importants du travail.

Une plage de climatisation qui couvre largement les étés de Saint-Mathieu

L’hiver attire naturellement beaucoup d’attention lorsqu’on parle de thermopompes au Québec, mais l’appareil demeure aussi le système de climatisation principal de nombreuses maisons.

FUJITSU indique pour les modèles ORION XLTH présentés une plage de fonctionnement en climatisation de -10 °C à 50 °C.

Dans une pièce comme celle de notre installation, avec une grande surface vitrée, la capacité à contrôler les gains de chaleur estivaux peut faire une différence importante lors des journées chaudes et ensoleillées.

Ce projet de Saint-Mathieu résume bien notre approche chez AirGreen

Ce que nous retenons de cette installation n’est pas seulement la présence d’une FUJITSU ORION XLTH sur un mur.

C’est l’ensemble des décisions qui entourent l’appareil.

L’unité devait s’intégrer dans une zone précise à côté d’une grande fenêtre. Son emplacement devait permettre une bonne diffusion d’air sans compromettre l’utilisation de la pièce. Les raccordements devaient être préparés correctement avant les travaux de finition. Et le système sélectionné devait être suffisamment adapté aux conditions de la Rive-Sud pour servir autant en climatisation qu’en chauffage.

C’est cette approche que nous appliquons dans nos projets de thermopompes murales à Saint-Mathieu, mais aussi partout à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud.

Chez AirGreen, nous cherchons d’abord à comprendre le bâtiment et son utilisation avant de déterminer l’équipement et la méthode d’installation.

Une excellente thermopompe mal dimensionnée ou mal positionnée restera une installation décevante. À l’inverse, lorsque la sélection de l’équipement, le dimensionnement, la tuyauterie, le drainage, l’électricité, l’emplacement et la mise en service sont traités comme les différentes parties d’un même projet, le résultat devient beaucoup plus cohérent.

Cette installation FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH à Saint-Mathieu en est un bon exemple : une solution murale compacte, discrète et conçue pour répondre aux réalités climatiques du Québec, intégrée dans un espace où la précision de l’installation était aussi importante que le choix de la machine.

Les étapes

Le jour J, étape par étape

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous, ça donnerait quoi ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Pour aller plus loin

    Votre propre projet, étape par étape

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

    Ce chantier peut aider un voisin ?

    Partager
    Projets semblables

    D’autres chantiers à voir, près de chez vous

    Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.

    Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.

    Toutes nos réalisations

    Votre projet

    Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.

    L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.

    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

    Laissez un commentaire