Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Orion XLTH à Vaudreuil-Dorion, Vaudreuil-Soulanges

À Vaudreuil-Dorion, AirGreen installe une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Orion XLTH au R32 en hauteur sur un mur de brique : une configuration pensée pour libérer le sol, gérer le dégivrage et assurer un chauffage efficace par grand froid.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin16 min de lecture
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Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Orion XLTH à Vaudreuil-Dorion, Vaudreuil-Soulanges
Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Orion XLTH à Vaudreuil-Dorion, Vaudreuil-Soulanges
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Une installation murale en hauteur qui libère l’espace au sol et protège l’unité extérieure

Sur ce projet réalisé à Vaudreuil-Dorion, nous devions intégrer une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Orion XLTH dans un espace extérieur déjà très structuré : mur de brique, fenêtres rapprochées, passage résidentiel, soffite au-dessus de l’appareil et peu d’espace disponible au niveau du sol.

Plutôt que de simplement poser l’unité extérieure sur une dalle ou un support au sol, nous avons retenu une installation sur supports muraux métalliques, directement sur la maçonnerie. La photo du chantier montre clairement le résultat : le groupe extérieur Fujitsu est placé en hauteur, au-dessus de la zone de passage, avec son équipement électrique accessible sous l’appareil.

Cette configuration répond à plusieurs objectifs en même temps. Elle permet de préserver l’espace utile au sol, d’éloigner la thermopompe de l’accumulation de neige et de garder suffisamment de dégagement sous l’unité pour l’eau produite pendant les cycles de dégivrage hivernaux. Elle exige toutefois une planification plus précise qu’une installation conventionnelle sur dalle, particulièrement lorsqu’il faut travailler avec un mur de brique et plusieurs contraintes architecturales rapprochées.

Une Fujitsu Orion XLTH conçue pour le chauffage en climat froid

La Fujitsu AIRSTAGE Orion XLTH fait partie de la série H simple zone de Fujitsu. Selon la documentation technique du fabricant fournie pour cette installation, la gamme comprend les versions 09KZAH1, 12KZAH1, 15KZAH1, 18KZAH1 et 24KZAH1 et est conçue pour fonctionner en chauffage jusqu’à -26 °C.

Pour une résidence à Vaudreuil-Dorion, ce point est particulièrement important. Une thermopompe murale ne doit pas seulement offrir une bonne climatisation en juillet : elle doit aussi conserver une capacité de chauffage utile lorsque les températures chutent sous zéro pendant plusieurs jours.

La documentation Fujitsu présente également plusieurs caractéristiques intéressantes pour notre climat :

  • compresseur Inverter modulant sa puissance selon la demande;
  • réfrigérant R32;
  • chauffe-plateau de base destiné aux régions très froides;
  • fonctionnement en chauffage jusqu’à -26 °C;
  • mode de fonctionnement extérieur à faible niveau sonore;
  • connectivité Wi-Fi intégrée;
  • certification ENERGY STAR indiquée pour les modèles de cette série;
  • plusieurs vitesses de ventilation et un mode intérieur silencieux.

Sur la photo de notre installation à Vaudreuil-Dorion, le symbole R32 apparaît d’ailleurs directement sur le panneau avant de l’unité extérieure.

Pourquoi le montage mural était particulièrement intéressant ici

L’une des premières décisions sur un projet de thermopompe murale concerne l’emplacement du groupe extérieur.

Dans une cour dégagée, une dalle au sol ou un support surélevé constitue souvent une bonne option. Dans un espace comme celui-ci, la situation est différente. Le groupe extérieur se trouve entre deux ouvertures, sous une structure supérieure et contre une façade en brique. Le sol situé immédiatement sous l’appareil devait rester disponible.

Nous avons donc exploité l’espace vertical.

Le résultat visible sur la photo est très caractéristique : l’unité Fujitsu est fixée sur deux supports muraux métalliques robustes, installés à une hauteur importante. Le dessous du cabinet reste entièrement dégagé, et l’appareil ne vient pas occuper l’espace au niveau du passage.

La fixation sur un mur de brique demande une vraie préparation

Fixer une unité extérieure de thermopompe sur une façade maçonnée ne consiste pas à ajouter quelques vis dans la brique.

Le groupe extérieur possède un poids significatif et produit des vibrations normales pendant le fonctionnement du compresseur et du ventilateur. Les supports doivent donc être choisis, positionnés et ancrés de manière appropriée.

La fiche Fujitsu indique par exemple que les groupes extérieurs des versions 09K, 12K et 15K de cette série pèsent environ 39 kg, soit 86 lb, tandis que les modèles 18K et 24K atteignent environ 53 kg, soit 117 lb.

À cela s’ajoutent les efforts transmis aux supports pendant le fonctionnement et les conditions extérieures. Voilà pourquoi nous considérons le choix du point d’ancrage comme une partie intégrante de l’installation CVAC, et non comme un simple détail de finition.

Le dégagement sous l’unité devient un avantage pendant les dégivrages

Une thermopompe en mode chauffage extrait de la chaleur de l’air extérieur. Lorsque les conditions sont froides et humides, du givre peut se former sur l’échangeur extérieur. L’appareil doit alors effectuer périodiquement un cycle de dégivrage.

Ce processus produit de l’eau.

Dans une installation trop proche du sol, cette eau peut geler sous la thermopompe et former progressivement une accumulation importante. Le montage en hauteur adopté ici offre beaucoup d’espace sous le cabinet, ce qui favorise une meilleure gestion de l’eau et réduit les risques associés à une unité installée directement dans une zone d’accumulation de neige.

La Fujitsu Orion XLTH intègre en plus un chauffe-plateau de base conçu pour les régions climatiques extrêmement froides, selon la documentation de Fujitsu.

L’équipement et la méthode d’installation travaillent ainsi ensemble : le fabricant prévoit un appareil destiné au froid, tandis que notre travail consiste à lui donner un environnement extérieur compatible avec cette utilisation.

Une installation compacte entre architecture et exigences techniques

Ce chantier illustre aussi un problème courant dans les secteurs résidentiels de Vaudreuil-Dorion, Montréal, Laval, Longueuil, la Rive Nord et la Rive Sud : l’emplacement idéal sur le plan technique n’est pas toujours un espace complètement libre.

Ici, l’unité se trouve sous une structure supérieure et près d’un retour de mur en brique. Ce type de configuration exige de considérer simultanément :

la circulation de l’air, afin que l’unité puisse aspirer et rejeter l’air correctement;

les dégagements prescrits par le fabricant, notamment autour du cabinet;

l’accès de service, indispensable pour un futur diagnostic ou un entretien CVAC;

la trajectoire des conduites frigorifiques entre l’unité intérieure et le groupe extérieur;

le raccordement électrique, qui doit rester organisé et accessible;

la gestion de l’eau de dégivrage durant l’hiver.

C’est précisément dans ces installations plus contraintes que l’expérience d’un entrepreneur CVAC devient importante. Déplacer une thermopompe de quelques dizaines de centimètres peut parfois résoudre un problème, mais en créer un autre : interférence avec une fenêtre, accès difficile, tuyauterie inutilement longue ou réduction de l’espace de service.

Les détails techniques de la Fujitsu Orion XLTH qui comptent réellement sur le terrain

Une gamme dont la capacité doit être choisie selon la maison, pas uniquement selon les pieds carrés

La famille Fujitsu Orion XLTH proposée dans la documentation comprend plusieurs capacités. En climatisation nominale, Fujitsu annonce :

  • 9 000 BTU/h pour la 09K;
  • 12 000 BTU/h pour la 12K;
  • 14 500 BTU/h pour la 15K;
  • 18 000 BTU/h pour la 18K;
  • 22 000 BTU/h pour la 24K.

En chauffage nominal, les valeurs annoncées sont respectivement de 12 000, 16 000, 18 000, 21 600 et 25 200 BTU/h.

La plaque signalétique détaillée de l’unité installée à Vaudreuil-Dorion n’est pas suffisamment lisible sur cette photo pour identifier avec certitude sa capacité exacte. Nous préférons donc ne pas attribuer arbitrairement un nombre de BTU au chantier.

Cette prudence est importante dans le domaine du CVAC : deux unités extérieures peuvent sembler presque identiques tout en nécessitant des dimensions de tuyauterie, des protections électriques ou des conditions d’installation différentes.

Des rendements élevés selon la capacité sélectionnée

La fiche technique de la série Orion XLTH présente des cotes TRÈS2/SEER2 particulièrement élevées selon le modèle :

  • 33,1 pour le 09K;
  • 30,5 pour le 12K;
  • 27,5 pour le 15K;
  • 25,5 pour le 18K;
  • 24,0 pour le 24K.

La valeur exacte pertinente pour un propriétaire dépend donc de la combinaison réellement installée.

Un point souvent mal compris mérite d’être souligné : choisir automatiquement la thermopompe ayant le plus grand nombre de BTU n’est pas nécessairement avantageux. Le bon dimensionnement vise plutôt une capacité adaptée aux pertes thermiques, à l’isolation, aux étages, à l’exposition solaire et à la distribution de l’air dans la résidence.

Une machine surdimensionnée n’est pas une solution universelle.

Jusqu’à -26 °C : ce que cela signifie concrètement

La gamme Orion XLTH possède une plage de fonctionnement en chauffage annoncée de -26 °C à 24 °C pour les modèles présentés dans la brochure.

Fujitsu publie également des données particulièrement intéressantes sur le maintien de la capacité par temps froid.

Selon la version, la capacité maximale disponible à -21 °C représente entre 95 % et 154 % de la capacité nominale de référence, tandis qu’à -26 °C, les valeurs publiées varient entre 80 % et 127 % selon le modèle.

Cela montre pourquoi deux thermopompes ayant un nombre de BTU similaire sur leur fiche commerciale peuvent avoir un comportement très différent lors d’une journée de grand froid.

Pour nos installations à Vaudreuil-Dorion et ailleurs dans le Grand Montréal, nous accordons donc beaucoup d’importance aux données de chauffage à basse température, et pas seulement à la capacité nominale affichée en gros caractères.

R32 : une nouvelle génération de réfrigérant chez Fujitsu

La présence du marquage R32 est particulièrement visible sur la photo de cette installation.

Dans sa documentation, Fujitsu compare le potentiel de réchauffement global du R32 à celui du R410A : 675 pour le R32 contre 2 088 pour le R410A, ce qui représente selon le fabricant une réduction de 68 %.

Pour l’installateur, le changement de réfrigérant signifie également qu’il faut travailler avec des méthodes, outils et procédures adaptés au système installé. Une thermopompe ne doit jamais être considérée comme un simple appareil électroménager que l’on fixe au mur et que l’on branche.

Le circuit frigorifique, le tirage au vide, les raccordements, les dimensions des conduites et la mise en service ont tous une influence directe sur la fiabilité de l’installation.

Les dimensions de tuyauterie ne sont pas identiques sur toute la gamme

La documentation Fujitsu illustre parfaitement pourquoi nous vérifions toujours le modèle avant de préparer une installation :

  • 09K : 1/4 po liquide et 3/8 po gaz;
  • 12K : 1/4 po liquide et 3/8 po gaz;
  • 15K : 1/4 po liquide et 1/2 po gaz;
  • 18K : 3/8 po liquide et 5/8 po gaz;
  • 24K : 3/8 po liquide et 5/8 po gaz.

Cette différence devient particulièrement importante lors du remplacement d’une ancienne thermopompe murale. Le simple fait qu’un ensemble de conduites soit déjà présent ne signifie pas qu’il soit automatiquement compatible avec le nouvel appareil.

L’alimentation électrique varie elle aussi selon le modèle

Toutes les versions de la série présentées par Fujitsu fonctionnent en 208 à 230 V, 60 Hz, monophasé, mais le calibre de disjoncteur indiqué varie.

Les versions 09K et 12K utilisent un disjoncteur de 15 A, tandis que les versions 15K, 18K et 24K sont indiquées à 20 A dans la fiche technique.

Sur notre photo de Vaudreuil-Dorion, on distingue également un sectionneur électrique extérieur installé sous l’unité. Sa présence permet d’avoir un point de coupure accessible à proximité du groupe extérieur pour les interventions de service.

L’intégration de cet élément est importante autant pour la sécurité que pour la facilité d’entretien futur.

Un appareil intérieur conçu pour fonctionner silencieusement

Le confort acoustique joue un rôle majeur dans le choix d’une thermopompe murale, surtout lorsque l’unité intérieure se trouve dans un salon, une chambre ou un espace de travail.

Fujitsu annonce un niveau sonore intérieur pouvant descendre jusqu’à 23 dB(A) en mode calme pour certaines capacités de cette série. Les niveaux extérieurs publiés se situent approximativement entre 46 et 50 dB(A) selon le modèle et le mode de fonctionnement.

La thermopompe dispose également de plusieurs vitesses de ventilation : automatique, élevée, moyenne-élevée, moyenne, moyenne-basse, basse et mode silencieux.

La technologie Inverter permet quant à elle d’adapter continuellement la puissance de fonctionnement aux besoins de la pièce plutôt que de travailler uniquement en cycles marche-arrêt.

Wi-Fi intégré et contrôle à distance

La série Orion XLTH comprend également une connectivité Wi-Fi intégrée, avec contrôle et surveillance à distance par l’application AIRSTAGE selon la documentation Fujitsu.

Cette fonction devient particulièrement pratique pour une résidence où les occupants veulent ajuster la température avant leur retour à la maison, vérifier le fonctionnement du système à distance ou gérer plus facilement les périodes d’absence.

Fujitsu propose aussi différentes interfaces et commandes optionnelles, notamment pour des applications utilisant des contrôleurs filaires ou certains protocoles d’intégration comme BACnet et Modbus.

Les erreurs à éviter sur une installation murale en hauteur

Cette installation à Vaudreuil-Dorion est également un bon exemple pour expliquer ce que nous surveillons lorsqu’un groupe extérieur doit être fixé en hauteur.

Parmi les erreurs que nous voulons éviter :

  1. Sous-estimer le poids et les vibrations du groupe extérieur. La fixation doit être adaptée au support existant.
  2. Placer l’unité trop près d’un plafond ou d’un mur adjacent sans tenir compte des dégagements du fabricant.
  3. Bloquer l’accès au panneau de service avec une structure permanente.
  4. Faire passer les conduites de façon exposée ou désorganisée, augmentant le risque de dommages.
  5. Installer l’appareil trop bas dans une zone d’accumulation de neige.
  6. Réutiliser une ancienne tuyauterie sans vérifier ses dimensions.
  7. Choisir la capacité en se basant uniquement sur le nombre de pieds carrés de la maison.
  8. Négliger la gestion de l’eau de dégivrage, particulièrement lorsque l’unité se trouve au-dessus d’un passage.

Dans ce projet, l’installation en hauteur apporte donc un avantage évident, mais elle demande en échange davantage de précision lors de la fixation et de l’organisation des composantes périphériques.

Une installation propre qui reste accessible après notre départ

Un chantier réussi doit demeurer logique plusieurs années après l’installation.

Sur cette réalisation, le groupe extérieur reste clairement accessible, le sectionneur est positionné à proximité et les supports métalliques offrent un dégagement important sous le cabinet. L’autocollant AirGreen visible sur l’unité permet également au propriétaire d’identifier rapidement l’entreprise responsable de l’installation en cas de besoin de service.

Nous accordons beaucoup d’importance à cette notion d’accessibilité. Une thermopompe peut fonctionner sans problème pendant longtemps, mais elle devra éventuellement être nettoyée, inspectée ou diagnostiquée. Un appareil installé dans une position impossible à atteindre rend chacune de ces interventions inutilement complexe.

C’est pourquoi, chez AirGreen, nous pensons à l’entretien CVAC dès l’étape de l’installation.

Une solution adaptée aux maisons de Vaudreuil-Dorion et du Grand Montréal

Cette installation de thermopompe Fujitsu Orion XLTH à Vaudreuil-Dorion représente bien le type de chantier où les détails de terrain comptent autant que la fiche technique de l’équipement.

Le choix d’un appareil conçu pour le chauffage à basse température est important, mais son emplacement l’est tout autant. Dans ce cas précis, le montage mural permet de conserver le passage dégagé, d’éloigner le groupe extérieur de la neige accumulée et de créer un espace important sous l’unité pour la gestion du dégivrage.

La série Fujitsu AIRSTAGE Orion XLTH ajoute à cette installation son fonctionnement jusqu’à -26 °C, son compresseur Inverter, son chauffe-plateau de base, son réfrigérant R32, son Wi-Fi intégré et ses rendements élevés selon la capacité sélectionnée.

Pour nos équipes, la véritable qualité d’une installation CVAC à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord, la Rive Sud ou à Vaudreuil-Dorion se mesure autant à ce que le propriétaire voit le jour de l’installation qu’à la façon dont le système fonctionnera cinq ou dix hivers plus tard.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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