Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une thermopompe murale FUJITSU ORION XLTH 18 000 BTU dans Mercier–Hochelaga-Maisonneuve

AirGreen installe une thermopompe murale FUJITSU ORION XLTH 18 000 BTU à Mercier–Hochelaga-Maisonneuve : confort quatre saisons, pose soignée et performance CVAC adaptée à Montréal.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin14 min de lecture
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2026année de publication
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Installation d’une thermopompe murale FUJITSU ORION XLTH 18 000 BTU dans Mercier–Hochelaga-Maisonneuve
Installation d’une thermopompe murale FUJITSU ORION XLTH 18 000 BTU dans Mercier–Hochelaga-Maisonneuve
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Une installation murale compacte, précise et parfaitement adaptée à un espace urbain montréalais

Dans le quartier Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, plusieurs habitations présentent le même défi : offrir un excellent confort en chauffage et en climatisation sans compromettre l’espace intérieur, l’esthétique des pièces et la circulation naturelle entre les zones de vie. Pour cette installation, notre équipe AirGreen a installé une thermopompe murale FUJITSU ORION XLTH 18 000 BTU, un système mini split conçu pour les hivers rigoureux du Québec et les étés humides de Montréal.

La photo du projet montre bien l’un des éléments importants de cette installation : l’unité intérieure a été placée en hauteur, sur un mur dégagé, tout près d’une ouverture vers une autre pièce. Cette position n’a pas été choisie au hasard. Dans un logement montréalais où les pièces sont parfois séparées par des murs porteurs, des corridors étroits ou des cadres de porte rapprochés, l’emplacement de la tête murale influence directement la portée de l’air, le confort ressenti et la performance globale de l’appareil.

Notre objectif était clair : installer un climatiseur mural et une thermopompe capables de soutenir efficacement la zone principale, tout en respectant l’architecture existante. Le résultat est une installation sobre, propre et fonctionnelle, avec une unité intérieure discrète qui s’intègre naturellement au décor.

Pourquoi le FUJITSU ORION XLTH 18 000 BTU convenait particulièrement à ce projet

Le modèle FUJITSU ORION XLTH 18 000 BTU est un choix très intéressant pour les propriétaires de Montréal, de Laval, de Longueuil, de la Rive Nord et de la Rive Sud qui recherchent un système mural plus robuste qu’un appareil de base. La série ORION XLTH est conçue pour fonctionner en chauffage jusqu’à environ -26 °C, avec une technologie adaptée aux périodes froides typiques du Québec. Fujitsu indique aussi que cette gamme utilise le réfrigérant R-32, offre une efficacité élevée et peut atteindre, selon les configurations, des performances allant jusqu’à 33,1 SEER2 et 13,3 HSPF2 pour la série.

Pour l’installation présentée ici, le choix d’une capacité de 18 000 BTU répondait à un besoin bien précis : assurer un débit d’air suffisant pour une zone de vie où l’air devait se distribuer au-delà du simple mur d’installation. Un appareil trop petit aurait fonctionné plus longtemps, avec davantage de cycles prolongés et un confort moins stable. À l’inverse, une unité mal dimensionnée pourrait créer un effet de courant d’air, des cycles trop courts ou une humidité moins bien contrôlée en climatisation.

Chez AirGreen, nous ne choisissons pas un appareil uniquement en fonction du nombre de BTU. Nous évaluons également :

  • la configuration des pièces;
  • l’isolation du logement;
  • l’orientation des fenêtres;
  • la hauteur du plafond;
  • la circulation d’air entre les zones;
  • la présence de sources de chaleur internes;
  • les habitudes réelles des occupants.

Dans un secteur comme Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, où les habitations peuvent inclure des plex, condos, appartements rénovés et maisons de ville, ce travail d’évaluation est essentiel pour obtenir un résultat durable.

Une pose en hauteur qui maximise la diffusion de l’air

L’image de cette installation montre une unité intérieure installée très près du plafond, avec un dégagement suffisant autour de l’appareil pour permettre une bonne reprise d’air. Cette décision est importante. Une thermopompe murale doit respirer correctement. Si elle est installée trop près d’un plafond irrégulier, d’un luminaire, d’un meuble haut ou d’un obstacle, la performance peut diminuer et le confort peut devenir inégal.

Dans ce cas, l’emplacement permettait de diriger le flux d’air vers la zone ouverte, tout en limitant l’impact visuel. La tête murale blanche se fond bien dans un décor intérieur clair, et son positionnement évite d’encombrer les murs plus utiles pour le mobilier, les cadres ou les rangements.

Ce type de détail peut sembler secondaire au premier regard, mais il fait souvent la différence entre une installation simplement fonctionnelle et une installation CVAC réellement bien pensée. Une thermopompe mal positionnée peut créer des zones froides, envoyer l’air directement sur les occupants ou manquer de portée vers les pièces adjacentes. Dans ce projet, l’appareil a été placé pour obtenir un équilibre entre esthétique, efficacité et confort quotidien.

Les contraintes typiques d’une installation dans Mercier–Hochelaga-Maisonneuve

Le quartier Mercier–Hochelaga-Maisonneuve présente souvent des particularités qui demandent une approche minutieuse. Plusieurs bâtiments ont connu des rénovations successives, avec des murs intérieurs modifiés, des plafonds parfois irréguliers, des passages de câbles existants et des contraintes extérieures liées à l’espace disponible pour l’unité condensatrice.

Pour ce type d’installation, notre équipe doit penser à l’ensemble du trajet frigorifique : l’emplacement de la tête intérieure, la sortie des lignes, le passage vers l’extérieur, la protection des conduits, l’évacuation du condensat, le positionnement de l’unité extérieure et l’accessibilité future pour l’entretien CVAC.

Dans un projet mural mini split, une belle installation ne se limite jamais à l’apparence de l’unité intérieure. Derrière le résultat visible, il y a une série de décisions techniques :

  • éviter les coudes inutiles dans les lignes frigorifiques;
  • conserver une pente adéquate pour le drain;
  • protéger les conduits extérieurs contre les chocs et les intempéries;
  • choisir un emplacement extérieur qui respecte les dégagements requis;
  • réduire les vibrations transmises à la structure;
  • prévoir un accès raisonnable pour le nettoyage et le service.

Dans ce projet, l’installation intérieure visible sur la photo reflète cette logique : une pose nette, centrée sur l’usage réel de la pièce, sans surcharge visuelle.

Une thermopompe murale haut rendement pour un confort quatre saisons

Le confort en chauffage : un critère essentiel à Montréal

À Montréal, une thermopompe murale ne doit pas seulement bien climatiser. Elle doit aussi offrir un chauffage fiable pendant une grande partie de l’hiver. C’est précisément ce qui rend le modèle FUJITSU ORION XLTH 18 000 BTU pertinent dans ce type de projet. Les modèles XLTH sont conçus pour maintenir une performance de chauffage à basse température, avec un fonctionnement annoncé jusqu’à -26 °C selon la gamme.

Pour les occupants, cela signifie un confort plus stable qu’avec un simple climatiseur mural. La thermopompe peut aider à réduire l’utilisation des plinthes électriques dans la zone desservie, améliorer la rapidité de montée en température et offrir une chaleur plus uniforme. Dans les logements où certaines pièces deviennent inconfortables près des fenêtres ou pendant les journées venteuses, une bonne diffusion d’air peut transformer l’expérience quotidienne.

Le choix du 18 000 BTU devient ici stratégique. Cette capacité permet de couvrir une zone plus généreuse, tout en évitant de surcharger l’espace avec plusieurs unités intérieures lorsque la configuration ne le justifie pas.

Le confort en climatisation : humidité, silence et stabilité

Pendant l’été, les logements de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve peuvent devenir rapidement inconfortables, surtout dans les étages supérieurs, les espaces exposés au soleil ou les appartements avec une ventilation naturelle limitée. Une thermopompe murale FUJITSU bien installée ne se contente pas de refroidir l’air. Elle aide aussi à stabiliser l’humidité et à réduire les écarts de température entre les zones.

La technologie inverter permet à l’appareil d’ajuster son fonctionnement plutôt que de démarrer et s’arrêter brusquement. Cela améliore le confort, réduit les variations de température et contribue à une consommation plus maîtrisée. La série ORION XLTH est également reconnue pour son fonctionnement silencieux, avec des niveaux sonores très bas dans certaines conditions d’utilisation, ce qui est particulièrement apprécié dans les condos, chambres, salons et logements à aire semi-ouverte.

Dans l’installation montrée sur la photo, le positionnement de l’unité près d’un passage intérieur contribue à une meilleure distribution de l’air. Le but n’était pas de créer une sensation de ventilation directe, mais plutôt d’assurer une présence constante et agréable de l’air conditionné dans la zone principale.

R-32, efficacité énergétique et admissibilité aux subventions

Le FUJITSU ORION XLTH 18 000 BTU appartient à une nouvelle génération d’appareils utilisant le réfrigérant R-32, un choix de plus en plus courant dans les systèmes muraux modernes. Selon les données disponibles pour ce modèle et cette gamme, l’appareil présente des performances élevées en efficacité saisonnière, avec des valeurs telles que SEER2 25,5, EER2 14,0 et HSPF2 12,5 indiquées pour la configuration 18 000 BTU sur la fiche produit AirGreen.

Du côté des programmes d’aide financière, Hydro-Québec précise que le programme LogisVert offre une aide pour les thermopompes efficaces, calculée selon la capacité à -8 °C, et que les listes de modèles admissibles ainsi que les montants peuvent changer avec le temps. C’est pourquoi, chez AirGreen, nous vérifions toujours l’admissibilité applicable au moment du projet, selon le modèle installé, la date des travaux et les critères en vigueur.

Cette vérification est importante pour les propriétaires. Une installation admissible peut améliorer le rendement financier du projet, mais elle doit être documentée correctement. Le choix de l’appareil, la facture, les informations techniques et la conformité de l’installation jouent tous un rôle dans la préparation d’un dossier solide.

Ce que la photo ne montre pas : le travail derrière le mur

Une installation murale propre donne souvent l’impression que tout est simple. En réalité, une grande partie du travail se joue dans ce qui n’est pas visible sur la photo. Avant de fixer l’unité intérieure, nos techniciens doivent s’assurer que le mur peut recevoir l’appareil, que le perçage extérieur est possible, que la pente du drain sera correcte et que le trajet des lignes ne créera pas de contrainte inutile.

Dans ce projet, l’unité intérieure a été placée de façon à conserver une ligne visuelle discrète. Le luminaire au plafond, la proximité du cadre de porte et la largeur disponible au mur imposaient une précision particulière. Une erreur de quelques centimètres aurait pu nuire à l’apparence finale ou à la diffusion de l’air.

Nos frigoristes tiennent compte de ces éléments dès le départ. Le support mural doit être parfaitement nivelé. La plaque arrière doit être bien ancrée. Les connexions frigorifiques doivent être réalisées avec soin. Le drain doit être testé. L’appareil doit ensuite être mis en marche et vérifié dans ses différents modes.

Les erreurs à éviter lors d’une installation de climatiseur mural

Une installation de climatiseur mural ou de mini split peut paraître simple, mais certaines erreurs reviennent souvent lorsque le travail n’est pas bien planifié.

La première erreur consiste à choisir la capacité uniquement selon la superficie. Deux pièces de même taille peuvent avoir des besoins très différents selon l’isolation, l’exposition au soleil, le nombre de fenêtres et la circulation d’air. Un 18 000 BTU peut être excellent dans un espace donné, mais excessif ou insuffisant dans un autre.

La deuxième erreur est de négliger l’emplacement de la tête intérieure. Installer l’unité au-dessus d’un lit, trop près d’un coin, face à un obstacle ou dans une zone sans portée réelle peut réduire le confort. La photo de ce projet illustre justement l’importance d’un emplacement dégagé, haut et cohérent avec le mouvement naturel de l’air.

La troisième erreur est de sous-estimer l’importance de l’évacuation du condensat. Un drain mal conçu peut causer des retours d’eau, des odeurs, des traces au mur ou des problèmes de performance. Nous accordons toujours une grande attention à ce point, car il a un impact direct sur la fiabilité de l’installation.

La quatrième erreur est d’oublier l’entretien futur. Même si l’unité est installée en hauteur, elle doit rester accessible pour le nettoyage des filtres, l’inspection et l’entretien CVAC. Une installation trop serrée, trop proche d’un plafond ou coincée entre des éléments fixes devient rapidement problématique.

L’approche AirGreen : précision, transparence et durabilité

Chez AirGreen, chaque projet est traité comme une installation unique. Une thermopompe murale installée dans Mercier–Hochelaga-Maisonneuve ne demande pas exactement la même approche qu’une installation dans une maison détachée de la Rive Nord, un condo de Laval, un duplex de Longueuil ou une propriété de la Rive Sud. Les bâtiments, les attentes et les contraintes varient.

Notre rôle consiste à recommander une solution réaliste, performante et bien installée. Le FUJITSU ORION XLTH 18 000 BTU était ici un excellent choix parce qu’il répondait à plusieurs priorités : chauffage par temps froid, climatisation efficace, format mural discret, fonctionnement silencieux et bonne intégration dans un espace de vie urbain.

Nous portons également une attention particulière à l’expérience après l’installation. Une fois l’appareil installé, nous expliquons les bonnes pratiques d’utilisation : nettoyer régulièrement les filtres, éviter de bloquer le flux d’air, utiliser les modes appropriés selon la saison, ne pas régler la température de façon excessive et planifier un entretien périodique. Ces gestes simples prolongent la durée de vie de l’appareil et permettent de conserver une performance stable.

Un résultat propre, discret et efficace

Le résultat final visible sur la photo résume bien l’objectif du projet : une unité murale bien positionnée, discrète, proprement installée et prête à assurer le confort quatre saisons. Le choix du FUJITSU ORION XLTH 18 000 BTU donne aux occupants une solution fiable pour le chauffage et la climatisation, tout en respectant l’esthétique intérieure du logement.

Pour les propriétaires de Montréal, Laval, Longueuil, de la Rive Nord et de la Rive Sud, ce type d’installation démontre l’importance de travailler avec une équipe qui comprend à la fois les réalités techniques des systèmes CVAC et les particularités des bâtiments locaux. Une bonne machine est importante. Une bonne installation l’est tout autant.

Chez AirGreen, nous voyons chaque installation comme un équilibre entre performance, confort, durabilité et intégration visuelle. Cette thermopompe murale installée dans Mercier–Hochelaga-Maisonneuve en est un exemple concret : un projet sobre en apparence, mais riche en décisions techniques, réalisé pour offrir un confort fiable pendant de nombreuses années.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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