Réalisation

Installation d’une thermopompe murale GREE VITA R32 climatiseur mini split à Montréal-Nord par AirGreen

AirGreen installe une thermopompe murale GREE VITA R32 à Montréal-Nord : mini split au R32, pose soignée en sous-sol, confort amélioré et installation CVAC adaptée aux contraintes du bâtiment.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin15 min de lecture
Installation d’une thermopompe murale GREE VITA R32 climatiseur mini split à Montréal-Nord par AirGreen
Installation d’une thermopompe murale GREE VITA R32 climatiseur mini split à Montréal-Nord par AirGreen
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–type d’installation
2026année du chantier publié
La visite

Faites le tour de l’installation

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Le chantier

Une installation en sous-sol qui demandait plus qu’une simple pose murale

Dans cet immeuble de Montréal-Nord, notre équipe AirGreen a réalisé l’installation d’une thermopompe murale GREE VITA R32, utilisée comme climatiseur mini split et système de chauffage d’appoint efficace pour une zone intérieure précise. La photo illustre bien le contexte réel du chantier : un mur de blocs de béton, des solives apparentes, un plafond bas, des conduits et câbles existants, ainsi qu’un environnement brut où la précision de l’installation compte davantage que l’apparence d’une pièce déjà finie.

Ce type de projet est très représentatif de notre travail en installation CVAC à Montréal, particulièrement dans des sous-sols, ateliers, salles mécaniques, logements en rez-de-jardin ou espaces techniques résidentiels. À première vue, installer une unité murale dans un tel environnement peut sembler plus simple qu’une installation dans un salon entièrement rénové. En réalité, c’est souvent l’inverse. Les murs sont rarement parfaitement droits, les dégagements sont limités, les obstacles sont nombreux et l’accès pour le drain, les conduites frigorifiques et l’alimentation électrique doit être pensé dès le départ.

Dans ce cas précis, l’unité intérieure GREE devait être installée dans une zone où la hauteur disponible était limitée par la structure du plafond. Nous devions aussi composer avec un mur de béton, une surface irrégulière et des éléments de finition en cours ou partiellement ouverts. Notre objectif était clair : installer une thermopompe proprement, solidement et de façon fonctionnelle, tout en conservant un accès adéquat pour l’entretien CVAC futur.

Pourquoi la GREE VITA R32 convenait bien à ce projet

La GREE VITA R32 est une solution murale intéressante pour les clients qui souhaitent un appareil compact, efficace et adapté aux réalités du climat québécois. Selon GREE Canada, la série VITA R32 intègre notamment la technologie Inverter G20, la connectivité Wi-Fi, une télécommande sans fil avec écran ACL, une option de thermostat mural, un bac de drainage composite, des serpentins en cuivre avec ailettes en aluminium, des ailettes Blue Fin testées au brouillard salin et un détecteur de fuite de réfrigérant sur les unités intérieures.

Ces caractéristiques sont particulièrement pertinentes dans un sous-sol de Montréal-Nord. Un espace en béton, parfois plus humide, plus frais ou plus difficile à stabiliser, exige un appareil capable de moduler son fonctionnement avec souplesse. Une unité murale Inverter ne fonctionne pas simplement en mode marche-arrêt : elle ajuste sa vitesse selon la demande réelle, ce qui permet un meilleur confort et une consommation mieux contrôlée.

La version GREE VITA R32 est également conçue pour fonctionner avec le réfrigérant R32, un fluide plus récent que l’ancien R410A et de plus en plus présent dans les nouvelles générations de thermopompes murales. Pour nous, cela signifie une installation qui doit être réalisée avec rigueur : raccordements propres, mise sous vide complète, vérification d’étanchéité, respect des normes de manipulation et mise en service méthodique.

Un mur de blocs de béton : la fixation doit être réfléchie

Sur la photo, on remarque clairement que l’unité intérieure a été installée devant un mur de blocs de béton, avec des éléments de bois visibles autour de l’appareil. Ce détail est important. Dans un sous-sol, les murs ne sont pas toujours prêts à recevoir directement une unité murale. Il faut parfois créer une base d’ancrage, compenser une irrégularité, prévoir le passage des conduites ou préparer une surface qui permettra une fixation durable.

Une thermopompe murale doit rester parfaitement stable pendant des années. Même si l’unité intérieure est relativement légère, elle vibre légèrement, elle contient un ventilateur, elle reçoit les conduites frigorifiques et elle doit demeurer bien alignée pour que le drain de condensation fonctionne correctement. Un mauvais alignement peut causer un écoulement d’eau, un bruit anormal ou une usure prématurée de certaines composantes.

Dans cette installation à Montréal-Nord, notre équipe a pris le temps de valider :

  • la solidité du support mural;
  • le dégagement au-dessus et autour de l’unité;
  • la position du drain de condensation;
  • le passage des lignes frigorifiques;
  • l’accès futur aux filtres;
  • la compatibilité avec les éléments existants au plafond;
  • l’orientation du soufflage vers la zone à traiter.

Ce sont ces détails qui distinguent une installation rapide d’une installation CVAC réellement durable.

La contrainte du plafond bas et des solives apparentes

Le plafond visible sur la photo montre un espace restreint, avec des solives et des éléments de structure qui réduisent la marge de manœuvre. Une unité murale doit toujours conserver un dégagement suffisant pour aspirer l’air par le dessus. Lorsqu’elle est installée trop près d’un plafond ou d’une poutre, son rendement peut être affecté, car l’air circule moins bien vers l’évaporateur.

Dans ce chantier, le positionnement a donc été ajusté pour trouver le bon compromis entre hauteur, diffusion de l’air et faisabilité technique. Nous devions éviter que le soufflage soit bloqué par les éléments du plafond, tout en gardant l’appareil assez haut pour ne pas nuire à l’utilisation de la pièce.

Dans les sous-sols de Montréal, de Laval, de Longueuil, de la Rive Nord et de la Rive Sud, cette situation revient souvent. Les maisons plus anciennes ou les immeubles résidentiels avec sous-sols semi-finis présentent des plafonds bas, des poutres apparentes, des conduits existants et parfois des murs de fondation irréguliers. Une bonne installation ne se limite donc jamais à choisir un modèle de climatiseur mural. Elle consiste à adapter chaque décision au bâtiment réel.

Les détails techniques à retenir sur la GREE VITA R32

Pour une configuration résidentielle courante en 12 000 BTU, les données disponibles pour la GREE VITA R32 indiquent une capacité de climatisation de 12 000 BTU, un fonctionnement en chauffage jusqu’à -25 °C, un réfrigérant R32, le Wi-Fi inclus, un SEER2 de 19,0, un HSPF2 de 8,5, un EER2 de 9,8, ainsi qu’un niveau sonore intérieur annoncé entre 22 et 47 dB(A).

Ces chiffres expliquent pourquoi ce type d’appareil est souvent choisi pour les pièces où le confort doit être stable sans installer un système central. Dans un sous-sol, l’objectif peut être différent d’un salon ou d’une chambre. Le client peut vouloir contrôler l’humidité estivale, tempérer une pièce utilisée comme bureau, rendre un atelier plus confortable, stabiliser une salle familiale ou ajouter une source de chauffage modulante dans une zone qui reste froide en hiver.

L’unité intérieure de la version 12 000 BTU présente aussi des dimensions compactes, avec une largeur d’environ 32,88 po, une profondeur de 7,88 po et une hauteur de 10,83 po selon les données de produit consultées. Dans un espace comme celui de la photo, cette compacité devient un avantage réel : l’unité peut s’intégrer sous la structure existante sans envahir la pièce.

Le rôle du R32 dans une installation moderne

Le choix du R32 n’est pas seulement une question de fiche technique. Pour les clients, il s’agit d’un indicateur que l’appareil appartient à une génération plus récente de systèmes muraux. Pour les installateurs, c’est aussi une responsabilité supplémentaire. Le R32 est classé A2L, donc légèrement inflammable, ce qui exige des procédures de travail rigoureuses et le respect des pratiques recommandées.

Chez AirGreen, nous insistons sur un point essentiel : une thermopompe utilisant du réfrigérant ne devrait jamais être traitée comme un simple appareil électroménager. Les raccordements frigorifiques, la mise sous vide, les tests de pression, la manipulation du fluide et la mise en service doivent être réalisés par des techniciens qualifiés. C’est particulièrement vrai dans les immeubles de Montréal-Nord, où l’espace disponible est parfois restreint et où une mauvaise intervention peut entraîner des problèmes difficiles à corriger par la suite.

Le drainage : un détail invisible qui protège le bâtiment

Dans une installation de climatiseur mini split, le drain de condensation est l’un des éléments les plus importants. En été, lorsque l’air est humide, l’unité intérieure produit de l’eau en retirant l’humidité de l’air. Cette eau doit être évacuée correctement, sans refoulement, sans pente inversée et sans risque d’écoulement sur le mur.

Dans un sous-sol, le drainage peut être plus complexe qu’à l’étage principal. L’emplacement de l’unité, la hauteur disponible et le tracé vers un point d’évacuation doivent être analysés avec soin. Une erreur de drainage peut causer des taches, des odeurs, de la moisissure ou des dommages aux matériaux de finition.

Lors de cette installation à Montréal-Nord, nous avons accordé une attention particulière au positionnement du drain et au passage des conduites afin que le système fonctionne de façon fiable, même pendant les journées humides de juillet et août. Ce genre de précaution ne se voit pas toujours sur une photo, mais c’est précisément ce qui fait la différence dans la durée.

Une installation AirGreen adaptée aux réalités des bâtiments de Montréal-Nord

Une approche locale, pratique et structurée

Montréal-Nord comprend plusieurs types de bâtiments : duplex, triplex, maisons unifamiliales, immeubles locatifs, sous-sols convertis, logements intergénérationnels et espaces techniques résidentiels. Chaque bâtiment impose ses propres contraintes. Notre expérience dans cet arrondissement nous permet d’anticiper plusieurs enjeux avant même de commencer les travaux : murs de fondation, accès extérieur, hauteur de plafond, positionnement de l’unité extérieure, voisinage rapproché, bruit, évacuation de l’eau et conformité de l’installation.

Dans ce projet, l’environnement brut de la pièce demandait une approche très concrète. Nous ne cherchions pas à camoufler l’appareil dans un décor fini, mais à livrer une installation stable, accessible et performante. L’unité GREE est bien positionnée, avec une orientation de soufflage cohérente pour la zone, et un espace suffisant pour les interventions futures.

Les erreurs à éviter dans une installation semblable

Plusieurs propriétaires pensent qu’un sous-sol offre une grande liberté d’installation parce que les murs sont ouverts ou non finis. En pratique, c’est souvent dans ces espaces que les erreurs techniques sont les plus fréquentes.

La première erreur consiste à fixer l’unité sur une surface inadéquate. Un mur de blocs de béton peut sembler solide, mais si la surface est irrégulière ou si les points d’ancrage ne sont pas bien choisis, l’unité peut être mal alignée. Un support correctement préparé est essentiel.

La deuxième erreur est de négliger le dégagement supérieur. Une unité murale a besoin de respirer. La placer trop près d’une poutre, d’un plafond ou d’un obstacle réduit la circulation d’air et peut nuire au rendement.

La troisième erreur concerne le drain. Dans une pièce non finie, on peut être tenté de faire passer le drain de façon approximative, en se disant que l’esthétique compte moins. C’est une mauvaise approche. Le drainage doit être propre, stable et durable, peu importe le niveau de finition de la pièce.

La quatrième erreur est de choisir la capacité de l’appareil uniquement selon la superficie. En CVAC, la superficie n’est qu’un élément parmi d’autres. L’isolation, l’humidité, les pertes thermiques, la hauteur du plafond, l’usage de la pièce et l’exposition du bâtiment influencent fortement le choix d’une thermopompe murale.

Subventions et admissibilité : toujours vérifier le numéro de modèle exact

Les programmes de subventions liés aux thermopompes évoluent et dépendent du modèle exact installé, de la date des travaux, de la certification applicable et des critères du programme en vigueur. Pour la GREE VITA R32, certaines fiches de produit peuvent différer selon la capacité, le voltage, la combinaison intérieure-extérieure et les mises à jour des listes officielles. La fiche AirGreen consultée pour une version 12 000 BTU 115 V indique notamment une subvention provinciale LogisVert de 0 $ et une mention ENERGY STAR « No » pour cette configuration précise, selon une mise à jour affichée au 26 novembre 2025.

C’est pourquoi nous vérifions toujours les informations applicables au projet réel avant de présenter une estimation finale au client. Une installation CVAC bien conseillée ne doit pas promettre une aide financière sans validation. Chez AirGreen, nous préférons expliquer clairement les critères, indiquer les modèles admissibles lorsque c’est le cas et fournir les documents nécessaires après l’installation pour aider le client à déposer sa demande lorsque l’équipement est admissible.

Le résultat pour le client

Le client de Montréal-Nord souhaitait améliorer le confort d’un espace qui n’était pas desservi de façon optimale par le système existant. Après l’installation, la zone bénéficie d’un appareil mural capable de climatiser efficacement en été, de contribuer au chauffage lorsque les températures baissent et d’améliorer la gestion de l’humidité. L’unité est discrète dans son contexte, bien intégrée au mur disponible et placée de manière à faciliter l’accès aux filtres.

Ce projet démontre que même une pièce technique ou semi-finie mérite une installation précise. Un sous-sol confortable peut devenir un atelier plus agréable, une salle familiale plus stable, un bureau utilisable toute l’année ou un espace de rangement mieux protégé contre l’humidité excessive.

Conseils d’entretien pour prolonger la durée de vie de l’appareil

Après l’installation d’une thermopompe murale GREE VITA R32, nous recommandons au client de nettoyer les filtres régulièrement, surtout si l’appareil fonctionne souvent en climatisation. Dans un sous-sol, la poussière, les particules de rénovation, l’humidité et les variations de température peuvent encrasser plus rapidement l’unité intérieure.

Nous conseillons également de faire vérifier périodiquement :

  • l’état des filtres;
  • la propreté de l’évaporateur;
  • le bon écoulement du drain;
  • l’état de l’unité extérieure;
  • les connexions frigorifiques;
  • le fonctionnement des volets;
  • la performance en chauffage et en climatisation.

Un bon entretien CVAC permet de conserver un meilleur rendement, de réduire les risques d’odeurs, de prévenir les écoulements et de prolonger la durée de vie du système.

Pourquoi AirGreen pour une thermopompe murale à Montréal-Nord

AirGreen intervient chaque semaine dans des bâtiments aux configurations très variées à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud. Notre force réside dans notre capacité à adapter l’installation à la réalité du terrain. Nous ne travaillons pas avec une méthode unique appliquée partout. Nous analysons le mur, le plafond, l’accès extérieur, le drainage, la circulation d’air, le niveau sonore et l’usage réel de la pièce.

Cette installation de GREE VITA R32 à Montréal-Nord en est un bon exemple. Le chantier présentait des contraintes visibles, mais aussi plusieurs détails techniques moins apparents. En respectant chaque étape, nous avons livré une installation fiable, propre et adaptée aux besoins du client.

Les étapes

Le jour J, étape par étape

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous, ça donnerait quoi ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Pour aller plus loin

    Votre propre projet, étape par étape

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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