Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 600 à Châteauguay, sur la Rive-Sud de Montréal

À Châteauguay, AirGreen installe une thermopompe murale Hitachi airHome 600 avec un long cache-tuyaux, une transition latérale précise et un positionnement adapté au ventilateur mural existant.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin18 min de lecture
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Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 600 à Châteauguay, sur la Rive-Sud de Montréal
Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 600 à Châteauguay, sur la Rive-Sud de Montréal
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Un tracé apparent transformé en installation CVAC ordonnée et fonctionnelle

Cette installation de thermopompe murale Hitachi airHome 600 à Châteauguay se distingue par une contrainte immédiatement visible sur la photo : les conduites ne pouvaient pas simplement traverser le mur directement derrière l’unité intérieure. Elles devaient suivre une longue section horizontale près du plafond avant de rejoindre la thermopompe.

Dans ce type de projet, la qualité du résultat dépend autant du fonctionnement du système que de la manière dont les conduites sont intégrées à la pièce. Une tuyauterie laissée sans protection aurait donné une finition irrégulière, exposé l’isolation frigorifique aux chocs et compliqué l’entretien futur. Nous avons donc utilisé un cache-tuyaux rigide blanc, installé dans la partie supérieure du mur, à la jonction avec le plafond bleu.

Le parcours est clairement structuré :

  • une longue section horizontale longe le plafond;
  • les raccords du cache-tuyaux demeurent alignés;
  • une transition verticale descend vers l’unité intérieure;
  • une section flexible forme une courbe progressive;
  • un boîtier de finition protège l’entrée latérale des raccordements;
  • l’appareil demeure accessible par l’avant et par le dessous.

Cette configuration permet de transporter les conduites frigorifiques, le câblage de communication et le drainage jusqu’à la Hitachi airHome 600, tout en préservant une apparence cohérente dans la pièce.

Pourquoi le passage direct derrière l’appareil n’était pas la solution retenue

Lorsqu’une thermopompe est installée sur un mur extérieur parfaitement dégagé, les conduites peuvent parfois sortir directement derrière l’unité. Le résultat est alors presque invisible à l’intérieur. Ce scénario n’est toutefois pas possible dans tous les bâtiments de Châteauguay.

Plusieurs réalités peuvent imposer un autre trajet :

  • le mur derrière l’appareil donne sur une autre pièce;
  • une structure, une colonne ou une poutre bloque le passage;
  • le meilleur emplacement pour la diffusion de l’air ne correspond pas au point de sortie extérieur;
  • la pente du drain exige un trajet différent;
  • des installations électriques ou mécaniques occupent la cavité murale;
  • le propriétaire souhaite éviter d’ouvrir une grande partie du plafond ou des murs;
  • l’unité extérieure doit être placée ailleurs pour respecter les dégagements requis.

Notre travail consiste alors à concevoir un tracé qui reste mécaniquement conforme, accessible et visuellement ordonné. Sur cette installation, le passage près du plafond utilise une zone peu sollicitée de la pièce et évite de couper visuellement le centre du mur.

Une courbe progressive pour protéger les raccordements

La section flexible visible près de l’unité ne forme pas un angle brusque. Elle suit plutôt une courbe large avant d’entrer dans le boîtier latéral.

Cette géométrie est importante. Les tuyaux de cuivre d’une thermopompe ne doivent pas être pliés de manière excessive. Une courbure trop serrée peut :

  • réduire le diamètre intérieur de la conduite;
  • créer une restriction dans le circuit frigorifique;
  • endommager l’isolation;
  • exercer une tension sur les raccords évasés;
  • transmettre des vibrations au mur;
  • compliquer un futur démontage de l’appareil.

Nous devons aussi préserver le trajet du tuyau de drainage. Même lorsqu’il est dissimulé dans une moulure qui paraît horizontale, le drain doit conserver une pente suffisante vers son point d’évacuation.

Une installation peut sembler impeccable le jour des travaux tout en développant un problème plusieurs semaines plus tard si l’eau demeure emprisonnée dans un creux. Les premiers signes sont souvent un bruit d’écoulement, une odeur, une humidité inhabituelle ou une goutte sous l’unité.

Ce que nous vérifions avant de refermer le cache-tuyaux

Avant de compléter la finition, nous vérifions notamment :

  1. l’état et l’isolation des conduites de cuivre;
  2. la continuité de la pente du drain;
  3. l’absence de pincement dans la section flexible;
  4. le soutien des conduites sur toute la longueur;
  5. la fixation des raccords de moulure;
  6. le passage sécuritaire du câblage;
  7. l’accessibilité des raccordements près de l’unité;
  8. l’absence de vibrations contre le plafond ou le mur.

Le cache-tuyaux ne sert donc pas à masquer une installation improvisée. Il constitue la finition d’un réseau qui doit d’abord être correctement assemblé et testé.

Une unité placée haut sans être enfermée contre le plafond

Sur la photo, l’unité intérieure est installée dans la partie supérieure du mur, sous un plafond peint en bleu. Cette position permet d’utiliser la hauteur disponible et de favoriser la portée du jet d’air.

L’appareil n’est toutefois pas complètement coincé contre le plafond. L’entrée d’air d’une thermopompe murale se trouve généralement sur le dessus de l’unité. Un dégagement insuffisant peut limiter le volume d’air aspiré, augmenter le niveau sonore et compliquer le retrait des filtres.

Pour chaque installation CVAC à Châteauguay, nous devons concilier plusieurs distances :

  • le dégagement recommandé au-dessus de l’appareil;
  • l’espace requis sur les côtés;
  • la hauteur permettant une bonne diffusion;
  • la capacité d’ouvrir le panneau avant;
  • l’accès aux filtres;
  • la place nécessaire pour les conduites;
  • la proximité des autres équipements présents dans la pièce.

La plaque d’installation doit également être parfaitement stable. Un appareil légèrement incliné dans la mauvaise direction peut compromettre l’évacuation du condensat. Une fixation insuffisante peut créer des vibrations, surtout lorsque le ventilateur change de vitesse.

Une cohabitation réfléchie avec le ventilateur mural existant

Un ventilateur noir était déjà installé à droite de la nouvelle thermopompe. Nous avons maintenu une séparation entre les deux appareils afin de ne pas bloquer la façade de l’unité Hitachi ni son volet de soufflage.

Cette présence devait être considérée lors du positionnement. Un ventilateur auxiliaire peut être utile pour déplacer l’air vers une autre partie d’une grande pièce, mais il ne devrait pas souffler directement dans le capteur de température de la thermopompe.

Lorsque de l’air chaud ou froid est projeté en permanence vers le capteur, l’appareil peut interpréter une température qui ne représente pas réellement le reste de la pièce. Cela peut entraîner :

  • un arrêt prématuré;
  • une température inégale;
  • des variations de vitesse inutiles;
  • une mauvaise perception du confort;
  • un fonctionnement moins efficace.

Nous recommandons d’orienter le ventilateur mural de façon à soutenir la circulation générale de l’air, sans pousser continuellement son jet vers l’entrée supérieure de la thermopompe.

Une diffusion adaptée à une pièce longue ou dégagée

La Hitachi airHome 600 est installée sur un mur offrant un espace libre devant son volet. Cette configuration permet au flux d’air de parcourir la pièce plutôt que de rencontrer immédiatement une armoire, une cloison ou un meuble haut.

Pour améliorer le confort en climatisation, les volets peuvent généralement être orientés vers l’avant ou légèrement vers le haut afin de laisser l’air frais se mélanger progressivement à l’air ambiant. En chauffage, une orientation plus basse aide à ramener la chaleur vers la zone occupée.

Le réglage doit rester adapté à la disposition réelle des lieux. Une vitesse maximale n’est pas toujours nécessaire. Une vitesse moyenne ou automatique peut produire une température plus uniforme et un environnement sonore plus agréable.

Les caractéristiques de la Hitachi airHome 600 utiles dans un bâtiment de Châteauguay

La Hitachi airHome 600 est une série de thermopompes murales à technologie Inverter offerte dans des capacités nominales de climatisation de 9 000, 12 000, 15 000, 18 000 et 22 000 BTU/h. La documentation commerciale présente plus largement la gamme comme une solution de 9 000 à 24 000 BTU/h en chauffage et climatisation.

La photographie ne permet pas de lire les numéros de modèle. Nous ne pouvons donc pas attribuer sérieusement une capacité précise à cette installation à partir de la largeur du boîtier seulement. Les modèles de 9 000, 12 000 et 15 000 BTU/h possèdent notamment des dimensions intérieures très proches.

La capacité exacte doit être confirmée sur les plaques signalétiques :

  • RAK-GJ09PHAA / RAC-GJ09WHAA;
  • RAK-GJ12PHAA / RAC-GJ12WHAA;
  • RAK-GJ15PHAA / RAC-GJ15WHAA;
  • RAK-GJ18PHAA / RAC-GJ18WHAA;
  • RAK-GJ24PHAA / RAC-GJ24WHAA.

Une capacité sélectionnée selon le bâtiment, pas seulement selon la superficie

Le nombre de BTU nécessaire dépend de plusieurs facteurs. Une estimation basée uniquement sur les pieds carrés peut conduire à un appareil trop grand ou trop petit.

Lors de la sélection d’une thermopompe murale, nous considérons notamment :

  • le volume de la pièce;
  • la hauteur du plafond;
  • l’exposition solaire;
  • le nombre et la qualité des fenêtres;
  • l’isolation des murs;
  • les infiltrations d’air;
  • l’usage de la pièce;
  • la présence d’appareils produisant de la chaleur;
  • le nombre habituel d’occupants;
  • la circulation de l’air vers les pièces adjacentes;
  • la contribution attendue de la thermopompe au chauffage hivernal.

Un appareil surdimensionné peut atteindre rapidement sa température de consigne et réduire son fonctionnement avant d’avoir correctement déshumidifié la pièce. Un système sous-dimensionné peut fonctionner presque continuellement pendant les périodes extrêmes sans atteindre le confort demandé.

La technologie Inverter élargit la plage de modulation, mais elle ne corrige pas une mauvaise sélection de capacité.

Chauffage jusqu’à -25 °C et capacité maintenue par temps froid

La série airHome 600 est conçue pour maintenir son fonctionnement en chauffage jusqu’à une température extérieure de -25 °C. Le fabricant indique également une capacité de chauffage de 100 % à -15 °C, selon les conditions et les combinaisons présentées.

Les capacités disponibles à basse température varient selon le modèle. À -25 °C, la documentation indique des capacités maximales de chauffage allant d’environ 7 200 BTU/h pour le modèle de 9 000 BTU/h à 15 000 BTU/h pour le plus grand modèle de la série.

Cette information est essentielle pour une propriété située à Châteauguay. La capacité nominale affichée sur une soumission ne correspond pas toujours à la chaleur réellement produite pendant une nuit très froide. Nous devons donc comparer la performance à différentes températures extérieures, particulièrement lorsque la thermopompe doit couvrir une part importante du chauffage.

La gamme utilise le réfrigérant R32, comporte un élément chauffant standard dans la base de l’unité extérieure et offre des rendements pouvant atteindre 23,0 TRÉS2 et 9,2 CPSC2 pour la région 5, selon la combinaison choisie. Les cinq combinaisons répertoriées sont certifiées ENERGY STAR.

La technologie Inverter pour limiter les écarts de température

Une thermopompe conventionnelle à vitesse fixe démarre à pleine capacité, atteint la consigne puis s’arrête. La technologie Inverter ajuste plutôt la vitesse du compresseur en fonction de la charge réelle.

Dans une pièce comme celle montrée sur la photo, ce fonctionnement modulant permet à l’appareil de réduire progressivement sa production lorsque la température se stabilise. Les avantages ressentis peuvent inclure :

  • moins de variations entre les cycles;
  • une température plus régulière;
  • une meilleure gestion de l’humidité;
  • moins de démarrages brusques;
  • une consommation adaptée à la demande;
  • un fonctionnement sonore plus stable.

Le rendement réel demeure toutefois lié à l’installation. Une sonde influencée par un ventilateur voisin, une unité obstruée ou une tuyauterie mal isolée peut réduire les bénéfices attendus.

FrostWash 3.0 : un soutien à la propreté du serpentin

La technologie FrostWash 3.0 agit sur le serpentin intérieur en trois phases. Le serpentin est d’abord chauffé, puis refroidi jusqu’à la formation de glace. Les particules sont emprisonnées dans cette glace avant d’être entraînées avec l’eau lors de la fonte.

Cette fonction peut être lancée manuellement ou activée automatiquement selon les réglages. Elle aide à réduire l’accumulation de contaminants sur l’échangeur, un élément important pour maintenir le débit d’air et le transfert thermique.

Elle ne remplace cependant pas les gestes d’entretien essentiels :

  • nettoyer régulièrement les filtres;
  • inspecter le bac de condensat;
  • vérifier l’état du drain;
  • surveiller les odeurs inhabituelles;
  • faire nettoyer la turbine lorsque des dépôts s’y accumulent;
  • maintenir l’unité extérieure dégagée.

Un appareil doté d’un système autonettoyant peut toujours nécessiter un entretien CVAC professionnel, particulièrement dans un atelier, un espace fréquenté, une pièce où il y a des animaux ou un environnement contenant davantage de poussière.

Filtre PM2.5 et protection contre les odeurs

La série comprend un préfiltre en acier inoxydable et un filtre purificateur à charbon actif PM2.5. Cette combinaison vise à retenir de petites particules et à réduire certaines odeurs.

La fonction de protection contre les moisissures fait également circuler de l’air dans les composants internes après certains cycles afin de diminuer l’humidité résiduelle. Cette action peut réduire les conditions favorables à la formation d’odeurs, sans éliminer une contamination déjà présente.

La thermopompe traite principalement l’air de la zone où elle est installée. Elle ne remplace pas un échangeur d’air, une hotte d’extraction ou un système de ventilation conçu pour renouveler l’air du bâtiment.

Un fonctionnement sonore approprié aux pièces occupées

Le niveau sonore intérieur varie selon la capacité et la vitesse du ventilateur. La combinaison de 12 000 BTU/h peut descendre jusqu’à environ 27 dB(A) en mode silencieux, tandis que les données nominales détaillées de la gamme indiquent des valeurs légèrement différentes selon les modèles.

Pour obtenir un fonctionnement réellement discret, l’installation doit éviter les sources de vibration parasites :

  • cache-tuyaux mal fixé;
  • cuivre en contact direct avec la structure;
  • plaque murale insuffisamment ancrée;
  • unité intérieure mal enclenchée sur son support;
  • drain vibrant contre le boîtier;
  • unité extérieure installée sur une base instable.

Après l’installation, nous effectuons des essais dans plusieurs modes afin de détecter un bruit anormal avant de terminer le travail.

Wi-Fi inclus et gestion par airCloud Go

La documentation de la Hitachi airHome 600 indique qu’un adaptateur Wi-Fi est inclus pour les différentes capacités. L’application airCloud Go peut servir à :

  • modifier la température à distance;
  • programmer un horaire hebdomadaire;
  • consulter certaines estimations de consommation;
  • utiliser la commande vocale compatible;
  • activer des fonctions intelligentes;
  • gérer le fonctionnement selon les habitudes d’occupation.

La fonction Smart Eco utilise un capteur de mouvement. Lorsqu’aucune présence n’est détectée pendant une certaine période, la thermopompe peut réduire sa consommation avant de reprendre ses réglages initiaux au retour d’un occupant.

Dans un espace où les horaires varient, cette automatisation peut éviter de maintenir continuellement la même température lorsque la pièce reste vide.

Une admissibilité aux aides financières à vérifier avec la combinaison exacte

La brochure indique que la gamme est admissible à la plupart des incitatifs provinciaux pour thermopompes. Cela ne signifie pas que chaque installation reçoit automatiquement la même aide financière.

L’admissibilité dépend notamment :

  • des numéros exacts des unités intérieure et extérieure;
  • de la liste d’appareils reconnue par le programme;
  • de la capacité certifiée;
  • du type de bâtiment;
  • de la source de chauffage remplacée ou conservée;
  • de la date d’achat et d’installation;
  • des critères en vigueur au moment de la demande;
  • des documents fournis par l’entrepreneur et le propriétaire.

Nous recommandons de vérifier l’admissibilité avant de signer le contrat, puis de conserver la facture détaillée, les numéros de série, les photos des plaques et les documents de certification. Le logo ENERGY STAR ne suffit pas à lui seul pour confirmer le montant d’une subvention.

Les erreurs à éviter avec un long trajet intérieur

Négliger la pente du drainage

Plus le parcours est long, plus la vérification de la pente devient importante. Un seul point bas peut retenir l’eau.

Multiplier inutilement les raccords

Chaque raccord supplémentaire dans le cache-tuyaux augmente le risque de désalignement, de bruit ou de mouvement. Le trajet doit être planifié avant la coupe des sections.

Forcer une courbe trop serrée

Une transition compacte peut paraître plus discrète, mais elle ne doit jamais compromettre les conduites de cuivre ou le drain.

Installer l’appareil sans tenir compte du ventilateur existant

Deux appareils de circulation d’air mal orientés peuvent fausser la lecture de température ou créer un courant d’air inconfortable.

Coller l’unité au plafond

L’entrée d’air et les filtres doivent demeurer accessibles. La finition ne doit pas rendre l’entretien impossible.

Choisir les BTU d’après une photo ou la largeur du boîtier

Plusieurs modèles utilisent le même format d’unité intérieure. La plaque signalétique et le calcul de charge restent les références fiables.

Le résultat obtenu par AirGreen à Châteauguay

Cette installation montre qu’un trajet apparent peut être exécuté proprement lorsque chaque section est planifiée. Le cache-tuyaux suit la ligne du plafond, la transition vers la thermopompe est progressive, les raccordements sont protégés et la façade de la Hitachi demeure dégagée.

Nous avons également tenu compte du ventilateur mural existant et de la diffusion de l’air dans la pièce. La thermopompe ne se limite pas à occuper un espace disponible : son emplacement doit soutenir le confort, l’entretien et le fonctionnement à long terme.

Chez AirGreen, nous réalisons des installations de thermopompes murales à Châteauguay, ainsi qu’à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Sud et sur la Rive-Nord. Chaque projet comporte ses propres contraintes : murs de béton, plafonds finis, longs passages de tuyauterie, drainage difficile, unités extérieures éloignées ou équipements déjà présents.

Notre approche consiste à examiner ces contraintes avant les travaux, à sélectionner la capacité adaptée et à prévoir une finition qui restera pratique après plusieurs années d’utilisation.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

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    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

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    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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