Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 600 dans une résidence en rénovation à Boucherville, sur la Rive-Sud
À Boucherville, AirGreen intègre une thermopompe murale Hitachi airHome 600 dans une pièce en finition, avec un positionnement précis près de la fenêtre, un drainage planifié et un accès durable pour l’entretien CVAC.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Une installation planifiée avant même la finition complète de la pièce
Cette installation de thermopompe murale à Boucherville s’est déroulée dans une pièce encore en phase de finition. La photo montre plusieurs indices caractéristiques d’un chantier résidentiel en cours : un luminaire suspendu temporairement au plafond, une ouverture circulaire destinée à un autre appareil encastré, du ruban de protection sur le mur et un plafond composé de panneaux modulaires.
Pour notre équipe, cette étape du chantier représentait une excellente occasion d’intégrer la Hitachi airHome 600 proprement, avant l’installation définitive de tous les accessoires décoratifs. Nous pouvions ainsi planifier la position de l’unité intérieure en fonction de la circulation d’air, de la fenêtre située à droite, du futur éclairage et de l’aménagement probable de la pièce.
Le résultat est sobre et équilibré. L’unité murale est installée haut sur le mur, à une distance suffisante du plafond, sans être coincée dans le coin près de la fenêtre. Aucune longue goulotte ne traverse la surface visible. Dans une pièce claire où les murs, le plafond et l’appareil sont tous blancs, cette précision contribue fortement à l’intégration visuelle du système.
Pourquoi installer la thermopompe avant la fin des travaux?
Lorsqu’une rénovation est suffisamment avancée pour confirmer les dimensions de la pièce, mais que les dernières finitions ne sont pas encore terminées, plusieurs décisions techniques peuvent être prises plus efficacement.
Nous pouvons notamment coordonner :
- Le passage des conduites frigorifiques.
- Le trajet du câble de communication.
- La pente du tuyau de drainage.
- L’emplacement du circuit électrique.
- La fermeture des murs autour des pénétrations.
- La position des luminaires et des éléments de plafond.
- Les retouches de peinture après l’installation.
- Le dégagement nécessaire pour l’entretien futur.
Cette coordination réduit le risque de devoir ajouter une goulotte à un endroit peu esthétique ou de rouvrir un mur fraîchement terminé. Elle permet aussi d’éviter qu’un électricien, un peintre ou un autre entrepreneur place ultérieurement un élément directement devant l’entrée d’air de la thermopompe.
Dans ce projet de Boucherville, le luminaire suspendu près du centre de la pièce devait être considéré avant de finaliser la hauteur et l’orientation de l’appareil. Même si le luminaire n’est pas directement devant l’unité, son emplacement influence la perception visuelle de l’ensemble et peut affecter la circulation de l’air s’il est remplacé par un modèle plus volumineux.
Un positionnement centré, sans coller l’appareil à la fenêtre
La fenêtre visible à droite apporte une source importante de chaleur solaire durant l’été et représente généralement une zone plus froide pendant l’hiver. Installer la thermopompe à proximité permet de traiter efficacement cette portion de la pièce, mais l’appareil ne doit pas être placé trop près de la moulure.
Nous avons conservé un espace latéral net entre l’unité Hitachi et le cadrage de la fenêtre. Ce dégagement contribue à plusieurs aspects de l’installation :
- Il évite que le panneau de l’appareil paraisse coincé contre la moulure.
- Il laisse un accès raisonnable au côté de l’unité.
- Il protège les finitions de la fenêtre.
- Il permet au jet d’air de se développer plus librement.
- Il réduit le risque qu’un futur habillage de fenêtre bloque le soufflage.
Ce dernier point est souvent sous-estimé. Des rideaux pleine hauteur ou un store installé trop près d’une thermopompe murale peuvent être aspirés vers l’entrée d’air ou bouger continuellement sous l’effet du soufflage. Une installation bien positionnée doit tenir compte non seulement de la pièce telle qu’elle apparaît pendant les travaux, mais aussi de son aménagement futur.
Le dégagement supérieur : un détail essentiel au rendement
La Hitachi airHome 600 aspire une partie importante de son air par le dessus de l’unité intérieure. Il faut donc éviter de la monter directement contre le plafond.
Sur la photo, un dégagement visible a été maintenu entre le dessus de l’appareil et la retombée périphérique du plafond. Cette séparation permet à l’air ambiant de rejoindre l’échangeur sans restriction excessive.
Une unité installée trop haut peut entraîner :
- Une diminution du débit d’air.
- Une augmentation du bruit de ventilation.
- Un rendement moins stable.
- Une accumulation plus rapide de poussière.
- Un accès difficile aux filtres.
- Des contraintes lors du démontage du panneau avant.
Dans une installation CVAC, gagner quelques centimètres pour des raisons esthétiques ne doit jamais se faire au détriment des exigences techniques du fabricant. Le meilleur résultat est celui qui combine une apparence propre, une circulation d’air adéquate et un accès réaliste pour les travaux d’entretien CVAC.
Une hauteur adaptée à la distribution de l’air
L’installation murale en hauteur favorise une distribution efficace de l’air dans la pièce.
En mode climatisation, l’air frais projeté près du plafond peut parcourir une bonne distance avant de descendre progressivement dans la zone occupée. En chauffage, l’orientation du déflecteur peut être ajustée davantage vers le bas afin de limiter l’accumulation d’air chaud dans la partie supérieure de la pièce.
La hauteur choisie dans cette résidence de Boucherville permet également de conserver un grand mur utilisable sous l’appareil. Le propriétaire pourra y placer du mobilier bas ou aménager la pièce sans qu’une unité installée trop bas devienne un obstacle visuel.
Ne pas placer un meuble haut directement sous la thermopompe
Même lorsqu’un mur semble libre au moment de l’installation, l’aménagement futur doit être discuté avec le propriétaire. Une armoire, une bibliothèque ou un meuble atteignant presque l’unité peut détourner le débit d’air et compliquer le nettoyage.
Nous recommandons de maintenir la zone sous le soufflage suffisamment dégagée pour que l’air puisse se répartir dans la pièce sans rebondir immédiatement sur un obstacle.
Une installation visuellement discrète
Le mur photographié ne présente pas de longue canalisation apparente autour de l’appareil. Cette finition épurée est particulièrement appréciable dans une pièce blanche et lumineuse, où une goulotte mal positionnée attirerait immédiatement l’attention.
Une installation discrète ne dépend toutefois pas seulement de l’absence de conduits visibles. Elle repose aussi sur :
- Le nivellement exact de la plaque murale.
- Le centrage de l’unité dans l’espace disponible.
- La régularité des dégagements.
- La propreté de la pénétration murale.
- Le scellement autour des raccordements.
- La coordination avec les moulures et le plafond.
- Le nettoyage complet de la zone après les travaux.
La partie inférieure de l’appareil est parallèle aux lignes du plafond et de la fenêtre. Ce type d’alignement donne une impression de précision et évite qu’une légère inclinaison devienne évidente une fois les travaux de peinture terminés.
Le drainage doit être planifié avant de fermer les surfaces
En climatisation, l’unité intérieure retire de l’humidité de l’air. L’eau produite s’accumule dans un bac, puis doit être évacuée par un tuyau de drainage.
Dans une pièce en rénovation, nous privilégions autant que possible un trajet offrant une pente continue. Une contre-pente cachée derrière une finition peut retenir l’eau et éventuellement causer :
- Des bruits d’écoulement.
- Une accumulation de matières organiques.
- Des odeurs.
- Un débordement du bac.
- Des traces d’humidité sur le mur.
- Des dommages aux matériaux de finition.
La série airHome 600 est conçue avec un raccord de drainage flexible pouvant être configuré du côté gauche ou droit. Son bac de récupération amovible facilite également le nettoyage lors d’un entretien approfondi.
Avant de quitter un chantier, l’écoulement doit être vérifié. Le fait qu’un tuyau soit raccordé ne garantit pas automatiquement que le drainage fonctionne correctement sur toute sa longueur.
Ce que la Hitachi airHome 600 apporte à cette résidence de Boucherville
Une gamme Inverter offerte en plusieurs capacités
La photo permet d’identifier la famille Hitachi airHome 600, mais la plaque signalétique et la combinaison complète des numéros de modèle demeurent nécessaires pour confirmer la capacité exacte de cette installation. Il serait imprudent de déterminer le nombre de BTU uniquement d’après la largeur apparente de l’appareil.
La gamme comprend des unités intérieures de 9 000, 12 000, 15 000, 18 000 et 24 000 BTU/h, selon la désignation commerciale de la série. Dans le tableau technique de la page 4 de la brochure canadienne, les capacités nominales de climatisation sont indiquées à 9 000, 12 000, 15 000, 18 000 et 22 000 BTU/h pour les cinq combinaisons correspondantes. Les unités sont toutes présentées comme des thermopompes certifiées ENERGY STAR et utilisent le réfrigérant R32.
Le choix entre ces capacités doit être établi selon la charge thermique réelle de la zone desservie, et non simplement selon la superficie totale de la propriété.
Nous évaluons notamment :
- La surface réellement ouverte à la thermopompe.
- Le niveau d’isolation des murs et du plafond.
- Le nombre et la dimension des fenêtres.
- L’orientation de la pièce.
- Les infiltrations d’air.
- La hauteur du plafond.
- La présence de portes intérieures.
- Le chauffage électrique déjà en place.
- L’utilisation quotidienne de l’espace.
Une thermopompe trop grande peut atteindre rapidement la consigne, réduire sa durée de fonctionnement et offrir une déshumidification moins régulière. Un appareil trop petit peut fonctionner continuellement lors des périodes de température extrême sans maintenir le confort demandé.
Un chauffage conçu pour les hivers québécois
La série Hitachi airHome 600 est conçue pour maintenir son fonctionnement en chauffage jusqu’à une température extérieure de -25 °C. Le fabricant annonce également 100 % de capacité de chauffage à -15 °C pour la gamme, selon les combinaisons et les conditions d’essai précisées dans sa documentation.
Cette performance à basse température est importante à Boucherville, comme ailleurs sur la Rive-Sud, car une thermopompe ne doit pas être évaluée uniquement selon sa capacité à une température extérieure douce.
Pour comparer deux appareils, il est préférable d’examiner :
- La capacité nominale en chauffage.
- La capacité disponible à -8 °C.
- La capacité maximale à -15 °C.
- La capacité restante à -20 °C et à -25 °C.
- Le COP aux températures froides.
- Le besoin éventuel de chauffage d’appoint.
La puissance à -8 °C est également importante pour le calcul de certaines aides financières. Elle peut différer sensiblement de la capacité commerciale inscrite dans le nom du produit.
Une modulation adaptée aux variations de la pièce
La technologie Inverter permet au compresseur de modifier sa vitesse au lieu de fonctionner uniquement à pleine capacité ou à l’arrêt.
Cette modulation favorise :
- Une température plus stable.
- Des démarrages moins fréquents.
- Une consommation mieux adaptée aux besoins réels.
- Un fonctionnement généralement plus discret.
- Un meilleur confort durant les périodes de mi-saison.
- Une déshumidification plus régulière lorsque le dimensionnement est adéquat.
Dans la pièce photographiée, la présence d’une fenêtre peut produire des variations rapides selon l’ensoleillement. Une thermopompe Inverter peut réduire ou augmenter progressivement son rendement en fonction de ces variations, plutôt que d’alterner brutalement entre l’arrêt et la pleine puissance.
Un rendement énergétique pouvant atteindre un TRÉS2 de 23
Selon la capacité choisie, la gamme airHome 600 affiche un TRÉS2 pouvant atteindre 23,0 et un CPSC2 pour la région 5 pouvant atteindre 9,2.
Le TRÉS2 représente l’efficacité saisonnière en climatisation. Plus cette valeur est élevée, plus l’appareil peut produire de refroidissement pour une quantité donnée d’électricité dans les conditions normalisées d’essai.
Le CPSC2 concerne la performance saisonnière en chauffage. Pour une résidence québécoise, cette donnée doit être étudiée avec les capacités à basse température, car deux thermopompes présentant un rendement saisonnier comparable peuvent offrir des puissances différentes lorsque le mercure descend fortement.
FrostWash 3.0 : une aide à la propreté de l’échangeur
L’une des caractéristiques distinctives de l’airHome 600 est la technologie FrostWash 3.0.
Le processus comprend trois étapes :
- Le serpentin est chauffé afin d’aider à détacher les particules graisseuses.
- Il est refroidi jusqu’à environ -15 °C pour emprisonner la saleté dans une couche de glace.
- La glace fond et entraîne une partie des contaminants vers le drainage.
Cette fonction peut être activée automatiquement à certains intervalles ou manuellement à l’aide de la télécommande ou de l’application airCloud Go.
FrostWash ne remplace pas le nettoyage mécanique réalisé durant un entretien de thermopompe murale. La roue de ventilation, le bac, les filtres et les surfaces internes doivent tout de même être inspectés. La fonction aide cependant à limiter l’accumulation sur l’échangeur entre les entretiens.
Filtration PM2.5 et protection contre les odeurs
L’airHome 600 comprend un préfiltre en acier inoxydable ainsi qu’un filtre purificateur à charbon actif PM2.5.
Le charbon actif contribue à réduire certaines odeurs et certains composés présents dans l’air. Le filtre PM2.5 vise les particules fines, mais la thermopompe ne doit pas être présentée comme un remplacement complet d’un système de purification spécialisé ou d’une ventilation adéquate.
La fonction de protection contre les moisissures fait circuler de l’air dans les composants internes et chauffe le serpentin après certains cycles afin de réduire l’humidité résiduelle. Elle aide à prévenir les conditions favorables aux odeurs, mais ne peut pas éliminer une contamination déjà installée dans un appareil insuffisamment entretenu.
DuraSpin et autonettoyage de l’unité extérieure
Hitachi applique également des fonctions d’entretien préventif à l’appareil extérieur.
La fonction DuraSpin fait tourner le ventilateur dans le sens opposé afin d’aider à expulser les particules plus importantes accumulées sur l’échangeur. Un processus FrostWash extérieur utilise aussi un cycle de gel et de fonte pour réduire certaines saletés.
Le boîtier métallique et le revêtement anticorrosion du condenseur sont conçus pour améliorer la durabilité. Cette protection demeure pertinente sur la Rive-Sud, où l’unité extérieure peut être exposée à la neige, à la pluie, aux cycles de gel et aux contaminants présents autour du bâtiment.
Ces technologies ne dispensent pas le propriétaire de garder l’appareil extérieur libre de feuilles, d’herbe, de neige excessive ou d’objets pouvant bloquer le débit d’air.
Dégivrage adaptatif et élément chauffant du bac
En mode chauffage, l’échangeur extérieur peut accumuler du givre. La thermopompe doit alors effectuer un cycle de dégivrage.
La série airHome 600 utilise une technologie de dégivrage adaptatif et comprend un élément chauffant dans le bac de condensation. Ce dernier aide à limiter l’accumulation de glace provenant de l’eau évacuée pendant les dégivrages.
Le positionnement extérieur demeure néanmoins essentiel. L’unité doit être installée à une hauteur adéquate et sur un support stable afin que la neige et la glace ne bloquent pas sa base.
Contrôle Wi-Fi avec airCloud Go
L’adaptateur Wi-Fi est inclus selon les configurations présentées dans la brochure canadienne. L’application airCloud Go permet notamment :
- De modifier la température à distance.
- De sélectionner le mode de fonctionnement.
- De créer une programmation hebdomadaire.
- De consulter une estimation de l’utilisation énergétique.
- D’utiliser certaines commandes vocales compatibles.
- D’activer des fonctions liées à la localisation du téléphone.
La fonction Smart Eco utilise un capteur de présence. Après une période d’inoccupation, l’appareil peut réduire son fonctionnement afin de limiter la consommation. Lorsque la présence est de nouveau détectée, il reprend ses paramètres habituels.
SleepSense ajuste la température pendant la nuit pour limiter les variations inconfortables et éviter un fonctionnement inutilement élevé.
Une aide financière à confirmer selon la combinaison exacte
La gamme est présentée par Hitachi comme admissible à la plupart des incitatifs provinciaux pour thermopompes. L’admissibilité réelle doit toutefois être vérifiée à partir de la combinaison exacte des modèles intérieur et extérieur, de la date d’installation et de la liste officielle en vigueur.
Hydro-Québec indique actuellement que les thermopompes efficaces admissibles au programme LogisVert peuvent recevoir une aide calculée à raison de 120 $ par 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à -8 °C. Le programme résidentiel présente une aide pouvant atteindre 6 700 $, selon l’équipement et les conditions applicables.
Le montant ne doit donc pas être calculé à partir du nombre de BTU indiqué dans le nom commercial. Il faut utiliser la capacité reconnue à -8 °C pour la combinaison admissible.
Avant de présenter une demande, le propriétaire devrait conserver :
- La facture détaillée et entièrement payée.
- Les modèles intérieur et extérieur.
- Les numéros de série.
- La date d’installation.
- L’adresse des travaux.
- Les renseignements de l’entrepreneur.
- Une photo lisible de la plaque signalétique extérieure.
- La preuve de paiement.
- Toute autre pièce demandée par le programme.
Hydro-Québec recommande de vérifier la liste des thermopompes admissibles et les critères avant de soumettre la réclamation.
Les erreurs évitées dans ce type de projet
Une installation comparable peut sembler simple parce que le mur est dégagé. Plusieurs erreurs peuvent pourtant affecter le résultat :
Installer l’appareil trop près du plafond
Cela réduit l’espace d’aspiration et complique le retrait des filtres.
Négliger l’emplacement des futurs luminaires
Un luminaire suspendu ou un ventilateur de plafond peut perturber le jet d’air.
Se rapprocher excessivement de la fenêtre
La moulure, les rideaux ou les stores pourraient limiter l’accès et la circulation de l’air.
Choisir les BTU uniquement selon la superficie
La charge thermique dépend aussi de l’isolation, du vitrage, de l’orientation et de la configuration intérieure.
Fermer les murs sans tester le drainage
Une contre-pente inaccessible peut entraîner une fuite après la finition.
Omettre l’espace d’entretien
Un appareil doit rester démontable sans devoir retirer le plafond, les moulures ou un meuble fixe.
Confondre capacité nominale et capacité à basse température
La performance affichée à une température douce ne représente pas nécessairement la chaleur disponible à -20 °C.
Une installation qui s’intègre à la rénovation plutôt que de la compliquer
Ce projet à Boucherville montre l’intérêt de coordonner les travaux de CVAC avec les autres étapes d’une rénovation. L’unité Hitachi airHome 600 a été installée sur un mur stratégique, près de la fenêtre sans empiéter sur celle-ci, sous le plafond sans bloquer l’aspiration et à une hauteur favorable à la distribution de l’air.
La finition visuelle demeure simple, ce qui permettra aux derniers travaux de peinture, d’éclairage et d’aménagement de se poursuivre autour d’un système déjà positionné correctement.
Chez AirGreen, nous appliquons cette approche aux installations réalisées à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud. Une thermopompe performante doit être accompagnée d’un dimensionnement sérieux, d’un drainage fiable, de raccordements frigorifiques précis et d’un emplacement pensé pour les nombreuses années d’utilisation à venir.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Et chez vous, ça donnerait quoi ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
D’autres chantiers à voir, près de chez vous
Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
