Réalisation

Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 800 à Vaudreuil-Dorion, dans Vaudreuil-Soulanges

À Vaudreuil-Dorion, nous avons installé une thermopompe murale Hitachi airHome 800 sur supports en hauteur afin de libérer le sol, améliorer la protection hivernale et assurer un fonctionnement fiable jusqu’aux grands froids.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin14 min de lecture
Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 800 à Vaudreuil-Dorion, dans Vaudreuil-Soulanges
Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 800 à Vaudreuil-Dorion, dans Vaudreuil-Soulanges
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14 minde lecture
–type d’installation
2026année du chantier publié
La visite

Faites le tour de l’installation

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Le chantier

Une installation en hauteur pensée pour affronter la neige sans encombrer la propriété

Sur cette résidence en brique de Vaudreuil-Dorion, l’emplacement de l’unité extérieure représentait une partie déterminante du projet. Une thermopompe murale peut offrir d’excellentes performances sur papier, mais son rendement réel, sa durée de vie et son niveau sonore dépendent largement de la qualité de son installation. Ici, nous avons installé une Hitachi airHome 800 sur des supports muraux robustes, à une hauteur permettant de protéger l’appareil contre l’accumulation de neige, les éclaboussures, les feuilles et les débris.

La photo du chantier montre une façade comportant plusieurs contraintes : maçonnerie de brique, fenêtres rapprochées, avancée métallique sous l’unité, espace au sol limité et hauteur de travail importante. Nous devions donc trouver un emplacement qui assure simultanément :

  • une circulation d’air adéquate autour du condenseur;
  • un dégagement suffisant pour les interventions futures;
  • une protection contre les accumulations hivernales;
  • une fixation sécuritaire adaptée à la maçonnerie;
  • un cheminement ordonné des conduites frigorifiques et du câblage;
  • une intégration visuelle cohérente avec la façade.

Cette approche est particulièrement pertinente à Vaudreuil-Dorion, où une thermopompe extérieure installée trop près du sol peut rapidement se retrouver entourée de neige compactée après une tempête ou le passage d’une souffleuse.

Pourquoi avons-nous privilégié une installation murale sur supports?

Une dalle au sol n’est pas toujours la meilleure solution. Selon la configuration d’une résidence, elle peut empiéter sur une cour, une allée, un passage latéral ou une zone déjà utilisée pour le rangement. Elle peut également placer le condenseur trop près des bancs de neige.

Dans ce projet, la pose sur supports muraux permettait de libérer entièrement l’espace inférieur. L’unité demeure accessible tout en étant positionnée au-dessus des principaux risques d’enneigement. Les supports métalliques ont été installés de manière à répartir correctement le poids de l’appareil et à conserver une distance appropriée entre le mur et le condenseur.

Cette distance est indispensable. L’unité extérieure doit pouvoir aspirer et rejeter l’air sans obstruction. Un condenseur collé contre une façade, enfermé sous une structure ou entouré d’objets peut perdre en efficacité et subir des cycles de dégivrage plus fréquents.

Une fixation dans la maçonnerie qui exige une planification rigoureuse

La brique ne doit jamais être traitée comme une simple surface décorative. Une installation murale nécessite le choix de fixations compatibles avec le support réel du bâtiment ainsi qu’une vérification attentive de l’état de la maçonnerie.

Avant le perçage, nous évaluons notamment :

  • la condition des briques et des joints;
  • l’épaisseur et la composition du mur;
  • la position des fenêtres et des éléments architecturaux;
  • le poids de l’unité extérieure;
  • les vibrations pouvant être transmises à la structure;
  • l’accessibilité des raccords pour l’entretien CVAC.

Nous cherchons également à éviter les emplacements où les vibrations pourraient être davantage perceptibles dans une chambre ou près d’un espace de repos. Des composantes antivibratoires et un serrage approprié contribuent à limiter la transmission du bruit à travers le bâtiment.

Un travail en hauteur réalisé sans compromettre l’accès technique

L’installation visible sur la photo se trouve nettement au-dessus du niveau du sol. Cette configuration exige des méthodes de travail adaptées, une manutention contrôlée de l’équipement et une préparation précise avant de soulever l’unité.

Une fois la thermopompe en place, il doit rester suffisamment d’espace pour :

  • retirer les panneaux de service;
  • accéder aux valves frigorifiques;
  • effectuer des mesures de pression et de température;
  • inspecter les connexions électriques;
  • nettoyer le serpentin extérieur;
  • intervenir sur le ventilateur ou les composantes internes.

Une unité placée très haut, mais trop près d’un obstacle ou d’un coin de bâtiment, peut devenir difficile et coûteuse à entretenir. Nous intégrons donc l’accessibilité future dès la conception de chaque installation CVAC.

Un positionnement qui protège aussi la façade

L’appareil a été installé au-dessus d’une avancée métallique située sous la fenêtre. Nous devions éviter que l’eau provenant du dégivrage tombe dans une zone problématique ou s’accumule contre le bâtiment.

En mode chauffage, une thermopompe extrait la chaleur de l’air extérieur. Du givre se forme alors naturellement sur le serpentin, puis l’appareil déclenche périodiquement un cycle de dégivrage. L’eau produite doit pouvoir s’évacuer librement.

Une bonne implantation réduit les risques suivants :

  • formation de glace sur un passage;
  • accumulation d’eau près des fondations;
  • corrosion accélérée de certaines surfaces;
  • blocage du dessous de l’unité;
  • recongélation autour du bac de base;
  • infiltration dans une zone vulnérable de l’enveloppe.

À Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord, la Rive Sud et dans Vaudreuil-Soulanges, cette gestion de l’eau est aussi importante que le raccordement frigorifique lui-même.

Des conduites installées avec une attention particulière aux détails

Une thermopompe murale comprend plusieurs liaisons entre l’unité intérieure et le condenseur extérieur :

  • une conduite de liquide;
  • une conduite de gaz réfrigérant;
  • un câble d’interconnexion;
  • une alimentation électrique;
  • un drain de condensat pour l’unité intérieure.

Les conduites frigorifiques doivent être correctement dimensionnées selon le modèle précis. Elles sont isolées pour limiter les pertes thermiques et prévenir la condensation. Les raccords évasés doivent être préparés avec soin, serrés au couple approprié et vérifiés avant la mise en service.

Nous effectuons ensuite une mise sous pression et un tirage au vide selon les exigences applicables. Le tirage au vide ne constitue pas une formalité : il sert à retirer l’air et l’humidité du circuit. Une installation mise en marche avec de l’humidité résiduelle peut éventuellement souffrir de problèmes de rendement, d’acidité dans l’huile ou d’usure prématurée du compresseur.

Les raccourcis techniques que nous refusons

Pour préserver la performance de l’équipement, nous évitons plusieurs erreurs encore trop fréquentes :

  • choisir les tuyaux uniquement selon les conduites déjà présentes;
  • ignorer les longueurs maximales autorisées;
  • négliger le tirage au vide;
  • laisser une isolation ouverte aux intempéries;
  • installer le condenseur trop près du mur;
  • diriger l’eau de dégivrage vers une entrée;
  • sélectionner la capacité uniquement selon la superficie;
  • mettre l’appareil en marche sans vérifier l’étanchéité.

Dans la gamme airHome 800, les diamètres des raccordements varient selon la capacité. Les modèles de plus grande puissance n’utilisent pas nécessairement les mêmes conduites que les appareils de 9 000 ou 12 000 BTU. Une vérification du numéro de modèle demeure donc obligatoire avant toute réutilisation d’une ancienne tuyauterie.

Pourquoi la Hitachi airHome 800 convient bien aux résidences de Vaudreuil-Dorion

La Hitachi airHome 800 est une thermopompe murale à technologie Inverter conçue pour la climatisation, le chauffage et le traitement de l’air intérieur. La gamme comprend des modèles offrant des capacités nominales de climatisation allant de 9 500 à 22 000 BTU/h, avec des capacités nominales de chauffage allant de 12 000 à 25 400 BTU/h.

La capacité exacte doit toujours être déterminée à partir d’un calcul tenant compte du bâtiment. La superficie ne suffit pas. Nous considérons aussi :

  • le nombre d’étages;
  • l’isolation;
  • la fenestration;
  • l’orientation solaire;
  • la distribution des pièces;
  • les plafonds;
  • les infiltrations d’air;
  • le système de chauffage existant;
  • la température souhaitée;
  • la capacité réelle de l’appareil à basse température.

Selon la documentation du fabricant, la gamme airHome 800 peut fonctionner en chauffage jusqu’à −30 °C et conserver jusqu’à 100 % de sa capacité de chauffage à −20 °C, selon le modèle. Elle utilise le réfrigérant R32, intègre une interface Wi-Fi pour l’application airCloud Go et propose des rendements pouvant atteindre un TRÈS2 de 26,5. Les petits modèles peuvent fonctionner à partir de 30 dB(A) en mode silencieux intérieur.

Une thermopompe adaptée aux variations rapides de température

Dans la région de Vaudreuil-Dorion, une même semaine peut comporter du gel nocturne, une journée douce, de l’humidité et des écarts de température importants. La technologie Inverter permet au compresseur de moduler sa vitesse plutôt que de fonctionner uniquement à pleine puissance.

Cette modulation apporte plusieurs avantages :

  • une température intérieure plus stable;
  • moins de cycles marche-arrêt;
  • une consommation mieux adaptée aux besoins réels;
  • un fonctionnement généralement plus discret;
  • une meilleure gestion des périodes intermédiaires;
  • un chauffage plus progressif lors des journées froides.

Le bon dimensionnement demeure toutefois essentiel. Une unité surdimensionnée ne représente pas automatiquement une amélioration. En climatisation, elle peut atteindre la température demandée trop rapidement sans retirer suffisamment d’humidité. Une unité sous-dimensionnée, de son côté, peut fonctionner continuellement sans atteindre le confort recherché.

Des fonctions de nettoyage qui complètent l’entretien régulier

L’airHome 800 intègre plusieurs technologies destinées à limiter l’accumulation de contaminants à l’intérieur de l’appareil.

FrostWash 3.0

La fonction FrostWash 3.0 refroidit l’échangeur afin d’emprisonner une partie de la poussière et des impuretés dans une couche de glace. La fonte entraîne ensuite les résidus vers le drain.

Cette fonction aide à garder le serpentin plus propre, mais elle ne remplace pas un entretien professionnel. La turbine, le bac de condensat, le drain, les filtres et les surfaces internes doivent tout de même être inspectés et nettoyés périodiquement.

Mold Guard 2.0

La fonction Mold Guard 2.0 surveille les conditions internes pouvant favoriser la présence d’humidité. Lorsque certaines conditions sont réunies, le système chauffe le serpentin intérieur afin de le sécher.

Cette fonction est utile dans les maisons climatisées fréquemment durant les périodes humides. Elle réduit la durée pendant laquelle certaines surfaces internes demeurent mouillées après un cycle de climatisation.

Filtration et qualité de l’air

L’unité comprend un filtre au charbon actif PM2.5 ainsi qu’un préfiltre en acier inoxydable. La filtration aide à retenir certaines particules et à réduire certaines odeurs, mais une thermopompe murale ne remplace pas un système complet de ventilation ou de filtration centrale.

Pour maintenir une bonne qualité d’air, nous recommandons également :

  • de nettoyer régulièrement les préfiltres;
  • de maintenir une humidité intérieure raisonnable;
  • de vérifier le fonctionnement de l’échangeur d’air;
  • de faire inspecter le drain de condensat;
  • de prévoir un nettoyage approfondi lorsque des dépôts sont visibles.

Le contrôle Wi-Fi airCloud Go

L’interface Wi-Fi est conçue pour être installée discrètement dans l’unité. L’application airCloud Go permet de modifier les réglages à distance, de créer des horaires et de consulter certaines informations de fonctionnement.

Parmi les fonctions disponibles, on retrouve notamment :

  • une minuterie hebdomadaire;
  • la gestion à distance de la température;
  • l’intégration avec certains assistants vocaux;
  • l’estimation de la consommation;
  • l’affichage de certains codes d’erreur;
  • l’activation de fonctions d’entretien compatibles;
  • la fonction Smart-Fence basée sur la localisation.

Le contrôle connecté est particulièrement pratique pour une résidence occupée de façon irrégulière ou lorsque les propriétaires souhaitent ajuster la température avant leur arrivée.

Une protection extérieure pensée pour le climat québécois

La documentation Hitachi indique que les unités extérieures sont dotées d’un boîtier métallique durable et d’un revêtement anticorrosion appliqué au condenseur. Ces caractéristiques sont utiles dans un environnement soumis à la pluie, à la neige, au gel et aux cycles répétés de dégivrage.

L’appareil ne doit toutefois pas être placé sous une descente de gouttière ni dans une zone recevant directement de grandes quantités d’eau ou de glace. Un accessoire de protection contre la neige peut aussi être considéré dans certains emplacements très exposés, à condition qu’il respecte les dégagements de ventilation.

L’entretien à prévoir après l’installation

Même une thermopompe dotée de fonctions autonettoyantes nécessite un entretien CVAC régulier.

Pour conserver un fonctionnement fiable, nous recommandons :

  1. de laver les filtres selon l’utilisation de l’appareil;
  2. de garder le devant et le dessus de l’unité intérieure dégagés;
  3. de retirer les feuilles autour du condenseur;
  4. de maintenir les entrées et sorties d’air libres;
  5. de ne pas casser la glace avec des objets métalliques;
  6. de surveiller les bruits ou vibrations inhabituels;
  7. de faire inspecter l’appareil lorsque son rendement diminue;
  8. de planifier un nettoyage approfondi selon l’environnement.

Une résidence située près d’une route poussiéreuse, d’arbres matures, d’un chantier ou d’une source importante de pollen peut nécessiter un entretien plus fréquent.

Les incitatifs financiers doivent être vérifiés avant la signature

Certains modèles de thermopompes Hitachi peuvent être admissibles à des programmes d’aide financière. L’admissibilité ne dépend toutefois pas uniquement du nom commercial airHome 800.

Il faut vérifier le jumelage exact des unités intérieure et extérieure, le numéro AHRI, la capacité à la température exigée, le type de bâtiment, la source de chauffage et les règles en vigueur au moment de la demande.

Nous recommandons de conserver :

  • la soumission détaillée;
  • la facture finale;
  • les numéros de modèle et de série;
  • la preuve de paiement;
  • les photographies de l’installation;
  • les documents d’enregistrement de la garantie;
  • la référence AHRI applicable.

Un montant potentiel de subvention ne devrait jamais être promis avant la validation complète du dossier.

Le résultat de cette installation à Vaudreuil-Dorion

Cette installation démontre qu’un emplacement complexe peut être transformé en solution durable avec une planification adéquate. La thermopompe est fixée en hauteur, libère l’espace au sol et demeure protégée contre une partie des accumulations hivernales. Son positionnement respecte l’architecture de la façade tout en permettant au condenseur de respirer.

Pour nous, une installation réussie ne se limite pas à accrocher un appareil et à le mettre en marche. Elle doit tenir compte du bâtiment, du climat, de l’accès, de l’écoulement de l’eau, des vibrations, de la sécurité électrique et des besoins de chauffage réels.

Cette rigueur guide nos projets de thermopompes murales à Vaudreuil-Dorion, mais aussi nos installations CVAC à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud.

Les étapes

Le jour J, étape par étape

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous, ça donnerait quoi ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Pour aller plus loin

    Votre propre projet, étape par étape

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.

    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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