Installation d’une thermopompe murale Midea à Sainte-Dorothée (Laval)
À Sainte-Dorothée (Laval), AirGreen a installé une thermopompe murale Midea sur support mural surélevé pour mieux résister à la neige, réduire les vibrations et optimiser la performance été comme hiver, avec une finition propre et durable.
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Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
Dans un secteur résidentiel comme Sainte-Dorothée, on voit souvent le même besoin revenir : améliorer le confort été comme hiver, sans refaire toute la maison, et surtout en gardant un système fiable quand le mercure chute. C’est exactement dans ce contexte qu’AirGreen a procédé à l’installation d’une thermopompe murale Midea, une solution compacte, performante et particulièrement appréciée au Québec pour sa polyvalence.
Sur la photo, on distingue l’unité extérieure (condenseur) installée sur support mural, sur un mur de fondation, avec une attention claire portée à la hauteur, à l’accessibilité et à la protection contre la neige et l’accumulation d’eau. Ce type d’installation est typique des maisons avec cour arrière et entrée de sous-sol, très fréquentes à Laval.
Une thermopompe murale Midea pensée pour le climat d’ici
Le système installé est une thermopompe murale (mini-split) de marque Midea. Côté gamme, le choix le plus cohérent ici est une Midea28 (nouvelle génération), reconnue pour sa capacité à maintenir un chauffage stable même lors des grands froids.
Pourquoi ce type de machine est si populaire à Laval?
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Chauffage + climatisation avec un seul appareil
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Contrôle pièce par pièce (idéal pour étage principal + sous-sol)
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Très bonne efficacité énergétique en mi-saison (automne / printemps)
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Confort rapide : montée et descente de température plus réactive qu’un système central mal équilibré
Ce que l’installation révèle (détails visibles et choix techniques)
Même sans voir l’unité intérieure, l’extérieur nous dit beaucoup sur la manière dont l’installation a été pensée.
1) Support mural surélevé : un vrai plus à Sainte-Dorothée
On voit clairement une installation sur supports triangulés en acier, avec l’unité extérieure élevée au-dessus du sol. C’est une excellente pratique dans le Grand Montréal, notamment pour :
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réduire les risques liés à la neige et aux bancs de déneigement;
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éviter que l’unité baigne dans l’eau lors de dégels;
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limiter l’accumulation de glace autour de la base;
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faciliter le nettoyage et l’inspection.
En plus, la hauteur choisie ici protège l’appareil des petits chocs (tondeuse, équipements de cour, circulation sur les dalles).
2) Gestion des vibrations et du bruit
On distingue des patins/isolateurs sous l’unité. C’est un point crucial : une unité sur support mural peut transmettre des vibrations au bâtiment si on néglige l’anti-vibration. Chez AirGreen, on traite ça sérieusement, surtout dans les quartiers calmes comme Sainte-Dorothée où le confort sonore compte autant que la performance.
3) Emplacement : dégagements et serviceabilité
Le condenseur est placé sur un mur dégagé, avec un espace libre en façade pour le débit d’air du ventilateur. Cet aspect est essentiel pour :
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conserver la capacité réelle de la thermopompe;
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éviter les recirculations d’air (qui font chuter l’efficacité);
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permettre une maintenance simple (accès aux panneaux, aux connexions, au nettoyage du serpentin).
4) Passage des liaisons frigorigènes et finition
On voit les lignes et connexions sortir sous l’unité, avec une finition propre. Dans une installation murale résidentielle, la qualité du passage des liaisons influence :
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l’esthétique (surtout côté cour);
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la durabilité (protection contre UV, humidité, chocs);
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la performance (longueur, coudes, isolation).
Notre objectif est toujours le même : une installation propre, robuste et logique, qu’un technicien pourra diagnostiquer rapidement dans 5 ou 10 ans.
Pourquoi une Midea28 est particulièrement pertinente ici
À Laval, on veut un appareil capable de livrer du confort même lorsque l’hiver s’installe pour vrai. Une thermopompe murale Midea28 est un choix cohérent pour plusieurs raisons :
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Bonne tenue au chauffage en conditions froides (idéal pour réduire l’usage des plinthes);
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Modulation : elle ajuste sa puissance au lieu de fonctionner en “tout ou rien”;
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Confort stable : moins de fluctuations de température;
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Efficacité : réduction de consommation électrique sur l’année, surtout en mi-saison.
Et côté été, c’est la même logique : une climatisation douce, régulière, qui évite l’effet “courant d’air glacé” quand le système est bien dimensionné et bien positionné.
Le contexte typique d’une maison à Sainte-Dorothée
Dans ce secteur, on retrouve fréquemment :
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une maison avec sous-sol semi-enterré;
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des pièces à aire ouverte au rez-de-chaussée;
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des besoins de confort différents entre étage principal et sous-sol;
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une volonté de réduire les coûts sans se lancer dans de gros travaux.
C’est exactement l’environnement idéal pour une thermopompe murale : on améliore rapidement le confort, on contrôle mieux la température, et on gagne en efficacité sans transformer toute la mécanique du bâtiment.
Bonnes pratiques que nous appliquons systématiquement
Même si chaque chantier a ses particularités, voici les points qu’AirGreen priorise sur ce type d’installation :
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Hauteur adaptée pour l’hiver québécois (neige, glace, dégels)
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Anti-vibration pour protéger le mur et réduire le bruit
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Dégagements respectés pour la respiration du condenseur
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Accès de service : parce qu’un bon système, c’est aussi un système facile à entretenir
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Finition durable des liaisons : protection, isolation, fixation stable
Entretien : le geste simple qui protège la performance
Une thermopompe murale, ça travaille fort… et ça accumule poussière, particules fines et humidité au fil du temps. Pour garder les performances et éviter des problèmes évitables :
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nettoyage régulier des filtres (simple, rapide);
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entretien professionnel périodique (serpentin, drainage, turbine, vérifications électriques et frigorigènes).
Un système propre, c’est un système qui :
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chauffe mieux;
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consomme moins;
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dure plus longtemps;
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a moins de risques d’odeurs, de fuites d’eau et de baisse de rendement.
En résumé
Cette installation à Sainte-Dorothée (Laval) illustre parfaitement ce qu’on vise chez AirGreen : une thermopompe murale Midea installée de façon intelligente, durable et adaptée au climat local. Le support mural surélevé, la logique d’emplacement et les détails de finition visibles sont des choix qui font une vraie différence au quotidien — autant pour le confort que pour la longévité du système.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
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Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
