Installation d’une thermopompe murale MIDEA MIDEA35 à Hudson, en Montérégie
À Hudson, AirGreen installe une thermopompe murale MIDEA35 entre un escalier et un balcon : support mural surélevé, cache-tuyaux discret, R-454B et chauffage jusqu’à -30 °C dans une installation CVAC pensée pour l’espace disponible.
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Le chantier en un écran

La fiche de l’appareil
La gamme telle que publiée sur airgreen.ca : choisissez une taille pour voir sa capacité par grand froid.
| Taille | Chauffage à −8 °C | Chauffage à −15 °C | Point le plus froid certifié | COP à −15 °C | SEER | HSPF | Aide LogisVert indicative |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Midea Série 35 9 000 | 11 000 | 13 500 | −30 °C : 7 500 | 2,0 | 33,3 | 14,6 | – |
| Midea Série 35 12 000 | 11 000 | 13 500 | −30 °C : 7 500 | 2,0 | 29,4 | 12,7 | 1 320 $ |
| Midea Série 35 18 000 | 19 300 | 22 600 | −30 °C : 11 900 | 2,34 | 25,6 | 16,2 | 2 316 $ |
Selon NEEP, sa capacité maximale certifiée à −30 °C (−22 °F) est de 7 500 BTU/h, soit 83 % de sa taille nominale de 9 000 BTU.
À 8 °C, sa capacité maximale certifiée atteint 17 200 BTU/h, 91 % de plus que sa taille nominale de 9 000 BTU.
Selon NEEP, sa capacité de chauffage certifiée à −15 °C (5 °F) est de 13 500 BTU/h, soit 150 % de sa taille nominale de 9 000 BTU. Son COP y est de 2,00.
Selon NEEP, sa capacité maximale certifiée à −30 °C (−22 °F) est de 7 500 BTU/h, soit 62 % de sa taille nominale de 12 000 BTU.
À 8 °C, sa capacité maximale certifiée atteint 17 200 BTU/h, 43 % de plus que sa taille nominale de 12 000 BTU.
Selon NEEP, sa capacité de chauffage certifiée à −15 °C (5 °F) est de 13 500 BTU/h, soit 112 % de sa taille nominale de 12 000 BTU. Son COP y est de 2,00.
Selon NEEP, son COP à −15 °C est de 2,34 : le plus élevé des Série 35, qui vont de 2,00 à 2,00 à cette température.
Selon NEEP, sa capacité maximale certifiée à −30 °C (−22 °F) est de 11 900 BTU/h, soit 66 % de sa taille nominale de 18 000 BTU.
À 8 °C, sa capacité maximale certifiée atteint 29 700 BTU/h, 65 % de plus que sa taille nominale de 18 000 BTU.
Données lues en direct sur la fiche airgreen.ca de chaque taille (performances certifiées NEEP / AHRI). Quand le titre nomme la taille installée, elle est mise en évidence ; sinon, toute la gamme est présentée. L’aide indiquée est celle d’aujourd’hui, selon la règle de Hydro-Québec (120 $ par 1 000 BTU/h à −8 °C) ; les montants cités dans l’article datent de sa publication. Seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée.Un tiret dans la colonne de l’aide : montant à confirmer pour ce modèle.
L’article, chapitre par chapitre
Une installation MIDEA35 dans un espace extérieur restreint entre escalier métallique, balcon et mur de brique
Cette installation de thermopompe murale MIDEA MIDEA35 à Hudson illustre une réalité que nous rencontrons régulièrement chez AirGreen : le meilleur emplacement pour une unité extérieure n’est pas toujours un grand espace complètement dégagé. Sur les bâtiments existants, nous devons souvent travailler avec des escaliers, des balcons, des fenêtres, des murs de maçonnerie, des passages utilisés par les occupants et différentes contraintes architecturales déjà en place.
Sur la photo de ce chantier à Hudson, le groupe extérieur Midea est installé dans un espace relativement étroit, entre un escalier métallique extérieur à gauche et une structure de balcon avec garde-corps à droite. Derrière l’appareil se trouve un mur composé d’une section de fondation et d’une façade de brique rouge.
Le choix de l’emplacement devait donc tenir compte simultanément de plusieurs facteurs : la circulation d’air devant le ventilateur, la fixation de l’appareil, la protection contre la neige, le dégagement pour l’entretien et le passage des conduites frigorifiques.
Le résultat est une installation compacte où l’unité extérieure est surélevée et fixée sur des supports muraux, plutôt que déposée directement au sol.
Transformer une contrainte d’espace en installation fonctionnelle
L’image montre immédiatement le défi principal du projet.
L’unité Midea devait s’intégrer dans une sorte de passage extérieur bordé de structures permanentes. À gauche, les marches et les limons de l’escalier métallique descendent directement à proximité de la machine. À droite, la structure du balcon réduit elle aussi l’espace disponible.
Dans une telle configuration, nous ne pouvons pas simplement placer le condenseur à l’endroit qui semble le plus pratique.
Nous devons vérifier :
- le dégagement devant le ventilateur;
- l’espace nécessaire à l’aspiration de l’air;
- la possibilité d’ouvrir les panneaux de service;
- l’accessibilité des raccordements frigorifiques;
- le passage de l’alimentation électrique;
- la protection de l’unité contre les impacts;
- l’accumulation éventuelle de neige;
- l’évacuation de l’eau pendant les cycles de dégivrage.
Cette réflexion est essentielle parce qu’une thermopompe murale doit pouvoir fonctionner correctement pendant de nombreuses années dans cet environnement, et pas uniquement avoir une apparence satisfaisante le jour de l’installation.
Pourquoi avons-nous installé l’unité extérieure sur des supports muraux?
Sur notre chantier de Hudson, le condenseur Midea est maintenu par deux supports métalliques fixés à la structure.
Cette solution permet de garder le dessous de l’appareil dégagé.
Pour une thermopompe utilisée en chauffage au Québec, ce point est particulièrement important. Pendant l’hiver, l’unité extérieure peut effectuer des cycles de dégivrage. L’humidité et le givre accumulés sur l’échangeur sont alors évacués sous forme d’eau.
Si le groupe extérieur repose trop près du sol, cette eau peut geler progressivement sous l’appareil. La neige accumulée peut également réduire le dégagement disponible.
La surélévation permet donc de mieux préparer l’installation aux conditions hivernales de Hudson et de la Montérégie.
Elle présente également un avantage pratique dans cet emplacement précis : l’appareil reste séparé du sol irrégulier situé sous l’escalier et conserve une position stable.
Le mur existant imposait un parcours propre pour les conduites
Un autre élément visible sur la photographie est le cache-tuyaux vertical brun installé contre le mur de brique.
Le choix d’une couleur proche de celle de la maçonnerie permet de rendre le parcours frigorifique beaucoup moins dominant visuellement qu’un conduit blanc sur une façade rouge.
Ce cache-tuyaux protège notamment les éléments reliant l’unité intérieure au groupe extérieur. Dans une installation murale sans conduit, ce parcours comprend généralement les conduites frigorifiques isolées ainsi que les éléments de câblage ou de drainage requis par la configuration.
Dans ce projet, nous avons orienté le parcours verticalement afin qu’il demeure compact et qu’il ne traverse pas inutilement l’ensemble de la façade.
C’est un détail qui compte beaucoup sur les bâtiments existants. Une bonne installation CVAC ne consiste pas seulement à obtenir un fonctionnement mécanique adéquat : elle doit aussi éviter d’ajouter une série de conduites désordonnées sur le bâtiment.
Pourquoi le ventilateur devait rester complètement dégagé
Le grand ventilateur rond visible à l’avant du groupe extérieur doit pouvoir déplacer une quantité importante d’air.
En climatisation comme en chauffage, l’échangeur extérieur dépend de cette circulation pour transférer efficacement la chaleur.
Dans l’espace limité visible sur notre chantier de Hudson, nous devions donc éviter que l’escalier ou le balcon se retrouve directement devant la sortie d’air.
Le condenseur a été orienté face à la zone ouverte située entre les deux structures.
Cela peut sembler évident une fois l’installation terminée, mais l’emplacement d’une thermopompe doit être déterminé avant les raccordements définitifs. Une unité placée trop profondément sous une structure ou trop près d’un obstacle peut favoriser la recirculation de l’air qu’elle vient elle-même de rejeter.
Le résultat peut alors être une réduction de la performance, surtout lors des températures extérieures les plus exigeantes.
Une MIDEA35 adaptée au chauffage par temps froid
La MIDEA35 est présentée dans la documentation du fabricant comme une thermopompe murale haut de gamme destinée aux conditions de froid intense.
Midea indique un fonctionnement en chauffage jusqu’à -30 °C, l’utilisation du réfrigérant R-454B, ainsi qu’une certification Cold Climate V6.1 pour les combinaisons de cette gamme. Selon la capacité, le rendement peut atteindre 33,3 SEER2 et 22,0 HSPF2.
Pour une résidence à Hudson, ces caractéristiques sont beaucoup plus importantes qu’un simple rendement de climatisation estivale.
Une thermopompe installée au Québec doit être évaluée sur toute son année d’utilisation : journées chaudes et humides de juillet, nuits fraîches d’automne, périodes de gel et épisodes de froid hivernal.
Trois capacités différentes dans la famille MIDEA35
La brochure technique présente trois principales combinaisons MIDEA35.
MIDEA35 9 000 BTU
La combinaison MSESU-H09B-2A / MO1SS-H09B-2A, numéro AHRI 215471386, possède une capacité nominale de 9 000 BTU/h en climatisation et de 12 000 BTU/h en chauffage.
Son rendement publié atteint 33,3 SEER2.
MIDEA35 12 000 BTU
La combinaison MSESU-H12B-2A / MO1SS-H12B-2A, numéro AHRI 215471387, fournit 12 000 BTU/h nominalement aussi bien en climatisation qu’en chauffage.
Son rendement est de 29,4 SEER2.
MIDEA35 18 000 BTU
La combinaison MSESU-H18B-2A / MO1SS-H18B-2A, référence AHRI 215471388, offre 18 000 BTU/h nominalement en climatisation et 20 000 BTU/h en chauffage, avec un rendement de 25,6 SEER2.
La photographie du projet permet clairement d’identifier le groupe extérieur comme une unité Midea, mais elle ne nous permet pas de lire avec suffisamment de certitude la plaque signalétique. Nous ne présentons donc pas cette installation comme une capacité précise sans confirmation du numéro de modèle.
C’est une pratique importante chez AirGreen : nous préférons une information technique vérifiable à une estimation faite à partir de la taille apparente de l’appareil.
Pourquoi les détails de montage comptent autant que les performances techniques de la thermopompe
Une capacité de chauffage qui reste significative à -15 °C
L’une des données les plus pertinentes dans la fiche technique MIDEA35 concerne le chauffage à basse température.
À -15 °C, les valeurs publiées par Midea sont de :
- 13 500 BTU/h pour la configuration 9 000 BTU;
- 13 500 BTU/h pour la configuration 12 000 BTU;
- 22 600 BTU/h pour la configuration 18 000 BTU.
Les COP indiqués à cette température sont respectivement de 3,60, 3,60 et 4,40 dans les conditions d’essai publiées.
Pour nous, ce type de donnée est essentiel lorsqu’un propriétaire cherche une thermopompe pour le chauffage à Hudson.
Il ne suffit pas de savoir qu’une machine peut démarrer à -30 °C. Il faut également comprendre comment elle se comporte lorsque le bâtiment demande réellement beaucoup de chauffage.
La technologie inverter aide à maintenir une température plus stable
Midea utilise une technologie à vitesse variable permettant au compresseur de moduler son fonctionnement selon les besoins.
Plutôt que de fonctionner continuellement selon un cycle pleine capacité-arrêt-pleine capacité, le système peut ajuster progressivement sa production.
La documentation indique que cette technologie permet de réduire les variations de température et d’obtenir un confort plus stable par rapport à un fonctionnement traditionnel marche-arrêt.
Cela explique aussi pourquoi le dimensionnement de la thermopompe reste important.
Choisir automatiquement le modèle ayant le plus grand nombre de BTU n’est pas nécessairement la meilleure stratégie. Une machine correctement dimensionnée peut exploiter plus efficacement sa plage de modulation et offrir un confort plus régulier.
Les conduites frigorifiques changent selon la capacité
Cette installation de Hudson montre un parcours vertical important entre l’emplacement du groupe extérieur et les parties supérieures du bâtiment.
La compatibilité des conduites devient alors essentielle.
Pour la MIDEA35, les versions 9 000 et 12 000 BTU utilisent des tuyaux de 1/4 po et 3/8 po.
La version 18 000 BTU utilise plutôt du 3/8 po et 5/8 po.
Les longueurs maximales spécifiées sont de 82 pi pour les deux plus petites capacités et de 164 pi pour la version 18 000 BTU. La différence maximale de hauteur publiée passe de 49,2 pi à 82 pi selon le modèle.
Ces spécifications sont particulièrement importantes lors du remplacement d’une ancienne thermopompe.
Une conduite déjà installée ne doit jamais être considérée comme compatible uniquement parce qu’elle peut physiquement se raccorder à la nouvelle machine.
Une nouvelle génération au R-454B
La MIDEA35 fonctionne avec le réfrigérant R-454B, classé A2L.
La documentation de Midea présente également un capteur de détection de fuite de réfrigérant A2L parmi les caractéristiques de cette famille d’appareils.
Pour une installation professionnelle, cela signifie que les pratiques de travail doivent correspondre au réfrigérant utilisé.
Les raccords, essais d’étanchéité, procédures de mise sous vide, outils et méthodes de mise en service doivent tous être adaptés.
C’est particulièrement pertinent pour les propriétaires qui remplacent un ancien système au R-410A. Une nouvelle génération de thermopompes ne doit pas être traitée comme une simple substitution esthétique de l’ancienne machine.
L’électricité doit être adaptée à la capacité choisie
Les trois configurations MIDEA35 fonctionnent sous 208/230 V, monophasé, 60 Hz.
Pour les versions 9 000 et 12 000 BTU, le fabricant publie un ampérage minimal admissible de 16 A et une protection maximale de 20 A.
Pour le modèle 18 000 BTU, l’ampérage minimal admissible atteint 24,9 A, avec une protection maximale de 25 A.
Lors d’un remplacement, nous vérifions donc le circuit existant avant de confirmer la compatibilité du nouvel équipement.
Une ancienne thermopompe de capacité différente peut avoir été alimentée par un circuit qui ne correspond plus aux exigences de la nouvelle unité.
Une installation sous un escalier exige une réflexion particulière sur l’entretien
Le projet de Hudson présente une autre difficulté très concrète : l’accès futur.
L’escalier métallique est immédiatement adjacent au côté gauche de la thermopompe. Le balcon se trouve de l’autre côté.
Nous avons donc affaire à un espace qui doit rester suffisamment fonctionnel pour permettre une intervention technique.
À long terme, un technicien peut avoir besoin de :
- nettoyer l’échangeur extérieur;
- inspecter les raccordements;
- mesurer les paramètres électriques;
- vérifier le ventilateur;
- accéder aux valves de service;
- rechercher une anomalie;
- intervenir sur un composant interne.
Une installation CVAC ne doit pas seulement être possible à assembler. Elle doit rester possible à entretenir.
C’est une nuance qui fait souvent toute la différence entre une installation rapide et une installation réfléchie.
Le poids du groupe extérieur justifie une fixation solide
Les versions MIDEA35 9 000 et 12 000 BTU sont données à environ 99,65 lb, tandis que le groupe extérieur 18 000 BTU atteint environ 130,29 lb.
Sur une fixation murale comme celle du chantier de Hudson, le support et son ancrage ne sont donc pas des accessoires secondaires.
La structure doit supporter le poids statique de la machine, mais également les efforts et vibrations produits pendant le fonctionnement.
Nous devons également tenir compte du support sur lequel la fixation est réalisée. Un mur de fondation, un mur de brique et un revêtement léger ne se traitent pas de la même façon.
Le niveau sonore dépend aussi de la qualité de l’installation
Selon la capacité, Midea publie des niveaux sonores intérieurs pouvant descendre jusqu’à 19 dB(A) pour les modèles 9 000 et 12 000 BTU et jusqu’à 16 dB(A) pour le modèle 18 000 BTU dans certaines conditions de fonctionnement.
Mais une thermopompe silencieuse sur papier peut devenir désagréable si les vibrations sont transmises à la structure du bâtiment.
Une fixation stable, des conduites correctement positionnées et une installation mécanique soignée contribuent donc directement au confort acoustique.
C’est particulièrement important lorsqu’un groupe extérieur est fixé près d’une fenêtre ou d’une pièce occupée.
Des fonctions de confort utiles au quotidien
La MIDEA35 offre aussi plusieurs fonctions destinées à améliorer l’utilisation quotidienne : mode ÉCO, mode nuit, contrôle Wi-Fi, minuterie, oscillation horizontale et verticale, mode silencieux, chauffage à 8 °C et fonction « Me suivre ».
La documentation indique également jusqu’à 100 niveaux de réglage du ventilateur et la possibilité d’utiliser l’application SmartHome pour le contrôle à distance dans les configurations correspondantes.
Ces fonctions permettent de moduler le confort plus finement qu’avec les anciennes générations de climatiseurs muraux à quelques vitesses fixes.
Une conception qui facilite aussi le nettoyage
Pour l’entretien de l’unité intérieure, Midea indique que la roue de ventilation peut être retirée afin de faciliter un nettoyage en profondeur et l’accès à l’intérieur de l’appareil.
C’est un détail intéressant sur plusieurs années d’utilisation.
Une thermopompe murale accumule progressivement de la poussière sur les filtres, l’évaporateur, la turbine et certaines surfaces internes.
Un entretien adéquat contribue à conserver un bon débit d’air et à éviter qu’une unité performante au moment de son installation devienne progressivement moins efficace.
Subventions : toujours valider le numéro AHRI précis
Pour un propriétaire qui vérifie son admissibilité à un programme d’aide financière, il faut utiliser la combinaison exacte installée.
Les trois MIDEA35 décrites dans la brochure portent les références AHRI 215471386, 215471387 et 215471388, avec certification Cold Climate V6.1 indiquée dans la documentation.
L’admissibilité à LogisVert ou à un autre programme doit toutefois être confirmée selon les critères applicables au moment de la demande.
Le nom commercial « MIDEA35 » ne doit pas être utilisé seul pour déterminer un montant de subvention.
Une garantie qui doit être documentée dès l’installation
La brochure Midea mentionne pour le secteur résidentiel un programme de garantie limitée allant jusqu’à 12 ans pour le compresseur, 12 ans pour les pièces et 10 ans pour la main-d’œuvre, selon les modalités applicables.
Nous recommandons toujours de conserver les numéros de série, les modèles exacts, la facture et les documents d’enregistrement associés au système.
Une garantie de plusieurs années est réellement utile lorsque les informations de l’installation peuvent encore être retrouvées facilement longtemps après le chantier.
Ce que cette installation de Hudson montre de notre approche chez AirGreen
Cette installation est intéressante parce que la difficulté principale n’était pas visible sur une fiche technique.
Nous avions un emplacement extérieur étroit, encadré par un escalier métallique et un balcon, avec une façade en brique, une fondation existante et un trajet vertical à organiser pour les conduites.
Notre travail consistait donc à utiliser intelligemment cet espace sans sacrifier les besoins techniques de la thermopompe.
Le résultat visible sur la photo montre :
- une unité extérieure Midea solidement montée sur supports muraux;
- un ventilateur frontal laissé libre;
- un dégagement sous la machine;
- un cache-tuyaux vertical assorti à la façade;
- une installation compacte qui s’intègre entre les structures existantes;
- un accès conservé pour l’entretien.
C’est cette approche que nous appliquons aussi à nos projets de thermopompe et de climatisation à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et la Rive-Sud.
La MIDEA MIDEA35 apporte ici des caractéristiques techniques particulièrement adaptées au Québec : fonctionnement en chauffage jusqu’à -30 °C, technologie inverter, réfrigérant R-454B, haut rendement, contrôle précis de la ventilation et certification de climat froid.
Mais ce projet de Hudson rappelle surtout une règle essentielle : la performance d’une thermopompe dépend autant de la manière dont elle est installée que des chiffres inscrits sur sa brochure.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Plinthes et fournaise électrique transforment 1 kWh d’électricité en 1 kWh de chaleur. Une thermopompe en livre plus : c’est son COP. Au tarif D d’Hydro-Québec (11,142 ¢/kWh au-delà de 40 kWh par jour, depuis le 1er avril 2026) :
Hydro-Québec : une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide.
Estimation par kWh de chaleur, à la température choisie, avec le COP certifié de la fiche produit. Taxes, redevance d’abonnement et appoint non compris.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
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Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
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L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
