Installation d’une thermopompe murale Sharp à Anjou
AirGreen a installé une thermopompe murale Sharp Eco Inverter sur une façade en brique à Anjou. Supports muraux, installation soignée, performance quatre saisons et optimisation pour le climat montréalais. Un confort durable et écoénergétique.
- Ville
- Région
- Appareil
- Marque
- Défis
- Publié
Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
Nous avons récemment réalisé une installation de thermopompe murale Sharp Eco Inverter dans un secteur résidentiel d’Anjou, caractérisé par ses bâtiments en brique rouge et ses configurations extérieures dégagées. La photo fournie montre une façade propre, un mur en maçonnerie uniforme ainsi qu’une base de fondation en béton — un environnement idéal pour une installation durable et conforme aux standards AirGreen.
Un système mural performant : Sharp Eco Inverter
La thermopompe installée appartient à la gamme Sharp Eco Inverter, largement reconnue pour :
-
sa faible consommation énergétique,
-
son fonctionnement stable et silencieux,
-
sa capacité à fournir un chauffage fiable en hiver,
-
et sa performance de climatisation adaptée aux étés chauds et humides du Grand Montréal.
Compte tenu du design du condenseur et des caractéristiques connues de la gamme Sharp résidentielle, il s’agit d’un modèle cohérent avec les séries Sharp ZU1 / TU, deux gammes courantes pour les installations murales simples.
Détails techniques visibles sur l’installation
La photo révèle plusieurs éléments essentiels d’une installation professionnelle et soignée, conforme aux exigences d’AirGreen :
1. Installation sur supports muraux galvanisés
L’unité extérieure est solidement fixée à l’aide de supports muraux robustes, offrant :
-
une élévation sécuritaire par rapport au sol,
-
une protection contre l'accumulation de neige en hiver,
-
une meilleure circulation de l’air pour favoriser le rendement,
-
un accès simplifié pour l’entretien saisonnier.
Cette hauteur est indispensable pour garantir la performance de la thermopompe Sharp au cœur des hivers québécois, notamment durant les périodes de givre et de dégivrage.
2. Drainage maîtrisé
On remarque des traces naturelles sous l’unité, indiquant un dégivrage normal provenant de l’évaporation en saison froide. Le positionnement surélevé permet à cette eau de s’écouler librement sans risque d’endommager la fondation.
3. Gestion du câblage et de la finition
Le raccordement frigorifique et électrique est réalisé du côté droit de l’unité, protégé à travers la goulotte verticale longeant la façade. Cette approche garantit :
-
une esthétique propre,
-
une protection contre les intempéries,
-
et une solidité à long terme des connexions.
4. Emplacement optimal
L’installation est réalisée sur une façade dégagée, sans obstacles visuels ni végétation encombrante. Ce choix maximise :
-
le débit d’air, essentiel pour les cycles de chauffage et de refroidissement,
-
la discrétion sonore,
-
la facilité d’accès lors des visites d’entretien.
Performance intérieure : un confort quatre saisons
Une thermopompe murale Sharp fonctionne en tandem avec une unité intérieure compacte, discrète et silencieuse. Grâce à cette installation, les occupants bénéficient désormais :
-
d’un refroidissement rapide et stable en été,
-
d’un chauffage efficace pendant une grande partie de l’hiver,
-
d’une déshumidification contrôlée,
-
et d’un confort uniforme dans les pièces principales.
La technologie Inverter optimise la consommation électrique, ce qui permet des économies substantielles en comparaison avec un chauffage entièrement électrique.
Une installation adaptée au climat d’Anjou
Les bâtiments d’Anjou offrent souvent des façades en brique rigides et propres, parfaites pour accueillir une thermopompe murale. Dans ce cas précis, l’environnement offre :
-
une température extérieure maîtrisée en raison du dégagement autour du condenseur,
-
un positionnement idéal pour éviter la recirculation d’air chaud,
-
un dégagement suffisant pour permettre un entretien efficace toute l’année.
Le tout s’intègre harmonieusement dans le paysage résidentiel et respecte les normes de sécurité et de performance exigées par AirGreen.
Pourquoi choisir AirGreen pour votre thermopompe Sharp ?
Nous installons chaque système avec la rigueur d’une équipe spécialisée en CVAC résidentiel. En choisissant AirGreen, vous bénéficiez :
-
d’une expertise approfondie des thermopompes murales Sharp,
-
d’une installation optimisée pour l’hiver québécois,
-
d’une finition propre, durable et sécuritaire,
-
d’un service complet incluant recommandation, installation, mise en marche et soutien après-vente.
Que vous soyez à Anjou, Montréal-Nord, Saint-Léonard ou ailleurs dans le Grand Montréal, nos installations sont toujours adaptées au bâtiment et aux besoins uniques de chaque client.
Vous souhaitez installer une thermopompe Sharp chez vous ?
Nous évaluons gratuitement votre configuration extérieure et intérieure afin de vous proposer la solution Sharp la mieux adaptée à votre réalité et à votre budget.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
D’autres chantiers à voir, près de chez vous
Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
