Réalisation

Installation d’une thermopompe murale Sharp à Rosemont–La Petite-Patrie (Montréal)

À Rosemont–La Petite-Patrie, AirGreen a installé une thermopompe murale Sharp au-dessus d’une porte afin d’optimiser la diffusion d’air dans un logement montréalais. Découvrez les avantages de cet emplacement, les bonnes pratiques d’installation et nos conseils pour un confort durable.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin6 min de lecture
Installation d’une thermopompe murale Sharp à Rosemont–La Petite-Patrie (Montréal)
Installation d’une thermopompe murale Sharp à Rosemont–La Petite-Patrie (Montréal)
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6 minde lecture
–type d’installation
2026année du chantier publié
La visite

Faites le tour de l’installation

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Le chantier

Dans plusieurs plex et maisons de quartiers comme Rosemont–La Petite-Patrie, la réalité est toujours la même : on veut un confort stable été comme hiver, sans sacrifier l’esthétique, sans perdre d’espace, et sans transformer la maison en chantier. C’est exactement le type de mandat que nous réalisons chez AirGreen au quotidien.

Sur la photo, on voit une unité intérieure murale Sharp installée très haut sur le mur, juste au-dessus d’un cadrage de porte, dans un passage reliant des pièces (un corridor/une zone de transition). Ce choix d’emplacement n’est pas anodin : dans un logement typique de Montréal, cette zone permet souvent de mieux répartir l’air vers plusieurs pièces, tout en gardant l’unité discrète et hors des zones de vie principales.

Dans cet article, on vous explique pourquoi ce type d’installation est particulièrement pertinent à Rosemont, comment nous l’exécutons proprement, et ce que vous pouvez attendre d’une thermopompe murale Sharp en conditions réelles au Québec.


Le système installé : thermopompe murale Sharp (mini-split)

Type de machine

Ici, il s’agit clairement d’une thermopompe murale (mini-split) : une tête intérieure compacte, horizontale, avec volet de diffusion d’air, conçue pour assurer climatisation l’été et chauffage l’hiver.

Marque

La marque fournie manuellement est Sharp — et c’est bien celle que nous retenons pour l’ensemble de l’analyse et de l’installation.

Modèle (cohérent avec la gamme Sharp)

À partir du format et du design de l’unité intérieure, le modèle exact n’est pas lisible de façon certaine sur la photo. Toutefois, dans les installations résidentielles Sharp que nous effectuons dans le Grand Montréal, une option très cohérente est une Sharp ZU1 (gamme murale résidentielle).
Dans la pratique, le dimensionnement (BTU) est établi après analyse de la superficie, de l’isolation, de l’ensoleillement et de la configuration des pièces.


Pourquoi installer l’unité au-dessus d’une porte : un choix très “Montréal”

À Rosemont, on rencontre souvent :

  • des pièces en enfilade,

  • des couloirs étroits,

  • des contraintes d’ameublement (bibliothèques, armoires, grands cadres, etc.),

  • et des murs “utiles” qu’on veut préserver.

Installer la tête murale au-dessus d’une porte devient alors une solution intelligente lorsque c’est bien planifié.

Les avantages concrets

  • Meilleure diffusion vers plusieurs zones : un emplacement central (corridor/entre-deux pièces) peut aider à pousser l’air vers les chambres et les aires communes.

  • Moins d’impact visuel : au-dessus d’un cadrage, l’unité se fond davantage dans le décor.

  • Espace mural libéré : on évite de “voler” un mur complet dans un salon ou une chambre.

  • Protection contre les chocs : en hauteur, l’unité est moins exposée aux coups, meubles, déplacements, etc.

Les conditions à respecter (sinon, on évite)

Ce type d’emplacement n’est jamais choisi au hasard. Chez AirGreen, on valide toujours :

  • les dégagements recommandés (haut, côtés, façade),

  • la qualité du support (structure, solidité du mur),

  • le parcours des liaisons frigorifiques et du drain,

  • l’accès futur pour entretien.


Détails d’installation visibles et bonnes pratiques AirGreen

Même si la photo ne montre pas l’extérieur, plusieurs éléments ressortent :

1) Installation haute avec moulures et plafond fini

On voit un plafond fini avec moulures (style fréquent dans les habitations montréalaises). Dans ce contexte, le travail doit être propre et précis :

  • positionnement au laser,

  • fixation sur structure solide,

  • respect des niveaux pour un drainage efficace,

  • souci esthétique pour ne pas “briser” la ligne du mur.

2) Intégration dans un passage (porte + cadrage)

Au-dessus d’une porte, chaque centimètre compte. Un bon installateur anticipe :

  • l’ouverture/fermeture fréquente de la porte,

  • les turbulences d’air possibles,

  • l’angle de soufflage pour éviter l’inconfort (courant d’air direct).

Nous orientons le flux et réglons les paramètres (volets, modes, vitesses) pour que l’air circule plutôt que de “frapper” une zone.

3) Gestion du confort acoustique

Dans un corridor, le bruit peut se réfléchir. Une installation réussie implique :

  • un serrage et une fixation sans vibration,

  • une mise en service correcte (pressions, test d’étanchéité),

  • des recommandations d’usage (mode nuit, vitesse auto, etc.).


Performance attendue à Rosemont : climatisation efficace et chauffage d’appoint solide… ou principal

L’intérêt d’une thermopompe murale Sharp à Montréal, c’est de gagner sur deux tableaux :

En été (climatisation)

  • rafraîchissement rapide,

  • confort plus stable qu’un climatiseur de fenêtre,

  • meilleure qualité de vie (moins de bruit, pas de “bloc” dans la fenêtre).

En hiver (chauffage)

  • la thermopompe fournit une grande partie du chauffage durant les périodes fraîches,

  • elle peut réduire l’utilisation des plinthes électriques,

  • le confort est plus constant (moins d’écarts de température).

Évidemment, le résultat dépend du bon dimensionnement et du bon emplacement — deux points que nous priorisons systématiquement.


Ce qu’on vérifie toujours avant de poser une Sharp murale dans un logement montréalais

Pour que le projet soit durable (et non seulement “fonctionnel le jour 1”), voici notre approche :

  • Analyse des volumes d’air : aire ouverte vs pièces fermées, circulation, obstacles.

  • Choix de l’emplacement : diffusion, esthétique, entretien futur.

  • Parcours des liaisons : minimiser les longueurs inutiles, protéger les passages, éviter les contraintes extrêmes.

  • Drainage : pente, évacuation, prévention des écoulements.

  • Mise en service complète : tests, validation, optimisation des réglages.


Conseils d’utilisation après installation (spécial corridor / au-dessus d’une porte)

Pour maximiser le confort :

  • privilégiez AUTO pour la ventilation (ou une vitesse moyenne stable),

  • évitez de bloquer la circulation d’air (portes toujours fermées sans retour d’air, par exemple),

  • utilisez les modes de façon cohérente (chauffage en hiver, déshumidification lors des journées très humides),

  • planifiez un entretien et nettoyage en profondeur périodique : c’est la clé pour maintenir performance, qualité d’air et silence.


Pourquoi beaucoup de clients de Rosemont choisissent AirGreen pour ce type de projet

Parce que l’installation, ce n’est pas juste “accrocher une unité” :

  • il faut respecter la réalité des bâtiments de Montréal,

  • travailler proprement avec des finis existants,

  • optimiser le confort dans des configurations parfois complexes,

  • et surtout livrer une installation fiable, facile à entretenir, et agréable au quotidien.

Une Sharp murale bien installée, au bon endroit, devient un vrai upgrade : plus de confort, moins de compromis, et une solution moderne adaptée au rythme de la vie urbaine.

Les étapes

Le jour J, étape par étape

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous, ça donnerait quoi ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Pour aller plus loin

    Votre propre projet, étape par étape

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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