Réalisation

Installation d’une thermopompe murale Sharp à Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension

À Villeray, AirGreen a installé une thermopompe murale Sharp Eco Inverter (série cohérente ZU1) sur façade en brique : supports muraux, dégagements optimisés, sectionnement électrique et liaisons acheminées proprement pour un confort fiable quatre saisons.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin5 min de lecture
Installation d’une thermopompe murale Sharp à Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension
Installation d’une thermopompe murale Sharp à Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension
Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Dans plusieurs immeubles de Montréal, l’emplacement de l’unité extérieure est souvent le vrai défi : murs de brique, fenêtres très proches, passages techniques existants, et obligation de garder une façade propre. À Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, nous avons réalisé l’installation d’une thermopompe murale Sharp (gamme Eco Inverter, cohérente avec la série Sharp ZU1) sur un bâtiment en brique grise, avec une contrainte claire : intégrer l’équipement au mur de façon discrète, sécuritaire et durable, tout en respectant la circulation d’air et l’accessibilité pour l’entretien.

Chez AirGreen, on aime ce type de mandat “réel” : pas juste poser une machine, mais l’implanter intelligemment dans le bâtiment.


Le type de machine : mini-split mural (thermopompe murale)

Le système installé est une thermopompe murale (mini-split), composée de :

  • Une unité extérieure (condenseur/compresseur) fixée au mur

  • Une unité intérieure murale (non visible sur la photo), qui diffuse l’air climatisé ou chauffé

  • Des liaisons frigorifiques (tuyaux isolés) reliant intérieur et extérieur

  • Une alimentation électrique dédiée avec sectionnement à proximité

Ce format est particulièrement apprécié à Montréal parce qu’il permet d’améliorer rapidement le confort sans refaire des conduits, tout en offrant une excellente efficacité énergétique quand le dimensionnement et l’installation sont bien faits.


Marque et modèle : Sharp, série cohérente ZU1

La marque fournie est Sharp — et elle s’aligne parfaitement avec ce qu’on voit sur l’unité : mention Sharp Eco Inverter et module Plasmacluster. Pour rester cohérent avec le référentiel et la gamme résidentielle installée par AirGreen, nous situons cette installation dans la famille Sharp ZU1 (murale, R-32 selon la série, performance stable, modulation inverter).

Quand la plaque modèle n’est pas lisible sur la photo, l’important est de rester réaliste : on décrit une thermopompe murale Sharp inverter de nouvelle génération, conçue pour une utilisation quatre saisons au Québec.


Détails d’installation saillants visibles sur la photo (et pourquoi c’est important)

Cette image montre plusieurs indices d’un montage propre et durable, typique de ce qu’on vise chez AirGreen :

1) Fixation murale sur équerres métalliques (avec appuis anti-vibrations)

L’unité extérieure est installée sur des supports muraux robustes, avec des points d’appui qui aident à limiter les vibrations. À Montréal, c’est un choix très pertinent :

  • on évite les problèmes de gel/dégel d’une dalle au sol

  • on garde l’appareil hors des accumulations de neige

  • on facilite l’écoulement autour de l’unité et l’accès pour entretien

2) Positionnement sous fenêtre : gestion des dégagements et du soufflage

L’unité est placée juste sous une fenêtre, un scénario courant sur des façades d’immeubles. Dans ce contexte, nous portons une attention spéciale à :

  • la distance arrière et latérale pour que l’unité respire

  • le soufflage frontal (aucun obstacle immédiat)

  • la réduction du bruit perçu à l’intérieur (vibration/structure)

3) Boîte de sectionnement électrique à proximité

On voit clairement un disconnect près de l’unité extérieure. C’est un point non négociable pour :

  • la sécurité des interventions

  • la conformité et la maintenance

  • la rapidité de diagnostic en cas de service

4) Cheminement des liaisons : propre, protégé, et discret

Les conduites et câbles sont acheminés le long du mur, avec un parcours ordonné (incluant un passage de coin). Une bonne exécution à cet endroit :

  • protège les liaisons contre les chocs et l’usure

  • améliore l’esthétique (très important sur façade)

  • limite les contraintes mécaniques (coudes, traction, vibrations)

5) Intégration sur brique : ancrage et durabilité

Fixer sur de la brique demande une approche rigoureuse : ancrage approprié, stabilité, et gestion des mouvements saisonniers. C’est exactement le type de détail qui fait la différence entre “installé” et “bien installé”.


Pourquoi ce choix fonctionne bien à Villeray (et plus largement à Montréal)

Dans les quartiers comme Villeray, on retrouve souvent :

  • des immeubles en brique avec façades travaillées

  • des zones de service étroites où chaque pouce compte

  • des contraintes d’esthétique (visibilité depuis la cour/ruelle)

  • un besoin de confort fiable l’été… et d’un chauffage efficace en mi-saison

Une thermopompe murale Sharp répond bien à cette réalité, à condition que l’implantation soit faite intelligemment : dégagements, vibration, drainage, parcours des liaisons et accès futur.


Ce que le client gagne concrètement

Avec une thermopompe murale Sharp Eco Inverter bien installée, on vise :

  • un confort stable, sans variations brutales de température (modulation inverter)

  • une climatisation efficace pendant les périodes chaudes et humides

  • un chauffage utile sur une grande partie de l’année (selon l’usage et la configuration)

  • une installation qui reste propre visuellement et simple à entretenir

Et surtout : une réduction des risques classiques (bruit, vibration, recirculation d’air, problèmes liés à la neige au sol, etc.).


Notre approche AirGreen pour ce type d’installation

Quand nous installons une thermopompe murale sur façade à Montréal, nous appliquons une méthode claire :

  • validation des dégagements (air entrant/sortant)

  • sélection du support selon neige, accès, structure et vibrations

  • cheminement propre des liaisons (protection + esthétique)

  • percement et finition propres (étanchéité et durabilité)

  • vérification électrique et sécurité (disconnect, protection, fixation)

C’est exactement ce qui permet d’obtenir une installation fiable, qui performe bien… et qui vieillit bien.


Conclusion

Cette installation à Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension montre ce qu’on cherche à livrer chez AirGreen : une thermopompe murale Sharp solidement fixée au mur, intégrée proprement sur brique, avec sectionnement électrique accessible et parcours de liaisons net. Bref : un système pensé pour le confort résidentiel montréalais, sans compromis sur la qualité d’exécution.

Les étapes

Comment ça se passe, du premier appel à la fin

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Et chez vous ?

    Quel type d’appareil pour votre projet ?

    Choisissez ce qui ressemble à votre besoin.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.
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    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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