Installation d’une Zephyr thermopompe murale à Plateau-Mont-Royal
Installation d’une thermopompe murale Zephyr au Plateau-Mont-Royal par AirGreen : tracé court, évacuation gravitaire, finitions propres et confort quatre saisons. Intervention Grand Montréal.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Plus de confort dans un plex montréalais : une pose minutieuse, pensée pour l’hiver comme pour l’été
Chez AirGreen, nous privilégions des solutions CVAC adaptées à l’architecture montréalaise. Dans ce plex du Plateau-Mont-Royal, notre équipe réalise l’installation d’une thermopompe murale Zephyr afin d’offrir un chauffage économique l’hiver et une climatisation stable l’été, sans sacrifier l’esthétique ni l’espace utile. L’unité intérieure est discrètement positionnée en haut d’un mur, près d’une fenêtre orientée vers la rue, pour maximiser la diffusion d’air dans la pièce de vie.
Pourquoi le choix d’une thermopompe murale Zephyr pour un logement urbain
La thermopompe murale s’impose dans les bâtiments à espaces compartimentés, typiques des plex du Plateau, pour plusieurs raisons :
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Efficacité énergétique élevée (appareils admissibles Energy Star), réduisant la consommation électrique comparée aux convecteurs traditionnels.
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Performance par temps froid, avec une capacité de chauffage fiable jusque sous les -25 °C, essentielle dans le Grand Montréal.
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Fonctionnement silencieux, bienvenu dans des pièces de repos ou de télétravail.
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Contrôle précis (télécommande, programmation, modes éco) garantissant un confort homogène.
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Éligibilité aux programmes de subventions lorsque combinée à des performances homologuées et à une installation conforme.
Lecture thermique des lieux et dimensionnement
Nous commençons par un bilan de charge simplifié : surface de la pièce principale, orientation, qualité des fenêtres, infiltration d’air, habitudes d’occupation. Dans ce plex, l’espace principal avoisine 30–35 m² avec une fenestration généreuse. Le dimensionnement retenu se situe dans la plage 9 000 à 12 000 BTU pour couvrir les pointes estivales tout en assurant un chauffage d’appoint efficace à l’intersaison et l’hiver, sans risque de cycles courts.
Implantation de la tête intérieure : chaque centimètre compte
Le mur intérieur présente des moulures décoratives et un applique mural à gauche. Nous positionnons la tête à quelques centimètres du plafond, en retrait de l’angle, afin de :
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laisser un dégagement supérieur suffisant pour l’aspiration d’air ;
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éviter les turbulences contre le plafond et la retombée d’air froid sur les occupants ;
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libérer le champ des rideaux et de la tringle au-dessus de la fenêtre ;
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préserver un accès de service pour l’entretien des filtres.
Le volet de soufflage est orienté vers le cœur de la pièce. Dans cette configuration, l’air conditionné balaie naturellement l’aire de vie puis revient par les côtés de l’unité, ce qui homogénéise la température sans courant d’air.
Parcours frigorifique et gestion des condensats
La fenêtre mitoyenne permet un tracé court et propre des liaisons :
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Percement réalisé au gabarit, avec une légère pente vers l’extérieur.
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Évacuation gravitaire des condensats grâce à cette pente (pas de pompe nécessaire), limitant bruit et maintenance.
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Lignes frigorifiques isolées (cuivre recuit isolant haute densité), protégées par un capping extérieur discret, de couleur claire.
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Câblage de communication et alimentation posés dans le même chemin technique pour une finition uniforme.
Dans les plex, le parcours se fait généralement vers la façade arrière ou la cour latérale, afin de respecter la quiétude de la rue et les règlements municipaux. Nous choisissons des équerres murales galvanisées ou une dalle antivibratile selon la façade disponible et l’accessibilité pour le service.
Considérations acoustiques et vibratoires
Le contexte urbain impose une attention particulière :
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Silent-blocks calibrés sous le condenseur réduisent la transmission des vibrations aux maçonneries.
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Un retrait minimal par rapport aux fenêtres voisines évite la réverbération sonore.
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Le surfaçage et la mise à niveau des appuis sont vérifiés pour éliminer tout ronronnement à long terme.
Résultat : un fonctionnement à peine perceptible pour les occupants et le voisinage immédiat.
Étapes clés de l’installation (méthodologie AirGreen)
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Protection et préparation : bâches, protection des moulures et vérification du circuit électrique dédié (disjoncteur, calibre du fil).
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Pose du support intérieur : ancrages adaptés au support (bois/maçonnerie), contrôle laser des alignements.
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Percement et traversée : fourreau, pente contrôlée, colmatage mousse/pare-air pour l’étanchéité.
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Raccordements frigorifiques : cintrage propre, soudure brasée si nécessaire, couple de serrage au dynamomètre.
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Mise sous vide : tirage au vide profond jusqu’à stabilisation, test d’étanchéité, puis ouverture du fluide frigorigène.
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Essais fonctionnels : pressions, intensité, températures soufflé/retour, contrôle du dégivrage en mode chauffage.
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Finitions : capping extérieur, colliers UV, dégagements autour du condenseur, étiquetage du circuit.
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Remise au client : démonstration de la télécommande, conseils d’usage et calendrier d’entretien CVAC.
L’ensemble de ces étapes garantit la durabilité du système et la conformité aux standards du fabricant — condition essentielle des garanties.
Performance attendue et confort au quotidien
En climatisation, la pièce atteint rapidement la température de consigne avec un taux d’humidité maîtrisé, point crucial lors des périodes lourdes de juillet. En chauffage, la thermopompe prend le relais dès l’automne et travaille efficacement jusqu’à des températures négatives, ce qui réduit la charge sur les plinthes et améliore le confort au réveil.
Dans un logement urbain, ces gains se traduisent par :
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Économies d’énergie substantielles par rapport à des modes 100 % résistifs ;
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Stabilité thermique sans surchauffe près des fenêtres ;
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Qualité de l’air améliorée grâce à la filtration intégrée et à la circulation continue.
Entretien recommandé : simple et payant
Pour préserver le rendement saisonnier (SEER/HSPF), nous recommandons :
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Nettoyage des filtres tous les 4 à 8 semaines selon l’usage et la poussière ambiante ;
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Inspection annuelle (pression de service, échange thermique, condensats) ;
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Dégagement du condenseur de tout obstacle (neige, feuilles), avec un dégagement libre de 30–45 cm.
Un entretien régulier prolonge la durée de vie du compresseur et préserve l’éligibilité aux garanties.
Subventions et conformité réglementaire
Les appareils Energy Star de catégorie thermopompe murale peuvent ouvrir droit à des aides financières (programmes provinciaux et municipaux) lorsque l’installation est réalisée par un entrepreneur licencié et que les critères de performance en climat froid sont respectés. Nous accompagnons nos clients pour :
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la vérification des critères techniques (rendements saisonniers, capacité nominale) ;
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la conservation des preuves (numéros AHRI, fiches techniques, facture détaillée) ;
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le montage du dossier jusqu’au dépôt.
Particularités d’un chantier sur le Plateau : ce que nous anticipons
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Accès et logistique : escaliers extérieurs étroits, ruelles parfois exiguës, nécessité d’un créneau de stationnement pour la mise en place du condenseur.
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Maçonnerie : briques anciennes, joints variables ; nous privilégions des ancrages mécaniques adaptés et, au besoin, une dalle afin d’éviter les charges concentrées sur des murs fragiles.
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Voisinage : horaires coordonnés, cheminement propre des câbles et lignes pour minimiser l’impact visuel.
Notre expérience dans les quartiers denses de Montréal, Laval et Longueuil nous permet d’anticiper ces contraintes et de livrer une installation propre et durable.
Conseils d’utilisation pour maximiser les économies
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Conserver une consigne stable (ex. 22–23 °C en été, 20–21 °C en hiver) plutôt que de grands écarts.
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Utiliser le mode déshumidification lors des journées lourdes pour augmenter la sensation de confort à température égale.
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Maintenir les portes intérieures ouvertes lorsque possible pour favoriser la circulation de l’air.
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En hiver, dégager la zone du condenseur de la neige soufflée et vérifier l’évacuation de l’eau de dégivrage.
Ce que livre AirGreen, au-delà de l’appareil
Nous apportons une expertise locale : lecture des bâtiments anciens, respect des finitions, documentation technique complète et service après-vente. Notre équipe intervient sur l’ensemble du Grand Montréal — Montréal intra-muros, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud — avec des délais de pose optimisés et des créneaux de service rapides en haute saison.
Bilan du projet
Cette installation de thermopompe murale Zephyr dans un plex du Plateau-Mont-Royal illustre notre approche : dimensionnement précis, intégration respectueuse de l’architecture intérieure, parcours frigorifique court et évacuation gravitaire des condensats pour un entretien simplifié. Le résultat est un confort immédiat, des coûts d’opération abaissés et une esthétique sobre, parfaitement alignée avec la vie de quartier.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Et chez vous, ça donnerait quoi ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
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Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
