Installation d'une thermopompe 5 têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(42)ND6MO) à Hudson, dans Vaudreuil-Soulanges
Cinq zones sur un seul compresseur à Hudson, dont une tête murale en cuisine : ce que les graisses de cuisson font à un évaporateur, comment une hotte et une thermopompe se nuisent, et pourquoi le mur doit être photographié avant d'être refermé.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Une tête dans la cuisine : la pièce que les soumissions multizones traitent comme les autres
Sur les cinq zones de ce chantier de Hudson, quatre relevaient de la routine. La cinquième, celle qu'on voit sur la photo, est posée dans une cuisine en pleine rénovation, et c'est elle qui a demandé le plus de réflexion avant même le premier trou dans le mur. Une thermopompe murale installée dans une cuisine ne subit pas les mêmes contraintes qu'une tête de chambre : elle reçoit des gains internes trois fois supérieurs, elle respire un air chargé de graisses de cuisson, elle doit coexister avec une hotte, et elle partage son mur avec un ébéniste qui viendra visser des armoires après notre départ.
Hudson : grandes maisons, grands arbres, aucun réseau de conduits
Hudson occupe la rive du lac des Deux Montagnes, dans la MRC de Vaudreuil-Soulanges, à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Montréal par l'autoroute 40. La ville est connue pour son couvert forestier mature, ses grands terrains et son parc résidentiel ancien, en partie hérité d'un développement de villégiature. C'est notre première installation FreeMatch R32 documentée dans cette MRC.
Ce type de maison pose toujours le même problème : de grandes pièces bien séparées, des plafonds parfois hauts, aucune gaine de distribution et un chauffage électrique d'appoint réparti pièce par pièce. Le propriétaire refaisait sa cuisine et voulait profiter du chantier pour climatiser cinq pièces d'un coup : la cuisine, le salon, la chambre principale et deux chambres à l'étage.
Cinq zones, un seul modèle possible
Sur la gamme FreeMatch R32, seul le GWHD(42)ND6MO accepte cinq unités intérieures — les autres plafonnent à deux, trois ou quatre. Le choix du modèle n'en est donc pas un, et nous avons publié le tableau complet des unités raccordables dans notre article de Salaberry-de-Valleyfield. Les données qui gouvernent ce chantier-ci :
- Capacité froid : 12 310 W, soit 42 000 BTU/h nominal, modulable de 8 870 à 44 300 BTU/h
- Capacité chaud : 44 300 BTU/h nominal, modulable de 8 870 à 54 590 BTU/h
- SEER2 21, HSPF2 10, EER2 12, COP 3,9 — certifié ENERGY STAR
- MCA 30 A / MOCP 45 A, un seul circuit dédié, les unités intérieures étant alimentées par l'unité extérieure
- R32, 2 700 g d'usine, appoint de 20 g/m au-delà de 50 m de précharge, 100 m de tuyauterie totale admissible, dénivelé maximal 25 m
- 79 kg, 1020 × 826 × 427 mm, 3 413 pi³/min, 63 dB(A)
- Plage de chauffage -30 °C à 24 °C, dégivrage intelligent, onduleur G10, adaptation automatique de la tension, détecteur de fuite A2L inclus
- AHRI 214931590 (non gainé), 214931596 et 214931600 pour les variantes gainée et mixte
Répartition retenue : 12 000 + 12 000 + 9 000 + 9 000 + 9 000 = 51 000 BTU/h, soit 121 % de la capacité nominale en froid. Les deux têtes de 12 000 vont à la cuisine et au salon, les trois têtes de 9 000 aux chambres. La marge de foisonnement est assumée ici parce que les pièces de jour et les pièces de nuit n'appellent pas aux mêmes heures — le raisonnement complet se trouve dans notre installation de Saint-Denis-sur-Richelieu.
Cinq ensembles de tuyauterie relevés : 9 + 12 + 15 + 18 + 22 m, soit 76 m développés. La précharge couvrant 50 m, nous avons ajouté 520 g de R32 pesés à la balance, jamais estimés.
Ce qu'une cuisine fait subir à un évaporateur
C'est le point que nous n'avions encore jamais développé sur ce site, et c'est celui qui décide de la durée de vie réelle de l'appareil.
Les graisses de cuisson sont aérosolisées. Une friture, une cuisson à la poêle, même un four en mode gril projettent dans l'air ambiant des micro-gouttelettes qui ne se déposent pas toutes dans la hotte. Le filtre d'une tête murale est une grille de protection contre les poussières et les cheveux : il n'arrête pas un aérosol gras. Ces gouttelettes traversent, se déposent sur les ailettes froides de l'échangeur et y capturent la poussière. Le résultat est un film gras et collant, entre les ailettes, à l'endroit précis où l'échange thermique doit se faire.
Les conséquences se cumulent lentement :
- Perte de capacité progressive. Le film isole les ailettes et réduit la section de passage de l'air. L'appareil compense en montant en régime, donc consomme plus pour un confort équivalent.
- Odeurs. Un dépôt organique sur une surface humide en climatisation est un milieu de culture. L'odeur qui sort d'une tête de cuisine négligée ne se règle pas avec un filtre rincé.
- Nettoyage impossible à l'eau claire. Un encrassement gras exige un nettoyage professionnel de l'échangeur, pas un rinçage de filtre à l'évier.
- Garantie. L'encrassement n'est pas un défaut de fabrication. Une baisse de rendement attribuable à un échangeur colmaté ne relève d'aucune garantie, celle de 10 ans du fabricant comprise.
Ce que nous en tirons concrètement pour un client : la tête de cuisine se nettoie sur un calendrier distinct des autres. Filtres rincés aux quatre à six semaines pendant la saison de climatisation plutôt qu'aux trois mois, et nettoyage professionnel de l'échangeur à un intervalle plus court que pour les têtes de chambre. Nous l'écrivons noir sur blanc à la remise des clés, parce qu'un client qui applique le même entretien aux cinq têtes croit bien faire et se retrouve avec quatre appareils propres et un cinquième encrassé.
Placement : la hotte et la tête ne se combattent pas
Une hotte de cuisine fonctionne par capture. Elle compte sur le fait que la colonne d'air chaud et chargée qui monte de la surface de cuisson arrive jusqu'à son périmètre sans être déviée. Un jet d'air soufflé à deux mètres par seconde en travers de cette colonne casse la capture : les vapeurs partent latéralement dans la pièce au lieu de monter dans la hotte, et l'odeur circule.
Nos trois règles sur ce type de pose :
- La tête ne souffle jamais vers la surface de cuisson. Elle est placée sur un mur qui envoie son jet dans l'axe long de la pièce, pas en travers du plan de travail.
- Distance physique maximale à la zone de cuisson, compte tenu du mur disponible. Sur ce chantier, la tête est allée dans l'angle opposé au bloc cuisson, au-dessus de l'évier de service.
- Dégagements mesurés à l'obstacle le plus proche, pas au plafond. Dans une cuisine, l'obstacle est souvent une armoire haute, un cadrage de porte ou un luminaire suspendu — jamais le plafond.
Un dernier point, court parce qu'il a déjà été traité en détail dans notre article de Beauharnois : une tête murale ne ventile pas. Elle recircule l'air de la pièce sur un échangeur et n'introduit aucun air extérieur. Elle n'évacue donc ni les odeurs de cuisson, ni l'humidité produite par une casserole qui mijote. C'est le rôle de la hotte, et celui d'un échangeur d'air pour la maison complète.
Le drain de condensats qui pend sur la photo
La photo montre le tuyau de condensats sortant sous l'appareil et descendant librement le long du mur, sans support et sans raccordement final. C'est un état de chantier normal et volontaire : la tête était posée, les lignes passées, le calorifuge en place à la traversée, mais la finition attendait la fin des travaux de cuisine.
Ce à quoi ce même drain doit ressembler une fois le chantier fini :
- Pente continue et descendante sur toute la longueur, vérifiée au niveau et non à l'œil, sans contre-pente ni ventre. Un mètre de tuyau qui remonte de deux centimètres suffit à faire déborder le bac dans le mur.
- Supports rapprochés. Un tuyau souple non soutenu prend sa propre courbe avec le temps et fabrique le ventre qu'on vient d'éviter.
- Calorifuge continu sur les portions traversant un espace non chauffé, sinon le tuyau se couvre de condensation en été et le client accuse la toiture.
- Test à l'eau du bac de chaque tête avant fermeture de toute ouverture, et non après.
- Sortie extérieure identifiée, à l'écart d'une allée piétonne et d'une entrée, parce qu'en climatisation un système à cinq zones produit un volume d'eau qui se remarque.
Dans une cuisine, l'enjeu est amplifié : un débordement de bac tombe sur des armoires, un comptoir et parfois un appareil électroménager. Nous privilégions systématiquement l'écoulement gravitaire; quand la géométrie l'interdit, une pompe à condensats est installée avec son interrupteur à flotteur câblé pour arrêter la tête avant que l'eau ne sorte.
Quand la thermopompe passe avant l'ébéniste
Le mur de la photo raconte l'ordre des travaux
Sur le mur, sous l'appareil, on voit une série d'ancrages et de trous rebouchés en ligne : l'empreinte des armoires hautes qui ont été retirées. La tête a donc été posée pendant la fenêtre où la cuisine était démontée, et de nouvelles armoires viendront après. C'est le bon ordre, et c'est aussi le moment où un chantier de rénovation se joue.
Poser une tête après l'installation des armoires, c'est accepter que le mobilier dicte l'emplacement de l'appareil. Dans neuf cas sur dix, il ne reste plus de surface murale dégagée respectant les dégagements du fabricant, et la tête finit dans un coin où elle réaspire son propre air soufflé et se coupe sur une lecture de température fausse.
Poser la tête avant règle ce problème et en crée un autre, plus coûteux : l'ébéniste qui revient visser une lisse d'armoire dans le mur ne voit pas ce qui passe derrière le gypse. Un tire-fond de trois pouces dans un tube de cuivre isolé, c'est une fuite de réfrigérant sur un circuit qui alimente cinq pièces, découverte des semaines plus tard, et une reprise complète : récupération, réparation, nouveau tirage au vide, nouvelle pesée d'appoint.
La zone interdite de fixation, et le mur photographié avant fermeture
Notre pratique sur tout chantier où un autre corps de métier interviendra sur le même mur :
- Photographier le mur ouvert, tracé de tuyauterie et de drain visible, avec une référence dimensionnelle dans le cadre (un ruban déroulé, une plaque de montage en place).
- Tracer physiquement la zone interdite de fixation sur le gypse avant de refermer, au crayon, en indiquant la profondeur.
- Remettre un croquis coté au client et à l'entrepreneur suivant : hauteur de l'axe de la tuyauterie, distance au coin, largeur de la bande à ne pas percer.
- Consigner la position de chaque tête par pièce avec son numéro de série dans notre fiche de mise en service, document qui suit la maison.
Cette séquence coûte dix minutes le jour de l'installation. Elle est la seule chose qui protège un ensemble de tuyauterie invisible pendant les vingt années suivantes, et elle vaut aussi pour la personne qui accrochera un cadre au mur dans cinq ans. Le raisonnement plus large sur le bon moment pour intervenir dans une rénovation est développé dans notre chantier de Dundee.
Erreurs à éviter
- Placer la tête de cuisine face au bloc cuisson parce que c'est le seul mur libre.
- Appliquer le même calendrier d'entretien aux cinq têtes.
- Laisser un autre corps de métier fixer quoi que ce soit sur un mur traversé par une ligne frigorifique sans croquis coté.
- Refermer une ouverture avant d'avoir testé le bac de condensats à l'eau.
- Faire estimer l'appoint de réfrigérant plutôt que de le peser : 26 m au-delà de la précharge, cela fait 520 g, pas « environ une livre ».
- Retirer le chauffage d'appoint électrique le jour de l'installation. Il reste en place au moins un hiver complet.
- Oublier la surface minimale exigée par le réfrigérant A2L dans une petite pièce fermée; les valeurs relevées sur plaque signalétique sont détaillées dans notre article de Dundee.
Subventions, garantie et entretien
L'appareil est certifié ENERGY STAR et admissible aux rabais locaux. Pour une résidence chauffée à l'électricité, les programmes à vérifier sont LogisVert d'Hydro-Québec et Rénoclimat. Le code AHRI déclaré au dossier doit correspondre exactement à la configuration réellement installée, faute de quoi la demande bloque au traitement. La garantie est de 10 ans, portée à 12 ans sur enregistrement du produit chez le distributeur avec preuve d'installation : nous procédons à l'enregistrement avec le client à la fin du chantier.
L'entretien d'un système à cinq zones se planifie : cinq jeux de filtres, cinq bacs, cinq drains, et une tête de cuisine qui exige davantage que les quatre autres. Un filtre encrassé fait d'abord monter la vitesse du ventilateur, donc le bruit, avant de faire chuter le rendement. Le bruit est l'avertissement gratuit.
Notre couverture
Chez AirGreen, nous concevons, installons et entretenons des systèmes CVAC — thermopompes murales, multizones, climatiseurs et systèmes centraux — à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et sur toute la Rive-Sud, jusqu'à Hudson, Vaudreuil-Dorion, Saint-Lazare et l'ensemble de Vaudreuil-Soulanges. Une installation à cinq zones dans une maison en rénovation demande un relevé sur place et une coordination avec les autres corps de métier avant la soumission : c'est ce qui distingue un système qui fonctionne d'un système qu'on répare.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Et chez vous, ça donnerait quoi ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
D’autres chantiers à voir, près de chez vous
Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
