Réalisation

Installation d'une thermopompe 5 têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(42)ND6MO) à Hudson, dans Vaudreuil-Soulanges

Cinq zones sur un seul compresseur à Hudson, dont une tête murale en cuisine : ce que les graisses de cuisson font à un évaporateur, comment une hotte et une thermopompe se nuisent, et pourquoi le mur doit être photographié avant d'être refermé.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin14 min de lecture
Installation d'une thermopompe 5 têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(42)ND6MO) à Hudson, dans Vaudreuil-Soulanges
Installation d'une thermopompe 5 têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(42)ND6MO) à Hudson, dans Vaudreuil-Soulanges
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14 minde lecture
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2026année du chantier publié
La visite

Faites le tour de l’installation

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Le chantier

Une tête dans la cuisine : la pièce que les soumissions multizones traitent comme les autres

Sur les cinq zones de ce chantier de Hudson, quatre relevaient de la routine. La cinquième, celle qu'on voit sur la photo, est posée dans une cuisine en pleine rénovation, et c'est elle qui a demandé le plus de réflexion avant même le premier trou dans le mur. Une thermopompe murale installée dans une cuisine ne subit pas les mêmes contraintes qu'une tête de chambre : elle reçoit des gains internes trois fois supérieurs, elle respire un air chargé de graisses de cuisson, elle doit coexister avec une hotte, et elle partage son mur avec un ébéniste qui viendra visser des armoires après notre départ.

Hudson : grandes maisons, grands arbres, aucun réseau de conduits

Hudson occupe la rive du lac des Deux Montagnes, dans la MRC de Vaudreuil-Soulanges, à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Montréal par l'autoroute 40. La ville est connue pour son couvert forestier mature, ses grands terrains et son parc résidentiel ancien, en partie hérité d'un développement de villégiature. C'est notre première installation FreeMatch R32 documentée dans cette MRC.

Ce type de maison pose toujours le même problème : de grandes pièces bien séparées, des plafonds parfois hauts, aucune gaine de distribution et un chauffage électrique d'appoint réparti pièce par pièce. Le propriétaire refaisait sa cuisine et voulait profiter du chantier pour climatiser cinq pièces d'un coup : la cuisine, le salon, la chambre principale et deux chambres à l'étage.

Cinq zones, un seul modèle possible

Sur la gamme FreeMatch R32, seul le GWHD(42)ND6MO accepte cinq unités intérieures — les autres plafonnent à deux, trois ou quatre. Le choix du modèle n'en est donc pas un, et nous avons publié le tableau complet des unités raccordables dans notre article de Salaberry-de-Valleyfield. Les données qui gouvernent ce chantier-ci :

  • Capacité froid : 12 310 W, soit 42 000 BTU/h nominal, modulable de 8 870 à 44 300 BTU/h
  • Capacité chaud : 44 300 BTU/h nominal, modulable de 8 870 à 54 590 BTU/h
  • SEER2 21, HSPF2 10, EER2 12, COP 3,9 — certifié ENERGY STAR
  • MCA 30 A / MOCP 45 A, un seul circuit dédié, les unités intérieures étant alimentées par l'unité extérieure
  • R32, 2 700 g d'usine, appoint de 20 g/m au-delà de 50 m de précharge, 100 m de tuyauterie totale admissible, dénivelé maximal 25 m
  • 79 kg, 1020 × 826 × 427 mm, 3 413 pi³/min, 63 dB(A)
  • Plage de chauffage -30 °C à 24 °C, dégivrage intelligent, onduleur G10, adaptation automatique de la tension, détecteur de fuite A2L inclus
  • AHRI 214931590 (non gainé), 214931596 et 214931600 pour les variantes gainée et mixte

Répartition retenue : 12 000 + 12 000 + 9 000 + 9 000 + 9 000 = 51 000 BTU/h, soit 121 % de la capacité nominale en froid. Les deux têtes de 12 000 vont à la cuisine et au salon, les trois têtes de 9 000 aux chambres. La marge de foisonnement est assumée ici parce que les pièces de jour et les pièces de nuit n'appellent pas aux mêmes heures — le raisonnement complet se trouve dans notre installation de Saint-Denis-sur-Richelieu.

Cinq ensembles de tuyauterie relevés : 9 + 12 + 15 + 18 + 22 m, soit 76 m développés. La précharge couvrant 50 m, nous avons ajouté 520 g de R32 pesés à la balance, jamais estimés.

Ce qu'une cuisine fait subir à un évaporateur

C'est le point que nous n'avions encore jamais développé sur ce site, et c'est celui qui décide de la durée de vie réelle de l'appareil.

Les graisses de cuisson sont aérosolisées. Une friture, une cuisson à la poêle, même un four en mode gril projettent dans l'air ambiant des micro-gouttelettes qui ne se déposent pas toutes dans la hotte. Le filtre d'une tête murale est une grille de protection contre les poussières et les cheveux : il n'arrête pas un aérosol gras. Ces gouttelettes traversent, se déposent sur les ailettes froides de l'échangeur et y capturent la poussière. Le résultat est un film gras et collant, entre les ailettes, à l'endroit précis où l'échange thermique doit se faire.

Les conséquences se cumulent lentement :

  • Perte de capacité progressive. Le film isole les ailettes et réduit la section de passage de l'air. L'appareil compense en montant en régime, donc consomme plus pour un confort équivalent.
  • Odeurs. Un dépôt organique sur une surface humide en climatisation est un milieu de culture. L'odeur qui sort d'une tête de cuisine négligée ne se règle pas avec un filtre rincé.
  • Nettoyage impossible à l'eau claire. Un encrassement gras exige un nettoyage professionnel de l'échangeur, pas un rinçage de filtre à l'évier.
  • Garantie. L'encrassement n'est pas un défaut de fabrication. Une baisse de rendement attribuable à un échangeur colmaté ne relève d'aucune garantie, celle de 10 ans du fabricant comprise.

Ce que nous en tirons concrètement pour un client : la tête de cuisine se nettoie sur un calendrier distinct des autres. Filtres rincés aux quatre à six semaines pendant la saison de climatisation plutôt qu'aux trois mois, et nettoyage professionnel de l'échangeur à un intervalle plus court que pour les têtes de chambre. Nous l'écrivons noir sur blanc à la remise des clés, parce qu'un client qui applique le même entretien aux cinq têtes croit bien faire et se retrouve avec quatre appareils propres et un cinquième encrassé.

Placement : la hotte et la tête ne se combattent pas

Une hotte de cuisine fonctionne par capture. Elle compte sur le fait que la colonne d'air chaud et chargée qui monte de la surface de cuisson arrive jusqu'à son périmètre sans être déviée. Un jet d'air soufflé à deux mètres par seconde en travers de cette colonne casse la capture : les vapeurs partent latéralement dans la pièce au lieu de monter dans la hotte, et l'odeur circule.

Nos trois règles sur ce type de pose :

  1. La tête ne souffle jamais vers la surface de cuisson. Elle est placée sur un mur qui envoie son jet dans l'axe long de la pièce, pas en travers du plan de travail.
  2. Distance physique maximale à la zone de cuisson, compte tenu du mur disponible. Sur ce chantier, la tête est allée dans l'angle opposé au bloc cuisson, au-dessus de l'évier de service.
  3. Dégagements mesurés à l'obstacle le plus proche, pas au plafond. Dans une cuisine, l'obstacle est souvent une armoire haute, un cadrage de porte ou un luminaire suspendu — jamais le plafond.

Un dernier point, court parce qu'il a déjà été traité en détail dans notre article de Beauharnois : une tête murale ne ventile pas. Elle recircule l'air de la pièce sur un échangeur et n'introduit aucun air extérieur. Elle n'évacue donc ni les odeurs de cuisson, ni l'humidité produite par une casserole qui mijote. C'est le rôle de la hotte, et celui d'un échangeur d'air pour la maison complète.

Le drain de condensats qui pend sur la photo

La photo montre le tuyau de condensats sortant sous l'appareil et descendant librement le long du mur, sans support et sans raccordement final. C'est un état de chantier normal et volontaire : la tête était posée, les lignes passées, le calorifuge en place à la traversée, mais la finition attendait la fin des travaux de cuisine.

Ce à quoi ce même drain doit ressembler une fois le chantier fini :

  • Pente continue et descendante sur toute la longueur, vérifiée au niveau et non à l'œil, sans contre-pente ni ventre. Un mètre de tuyau qui remonte de deux centimètres suffit à faire déborder le bac dans le mur.
  • Supports rapprochés. Un tuyau souple non soutenu prend sa propre courbe avec le temps et fabrique le ventre qu'on vient d'éviter.
  • Calorifuge continu sur les portions traversant un espace non chauffé, sinon le tuyau se couvre de condensation en été et le client accuse la toiture.
  • Test à l'eau du bac de chaque tête avant fermeture de toute ouverture, et non après.
  • Sortie extérieure identifiée, à l'écart d'une allée piétonne et d'une entrée, parce qu'en climatisation un système à cinq zones produit un volume d'eau qui se remarque.

Dans une cuisine, l'enjeu est amplifié : un débordement de bac tombe sur des armoires, un comptoir et parfois un appareil électroménager. Nous privilégions systématiquement l'écoulement gravitaire; quand la géométrie l'interdit, une pompe à condensats est installée avec son interrupteur à flotteur câblé pour arrêter la tête avant que l'eau ne sorte.

Quand la thermopompe passe avant l'ébéniste

Le mur de la photo raconte l'ordre des travaux

Sur le mur, sous l'appareil, on voit une série d'ancrages et de trous rebouchés en ligne : l'empreinte des armoires hautes qui ont été retirées. La tête a donc été posée pendant la fenêtre où la cuisine était démontée, et de nouvelles armoires viendront après. C'est le bon ordre, et c'est aussi le moment où un chantier de rénovation se joue.

Poser une tête après l'installation des armoires, c'est accepter que le mobilier dicte l'emplacement de l'appareil. Dans neuf cas sur dix, il ne reste plus de surface murale dégagée respectant les dégagements du fabricant, et la tête finit dans un coin où elle réaspire son propre air soufflé et se coupe sur une lecture de température fausse.

Poser la tête avant règle ce problème et en crée un autre, plus coûteux : l'ébéniste qui revient visser une lisse d'armoire dans le mur ne voit pas ce qui passe derrière le gypse. Un tire-fond de trois pouces dans un tube de cuivre isolé, c'est une fuite de réfrigérant sur un circuit qui alimente cinq pièces, découverte des semaines plus tard, et une reprise complète : récupération, réparation, nouveau tirage au vide, nouvelle pesée d'appoint.

La zone interdite de fixation, et le mur photographié avant fermeture

Notre pratique sur tout chantier où un autre corps de métier interviendra sur le même mur :

  1. Photographier le mur ouvert, tracé de tuyauterie et de drain visible, avec une référence dimensionnelle dans le cadre (un ruban déroulé, une plaque de montage en place).
  2. Tracer physiquement la zone interdite de fixation sur le gypse avant de refermer, au crayon, en indiquant la profondeur.
  3. Remettre un croquis coté au client et à l'entrepreneur suivant : hauteur de l'axe de la tuyauterie, distance au coin, largeur de la bande à ne pas percer.
  4. Consigner la position de chaque tête par pièce avec son numéro de série dans notre fiche de mise en service, document qui suit la maison.

Cette séquence coûte dix minutes le jour de l'installation. Elle est la seule chose qui protège un ensemble de tuyauterie invisible pendant les vingt années suivantes, et elle vaut aussi pour la personne qui accrochera un cadre au mur dans cinq ans. Le raisonnement plus large sur le bon moment pour intervenir dans une rénovation est développé dans notre chantier de Dundee.

Erreurs à éviter

  • Placer la tête de cuisine face au bloc cuisson parce que c'est le seul mur libre.
  • Appliquer le même calendrier d'entretien aux cinq têtes.
  • Laisser un autre corps de métier fixer quoi que ce soit sur un mur traversé par une ligne frigorifique sans croquis coté.
  • Refermer une ouverture avant d'avoir testé le bac de condensats à l'eau.
  • Faire estimer l'appoint de réfrigérant plutôt que de le peser : 26 m au-delà de la précharge, cela fait 520 g, pas « environ une livre ».
  • Retirer le chauffage d'appoint électrique le jour de l'installation. Il reste en place au moins un hiver complet.
  • Oublier la surface minimale exigée par le réfrigérant A2L dans une petite pièce fermée; les valeurs relevées sur plaque signalétique sont détaillées dans notre article de Dundee.

Subventions, garantie et entretien

L'appareil est certifié ENERGY STAR et admissible aux rabais locaux. Pour une résidence chauffée à l'électricité, les programmes à vérifier sont LogisVert d'Hydro-Québec et Rénoclimat. Le code AHRI déclaré au dossier doit correspondre exactement à la configuration réellement installée, faute de quoi la demande bloque au traitement. La garantie est de 10 ans, portée à 12 ans sur enregistrement du produit chez le distributeur avec preuve d'installation : nous procédons à l'enregistrement avec le client à la fin du chantier.

L'entretien d'un système à cinq zones se planifie : cinq jeux de filtres, cinq bacs, cinq drains, et une tête de cuisine qui exige davantage que les quatre autres. Un filtre encrassé fait d'abord monter la vitesse du ventilateur, donc le bruit, avant de faire chuter le rendement. Le bruit est l'avertissement gratuit.

Notre couverture

Chez AirGreen, nous concevons, installons et entretenons des systèmes CVAC — thermopompes murales, multizones, climatiseurs et systèmes centraux — à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et sur toute la Rive-Sud, jusqu'à Hudson, Vaudreuil-Dorion, Saint-Lazare et l'ensemble de Vaudreuil-Soulanges. Une installation à cinq zones dans une maison en rénovation demande un relevé sur place et une coordination avec les autres corps de métier avant la soumission : c'est ce qui distingue un système qui fonctionne d'un système qu'on répare.

Les étapes

Le jour J, étape par étape

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous, ça donnerait quoi ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Pour aller plus loin

    Votre propre projet, étape par étape

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.

    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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