Réalisation

Installation d'une thermopompe 5 têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(42)ND6MO) à Vaudreuil-Dorion

Cinq têtes, cinq télécommandes, une application : notre installation multizone GREE FreeMatch R32 à Vaudreuil-Dorion, avec ce que le contrôle connecté règle vraiment, ce qu'il ne remplace pas, et le seul chantier de la série où aucun appoint de réfrigérant n'a été requis.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin11 min de lecture
Installation d'une thermopompe 5 têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(42)ND6MO) à Vaudreuil-Dorion
Installation d'une thermopompe 5 têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(42)ND6MO) à Vaudreuil-Dorion
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2026année du chantier publié
La visite

Faites le tour de l’installation

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Le chantier

Cinq zones dans une application : ce que le contrôle connecté fait vraiment, et ce qu'il ne fait pas

Cinq têtes murales, c'est cinq télécommandes infrarouges qui se perdent, cinq consignes que personne ne coordonne, et une facture que personne ne comprend. La question du contrôle connecté n'est donc pas un gadget sur un système multizone : c'est la seule réponse pratique à un problème d'exploitation réel. Encore faut-il savoir ce qu'un module Wi-Fi apporte, ce qu'il ne remplace pas, et ce qui cesse de fonctionner le jour où le client change de routeur.

Vaudreuil-Dorion : beaucoup de construction récente, peu de conduits

Vaudreuil-Dorion est la ville la plus populeuse de la MRC de Vaudreuil-Soulanges, à l'intersection des autoroutes 20 et 40, à l'entrée ouest de la région métropolitaine, desservie par le train de banlieue. C'est aussi l'un des secteurs où la construction résidentielle des vingt dernières années a été la plus soutenue de la Montérégie.

Cette réalité change le travail. Une habitation récente présente une enveloppe continue, des fenêtres performantes et des pièces de dimensions modestes. Sa charge par mètre carré n'a rien à voir avec celle d'une maison de 1975 de superficie équivalente, et le réflexe de dimensionner « au pied carré » y produit systématiquement des appareils trop gros. En contrepartie, ces bâtiments n'ont presque jamais de réseau de conduits : le chauffage est aux plinthes électriques et la climatisation est absente. D'où le recours au multizone.

Configuration retenue

Cinq zones imposent le GWHD(42)ND6MO, seul appareil de la gamme FreeMatch R32 raccordable à cinq têtes — la limite complète figure dans notre article de Sainte-Martine.

Répartition : 9 000 + 6 000 + 6 000 + 6 000 + 6 000 = 33 000 BTU/h, soit 79 % de la capacité nominale en froid. C'est peu, et c'est voulu : aucune pièce de cette maison ne dépasse la charge d'une tête de 6 000, sauf le séjour. Le raisonnement complet sur les configurations sous-dimensionnées à cinq zones se trouve dans notre article de Pointe-Fortune; nous ne le reprenons pas ici.

Les données de l'unité extérieure :

  • 42 000 BTU/h nominal en froid (modulation 8 870 à 44 300), 44 300 BTU/h en chaud (modulation 8 870 à 54 590)
  • SEER2 21, HSPF2 10, EER2 12, COP 3,9, certifié ENERGY STAR
  • MCA 30 A / MOCP 45 A sur un circuit dédié unique
  • R32, 2 700 g d'usine, précharge 50 m, maximum 100 m, dénivelé 25 m
  • AHRI 214931590 (non gainé), 214931596 et 214931600 pour les variantes gainée et mixte
  • Plage de chauffage -30 °C à 24 °C, onduleur G10, dégivrage intelligent, détecteur A2L inclus

Cinq lignes relevées : 5 + 8 + 10 + 12 + 15 m, soit exactement 50 m développés. C'est le seul chantier à cinq zones que nous ayons documenté où le total tombe pile sur la précharge : aucun appoint de réfrigérant n'a été ajouté. Ce n'est pas un hasard, c'est un objectif de conception — le tracé le plus court possible réduit la charge totale, la perte de pression et le risque de fuite, et il simplifie la vérification de surface minimale exigée par le réfrigérant A2L.

Un module Wi-Fi n'est pas un thermostat intelligent

C'est la confusion à dissiper en premier, parce qu'elle produit des attentes que l'appareil ne peut pas satisfaire.

Un module de connectivité ajoute une télécommande accessible par Internet. Il ne change ni le capteur sur lequel l'appareil régule, ni sa logique de modulation. La température de référence reste celle lue par la sonde de reprise, derrière la grille d'aspiration en haut du boîtier, ou celle de la commande murale si le système est configuré ainsi — les limites de chaque option sont détaillées dans notre article de Saint-Amable. Le téléphone affiche une valeur; il ne la mesure pas.

Ce qu'un module apporte réellement :

  • La consigne et le mode de chaque zone, à distance. Sur cinq appareils, c'est la seule façon de constater qu'une chambre est restée à 17 °C depuis trois jours.
  • Des horaires par pièce, quand l'application les propose, ce qui remplace avantageusement cinq programmations faites une à une sur cinq télécommandes.
  • Une visibilité d'état : savoir qu'une zone ne répond plus, avant de le découvrir en pleine canicule.

Ce qu'il n'apporte pas : aucune intelligence d'apprentissage, aucun arbitrage entre zones, et surtout aucun contournement de la contrainte de fond d'un multizone — les cinq têtes partagent un seul circuit et une seule vanne d'inversion, donc elles ne peuvent pas chauffer et climatiser en même temps, quelle que soit l'application. Ce point est développé dans notre article de Saint-Denis-sur-Richelieu.

Une précision honnête sur la documentation : la fiche commerciale X610068B ne nomme aucune unité intérieure et ne dit rien de la connectivité. Le module est intégré ou optionnel selon le modèle de tête réellement installé, et cela se confirme sur la fiche de ce modèle précis, pas sur une brochure de gamme. Nous préférons le dire plutôt que de laisser croire à une fonction universelle.

Le réseau domestique est le premier point de défaillance

Sur les systèmes connectés que nous mettons en service, la quasi-totalité des appels de service liés à l'application ne concernent pas l'appareil.

  • La bande 2,4 GHz. La plupart des modules de ce type ne se connectent pas au 5 GHz. Un routeur récent qui fusionne les deux bandes sous un seul nom de réseau peut empêcher l'appairage, et la solution passe par une configuration du routeur — pas par une intervention en CVAC.
  • Le changement de mot de passe ou de routeur. Il déconnecte les cinq modules d'un coup. Le client conclut que le système est en panne alors qu'aucune tête n'a cessé de fonctionner.
  • La portée. Une tête dans une chambre à l'étage, derrière deux murs et un plancher, se trouve souvent au bout du signal. Nous vérifions la qualité du lien pièce par pièce à la mise en service, et pas depuis le salon où se trouve le routeur.

Point rassurant à connaître : une perte d'Internet n'arrête pas la thermopompe. Chaque tête conserve sa dernière consigne et continue de fonctionner, et la télécommande infrarouge continue d'agir. La connectivité est une commodité, jamais un organe vital — et nous laissons les cinq télécommandes au client, dans leurs supports muraux, pour cette raison précise.

Nuage, mises à jour et garantie

Le contrôle à distance passe par un compte et un service infonuagique du fabricant. Trois conséquences que nous mettons par écrit :

  1. Une application peut changer. Une mise à jour modifie parfois l'interface ou le comportement d'une fonction. Ce n'est pas une défaillance de l'appareil.
  2. La garantie de l'équipement porte sur l'équipement. Les 10 ans, portés à 12 ans sur enregistrement chez le distributeur avec preuve d'installation, couvrent la réfrigération et l'électronique de commande, pas la disponibilité d'un service en ligne ni la compatibilité avec un routeur.
  3. Le compte survit au propriétaire. À la vente d'une maison ou au départ d'un locataire, le compte doit être transféré ou réinitialisé. Un ancien occupant capable de changer la consigne d'une chambre à distance, c'est un problème simple à éviter et embarrassant à découvrir.

Nous recommandons un mot de passe distinct de celui du courriel principal, et une note du compte utilisé dans le dossier de mise en service, à côté du numéro de série de chaque tête et de sa pièce.

Le plan d'exploitation des cinq zones

Un système multizone livré sans plan d'exploitation finit toujours de la même façon : deux têtes tournent en permanence, deux sont éteintes depuis l'hiver, et la cinquième est réglée à une valeur que personne n'assume. Voici ce que nous laissons par écrit, et que l'application rend enfin applicable.

Ce qui se programme, pièce par pièce

  • Séjour (9 000). Zone de référence. Consigne stable, sans abaissement marqué. Un compresseur à onduleur est efficace parce qu'il module en continu; le faire redémarrer plusieurs fois par jour annule son avantage, comme expliqué dans notre article de Godmanchester.
  • Chambres (6 000). Abaissement nocturne modéré en hiver, jamais un arrêt. En été, une consigne constante déshumidifie mieux qu'un démarrage à 22 h.
  • Bureau (6 000). Le seul horaire qui gagne vraiment à être programmé, parce que son occupation est prévisible et discontinue.
  • Cinquième zone peu occupée. Elle ne se met pas hors tension pour la saison. Une consigne basse suffit, et les raisons techniques sont développées dans nos articles de Saint-Urbain-Premier et de Saint-Stanislas-de-Kostka.

Les trois automatismes à ne pas activer

  1. La géolocalisation en hiver. Couper cinq zones parce que la maison est vide, puis tout relancer au retour, fait travailler le compresseur exactement comme un appareil à vitesse fixe. Le gain théorique est mangé par la relance.
  2. Les scénarios qui basculent le mode automatiquement. Sur un multizone à mode unique, un scénario qui met une zone en climatisation entraîne les autres. Le mode se change consciemment, par une personne.
  3. Les abaissements profonds. Une consigne descendue de 5 °C la nuit oblige la maison à être reprise par les plinthes au matin, ce qui coûte plus cher que ce que l'abaissement a économisé.

Erreurs à éviter

  • Croire qu'un module Wi-Fi améliore la précision de régulation.
  • Appeler le service CVAC pour un problème d'appairage réseau.
  • Éteindre une zone au disjoncteur : les têtes sont alimentées par l'unité extérieure, donc tout s'arrête.
  • Retirer les plinthes électriques la première année, surtout avec une configuration à 79 %.
  • Programmer cinq horaires différents dès la première semaine, avant d'avoir observé comment la maison se comporte.
  • Vendre la maison sans transférer le compte de l'application ni remettre le dossier de mise en service.

Subventions, garantie et entretien

L'appareil est certifié ENERGY STAR et admissible aux rabais locaux. Pour une résidence chauffée à l'électricité, les programmes à valider sont LogisVert d'Hydro-Québec et Rénoclimat; Chauffez vert vise le remplacement d'un chauffage aux combustibles fossiles et ne s'applique pas. Les critères se confirment à l'ouverture du dossier. Le code AHRI déclaré doit correspondre exactement à la configuration installée.

Cinq zones représentent cinq filtres, cinq bacs et cinq drains; la charge d'entretien croît avec le nombre de têtes, sujet développé dans notre article de Sainte-Martine. L'application ne remplace aucune de ces opérations : elle signale au mieux qu'une zone se comporte mal, ce qui est déjà utile quand la tête concernée se trouve dans une pièce où personne n'entre.

Notre couverture

Chez AirGreen, nous concevons, installons et entretenons des systèmes CVAC — thermopompes murales, multizones, climatiseurs et systèmes centraux — à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et sur toute la Rive-Sud, y compris Vaudreuil-Dorion, Pincourt, Saint-Lazare et l'ensemble de Vaudreuil-Soulanges. Sur un projet à cinq zones, nous configurons la connectivité et remettons le plan d'exploitation le jour de la mise en service, avec le client devant l'application.

Les étapes

Le jour J, étape par étape

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous, ça donnerait quoi ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Pour aller plus loin

    Votre propre projet, étape par étape

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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