Installation d'une thermopompe murale 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Sainte-Anne-de-Sorel, au Chenal du Moine (MRC de Pierre-De Saurel)
Au Chenal du Moine, la crue revient chaque printemps pendant cinq à neuf semaines. Voici comment nous avons posé une thermopompe murale 2 têtes GREE FreeMatch R32 sur console, au-dessus d'une eau attendue, avec un protocole de saison d'eau remis au propriétaire.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Ici, la crue n'est pas un accident : c'est un calendrier
Il existe deux façons de parler d'inondation dans un dossier CVAC. La première traite l'eau comme un événement : une cote historique, une digue qui cède, une année qu'on raconte encore dix ans plus tard. Nous avons publié cette version-là deux fois — à Ormstown, pour les règles de pose en secteur riverain, et à Sainte-Marthe-sur-le-Lac, pour le cas d'un bâtiment déjà réparé.
Sainte-Anne-de-Sorel oblige à écrire la troisième version. Ici, l'eau n'est pas un accident : c'est une saison. Le portrait environnemental produit pour la municipalité chiffre la zone inondable de récurrence 0-2 ans à 1 724 hectares, soit 48 % du territoire municipal, avec environ 200 résidences à l'intérieur de ce périmètre, une amplitude de fluctuation du niveau d'eau de l'ordre de 5,4 mètres entre l'étiage et la crue, et des inondations printanières qui durent couramment de cinq à neuf semaines. Le point culminant de la municipalité, sur l'île de Grâce, se tient à dix mètres au-dessus du niveau de la mer.
Autrement dit : on ne conçoit pas ici en pensant à ce qui pourrait arriver. On conçoit en sachant ce qui va arriver, et à peu près quand.
Ce que le Chenal du Moine change à un relevé technique
Le chantier se trouve sur le chemin du Chenal-du-Moine, onze kilomètres de route en cul-de-sac qui longent le chenal séparant la terre ferme de l'île du Moine. C'est le décor de Le Survenant, que Germaine Guèvremont a publié le 7 avril 1945 et dont l'action se déroule ici même, en 1909-1910 — la municipalité se présente d'ailleurs comme le Pays du Survenant. Sur le plan technique, le nom qui compte davantage est celui de la réserve mondiale de la biosphère du lac Saint-Pierre, désignée par l'UNESCO en novembre 2000 : le plus grand archipel du Saint-Laurent, une centaine d'îles selon la fiche de l'UNESCO, dont 42 seulement portent un nom officiel à la Commission de toponymie, parce que le delta bouge et que personne n'a jamais réussi à les compter de façon stable.
Un territoire qui bouge, ce n'est pas une image. C'est un sol qui gèle, dégèle, se sature et se ressuie chaque année selon un cycle connu. La conséquence pratique pour une thermopompe murale : la base de l'unité extérieure n'est pas un détail d'installation, c'est la décision structurante de tout le projet.
Poser l'unité extérieure au-dessus d'une eau qu'on attend
La règle générale — hauteur de base établie sur la ligne de hautes eaux connue, sectionneur et conduit souple au-dessus de cette ligne, aucune réénergisation d'un appareil submergé sans inspection complète — appartient à notre page d'Ormstown, et nous ne la replaidons pas ici. Ce qui change à Sainte-Anne-de-Sorel, c'est le statut de cette hauteur.
Quand une crue est rare, la hauteur de base est une marge de sécurité : on la prend parce qu'elle coûte peu et qu'elle pourrait servir. Quand la crue revient tous les printemps pendant cinq à neuf semaines, la même hauteur devient une cote de pose, au même titre qu'un dégagement de service ou qu'une longueur de ligne. Elle cesse d'être une précaution pour devenir une donnée d'entrée, discutée avec le propriétaire avant que la moindre soumission soit imprimée.
Trois conséquences concrètes sur ce chantier :
- La console murale l'a emporté sur la base au sol, et pas d'abord pour la hauteur. Un support mural transfère la charge dans une structure qui a fini de bouger, alors qu'un socle posé sur un remblai qui se sature et se draine chaque année continue de travailler. C'est un argument de stabilité avant d'être un argument de niveau — le raisonnement complet base contre console appartient à nos pages de Saint-Eustache et de Sainte-Marthe-sur-le-Lac.
- Le sectionneur, la boucle de service et le point d'entrée du filage ont tous été montés au-dessus de la ligne retenue, et non simplement « en haut du mur ». La différence se mesure en centimètres et se paie en saison.
- Le trajet de la ligne réfrigérante a été redessiné pour que le point bas du parcours extérieur ne se trouve jamais dans la zone que l'eau occupe chaque printemps.
Précisons ce que nous ne faisons pas : nous ne cherchons pas à mettre l'appareil hors d'atteinte d'une crue centennale. Ce n'est ni réaliste ni utile. Nous le plaçons au-dessus de la crue ordinaire, celle qui revient, et nous écrivons noir sur blanc au dossier de remise ce que le propriétaire doit faire si une année sort de l'ordinaire.
Le protocole de saison d'eau
C'est la partie que personne ne remet habituellement au client, et c'est probablement la plus utile ici. Une maison de villégiature fermée l'hiver, c'est un sujet que nous avons traité ailleurs (notre page de Saint-Anicet détient le cas de l'occupation intermittente, avec sa limite bien réelle : la consigne minimale de chauffage d'une tête murale se situe autour de 16 °C, ce qui ne constitue pas une protection hors-gel). Le protocole de crue est autre chose : la maison est occupée, l'appareil fonctionne, et c'est le terrain autour de lui qui disparaît sous l'eau pendant un mois et demi.
La fiche que nous laissons tient en quatre points :
- Avant la montée — inspection visuelle du sectionneur, du conduit et du drain, vérification que rien n'a été entreposé sous l'appareil pendant l'été, photo datée du montage. Rien ne se déplace, rien ne se bâche : une housse sur une unité extérieure est une mauvaise idée en toute saison.
- Pendant — si l'eau approche du sectionneur, on coupe au panneau, pas au sectionneur, et on nous appelle. La thermopompe ne redémarre pas d'elle-même dans ce scénario.
- Après le retrait de l'eau — aucune réénergisation avant inspection, même si l'appareil « a l'air correct ». Le serpentin, l'huile du compresseur, le bornier et le moteur de ventilation ne se jugent pas de l'extérieur.
- Chaque année, sans exception — rinçage du serpentin extérieur. Un site humide, une eau qui monte et redescend, des sédiments fins de plaine inondable : le serpentin d'un appareil installé ici s'encrasse plus vite que celui du même appareil posé à Laval ou à Longueuil. Sur ce type de site, nous en faisons une condition d'installation, pas une suggestion d'entretien.
Ce que nous refusons d'écrire
Les relevés régionaux donnent, pour la période 1966-2015, des niveaux maximaux annuels s'échelonnant d'environ 4,84 m à 7,18 m. Nous citons cet écart pour une seule raison : montrer qu'aucune valeur unique ne peut servir de cote de pose universelle dans ce secteur.
Nous ne publierons jamais un chiffre de hauteur de base présenté comme applicable à toutes les adresses de la municipalité. Un lecteur s'en servirait comme d'une valeur de conception, et il aurait tort : l'écart de niveau entre une propriété du chemin du Chenal-du-Moine et une propriété insulaire peut suffire à rendre ce chiffre faux. La hauteur se choisit sur la référence que le bâtiment et le terrain portent déjà — repères de crues antérieures, dossier d'assurance, niveau de plancher du bâtiment principal — et cette référence appartient au propriétaire, pas à l'entrepreneur.
Une adresse au bout d'un chemin : ce que l'éloignement décide avant le devis
Le principe général — la distance comme donnée de conception et de prix, le camion qui part complet, la mobilisation unique — appartient à notre page de L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève, et nous y renvoyons. Ce que Sainte-Anne-de-Sorel ajoute, c'est ce que l'éloignement rend non négociable.
La visite technique cesse d'être une courtoisie
À trente minutes de nos ateliers, une visite technique améliore un devis. À la fin d'un cul-de-sac de onze kilomètres, elle le rend possible. Nous ne chiffrons pas ce type d'adresse sur photos et mesures transmises par le client, et nous refusons poliment de le faire quand on nous le propose.
Ce que la visite mesure ici, en plus du bâtiment :
- le chemin — largeur utile, portance en dégel, point de virage pour le camion, distance réelle entre le stationnement et l'emplacement du condenseur ;
- la référence de niveau — repères de crues, seuil du bâtiment, orientation de l'écoulement au retrait de l'eau ;
- le mur intérieur — dans ce cas-ci, une poutre équarrie apparente au-dessus de l'emplacement pressenti de la tête. Une poutre ne se perce pas et ne s'entaille pas : la tête se déplace latéralement, jamais l'inverse. Ce point est développé dans notre page de Léry, et le dégagement mesuré à l'obstruction la plus basse — et non au plafond — dans celles de Dorval et de Verchères.
Ce qui part sur le camion
Un aller-retour vers un fournisseur, ici, ne coûte pas quarante-cinq minutes. Il coûte la journée. La liste embarquée avant le départ est donc plus longue que sur un chantier urbain : dudgeonnière et jeu complet de raccords, azote sec pour le brasage sous balayage et l'épreuve d'étanchéité, pompe à vide, jauge à micron, balance électronique, bouteille de R32, matériel de console et ancrages pour trois familles de substrat, gaine, drain, colliers, et les pièces de finition qu'on ne rachète pas au village. La règle interne est simple : tout ce qui, manquant, arrêterait la journée, part avec l'équipe même si la probabilité de s'en servir est faible.
La dernière heure de clarté
Il faut dire la suite honnêtement, parce qu'elle va contre l'intuition. L'éloignement pousse une équipe à finir à tout prix — personne n'a envie de refaire cent kilomètres. C'est exactement pour cela que notre règle est l'inverse, et qu'elle ne se négocie pas : si la journée glisse, les vannes de service restent fermées. Une mise en service bâclée au crépuscule sur une console extérieure, ce n'est pas du service, c'est un rappel différé. Un entrepreneur qui propose de « finir ça ce soir » à la brunante le fait pour ne pas revenir, pas pour le client.
Sur ce chantier, la journée a tenu. Elle ne tient pas toujours, et le deuxième déplacement est annoncé à la soumission plutôt que découvert le soir venu.
Le service après-vente à quatre-vingt-dix minutes
L'éloignement change aussi ce qui se passe après. Trois décisions prises d'avance, plutôt qu'improvisées au premier appel :
- Le code d'erreur avant le camion. La fonction d'autodiagnostic du système sert d'abord à cela : lire le code au téléphone avec le propriétaire, identifier la pièce, et partir avec elle.
- La fenêtre d'entretien annuelle est fixée à la signature, en mai ou en septembre — jamais en juillet, jamais pendant la saison d'eau.
- Le propriétaire est la première ligne d'entretien. Un filtre que le client sait rincer vaut mieux qu'un appel de service qu'il devra attendre. La démonstration se fait avec lui, appareil ouvert, avant que l'équipe parte.
La configuration retenue
Le système installé est un GREE FreeMatch R32 multi-zone à deux têtes, sur compresseur GWHD(24)ND6MO :
| Élément | Valeur |
|---|---|
| Unité extérieure | GWHD(24)ND6MO — AHRI 214931587 / 593 / 597 |
| Capacité nominale | 24 000 BTU/h en climatisation et en chauffage |
| Plage modulée | 7 500 à 31 400 BTU/h (identique dans les deux modes) |
| Têtes | murale 12 000 BTU/h (grande pièce, sous la poutre) + murale 9 000 BTU/h (chambre principale) |
| Total installé | 21 000 BTU/h, soit 88 % du nominal |
| Rendement | SEER2 21 · HSPF2 10 · EER2 12 · COP 3,9 — homologué ENERGY STAR |
| Plages d'opération | −30 à 48 °C en climatisation · −30 à 24 °C en chauffage |
| Électricité | MCA 19,5 A · protection maximale 25 A |
| Réfrigérant | R32, charge d'usine 1 700 g, précharge 30 m |
| Lignes | 9 m + 16 m = 25 m développés → aucune charge de R32 ajoutée |
| Détection de fuite | capteur A2L intégré, de série |
| Garantie | 10 ans, avec extension de 2 ans sur enregistrement |
Deux remarques sur ces chiffres. D'abord, le sous-appariement volontaire à 88 % : deux têtes totalisant moins que le nominal, c'est un choix, pas une erreur de dimensionnement. Aucune des deux zones n'est privée de capacité quand les deux appellent ensemble — le raisonnement complet figure dans notre page de Beaconsfield. Ensuite, le plancher de modulation de 7 500 BTU/h : la tête de 9 000 qui tourne seule la nuit reste juste au-dessus, ce qui évite le cycle court. C'est la raison pour laquelle nous n'avons pas proposé de tête de 6 000 dans la chambre.
Sur les 25 mètres développés, la précharge d'usine suffit largement — un point qui compte doublement sur une adresse éloignée, puisqu'il retire une variable de la journée. La vérification de surface minimale de pièce exigée par le réfrigérant A2L a tout de même été refaite sur la charge d'usine, tête par tête.
Erreurs que nous voyons régulièrement dans le secteur
- Poser le condenseur sur un socle standard de 12 pouces parce que c'est ce qui se fait ailleurs. Dans une plaine inondable, la valeur standard n'a aucun sens.
- Monter le sectionneur juste au-dessus de l'appareil. Il doit être au-dessus de la ligne d'eau retenue, ce qui est rarement la même hauteur.
- Redémarrer après une submersion parce que l'appareil semble intact.
- Sauter le rinçage annuel du serpentin sur un site à sédiments fins. C'est la cause la plus fréquente de perte de rendement diagnostiquée à tort comme une panne.
- Accepter un devis sans visite sur une adresse de fin de rang. Le prix bougera, et il bougera au mauvais moment.
Subventions et admissibilité
Les systèmes GREE FreeMatch R32 homologués ENERGY STAR figurent parmi les équipements généralement admissibles aux programmes d'aide en vigueur au Québec. Les critères et les montants changent d'une année à l'autre et dépendent du mode de chauffage existant du bâtiment. Chez AirGreen, nous vérifions l'admissibilité au dossier avant la commande plutôt qu'après l'installation, et nous fournissons les numéros AHRI et la documentation d'efficacité nécessaires au montage de la demande. Nous ne promettons jamais un montant avant cette vérification.
AirGreen dans la MRC de Pierre-De Saurel
Sainte-Anne-de-Sorel s'ajoute à un territoire où nous intervenons régulièrement : Saint-David, Saint-Ours, Sorel-Tracy, Saint-Aimé et Saint-Roch-de-Richelieu ont chacun leur dossier chez nous, en plus de notre volume courant à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud. Les installations de thermopompe murale et de climatiseur mural que nous réalisons dans la région de Sorel ont ceci de particulier qu'elles se décident autant sur le terrain que sur le bâtiment — et c'est précisément ce qui rend la visite technique préalable non négociable.
Pour une évaluation à Sainte-Anne-de-Sorel, au Chenal du Moine, dans les îles ou ailleurs dans la MRC de Pierre-De Saurel, notre équipe se déplace, mesure le chemin autant que la maison, et remet un devis qui tient compte de l'eau.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Et chez vous, ça donnerait quoi ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
D’autres chantiers à voir, près de chez vous
Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
