Installation d’une Midea28 thermopompe murale à Chomedey (Laval)
Chantier à Chomedey : installation CVAC d’une thermopompe murale Midea28 (R-454B, −30 °C) sur façade en brique, équerres antivibratiles, capping discret et circuit 240 V dédié. AirGreen : expertise CVAC Grand Montréal.
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Le chantier en un écran

La fiche de l’appareil
La gamme telle que publiée sur airgreen.ca : choisissez une taille pour voir sa capacité par grand froid.
| Taille | Chauffage à −8 °C | Chauffage à −15 °C | Point le plus froid certifié | COP à −15 °C | SEER | HSPF | Aide LogisVert indicative |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Midea Série 28 9 000 | 12 000 | 11 500 | −30 °C : 5 100 | 1,8 | 27,4 | 12,5 | – |
| Midea Série 28 12 000 | 12 000 | 11 500 | −30 °C : 5 900 | 1,8 | 25,4 | 10,5 | 1 440 $ |
| Midea Série 28 18 000 | 18 000 | 18 000 | −30 °C : 8 000 | 1,92 | 21,4 | 11,0 | 2 160 $ |
| Midea Série 28 24 000 | 22 200 | 24 200 | −30 °C : 11 900 | 2,34 | 21,0 | 13,5 | 2 664 $ |
| Midea Série 28 33 000 | 32 000 | 35 000 | −30 °C : 20 700 | 1,98 | 19,5 | 10,5 | 3 840 $ |
Selon NEEP, elle livre 12 000 BTU/h à −8 °C (17 °F), autant qu’à 8 °C. Elle chauffe aussi fort par froid modéré que par temps doux.
À 8 °C, sa capacité maximale certifiée atteint 16 000 BTU/h, 78 % de plus que sa taille nominale de 9 000 BTU.
Selon NEEP, sa capacité de chauffage certifiée à −15 °C (5 °F) est de 11 500 BTU/h, soit 128 % de sa taille nominale de 9 000 BTU. Son COP y est de 1,80.
Selon NEEP, elle livre 12 000 BTU/h à −8 °C (17 °F), autant qu’à 8 °C. Elle chauffe aussi fort par froid modéré que par temps doux.
À 8 °C, sa capacité maximale certifiée atteint 16 000 BTU/h, 33 % de plus que sa taille nominale de 12 000 BTU.
Par −30 °C, sa capacité minimale certifiée est de 2 000 BTU/h (3 800 à 8 °C). Elle ralentit au lieu de s’arrêter et de repartir.
Selon NEEP, elle livre 18 000 BTU/h à −8 °C (17 °F), autant qu’à 8 °C. Elle chauffe aussi fort par froid modéré que par temps doux.
Selon NEEP, sa capacité de chauffage certifiée à −15 °C (5 °F) est de 18 000 BTU/h, soit 100 % de sa taille nominale de 18 000 BTU. Son COP y est de 1,92.
Selon NEEP, son COP à −15 °C est de 2,34 : le plus élevé des Série 28, qui vont de 1,80 à 1,98 à cette température.
Par −30 °C, sa capacité minimale certifiée est de 2 400 BTU/h (11 800 à 8 °C). Elle ralentit au lieu de s’arrêter et de repartir.
Selon NEEP, sa capacité de chauffage certifiée à −15 °C (5 °F) est de 24 200 BTU/h, soit 101 % de sa taille nominale de 24 000 BTU. Son COP y est de 2,34.
Selon NEEP, sa capacité maximale certifiée à −30 °C (−22 °F) est de 20 700 BTU/h, soit 63 % de sa taille nominale de 33 000 BTU.
Par −30 °C, sa capacité minimale certifiée est de 4 200 BTU/h (19 700 à 8 °C). Elle ralentit au lieu de s’arrêter et de repartir.
Selon NEEP, sa capacité de chauffage certifiée à −15 °C (5 °F) est de 35 000 BTU/h, soit 106 % de sa taille nominale de 33 000 BTU. Son COP y est de 1,98.
Données lues en direct sur la fiche airgreen.ca de chaque taille (performances certifiées NEEP / AHRI). Quand le titre nomme la taille installée, elle est mise en évidence ; sinon, toute la gamme est présentée. L’aide indiquée est celle d’aujourd’hui, selon la règle de Hydro-Québec (120 $ par 1 000 BTU/h à −8 °C) ; les montants cités dans l’article datent de sa publication. Seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée.Un tiret dans la colonne de l’aide : montant à confirmer pour ce modèle.
L’article, chapitre par chapitre
Le confort d’un logement situé au 3e étage exige une installation CVAC irréprochable. Ici, nous posons une thermopompe murale Midea28 (R-454B, −30 °C) sur la façade en brique d’un immeuble résidentiel de Chomedey, en coordonnant accès motorisé, ancrages structuraux et finitions propres à une copropriété.
Un chantier en hauteur, maîtrisé du premier coup
L’accès à la façade se fait par nacelle araignée pour travailler à près de 10 m du sol, sans perturber le stationnement ni les locataires. Notre équipe sécurise le périmètre, réalise les ancrages dans la brique avec résine chimique et installe des équerres murales galvanisées avec plots antivibratiles pour protéger la maçonnerie et réduire les transmissions sonores.
Ce que nous installons
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Unité extérieure Midea28 R-454B (grand froid −30 °C), silencieuse et pensée pour le climat du Grand Montréal.
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Tête murale intérieure 12 000 BTU adaptée à une aire de vie ouverte d’environ 450–650 pi².
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Lignes frigorigènes cuivre 1/4–3/8 isolées haute densité, longueur effective ~7–9 m en raison de la hauteur et du cheminement discret.
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Coffrage (capping) brun-beige pour fondre les liaisons dans le relief bois/brique.
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Drain gravitaire avec coupe-froid; aucune pompe de condensats nécessaire grâce à la hauteur et à la sortie directe vers l’extérieur.
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Sectionneur extérieur et circuit 240 V dédié (15 A) protégés au panneau, conformément au Code électrique du Québec.
Pourquoi la Midea28 pour Laval
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Réfrigérant R-454B nouvelle génération, réduisant l’empreinte environnementale.
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Rendement saisonnier élevé et performance stable par grand froid, idéal pour Laval, Montréal, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud.
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Dégivrages optimisés, utile lorsque l’unité est installée en hauteur à l’abri des bancs de neige, mais exposée au vent.
Étapes clés de notre méthode AirGreen
1) Relevé et plan de passage
Repérage des cloisons, localisation des montants, prises électriques et chemins libres pour éviter conduites d’eau et colonnes de ventilation. Nous validons les dégagements requis autour du condenseur (soufflage et reprise) et le point de percement traversant la brique (diamètre maîtrisé, coupe-vapeur et scellement au mastic polyuréthane).
2) Ancrages et supports durables
Les équerres sont dimensionnées pour la charge et la prise au vent. Ancrages inox avec tamis et résine; pose d’un tapis antivibratile sous l’unité; pente minimale pour l’égouttement du givre lors des cycles de dégivrage.
3) Liaisons frigorifiques et étanchéité
Cintrage contrôlé, brasage à l’azote, épreuve sous azote puis tirage au vide profond (< 500 microns) avec test de tenue. Isolation continue, ruban butyle dans le capping pour empêcher les entrées d’eau et d’air.
4) Alimentation et protections
Pose d’un sectionneur à portée de main, câble extérieur noté pour UV, presse-étoupes étanches. Au panneau : disjoncteur bipolaire, identification du circuit et mesure de chute de tension.
5) Mise en service et réglages fins
Après ouverture des vannes, nous vérifions surchauffe/sous-refroidissement, capteurs, volets et flux d’air. Nous calibrons la consigne pour limiter les cycles courts, expliquons l’entretien du filtre et planifions l’entretien CVAC annuel (nettoyage échangeurs, test d’isolement, contrôle condensats).
Contraintes du site et solutions apportées
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Hauteur et sécurité : périmètre balisé, nacelle stabilisée sur quatre appuis, météo vérifiée pour éviter les rafales.
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Façade mixte brique/bois : choix d’un capping assorti et d’un trajet compact pour un rendu discret.
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Immeuble occupé : forages à horaires convenus, aspirateurs HEPA pour limiter poussières et sonomètre pour vérifier l’impact nocturne dans les logements adjacents.
Résultat pour le client
La pièce de vie atteint rapidement la consigne, avec un niveau sonore contenu tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. En chauffage, la Midea28 couvre aisément l’entre-saison et soutient les froids hivernaux, tout en réduisant la facture énergétique par rapport à des plinthes électriques. L’installation respecte les dégagements, la maçonnerie et l’esthétique de la copropriété.
Conseils d’expert AirGreen pour les immeubles en brique
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Privilégier des ancrages structurels avec résine et tamis dans les joints, jamais sur brique fragile ou délité.
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Prévoir l’angle du drain dès le traçage pour rester gravitaire ; une pompe est un dernier recours en façade.
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Limiter la longueur de lignes : plus c’est court, plus le rendement est stable; regrouper percement, tête et condenseur sur un même axe.
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Anticiper l’accès futur : dégagements pour entretien, cheminement de capping non obstrué par gouttières ou câbles.
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Planifier l’alimentation : circuit dédié au panneau, marquage clair et sectionneur accessible au technicien.
Entretien et garanties
Un entretien CVAC annuel prolonge la durée de vie : nettoyage chimique de l’évaporateur, vérification ventilateurs, serrage des connexions, inspection des supports et du scellement. Les garanties fabricant s’appliquent pleinement lorsque l’entretien est documenté et que l’installation respecte les règles de l’art.
Et côté subventions ?
Selon les programmes en vigueur, une thermopompe haute efficacité installée par un entrepreneur licencié peut être admissible à des aides financières. Nous guidons nos clients du Grand Montréal (Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord, Rive Sud) pour constituer les dossiers et maximiser les économies.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Plinthes et fournaise électrique transforment 1 kWh d’électricité en 1 kWh de chaleur. Une thermopompe en livre plus : c’est son COP. Au tarif D d’Hydro-Québec (11,142 ¢/kWh au-delà de 40 kWh par jour, depuis le 1er avril 2026) :
Hydro-Québec : une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide.
Estimation par kWh de chaleur, à la température choisie, avec le COP certifié de la fiche produit. Taxes, redevance d’abonnement et appoint non compris.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
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Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
