Installation d’une Sharp ZU1 thermopompe murale à Rosemont–La Petite-Patrie
À Rosemont–La Petite-Patrie, nous installons une thermopompe murale Sharp ZU1 (R-32) au tracé court et drain gravitaire : confort, silence et économies, avec finitions soignées et entretien CVAC. Service Grand Montréal (Laval, Longueuil, Rive Nord, Rive Sud).
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Le chantier en un écran

La fiche de l’appareil
La gamme telle que publiée sur airgreen.ca : choisissez une taille pour voir sa capacité par grand froid.
| Taille | Chauffage à −8 °C | Chauffage à −15 °C | Point le plus froid certifié | COP à −15 °C | SEER | HSPF | Aide LogisVert indicative |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Sharp ZU1 12 000 | 14 500 | 12 000 | −27 °C : 7 200 | 2,11 | 22,0 | 11,0 | 1 740 $ |
| Sharp ZU1 15 000 | 18 100 | 15 300 | −27 °C : 10 100 | 2,1 | 24,0 | 11,0 | 2 172 $ |
| Sharp ZU1 18 000 | 22 000 | 18 000 | −27 °C : 11 500 | 2,2 | 24,0 | 11,0 | 2 640 $ |
| Sharp ZU1 24 000 | 22 400 | 19 000 | −27 °C : 12 300 | 2,2 | 22,0 | 11,0 | 2 688 $ |
Selon NEEP, elle livre 14 500 BTU/h à −8 °C (17 °F), plus qu’à 8 °C (14 000 BTU/h). Elle chauffe aussi fort par froid modéré que par temps doux.
Selon NEEP, sa capacité maximale certifiée à −27 °C (−17 °F) est de 7 200 BTU/h, soit 60 % de sa taille nominale de 12 000 BTU.
À 8 °C, sa capacité maximale certifiée atteint 17 100 BTU/h, 42 % de plus que sa taille nominale de 12 000 BTU.
Selon NEEP, elle livre 18 100 BTU/h à −8 °C (17 °F), plus qu’à 8 °C (18 000 BTU/h). Elle chauffe aussi fort par froid modéré que par temps doux.
Selon NEEP, sa capacité maximale certifiée à −27 °C (−17 °F) est de 10 100 BTU/h, soit 67 % de sa taille nominale de 15 000 BTU.
À 8 °C, sa capacité maximale certifiée atteint 21 800 BTU/h, 45 % de plus que sa taille nominale de 15 000 BTU.
Selon NEEP, elle livre 22 000 BTU/h à −8 °C (17 °F), plus qu’à 8 °C (21 600 BTU/h). Elle chauffe aussi fort par froid modéré que par temps doux.
Selon NEEP, son COP à −27 °C est de 1,88 : le plus élevé des ZU1, qui vont de 1,79 à 1,82 à cette température.
Selon NEEP, sa capacité maximale certifiée à −27 °C (−17 °F) est de 11 500 BTU/h, soit 64 % de sa taille nominale de 18 000 BTU.
Par −27 °C, sa capacité minimale certifiée est de 3 200 BTU/h (5 500 à 8 °C). Elle ralentit au lieu de s’arrêter et de repartir.
Selon NEEP, sa capacité de chauffage certifiée à −15 °C (5 °F) est de 19 000 BTU/h, soit 79 % de sa taille nominale de 24 000 BTU. Son COP y est de 2,20.
Données lues en direct sur la fiche airgreen.ca de chaque taille (performances certifiées NEEP / AHRI). Quand le titre nomme la taille installée, elle est mise en évidence ; sinon, toute la gamme est présentée. L’aide indiquée est celle d’aujourd’hui, selon la règle de Hydro-Québec (120 $ par 1 000 BTU/h à −8 °C) ; les montants cités dans l’article datent de sa publication. Seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée.
L’article, chapitre par chapitre
Un confort quatre saisons, sans compromis sur l’esthétique ni l’efficacité : c’est exactement ce que nous venons d’offrir à un ménage de Rosemont–La Petite-Patrie grâce à l’installation d’une thermopompe murale Sharp de la gamme ZU1. Cette réalisation illustre notre savoir-faire en installation CVAC dans les plex montréalais, où la compacité, le silence et la performance par temps froid font toute la différence.
Une intervention pensée pour le quotidien d’un plex montréalais
Dans cette unité d’habitation, la zone jour (cuisine et salle à manger) surplombe une petite galerie couverte typique du quartier. Nous positionnons la tête intérieure au-dessus des fenêtres, à environ 20 cm du plafond, afin d’exploiter au mieux l’effet Coandă : l’air traité s’étire le long du plafond, se mélange plus vite et assure un confort homogène jusqu’aux pièces adjacentes. Cette hauteur libère également les embrasures et évite d’entraver l’ouverture des battants.
Le percement traversant est réalisé sur le mur donnant vers la galerie. Le drain de condensats fonctionne par gravité, avec une pente continue pour éviter tout refoulement. À l’extérieur, le parcours frigorigène est court (environ 1,5 à 2 m), capoté dans un capping discret assorti à la menuiserie. Le condenseur est fixé sur équerres murales au-dessus de la ligne de neige : cette configuration, classique en Montréal intra-muros, protège l’équipement, prévient l’accumulation de glace et facilite l’entretien hivernal.
Pourquoi la Sharp ZU1 pour Rosemont ?
La série Sharp ZU1 (réfrigérant R-32 de nouvelle génération) se distingue par :
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un fonctionnement grand froid adapté aux hivers du Grand Montréal (jusqu’à env. −25 °C à −30 °C selon la capacité) ;
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une modulation fine de puissance qui maintient une température stable sans à-coups ;
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un niveau sonore très contenu, idéal pour les pièces de vie ouvertes ;
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une électronique fiable et simple d’entretien, avec filtres facilement accessibles.
Cette combinaison rendement/silence/compacité convient parfaitement aux plex de Rosemont–La Petite-Patrie, où l’on recherche à la fois la performance et une intégration discrète.
Dimensionnement et confort réel
Nous dimensionnons la thermopompe en fonction du volume réel à traiter, de l’ensoleillement, de la qualité d’isolation et de l’usage des occupants. Dans le cas présent, la pièce bénéficie d’un bon apport solaire en journée : nous calibrons la capacité pour couvrir les besoins d’hiver sans surdimensionner pour l’été, ce qui évite les cycles courts et préserve la longévité du compresseur. Résultat : une montée en température rapide le matin et un refroidissement doux et silencieux en période de canicule.
Raccordements électriques et conformité
Le système est alimenté par un disjoncteur dédié installé par notre maître électricien partenaire, avec câble certifié et disjoncteur différentiel selon la capacité de l’unité. Les scellements extérieurs sont réalisés avec un mastic polyuréthane résistant au gel/dégel et aux UV. Chaque serrage est contrôlé au dynamométrique ; une épreuve d’azote puis un tirage au vide profond (≤ 500 microns) sont exécutés avant l’ouverture du fluide. Cette rigueur garantit l’étanchéité durable du circuit frigorifique.
Gestion des condensats : gravitaire plutôt que pompe
Dès la conception, nous privilégions l’évacuation gravitaire des condensats. Elle est silencieuse, fiable et sans entretien. La pente est vérifiée à la bulle électronique et protégée par un fourreau isolé pour éviter toute condensation sur la finition intérieure. Une pompe de condensats reste une option de secours pour des configurations complexes, mais ici l’implantation mur-galerie permet de s’en passer… et d’éliminer une source potentielle de bruit.
Ce que gagne le client : confort, économies et tranquillité d’esprit
Confort maîtrisé toute l’année
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En chauffage, la modulation continue assure une température stable même lors des rafales glaciaires ; les volets dirigent le flux sous le plafond puis vers l’aire de repas, sans courant d’air direct sur les occupants.
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En climatisation, le mode déshumidification maintient une hygrométrie agréable pendant les journées chaudes et orageuses de juillet-août.
Rendements et coûts d’opération
La gamme ZU1, avec son compresseur Inverter et le R-32, offre de très bons coefficients de performance saisonniers. À l’usage, le client réduit nettement ses coûts de chauffage de mi-saison et soulage son système principal lors des grands froids, tout en profitant d’une climatisation économe l’été.
Subventions et admissibilités
Les thermopompes murales haute performance de nouvelle génération (R-32/R-454B) sont généralement admissibles aux programmes québécois en vigueur (ex. initiatives d’Hydro-Québec LogisVert) et à certains volets fédéraux lorsque les critères de rendement et d’installation sont respectés. Nous accompagnons nos clients dans la vérification des critères, le montage des dossiers et les preuves d’installation.
Entretien CVAC simplifié
Un système bien posé, c’est un entretien CVAC simplifié : filtres lavables faciles d’accès, lavages saisonniers recommandés et inspection des liaisons extérieures. Nous fournissons au client un calendrier d’entretien clair et des conseils d’utilisation (orientation des volets, vitesses de ventilateur, modes auto/éco) pour prolonger la durée de vie de l’appareil.
Défis du site et solutions AirGreen
Contrainte esthétique intérieure
Le mur principal, très visible et coloré, exigeait une intégration propre : nous avons choisi un tracé ultra-court avec sortie directement derrière l’unité et un passage extérieur aligné sur les montants de la galerie. À l’intérieur, aucun capot apparent ; à l’extérieur, un cache-ligne discret épouse la menuiserie.
Hiver montréalais et givre
En façade arrière, l’accumulation de neige est fréquente. L’unité extérieure est donc surélevée sur équerres galvanisées, avec un dégagement suffisant pour l’écoulement du givre en mode dégivrage. L’emplacement reste accessible pour les entretiens, sans gêner la circulation sur la galerie.
Gestion du bruit
La ZU1 est naturellement silencieuse, mais nous allons plus loin : silent-blocks adaptés au poids de l’unité, serrages contrôlés, et vérification des résonances possibles avec la lisse de garde-corps. Résultat : un fonctionnement à peine perceptible à l’intérieur comme sur la galerie.
Bonnes pratiques que nous appliquons systématiquement
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Implantation : toujours penser au flux d’air réel des occupants (table, canapé, trajet vers la cuisine), pas seulement au volume.
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Percement : inclinaison constante vers l’extérieur, fourreau étanche, isolant hydrophobe.
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Lignes frigorifiques : rayons de courbure respectés, pas de contrainte mécanique sur les raccords flare, ruban butyle aux points sensibles.
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Électricité : circuit dédié, identification au panneau, marges de capacité conformes aux manufacturiers.
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Vérifications finales : mesure de surchauffe et sous-refroidissement, contrôle des températures soufflage/reprise, paramétrage des volets et briefing d’utilisation avec le client.
Conseils au propriétaire d’un plex à Rosemont, Villeray ou HoMa
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Pour une aire ouverte comparable, une thermopompe murale bien dimensionnée couvre 70–90 % des besoins de chauffage annuel d’un logement urbain bien isolé.
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Placez la tête intérieure haut et centrée sur la zone de vie ; évitez de souffler directement vers des obstacles (rideaux épais, éléments hauts).
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En hiver, laissez la vitesse de ventilateur en Auto : le système module mieux et vous économisez.
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Planifiez un nettoyage professionnel tous les 12 à 24 mois ; la poussière et le gras de cuisine réduisent les rendements et augmentent la consommation.
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Si votre condenseur se trouve sur une galerie, maintenez un dégagement de 30 cm autour et déneigez sous l’unité lors des tempêtes.
Pourquoi AirGreen ?
Nous connaissons les réalités des immeubles montréalais : murs doublés, galeries étroites, hiver coriace, voisinage serré. Nos équipes CVAC travaillent proprement, expliquent chaque étape, fournissent les documents requis pour les subventions, et restent disponibles après l’installation. Du devis à la première mise en service, notre promesse est simple : un confort tangible, des économies mesurables et une intégration qui respecte votre lieu de vie.
Et pour vous ?
Que vous soyez à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord ou la Rive Sud, nous proposons des solutions sur mesure : Sharp ZU1/ZHU1, Fujitsu Orion/Altair, Midea28 (R-454B) et les nouvelles séries Gree en R-32. Notre rôle : vous conseiller honnêtement, installer impeccablement et assurer un entretien CVAC qui prolonge la performance dans le temps.
Conclusion
Cette installation d’une Sharp ZU1 à Rosemont–La Petite-Patrie illustre une approche où la technique sert le confort : parcours court, évacuation gravitaire, support hors neige, tests approfondis et finitions soignées. C’est la signature AirGreen : de la performance intelligemment intégrée au quotidien montréalais.
Mots-clés intégrés naturellement : thermopompe, climatiseur mural, installation CVAC, entretien CVAC, Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord, Rive Sud.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Plinthes et fournaise électrique transforment 1 kWh d’électricité en 1 kWh de chaleur. Une thermopompe en livre plus : c’est son COP. Au tarif D d’Hydro-Québec (11,142 ¢/kWh au-delà de 40 kWh par jour, depuis le 1er avril 2026) :
Hydro-Québec : une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide.
Estimation par kWh de chaleur, à la température choisie, avec le COP certifié de la fiche produit. Taxes, redevance d’abonnement et appoint non compris.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
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Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
