Réalisation

Installation d'une thermopompe murale 2 têtes GREE FREEMATCH R32 (GWHD(36)ND6MO) à Saint-Louis-de-Gonzague, dans Beauharnois-Salaberry

Une thermopompe GREE FREEMATCH R32 à deux têtes sur un mur de pièces équarries à Saint-Louis-de-Gonzague : le tassement du bois, la traversée au joint de mortier, et les quatre questions à poser à sa municipalité avant de choisir l'emplacement.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin15 min de lecture
Installation d'une thermopompe murale 2 têtes GREE FREEMATCH R32 (GWHD(36)ND6MO) à Saint-Louis-de-Gonzague, dans Beauharnois-Salaberry
Installation d'une thermopompe murale 2 têtes GREE FREEMATCH R32 (GWHD(36)ND6MO) à Saint-Louis-de-Gonzague, dans Beauharnois-Salaberry
Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Poser une tête sur un mur en pièce sur pièce

Il reste, dans les rangs de Saint-Louis-de-Gonzague et dans tout Beauharnois-Salaberry, des maisons dont les murs sont faits de pièces de bois équarries empilées à l'horizontale, jointoyées au mortier. Quand le plâtre est retiré et que le bois reste apparent, le résultat est superbe. Pour un installateur de thermopompe murale, c'est aussi un mur qui n'obéit à aucune des règles apprises sur la construction à ossature.

Une précision avant d'entrer dans le sujet : cette page traite de matériaux et d'assemblage, pas de statut patrimonial. Les questions de classement, de citation, de site patrimonial ou de plan d'implantation et d'intégration architecturale relèvent d'un tout autre régime, et nous les traitons ailleurs. Ici, il n'est question que du mur lui-même.

Nous avons déjà écrit sur Saint-Louis-de-Gonzague — une installation à quatre têtes, avec une longue partie sur ce qui tombe réellement en panne sur un système à modulation après quinze ans, puis une seconde sur la goulotte intérieure et sur la condensation qui s'y forme quand l'isolant est comprimé. Cette page-là traite de la durée de vie et du cheminement des conduites en surface. Celle-ci traite du support. Les deux se complètent et ne se répètent pas.

Trois principes que nous ne réinventons pas ici

Notre série a déjà établi les règles générales, et elles s'appliquent telles quelles :

  • Une finition ne porte rien. Un lambris, un plafond en planches, une planche de pin de 12 mm : la vis tient dans la planche, pas dans le mur. La plaque de montage doit atteindre une structure identifiée, à travers la finition.
  • Le bois massif bouge avec les saisons, et une plaque de montage ne se serre jamais sur la seule finition.
  • La plaque se cale de niveau, parce que c'est la pente du bac de condensat qui en dépend — et une tête posée légèrement de travers se manifeste par de l'eau, jamais par un code d'erreur.

Un mur en pièce sur pièce ajoute trois difficultés que ces règles ne couvrent pas.

Première difficulté : le mur descend

Un mur de pièces empilées tasse. Le bois massif perd du volume en séchant, surtout perpendiculairement au fil, et les joints se referment. Sur une maison ancienne, l'essentiel du mouvement est fait depuis longtemps — mais il n'est jamais tout à fait fini, et il reprend chaque fois qu'on modifie le chauffage, l'humidité intérieure ou l'isolation d'un bâtiment.

Ce que cela change concrètement : une plaque rigide vissée en travers de plusieurs pièces relie des éléments qui ne bougent pas exactement ensemble. Rien ne casse — les efforts sont faibles — mais l'appareil peut se retrouver, quelques années plus tard, très légèrement hors niveau. Et le seul organe qui ne tolère pas « très légèrement hors niveau », c'est le drain.

Nos réflexes sur ce type de mur :

  1. Ancrer dans le moins de pièces possible, idéalement une seule, quitte à ajouter une planche d'appui verticale plutôt qu'à multiplier les points de fixation sur plusieurs rangs.
  2. Se donner de la pente de drain en réserve plutôt que la pente minimale, pour que quelques millimètres de mouvement ne mettent pas l'évacuation en défaut.
  3. Vérifier le niveau à la première visite d'entretien, et l'inscrire au dossier avec la date. Une valeur mesurée une fois n'est pas une valeur ; deux valeurs à deux ans d'intervalle, oui.

Deuxième difficulté : le joint de mortier est à la fois le point faible et le bon endroit

Sur un mur de pièces, la traversée pour les conduites frigorifiques se fait presque toujours au joint entre deux pièces plutôt qu'en plein cœur d'une bille. C'est plus facile à percer, plus facile à reprendre, et cela évite d'entamer la section utile d'un élément structural.

Mais un joint est aussi le chemin naturel de l'air et de l'eau dans ce type de mur. D'où nos règles :

  • La traversée se trace des deux côtés, extérieur et intérieur, avant de percer. Les rangs ne s'alignent pas forcément d'une face à l'autre, et un trou amorcé d'un seul côté ressort rarement là où on l'espérait.
  • L'isolant des conduites reste continu sur toute la traversée, sans compression. Un mur de pièces est épais — souvent une vingtaine de centimètres, parfois davantage avec les ajouts postérieurs — et c'est exactement la longueur sur laquelle un isolant écrasé fabrique de la condensation invisible.
  • La reprise du joint se fait avec un matériau compatible, perméable à la vapeur, choisi pour ce mur-là. Un mortier moderne trop rigide dans un joint ancien crée un problème qui ne se voyait pas avant.
  • Le joint n'est jamais un point d'ancrage. Le mortier de jointoiement ne tient pas une charge ; il ferme un vide.

Troisième difficulté : on ne sait pas ce qu'il y a derrière

Un mur de pièces apparent à l'intérieur n'est presque jamais un mur homogène. Selon l'époque et les rénovations successives, on peut trouver, en allant vers l'extérieur : la face intérieure des pièces, le cœur massif, la face extérieure, puis des fourrures, un isolant ajouté dans les années 1970, un pare-air, un revêtement. Ou rien de tout cela.

On ne le devine pas, on le constate. Concrètement : une inspection depuis l'extérieur, une mesure de l'épaisseur réelle, et un perçage d'essai discret quand c'est nécessaire — avant de fixer quoi que ce soit, et avant de chiffrer.

Ce qu'il ne faut pas faire

  • Chercher à encastrer les conduites dans le mur. Un mur de pièces ne se saigne pas. Le cheminement se fait en surface, et nous avons traité ailleurs, sur ce même village, comment le faire proprement — dimension de la goulotte, rayon de courbure, pente du drain maintenue à l'intérieur, joints d'isolant collés.
  • Se fier à un détecteur de montants. Il annonce une masse ; il ne dit pas de quoi elle est faite.
  • Fixer sur la finition rapportée quand la maison a reçu un lambris moderne par-dessus les pièces.
  • Traiter le mur comme un mur d'ossature parce qu'il est en bois.

Un règlement de bruit ne parle pas de votre appareil

Le second sujet de cette page revient sans arrêt à l'estimation, dans toutes les municipalités où nous travaillons — Montréal, Laval, Longueuil, la Rive-Nord, la Rive-Sud — et il est presque toujours mal posé. « Est-ce que cet appareil est conforme au règlement de bruit ? »

La question n'a pas de réponse sous cette forme, et il vaut la peine d'expliquer pourquoi.

Précisons d'emblée le cadre : nous ne faisons pas d'acoustique ici. La propagation, l'atténuation, les écrans et le comportement des appareils en mode nuit sont traités ailleurs dans notre série, et nous ne publions aucun décibel dans cette page. Le sujet est administratif : comment une règle municipale est construite, et comment poser la question au bon moment.

Ce qu'un règlement encadre réellement

Un règlement municipal sur le bruit ne certifie pas des appareils. Il fixe, en général, quatre choses :

  1. Ce qui est visé. Parfois les équipements mécaniques nommément, parfois le bruit en général, parfois seulement le « bruit susceptible de troubler la paix ». La différence est énorme : dans le premier cas il existe un critère mesurable, dans le dernier tout dépend de l'appréciation.
  2. Où la mesure se prend. C'est le point que presque personne ne connaît, et il change tout : un critère n'a de sens qu'avec son point de mesure. Le même appareil peut satisfaire une règle et pas une autre, sans avoir changé d'un décibel.
  3. Quand la règle s'applique. Beaucoup de règlements distinguent le jour et la nuit, avec des exigences différentes. Un appareil de chauffage fonctionne la nuit en janvier ; c'est donc l'exigence de nuit qui compte pour lui, pas celle du jour.
  4. Qui peut se plaindre, et comment le dossier se traite. Certaines municipalités mesurent, d'autres agissent sur plainte, d'autres renvoient à un règlement de zonage plutôt qu'à un règlement de nuisances.

Aucune de ces quatre réponses n'est la même d'une municipalité à l'autre, et elles changent au fil des refontes réglementaires. C'est pour cette raison que nous ne publions jamais de valeur : un chiffre trouvé dans un article de blogue, même exact quelque part, est faux presque partout ailleurs.

Les questions à poser, et à qui

Adressées au service d'urbanisme de votre municipalité, avant de choisir l'emplacement de l'unité extérieure :

  • Existe-t-il un règlement qui vise nommément les appareils mécaniques, les thermopompes ou les climatiseurs ?
  • Si oui, où la mesure se prend-elle, et y a-t-il une exigence distincte pour la nuit ?
  • Le règlement de zonage impose-t-il par ailleurs une marge, un écran ou une hauteur pour ce type d'équipement ? C'est un régime différent du règlement de nuisances, et les deux peuvent s'appliquer en même temps.
  • Un certificat d'autorisation est-il requis, et quel est le délai de traitement ?

Nos deux recommandations pratiques :

  • Poser ces questions avant la commande, pas avant l'installation. Un délai de traitement se planifie ; un emplacement se choisit une fois.
  • Conserver la réponse par écrit, avec la date et le nom de la personne. Les règlements se refondent, et une réponse datée protège un dossier.

Ce que nous faisons, et ce que nous ne faisons pas

Ce que nous faisons : nous choisissons l'implantation en tenant compte des voisins et des ouvertures avant de percer ; nous documentons l'emplacement retenu et les raisons du choix ; nous fournissons les données du fabricant pour l'appareil exact installé.

Ce que nous ne faisons pas : nous ne prenons pas de mesure normalisée sur le terrain, nous ne certifions pas la conformité d'une installation à un règlement municipal, et nous n'interprétons pas un texte réglementaire à la place de la municipalité. Un entrepreneur en CVAC qui affirme au téléphone que votre installation sera conforme, sans avoir lu le règlement de votre municipalité, vous fait une promesse qu'il n'a pas les moyens de tenir.

Le matériel installé

Élément Détail
Unité extérieure GREE FREEMATCH R32 — GWHD(36)ND6MO
Têtes intérieures 2 unités murales, 18 000 + 18 000 BTU/h
Capacité nominale climatisation 36 000 BTU/h
Plancher de modulation 8 870 BTU/h
Efficacité SEER2 21 · HSPF2 10 · EER2 12,5
Alimentation 208/230 V — MCA 30 A, protection maximale 45 A
Plage de fonctionnement −30 °C à 48 °C en climatisation, −30 °C à 24 °C en chauffage
Réfrigérant R32, 2 700 g de précharge usine
Tuyauterie 30 m + 26 m = 56 m développés, précharge d'usine 40 m
Appoint de réfrigérant 320 g pesés et ajoutés, charge totale 3 020 g
Nombre de têtes admissibles 2 à 4
Numéro AHRI 214931589 · certifié ENERGY STAR
Détection de fuite capteur A2L inclus d'origine

Comme toujours, nous le disons sans détour : une paire de têtes de 18 000 BTU/h sur un châssis de 36 000 n'a rien d'inédit. Ce qui distingue cette page, ce n'est pas la fiche technique, c'est le mur sur lequel l'appareil est fixé.

Deux notes pour qui compare des soumissions :

  • Le choix du 36 000 plutôt que du 42 000 tient à peu de choses, et il vaut la peine de le savoir : les deux châssis partagent l'alimentation, la charge de réfrigérant et le gabarit. Ce qui les sépare, c'est la longueur totale de tuyauterie admissible et le nombre de têtes. Sur un parcours de 56 m à deux zones, le 36 000 suffit largement ; un cinquième port ou un parcours beaucoup plus long auraient justifié le calibre supérieur, et rien d'autre.
  • Les 320 g d'appoint ont été pesés et consignés. Le parcours dépasse de 16 m la précharge d'usine de 40 m, à raison de 20 g par mètre. Dans une maison ancienne où les conduites suivent un cheminement long et visible, cette valeur est la donnée qui permettra un diagnostic propre dans dix ans.

Admissibilité aux programmes

Le GWHD(36)ND6MO est certifié ENERGY STAR et porte un numéro AHRI publié, deux vérifications systématiques dans les programmes québécois d'aide financière. Les conditions dépendent du système de chauffage remplacé, du type de bâtiment et de l'année de programme. Nous ne publions pas de montants : nous validons chaque dossier avec les documents en vigueur au moment de la signature et préparons les pièces justificatives à la fin des travaux.

Saint-Louis-de-Gonzague : la plus vaste municipalité de sa MRC, et la moins peuplée

Saint-Louis-de-Gonzague couvre 78 km² — la plus grande superficie de la MRC de Beauharnois-Salaberry — pour une population clairsemée. Le territoire est traversé par la rivière Saint-Louis, voisine le lac Saint-François et borde Saint-Stanislas-de-Kostka.

Le village s'est d'abord appelé Rocqueville, ou Larocqueville, du nom de Charles Larocque (1784-1849), colon de la première heure, tenancier du premier magasin général et député du Bas-Canada. La paroisse s'organise dès 1845 et est érigée canoniquement en 1851 ; la municipalité est créée en 1855 ; le toponyme actuel est officialisé le 5 décembre 1968. Les premiers habitants venaient de Saint-Timothée, des Cèdres et de L'Île-Perrot, avec des familles d'origine écossaise. L'agriculture — et particulièrement la production laitière — structure le territoire depuis.

Le nom honore Louis de Gonzague, jésuite italien né à Castiglione en 1568 et mort à Rome en 1591, qui donna sa vie à soigner des pestiférés.

Ce contexte explique ce que nous rencontrons sur le terrain : des bâtiments anciens, des distances longues entre les chantiers, des maisons de rang qui ont traversé cent soixante-dix ans de modifications successives, et des murs dont il faut établir la composition avant de percer plutôt qu'après. C'est exactement le genre de chantier où une méthode générale ne suffit pas.

Chez AirGreen, nous installons et entretenons des thermopompes, des climatiseurs muraux et des systèmes CVAC complets à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord, sur la Rive-Sud et dans toute la MRC de Beauharnois-Salaberry — Saint-Louis-de-Gonzague, Beauharnois, Saint-Étienne-de-Beauharnois, Sainte-Martine, Saint-Stanislas-de-Kostka et Saint-Urbain-Premier. Un mur bâti au milieu du XIX<sup>e</sup> siècle mérite qu'on l'étudie avant d'y visser quoi que ce soit, et une question réglementaire mérite d'être posée à la municipalité plutôt qu'à un moteur de recherche.

Les étapes

Comment ça se passe, du premier appel à la fin

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Et chez vous ?

    Quel type d’appareil pour votre projet ?

    Choisissez ce qui ressemble à votre besoin.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.
    Pour aller plus loin

    Les pages utiles pour la suite

    Ce chantier peut aider un voisin ?

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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