Installation d’une thermopompe 3 têtes GREE Free Match R32 à Saint-Roch-de-Richelieu, en Montérégie sur la Rive Sud de Montréal
À Saint-Roch-de-Richelieu, AirGreen installe une thermopompe 3 têtes GREE Free Match R32 avec une tête murale soigneusement intégrée près d’une porte extérieure, pour un confort multizone efficace et une finition discrète.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Une tête murale intégrée entre une porte extérieure et un mur d’accent : un positionnement précis pour mieux distribuer l’air
Sur ce projet réalisé à Saint-Roch-de-Richelieu, l’enjeu le plus visible se trouvait directement dans la pièce : choisir l’emplacement d’une unité intérieure GREE sans perturber l’aménagement existant, tout en conservant les dégagements nécessaires au fonctionnement et à l’entretien.
La photo de l’installation montre une tête murale blanche positionnée dans la partie supérieure du mur, à droite d’une porte extérieure vitrée et juste avant un grand mur d’accent foncé. À gauche, une tringle de rideau occupe déjà une partie importante du secteur au-dessus de la porte. À droite, le changement de couleur du mur crée une limite visuelle nette. Nous disposions donc d’une zone relativement définie pour installer l’appareil.
Plutôt que de centrer mécaniquement la thermopompe sur tout le mur, nous avons travaillé avec l’architecture réelle de la pièce. La tête GREE reste suffisamment haute pour favoriser une bonne distribution de l’air, mais elle demeure accessible pour le nettoyage des filtres et l’entretien CVAC. Son boîtier blanc se fond dans la surface claire, tandis que le mur noir adjacent crée un contraste propre sans que l’appareil devienne l’élément dominant de la pièce.
Cette unité intérieure fait partie d’une thermopompe 3 têtes GREE Free Match R32. Derrière cette installation discrète se trouve donc un système multizone capable de desservir trois secteurs de la propriété à partir d’un seul groupe extérieur.
Pourquoi l’emplacement de chaque tête devient encore plus important sur un système trois zones
Dans une installation simple, une seule unité intérieure doit être positionnée correctement. Avec un système trois têtes, il faut réussir cette opération trois fois, tout en coordonnant l’ensemble avec un seul condenseur extérieur.
Chaque pièce impose ses propres contraintes :
- dimensions et hauteur du plafond;
- emplacement des fenêtres et portes;
- exposition solaire;
- présence de meubles;
- murs disponibles pour les conduites;
- accès extérieur;
- possibilité de drainer les condensats;
- direction souhaitée du soufflage.
Dans cette pièce de Saint-Roch-de-Richelieu, la proximité de la porte extérieure était particulièrement intéressante. Une ouverture vitrée représente souvent une zone où les gains solaires et les pertes thermiques peuvent être plus importants que sur un mur isolé.
Installer l’unité dans ce secteur permet de traiter directement une partie de la pièce exposée aux variations de température, tout en orientant son soufflage vers l’espace intérieur plutôt que vers la porte.
Une installation haute, mais avec un espace de respiration au-dessus de la tête
Une erreur fréquente consiste à pousser l’unité intérieure aussi près du plafond que possible afin de la rendre moins visible.
Ce n’est pas nécessairement une bonne stratégie.
Une thermopompe murale aspire généralement l’air ambiant par sa partie supérieure. Si le dégagement est insuffisant, l’appareil peut avoir plus de difficulté à faire circuler le volume d’air prévu par sa conception.
Sur la photo de ce chantier, nous voyons clairement qu’un espace a été conservé entre la tête GREE et le plafond. Cette distance doit toujours être validée selon les instructions du fabricant et selon le modèle d’unité intérieure réellement installé.
Nous cherchons ainsi un équilibre entre quatre objectifs :
- positionner la tête suffisamment haut pour une bonne portée;
- préserver l’entrée d’air;
- permettre l’ouverture de la façade;
- garder les filtres accessibles.
Une belle installation qui devient presque impossible à nettoyer après quelques mois n’est pas une bonne installation.
Le mur d’accent imposait aussi une décision esthétique
Le grand mur foncé visible à droite transforme l’apparence de la pièce. Installer la tête directement sur cette surface aurait créé un contraste beaucoup plus marqué avec le boîtier blanc.
Nous avons plutôt utilisé la partie claire adjacente.
Le résultat est sobre : la thermopompe reste visuellement intégrée au mur principal, tandis que la transition vers le mur foncé demeure intacte. Aucun conduit apparent n’est visible autour de l’appareil dans la photo présentée, ce qui renforce cette impression de finition propre.
Pour nous, l’esthétique ne remplace jamais les critères techniques, mais elle fait partie du projet lorsque plusieurs emplacements fonctionnels sont possibles.
Dans les maisons et condos de Montréal, Laval, Longueuil, de la Rive Nord et de la Rive Sud, nous rencontrons régulièrement ce genre de compromis entre moulures, fenêtres, armoires, plafonds, rideaux et murs décoratifs.
Pourquoi trois têtes peuvent être plus efficaces qu’une seule tête surdimensionnée
Lorsqu’un propriétaire souhaite climatiser plusieurs pièces, l’idée d’installer une très grosse thermopompe dans une aire centrale peut sembler économique.
Le problème est la distribution de l’air.
Une unité murale ne pousse pas efficacement l’air à travers plusieurs portes fermées, corridors et changements de niveau. Une grande tête dans le salon peut atteindre rapidement sa température de consigne alors qu’une chambre éloignée demeure trop chaude.
Avec une thermopompe 3 têtes, chaque zone possède sa propre unité intérieure. Cela permet notamment :
- de rapprocher la source de chauffage ou de climatisation de la pièce concernée;
- d’ajuster individuellement les températures de consigne;
- de réduire le besoin de faire circuler l’air à travers toute la résidence;
- de mieux adapter les capacités aux charges de chaque secteur;
- de limiter le nombre de groupes extérieurs.
Le système Free Match est précisément conçu pour cette approche multizone. GREE indique que la gamme peut recevoir différentes options d’unités intérieures et intègre notamment l’autodiagnostic, le dégivrage intelligent, l’adaptation automatique de la tension et la technologie d’onduleur G10.
Une seule unité extérieure ne signifie pas une seule capacité pour toute la maison
Le groupe extérieur distribue sa capacité entre les unités qui demandent du chauffage ou de la climatisation.
C’est pourquoi le dimensionnement d’un multisplit ne consiste pas simplement à additionner arbitrairement trois capacités inscrites sur les têtes.
La documentation de la gamme GREE Free Match R32 présente cinq groupes extérieurs. Le modèle de 18 000 BTU/h est limité à deux unités intérieures. Le 24 000 BTU/h accepte de deux à trois têtes. Les modèles de 30 000 et 36 000 BTU/h peuvent en recevoir jusqu’à quatre, et le groupe de 42 000 BTU/h peut être raccordé à un maximum de cinq unités intérieures.
Pour une configuration à trois têtes, les groupes utilisables dans cette documentation commencent donc à 24 000 BTU/h.
La capacité exacte du système installé à Saint-Roch-de-Richelieu ne peut toutefois pas être déterminée à partir de cette photo intérieure seulement. Le numéro de modèle de l’unité extérieure n’y apparaît pas. Nous évitons donc de présenter une capacité précise qui ne serait pas confirmée par le dossier du projet.
Comment nous choisissons la capacité de chaque zone
Nous ne dimensionnons pas une tête uniquement selon le nombre de pieds carrés.
Deux pièces de superficie identique peuvent présenter des besoins très différents.
Nous tenons notamment compte :
- du niveau où se trouve la pièce;
- de la hauteur sous plafond;
- du nombre de fenêtres;
- de leur orientation;
- de la qualité de l’isolation;
- des murs extérieurs;
- de l’exposition au soleil;
- de la présence d’une porte extérieure;
- de l’utilisation de la pièce;
- des équipements qui produisent de la chaleur.
Dans le cas visible sur la photo, la proximité d’une porte donnant vers l’extérieur fait partie des éléments à considérer dans le comportement thermique de la pièce.
Une capacité excessive peut entraîner des cycles courts et un contrôle moins efficace de l’humidité en climatisation. Une capacité insuffisante peut au contraire maintenir l’appareil à haut régime sans atteindre correctement la température demandée.
Jusqu’à 21 SEER2 et 10 HSPF2 pour la gamme Free Match R32
La documentation technique GREE annonce pour cette gamme un rendement pouvant atteindre 21 SEER2, 12,5 EER2 et 10 HSPF2.
Ces trois données correspondent à différentes façons d’évaluer l’efficacité énergétique d’une thermopompe.
Le SEER2 est particulièrement utile pour comparer le rendement saisonnier en climatisation. Le HSPF2 s’intéresse davantage à l’efficacité saisonnière en chauffage.
La page 2 de la fiche indique un SEER2 de 21 et un HSPF2 de 10 pour les groupes Free Match présentés. Les valeurs EER2 sont de 12 à 12,5 selon la capacité.
Ces données sont importantes lorsque nous comparons différentes solutions CVAC, mais elles doivent rester dans leur contexte. La consommation réelle d’une résidence dépend aussi de son isolation, de ses infiltrations d’air, de la température réglée et du nombre d’heures de fonctionnement.
Chauffage jusqu’à -30 °C : ce que cela signifie réellement
La gamme présente une plage de fonctionnement en chauffage de -30 °C à 24 °C et une plage de climatisation de -30 °C à 48 °C.
Le tableau technique de la deuxième page reprend ces mêmes limites d’utilisation extérieure.
Pour le climat de la Montérégie, c’est évidemment une caractéristique importante.
Il faut toutefois distinguer température minimale de fonctionnement et capacité disponible à basse température.
Une thermopompe capable de fonctionner à -30 °C ne fournit pas nécessairement la même quantité de chaleur à -30 °C qu’à une température extérieure plus douce. Parallèlement, les pertes thermiques d’une résidence augmentent lorsque la température extérieure diminue.
Nous devons donc comparer la capacité disponible de l’équipement avec la charge de chauffage du bâtiment, plutôt que de baser tout le projet sur une seule température inscrite dans une brochure.
La technologie inverter prend tout son sens avec trois zones
GREE identifie dans sa documentation une technologie d’onduleur G10.
Cette modulation est particulièrement pertinente dans un système multizone.
Imaginons que la tête visible sur la photo atteigne rapidement sa température de consigne, tandis qu’une deuxième zone demande encore du chauffage. Une troisième pièce peut quant à elle être temporairement satisfaite.
Le groupe extérieur ajuste alors sa production selon les demandes présentes dans le système plutôt que de fonctionner continuellement à sa capacité maximale.
Cette modulation peut améliorer la stabilité de la température et limiter les démarrages complets du compresseur, à condition que le système soit correctement dimensionné.
Une particularité à expliquer : les trois zones partagent le même mode général
Les occupants peuvent régler des températures différentes dans les trois pièces, mais les unités d’un multisplit traditionnel reliées au même groupe extérieur doivent généralement travailler dans le même mode de base.
En hiver, elles fonctionnent en chauffage. En été, elles fonctionnent en climatisation.
Une tête ne doit donc pas être configurée pour chauffer pendant qu’une autre demande simultanément de refroidir avec le même groupe extérieur.
Cette situation survient parfois pendant les saisons intermédiaires. Une pièce orientée plein soleil peut être très chaude en après-midi tandis qu’une autre partie de la maison reste fraîche.
Nous expliquons toujours cette caractéristique au propriétaire afin d’éviter qu’il interprète un conflit de modes comme une défectuosité.
De la tuyauterie au drainage : les détails invisibles derrière cette unité murale
Chaque tête possède son propre circuit frigorifique
La partie visible dans la pièce est propre et relativement simple. Derrière le mur, l’installation est plus complexe.
Chaque unité intérieure doit être reliée au groupe extérieur par ses conduites frigorifiques et ses connexions appropriées.
Selon la fiche technique de cette gamme, les groupes présentés utilisent des raccordements de 1/4 po côté liquide et de 3/8 po côté gaz.
Sur un système trois têtes, nous devons donc organiser plusieurs parcours sans les confondre.
Nous identifions les circuits, protégeons l’isolant et évitons les courbes susceptibles d’écraser le cuivre. Lorsque les conduites passent à l’extérieur, nous planifions aussi leur protection et leur intégration à la façade.
Jusqu’à 100 mètres de conduites selon le groupe
La gamme offre une grande flexibilité pour les bâtiments où les trois zones sont éloignées.
Le tableau indique une longueur totale maximale de :
- 40 m pour le groupe 18 000 BTU/h;
- 60 m pour le 24 000 BTU/h;
- 80 m pour les groupes 30 000 et 36 000 BTU/h;
- 100 m pour le 42 000 BTU/h.
Cette flexibilité est utile, mais notre objectif n’est jamais d’utiliser le maximum possible.
Des trajets plus courts et plus directs simplifient généralement l’installation, limitent les matériaux et facilitent l’entretien futur.
La charge additionnelle de R32 dépend de la longueur réelle
La documentation précise aussi la longueur de tuyauterie incluse dans la précharge du groupe extérieur. Elle varie de 10 à 50 mètres selon le modèle. Lorsque l’ajustement devient nécessaire, la fiche indique une charge supplémentaire de 20 g de R32 par mètre.
Sur une installation trois zones, la longueur cumulée peut augmenter rapidement.
Nous mesurons donc chaque parcours et calculons la charge selon les données du fabricant.
Le réfrigérant ne doit pas être ajouté « pour être certain ». Une sous-charge comme une surcharge peuvent affecter le comportement et les performances du système.
Un drain distinct à prévoir pour la condensation
En climatisation, la tête intérieure refroidit l’air mais retire également de l’humidité.
L’eau produite s’accumule dans un bac sous l’échangeur avant d’être évacuée par un drain.
Avec trois unités intérieures, nous avons donc trois points de production de condensats.
Lorsque c’est possible, nous privilégions une évacuation gravitaire avec une pente continue. Le parcours doit éviter les contre-pentes, les pincements et les remontées susceptibles de retenir l’eau.
Lors de la mise en service, nous testons chaque évacuation séparément.
Une thermopompe qui produit correctement de l’air froid mais qui laisse ensuite couler de l’eau sur le mur n’est pas une installation réussie.
L’accès à l’entretien a influencé le positionnement visible sur la photo
La tête de Saint-Roch-de-Richelieu est installée haut, mais sa façade demeure accessible.
Cette question prend de l’importance quelques semaines après l’installation, lorsque les filtres commencent à retenir la poussière.
Un propriétaire doit pouvoir effectuer leur entretien périodique sans démonter une tringle de rideau ou déplacer une composante permanente du bâtiment.
Des filtres fortement obstrués peuvent réduire le débit d’air et favoriser l’encrassement de l’échangeur.
Pour une résidence équipée de trois têtes, il est également important de ne pas oublier une zone moins souvent utilisée. Même une unité qui fonctionne moins fréquemment doit être inspectée périodiquement.
L’alimentation électrique est déterminée par le groupe extérieur
Les unités Free Match extérieures présentées dans la fiche fonctionnent sous 208/230 V.
Pour les groupes capables d’alimenter trois unités intérieures, la valeur MCA varie de 19,5 à 30 A, tandis que le MOCP varie de 25 à 45 A selon le modèle.
Nous ne choisissons donc pas la protection électrique à partir du nombre de têtes ou de la taille visible de l’appareil intérieur.
Le numéro exact du groupe extérieur détermine les exigences.
ENERGY STAR, numéros AHRI et rabais : il faut valider la combinaison complète
La page 2 de la documentation fournit des numéros AHRI distincts pour les systèmes non gainés, gainés et mixtes. Elle identifie également les modèles dans la section ENERGY STAR.
La fiche mentionne également l’admissibilité à des rabais locaux.
Cette mention ne signifie pas qu’une thermopompe Free Match à trois têtes donne automatiquement droit à un montant fixe.
Il faut vérifier la combinaison exacte :
- modèle du groupe extérieur;
- modèles des trois unités intérieures;
- numéro AHRI correspondant;
- programme disponible;
- type de bâtiment;
- conditions en vigueur au moment de l’installation.
Nous préférons confirmer ces éléments avant de présenter une aide financière comme acquise.
Une garantie à documenter dès la mise en service
La fiche indique une garantie standard de 10 ans, avec une prolongation additionnelle de deux ans via Wolseley lorsque les exigences d’enregistrement et/ou de preuve d’installation sont satisfaites.
Pour une thermopompe trois têtes, nous recommandons de conserver ensemble :
- la facture;
- le modèle du groupe extérieur;
- les trois modèles intérieurs;
- tous les numéros de série;
- la date d’installation;
- les documents d’enregistrement;
- la référence AHRI applicable.
Il est beaucoup plus simple de réunir ces renseignements au moment du chantier que de tenter de les retrouver plusieurs années plus tard.
Les erreurs que nous évitons sur ce type d’installation
Installer la tête uniquement selon l’apparence
Une unité peut sembler parfaitement centrée et pourtant se trouver dans une mauvaise trajectoire de soufflage.
Bloquer l’aspiration supérieure
Le dégagement au plafond doit respecter les instructions du fabricant.
Installer directement au-dessus d’un obstacle permanent
Rideaux, armoires et meubles doivent être pris en considération pour l’accès futur.
Utiliser une tête trop grande pour la pièce
Le surdimensionnement n’est pas synonyme de meilleur confort. Une modulation insuffisante peut entraîner des cycles plus courts.
Négliger l’emplacement du drain
Le drainage fait partie de la sélection de l’emplacement dès le début, pas après que la tête est déjà fixée.
Promettre une subvention sans numéro AHRI confirmé
Le modèle commercial ne suffit pas : c’est la combinaison certifiée qui compte.
Oublier que trois têtes partagent le même groupe
Les réglages doivent rester cohérents entre les zones.
Une mise en service où chaque zone doit être testée individuellement
Sur une installation trois têtes, voir une seule unité souffler de l’air ne suffit pas pour déclarer le chantier terminé.
Nous vérifions notamment :
- l’étanchéité des raccordements frigorifiques;
- la mise sous vide des circuits;
- la longueur réelle des conduites;
- la charge de R32 lorsqu’un ajustement est requis;
- le drainage de chacune des trois têtes;
- la communication avec le groupe extérieur;
- le chauffage;
- la climatisation;
- les commandes de chaque zone;
- l’absence de vibrations ou de bruits anormaux.
Nous expliquons ensuite le fonctionnement au propriétaire, notamment les modes, les températures, les vitesses de ventilation et le nettoyage des filtres.
Ce projet de Saint-Roch-de-Richelieu résume notre approche d’une installation multizone
La photo montre une unité intérieure GREE sobrement intégrée entre une porte extérieure et un mur d’accent. Ce qui semble simple au premier regard résulte pourtant d’une série de choix précis.
Nous avons dû tenir compte du plafond, de la porte, de la tringle, de la surface murale disponible, de la direction du soufflage, du passage des conduites et de l’entretien futur.
Cette tête n’est en outre qu’une partie d’une thermopompe 3 têtes GREE Free Match R32. Les deux autres zones doivent fonctionner en harmonie avec elle et avec le même groupe extérieur.
C’est pourquoi nous considérons toujours l’installation comme un système complet plutôt que comme trois appareils séparés.
La gamme GREE Free Match R32 apporte une solution multizone avec une efficacité annoncée jusqu’à 21 SEER2, une plage de chauffage jusqu’à -30 °C et plusieurs capacités extérieures permettant de raccorder trois unités intérieures selon la combinaison choisie.
Chez AirGreen, nous appliquons cette même méthode à nos projets de thermopompes à Saint-Roch-de-Richelieu, en Montérégie et sur la Rive Sud, ainsi qu’à Montréal, Laval, Longueuil et sur la Rive Nord : dimensionner chaque zone, choisir des emplacements qui fonctionnent réellement, protéger les conduites, tester les drains et effectuer une mise en service complète.
Le résultat recherché n’est pas simplement une thermopompe qui démarre le jour de l’installation. Nous voulons un système qui demeure logique à utiliser, facile à entretenir et correctement intégré à la résidence plusieurs années après notre passage.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Et chez vous, ça donnerait quoi ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
D’autres chantiers à voir, près de chez vous
Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
