Installation d’une thermopompe 3 têtes GREE FreeMatch R32 à Montréal-Nord
À Montréal-Nord, AirGreen installe une thermopompe GREE FreeMatch R32 à trois têtes avec intégration soignée sous un plafond suspendu, chauffage jusqu’à -30 °C et vérification de l’admissibilité LogisVert.
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Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
Trois zones de confort intégrées dans un espace où chaque centimètre comptait
Sur ce chantier à Montréal-Nord, l’installation ne consistait pas simplement à fixer trois unités murales et à les raccorder à un groupe extérieur. La configuration des lieux imposait une réflexion précise sur la hauteur de pose, la circulation de l’air, l’accès aux filtres, le passage des conduites frigorifiques et l’évacuation de la condensation.
La photo montre l’une des trois têtes de la thermopompe GREE FreeMatch R32, installée sur un mur à panneaux blancs, juste sous un plafond suspendu composé de tuiles acoustiques perforées. Un passage se trouve à proximité immédiate. Dans ce type d’aménagement, quelques centimètres peuvent faire la différence entre une unité bien intégrée et un appareil difficile à entretenir ou incapable de distribuer l’air correctement.
Nous avons donc porté une attention particulière à trois éléments visibles sur cette installation :
- la tête est positionnée suffisamment haut pour favoriser une bonne diffusion de l’air;
- le panneau frontal demeure accessible pour le nettoyage des filtres et l’entretien CVAC;
- les volets de soufflage peuvent s’ouvrir sans être gênés par le cadrage du passage ou par le plafond.
L’afficheur lumineux de l’unité indique « 61 ». Selon la configuration de la télécommande, cette valeur peut être affichée en degrés Fahrenheit. La photo ne permet pas d’établir s’il s’agit de la température de consigne ou de la température mesurée, mais elle confirme que l’unité intérieure est alimentée au moment de la prise de vue.
Pourquoi installer une thermopompe à trois têtes?
Une thermopompe 3 têtes permet de desservir trois espaces distincts à partir d’un seul appareil extérieur. Cette configuration convient particulièrement aux bâtiments comportant plusieurs pièces fermées, des zones utilisées à des heures différentes ou des espaces dont les besoins thermiques ne sont pas identiques.
Dans ce projet de Montréal-Nord, chaque unité intérieure peut distribuer l’air directement dans sa propre zone. Cela évite de dépendre d’un seul point de soufflage pour l’ensemble du bâtiment et permet d’adapter plus précisément la ventilation et la température aux conditions de chaque pièce.
Le système FreeMatch est conçu comme une plateforme multizone. La documentation de GREE met notamment de l’avant un encombrement extérieur réduit, un fonctionnement silencieux, la technologie d’onduleur G10, le dégivrage intelligent et la possibilité d’utiliser plusieurs types d’unités intérieures.
Cette solution présente plusieurs avantages concrets :
- un seul groupe extérieur plutôt que trois condenseurs indépendants;
- moins d’encombrement sur le terrain ou le bâtiment;
- une meilleure adaptation aux pièces séparées;
- une finition extérieure plus ordonnée;
- une gestion plus précise des zones occupées.
Dans les secteurs urbains comme Montréal, où les dégagements latéraux, les passages, les balcons et les espaces de stationnement peuvent limiter les possibilités d’installation, la réduction du nombre d’appareils extérieurs représente souvent un avantage important.
Le nombre de têtes ne détermine pas à lui seul la capacité nécessaire
L’une des erreurs les plus fréquentes consiste à choisir une thermopompe uniquement en fonction du nombre d’unités intérieures. Trois têtes ne signifient pas automatiquement qu’un groupe extérieur de 24 000, 30 000 ou 36 000 BTU/h sera approprié.
Dans la gamme GREE FreeMatch R32 présentée dans la fiche technique :
- le modèle de 18 000 BTU/h peut alimenter deux unités intérieures;
- le modèle de 24 000 BTU/h peut alimenter de deux à trois unités;
- les modèles de 28 400 et 36 000 BTU/h peuvent alimenter de deux à quatre unités;
- le modèle de 42 000 BTU/h peut alimenter de deux à cinq unités.
Une configuration à trois têtes commence donc, dans cette gamme, avec le modèle extérieur de 24 000 BTU/h. Cela ne signifie toutefois pas que cette capacité convient automatiquement à tous les projets à trois zones.
Chez AirGreen, nous évaluons notamment :
- la superficie réelle de chaque espace;
- la hauteur des plafonds;
- la quantité et la qualité des fenêtres;
- l’orientation du bâtiment;
- le niveau d’isolation;
- les infiltrations d’air;
- le nombre d’occupants;
- les équipements qui produisent de la chaleur;
- la fréquence d’ouverture des portes;
- l’utilisation simultanée ou intermittente des différentes zones.
Une petite chambre, une cuisine, un bureau ou un espace commercial n’imposent pas les mêmes charges de chauffage et de climatisation. Le dimensionnement doit refléter les pertes et les gains de chaleur réels, et non une simple addition des capacités inscrites sur les trois unités murales.
Les performances de la gamme GREE FreeMatch R32
La documentation fournie pour le GREE FreeMatch R32 indique un rendement pouvant atteindre 21 SEER2, 12,5 EER2 et 10 HSPF2. La plage de fonctionnement annoncée s’étend de -30 °C à 48 °C en climatisation et de -30 °C à 24 °C en chauffage. La longueur totale des conduites peut atteindre 100 mètres avec certains groupes extérieurs.
Ces valeurs permettent d’utiliser le système pendant une grande partie de l’année québécoise. La technologie à vitesse variable adapte le fonctionnement du compresseur à la demande plutôt que de limiter l’appareil à une succession constante de démarrages et d’arrêts.
La fiche technique indique les mêmes valeurs de 21 SEER2 et de 10 HSPF2 pour les groupes extérieurs de la série, tandis que l’EER2 varie entre 12 et 12,5 selon la capacité choisie.
Il faut néanmoins distinguer la plage de fonctionnement de la capacité réellement disponible à une température précise. Le fait qu’une thermopompe puisse fonctionner jusqu’à -30 °C ne signifie pas nécessairement qu’elle maintient sa capacité nominale complète dans toutes les configurations à cette température. Nous tenons donc compte des besoins de chauffage du bâtiment, de la capacité à basse température et de la présence éventuelle d’un chauffage d’appoint.
Le rôle du réfrigérant R32 dans cette installation
Cette génération FreeMatch utilise le réfrigérant R32. La documentation mentionne également l’intégration d’un détecteur de fuite associé à la catégorie A2L.
L’utilisation d’un réfrigérant A2L demande une installation conforme aux exigences du fabricant, notamment pour :
- les raccords frigorifiques;
- l’emplacement des appareils;
- l’outillage utilisé;
- la vérification d’étanchéité;
- la mise sous vide;
- la quantité de réfrigérant;
- les dégagements et les volumes de pièces applicables.
Pour le propriétaire, le changement de réfrigérant ne modifie pas l’utilisation quotidienne de la thermopompe. Pour l’installateur, il exige cependant une maîtrise des procédures correspondant à cette nouvelle génération d’équipements.
Une installation préparée zone par zone
Le positionnement des trois unités intérieures
Nous ne positionnons pas automatiquement les têtes au centre du premier mur disponible. Chaque emplacement doit permettre à l’air de parcourir la zone sans frapper directement les occupants et sans être bloqué par une porte, une armoire, une cloison ou un élément architectural.
Dans la zone visible sur la photo, la proximité du plafond suspendu et du passage demandait une pose particulièrement soignée. L’unité devait être suffisamment haute pour bien répartir l’air, mais sans compromettre l’admission située dans sa partie supérieure.
Il fallait également conserver l’accès au panneau avant. Une tête murale installée trop près d’un plafond peut devenir difficile à ouvrir, compliquer le retrait des filtres ou réduire le débit d’air entrant.
La fixation doit par ailleurs être réalisée dans un support suffisamment solide. Lorsqu’un mur est recouvert de panneaux, il ne suffit pas de fixer la plaque de montage uniquement dans le revêtement visible. Nous vérifions la structure située derrière la finition afin de limiter les vibrations et de maintenir l’appareil parfaitement de niveau.
Le drainage de la condensation
Chaque climatiseur mural produit de la condensation en mode climatisation et en déshumidification. Cette eau doit être évacuée de manière continue.
Nous privilégions un drainage gravitaire lorsque le parcours le permet. La conduite doit conserver une pente régulière, sans remontée, sans affaissement et sans section susceptible de retenir l’eau.
Un drainage mal exécuté peut entraîner :
- un écoulement d’eau sur le mur;
- des bruits de gargouillement;
- des odeurs;
- une accumulation d’humidité;
- des dommages à la finition intérieure;
- des appels de service évitables.
Lorsque la gravité ne permet pas une évacuation fiable, une pompe à condensat peut être envisagée. Elle ne doit toutefois pas remplacer une bonne planification du parcours lorsqu’une pente naturelle est possible.
Les conduites frigorifiques d’un système multizone
Dans une installation à trois têtes, chaque unité intérieure doit être reliée au groupe extérieur par son propre circuit de conduites, accompagné du câblage de communication approprié.
La série FreeMatch R32 utilise des raccordements de 1/4 po pour la conduite de liquide et de 3/8 po pour la conduite de gaz dans les capacités présentées. Selon le groupe extérieur, la longueur totale maximale varie de 40 à 100 mètres, tandis que la différence de hauteur permise varie de 15 à 25 mètres.
Pour les configurations pouvant recevoir trois têtes :
- le modèle de 24 000 BTU/h est préchargé pour 30 mètres et permet jusqu’à 60 mètres de conduites;
- les modèles de 28 400 et 36 000 BTU/h sont préchargés pour 40 mètres et permettent jusqu’à 80 mètres;
- le modèle de 42 000 BTU/h est préchargé pour 50 mètres et permet jusqu’à 100 mètres.
Ces possibilités donnent une bonne flexibilité lorsque les trois zones sont éloignées les unes des autres. Elles ne dispensent toutefois pas de mesurer chaque parcours, de respecter les limites par branche et d’ajuster la charge de réfrigérant selon les directives du fabricant.
La vérification du panneau électrique
Les groupes extérieurs de cette gamme fonctionnent sous une alimentation de 208 ou 230 volts. La protection maximale contre les surintensités dépend de la capacité :
- 25 A pour le modèle de 24 000 BTU/h;
- 35 A pour le modèle de 28 400 BTU/h;
- 45 A pour les modèles de 36 000 et 42 000 BTU/h.
Avant l’installation, nous devons donc connaître le modèle extérieur exact, vérifier la capacité du panneau et confirmer la compatibilité du circuit. Le disjoncteur ne doit pas être choisi uniquement à partir du nombre de têtes ou de la capacité nominale inscrite dans une soumission préliminaire.
La plaque signalétique de l’appareil et les données MCA et MOCP du fabricant demeurent les références pour le dimensionnement électrique final.
La mise en service
Une fois les trois unités installées, nous procédons aux vérifications nécessaires avant de remettre le système en fonction :
- inspection de chaque raccord frigorifique;
- vérification de l’étanchéité;
- mise sous vide des conduites;
- ouverture des valves du groupe extérieur;
- vérification des connexions électriques et de communication;
- essai de chacune des trois zones;
- test d’évacuation des condensats;
- contrôle des volets, des ventilateurs et des télécommandes;
- vérification de l’absence de code d’erreur;
- explication du fonctionnement au client.
Sur un système multizone, l’étiquetage des conduites et des câbles est particulièrement important. Une inversion entre deux unités intérieures peut provoquer des problèmes de communication ou compliquer considérablement un futur diagnostic.
Les choix techniques qui rendent une installation multizone fiable à long terme
Le résultat obtenu à Montréal-Nord
L’unité visible sur la photo s’intègre discrètement à la finition blanche de l’espace. Sa position élevée favorise la distribution de l’air, tandis que les volets demeurent libres de diriger le débit vers la zone occupée.
La présence d’un seul groupe extérieur pour les trois têtes limite l’encombrement autour du bâtiment. La série prévoit également un fonctionnement relativement discret : pour les modèles pouvant alimenter trois zones, la fiche indique un niveau de pression sonore extérieure maximal de 58 à 63 dB(A), selon la capacité.
Cette installation répond ainsi à un besoin fréquent à Montréal-Nord : obtenir du chauffage et de la climatisation dans plusieurs espaces séparés sans multiplier les condenseurs sur la façade ou autour de la propriété.
Six erreurs à éviter avec une thermopompe trois têtes
1. Choisir le groupe extérieur uniquement selon le nombre d’unités
Trois têtes peuvent être raccordées à plusieurs capacités de groupes extérieurs. La bonne sélection dépend des charges thermiques de chaque pièce et des combinaisons autorisées par GREE.
2. Placer les têtes trop près du plafond
L’admission d’air se trouve généralement dans la partie supérieure de l’appareil. Une installation trop serrée peut réduire la circulation d’air et rendre le nettoyage des filtres difficile.
3. Diriger l’air vers une porte ou un obstacle
Une porte ouverte, une cloison ou une armoire peut interrompre le jet d’air. Le problème peut ensuite être attribué à tort à un manque de capacité.
4. Négliger le drainage
Un système peut refroidir correctement tout en causant un dégât d’eau si la conduite de condensation est mal inclinée ou obstruée.
5. Prévoir l’électricité avant de connaître le modèle exact
Les exigences varient sensiblement entre les groupes de 24 000, 28 400, 36 000 et 42 000 BTU/h. Le calibre du circuit et du disjoncteur doit être confirmé à partir de la sélection finale.
6. Présumer que toute configuration donne droit à une subvention
L’admissibilité est basée sur la combinaison complète des appareils intérieurs et extérieurs, la certification, le numéro AHRI, la date d’installation et le type de bâtiment. Le nom GREE FreeMatch R32 ne suffit pas, à lui seul, pour confirmer le montant.
Subventions LogisVert et numéros AHRI
La fiche de la gamme répertorie plusieurs numéros AHRI selon que la combinaison est non gainée, gainée ou mixte. Pour les systèmes non gainés, les numéros présentés vont de 214931586 à 214931590 selon le groupe extérieur. Elle indique également la certification ENERGY STAR pour les modèles de la série.
Pour les thermopompes installées à compter du 26 novembre 2025, Hydro-Québec exige que le système soit certifié ENERGY STAR afin d’être admissible au programme LogisVert. L’aide annoncée est de 50 $ par 1 000 BTU/h à -8 °C pour une thermopompe ENERGY STAR admissible et de 120 $ par 1 000 BTU/h à -8 °C lorsqu’elle est classée pour climat froid.
Une bonification pour certains immeubles multilogements peut ajouter 100 $ par 1 000 BTU/h à -8 °C pour les installations effectuées à compter du 15 juin 2026, portant le total potentiel à 220 $ par 1 000 BTU/h à -8 °C lorsque toutes les conditions sont respectées. Cette bonification dépend notamment du bâtiment, de son année de construction, de son emplacement, de son mode de chauffage et d’autres critères d’admissibilité.
Avant de confirmer une aide financière pour une installation à Montréal-Nord, nous vérifions donc :
- le modèle exact du groupe extérieur;
- les modèles des trois unités intérieures;
- le numéro AHRI correspondant à la combinaison complète;
- la classification ENERGY STAR ou ENERGY STAR Climat froid;
- la capacité de chauffage reconnue à -8 °C;
- le type d’habitation;
- la date d’installation;
- les conditions en vigueur au moment des travaux.
La brochure mentionne également une garantie standard de dix ans et une prolongation supplémentaire de deux ans par l’entremise de Wolseley lorsque les conditions d’enregistrement ou de preuve d’installation sont remplies. Les modalités finales doivent toujours être confirmées lors de l’achat et de l’enregistrement des appareils.
Conseils d’utilisation et d’entretien après l’installation
Une thermopompe multizone bien installée doit aussi être utilisée correctement. Nous recommandons de conserver l’accès aux trois têtes et d’éviter de placer des meubles, des boîtes ou des étagères devant les zones de soufflage.
Les filtres doivent être inspectés régulièrement et nettoyés selon l’intensité d’utilisation. Dans un espace fréquenté ou poussiéreux, ils peuvent s’encrasser plus rapidement. Un filtre obstrué réduit le débit d’air, augmente le bruit et peut nuire au rendement.
Le propriétaire devrait également surveiller :
- l’écoulement normal de la condensation;
- l’apparition de bruits inhabituels;
- la formation excessive de glace sur le groupe extérieur;
- l’accumulation de neige autour du condenseur;
- les messages ou codes affichés sur les unités;
- les variations de confort entre les trois zones.
L’accès au panneau frontal de la tête visible sur la photo doit donc toujours rester libre. Ce détail confirme l’importance de prévoir l’entretien CVAC dès l’étape de la conception, et non après l’installation.
Une méthode applicable partout dans le Grand Montréal
Cette installation de thermopompe GREE FreeMatch R32 à Montréal-Nord illustre notre manière de réaliser les projets multizones : nous adaptons chaque tête à sa pièce, chaque parcours de conduites au bâtiment et chaque groupe extérieur aux charges réellement calculées.
Nous appliquons la même méthode pour nos installations de thermopompes, de systèmes multizones et de climatiseurs muraux à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud.
Une installation fiable ne repose pas uniquement sur la marque ou sur le rendement indiqué dans une brochure. Elle dépend aussi de la sélection des capacités, du positionnement des unités, du drainage, des raccords frigorifiques, de l’alimentation électrique, de la mise en service et de l’accès futur pour l’entretien.
Dans ce projet, la tête installée sous le plafond suspendu représente précisément ce travail d’intégration : utiliser l’espace disponible sans compromettre la circulation d’air, la finition ni la facilité d’entretien, tout en reliant trois zones distinctes à un seul système GREE FreeMatch R32.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
D’autres chantiers à voir, près de chez vous
Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
