Installation d’une thermopompe centrale Hitachi airCore 700 HeatForce de 36 000 BTU dans l’arrondissement Le Sud-Ouest à Montréal
Une Hitachi airCore 700 HeatForce de 36 000 BTU installée sur supports muraux dans Le Sud-Ouest : conception adaptée au froid, espace restreint, réseau central et finition professionnelle par AirGreen.
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Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
Une installation centrale de grande capacité adaptée à un espace extérieur particulièrement restreint
Dans Le Sud-Ouest de Montréal, les projets de remplacement ou d’ajout d’une thermopompe centrale exigent souvent beaucoup plus qu’une simple sélection d’équipement. Les bâtiments sont rapprochés, les passages latéraux peuvent être étroits et les espaces extérieurs sont fréquemment occupés par des balcons, des garages, des escaliers ou des structures de bois. Cette installation d’une Hitachi airCore 700 HeatForce de 36 000 BTU illustre précisément le type de planification que nous réalisons chez AirGreen pour intégrer un appareil central performant sans compromettre l’accès, la circulation d’air ou l’entretien futur.
Sur la photo du chantier, l’unité extérieure à deux ventilateurs est installée sur des supports muraux galvanisés, à proximité d’une porte de garage et directement sous une structure surélevée en bois. Le choix de cet emplacement ne relevait pas uniquement de l’esthétique. Il fallait composer avec plusieurs contraintes simultanées :
- conserver l’espace au sol devant le garage;
- placer la thermopompe au-dessus de l’accumulation normale de neige;
- assurer une circulation d’air adéquate autour des deux ventilateurs;
- limiter la transmission des vibrations vers la structure;
- prévoir l’évacuation de l’eau produite durant les cycles de dégivrage;
- maintenir un accès raisonnable aux panneaux de service;
- protéger les conduits frigorifiques et le câblage;
- éviter qu’un véhicule, un équipement ou un objet entreposé puisse heurter l’appareil.
Cette implantation représente un excellent exemple d’installation CVAC à Montréal où le positionnement de l’équipement est aussi important que la marque ou la capacité choisie.
Une thermopompe centrale Hitachi conçue pour le chauffage par temps froid
La Hitachi airCore 700 HeatForce est une thermopompe centrale à compresseur inverter utilisant le réfrigérant R32. Dans cette configuration de 36 000 BTU, elle est jumelée à une unité intérieure de traitement d’air raccordée au réseau de conduits de la propriété.
Contrairement à un appareil fonctionnant uniquement à pleine puissance ou à l’arrêt, la technologie inverter module le fonctionnement du compresseur selon la demande réelle du bâtiment. Lorsqu’une faible correction de température suffit, le système peut fonctionner à régime réduit. Pendant une période de froid plus intense, il augmente progressivement sa capacité.
Cette modulation permet généralement :
- une température intérieure plus stable;
- des cycles de fonctionnement plus longs et plus réguliers;
- une réduction des démarrages brusques;
- un meilleur contrôle de l’humidité pendant la climatisation;
- une utilisation plus efficace de l’électricité;
- un fonctionnement acoustique plus discret lorsque la pleine capacité n’est pas nécessaire.
La documentation technique de la gamme indique que la série HeatForce peut maintenir 100 % de son ratio de capacité de chauffage à -15 °C et plus de 70 % à -25 °C, selon les conditions d’essai du fabricant. La plage annoncée de fonctionnement en chauffage descend également jusqu’à -25 °C. Pour la configuration centrale gainable de 36 000 BTU, les valeurs publiées atteignent environ 21,5 SEER2, 13,3 EER2 et 10,7 HSPF2.
Ces données sont particulièrement pertinentes pour une propriété située dans Le Sud-Ouest, où la thermopompe doit fournir de la climatisation durant les périodes chaudes et participer sérieusement au chauffage pendant l’hiver montréalais.
Les principaux composants de la configuration de 36 000 BTU
La combinaison correspondant à cette capacité comprend normalement les éléments suivants :
- unité extérieure Hitachi airCore 700 HeatForce PAS-36BLFASDQ1;
- unité de traitement d’air JPE36B3XD2HS1A;
- moteur de soufflerie ECM à cinq vitesses;
- détecteur de réfrigérant R32 installé en usine dans l’unité intérieure;
- contrôleur Hitachi ou interface compatible avec un thermostat à cinq fils;
- possibilité d’ajouter un adaptateur Wi-Fi pour la plateforme airCloud Go, selon la configuration retenue.
L’unité de traitement d’air de la gamme présente un caisson d’environ 20,5 pouces de largeur, ce qui facilite son intégration dans certains sous-sols, locaux mécaniques, placards techniques et espaces où la largeur disponible est limitée. Le moteur ECM permet d’adapter plus précisément le débit d’air au réseau de conduits tout en réduisant la consommation électrique de la soufflerie par rapport à certains moteurs conventionnels.
Pourquoi un calcul de charge demeure indispensable
Une capacité de 36 000 BTU, souvent appelée trois tonnes dans le domaine de la climatisation, ne doit jamais être choisie uniquement en fonction de la superficie du bâtiment. Deux propriétés de dimensions similaires peuvent avoir des besoins très différents.
Chez AirGreen, nous évaluons notamment :
- la superficie réellement desservie;
- le nombre d’étages;
- l’âge et le niveau d’isolation du bâtiment;
- la quantité de fenêtres;
- l’orientation solaire;
- l’étanchéité de l’enveloppe;
- les pertes de chaleur du sous-sol;
- la configuration du réseau de conduits;
- les débits d’air disponibles;
- la capacité du panneau électrique;
- la présence d’un chauffage auxiliaire;
- la température de calcul applicable à Montréal.
Un appareil surdimensionné peut effectuer des cycles trop courts en climatisation, contrôler moins efficacement l’humidité et créer davantage de variations de débit. Un appareil sous-dimensionné peut fonctionner continuellement sans répondre à la demande lors des journées les plus froides. La capacité doit donc être sélectionnée en fonction du bâtiment, et non simplement selon une règle approximative de BTU par pied carré.
Une unité extérieure installée au mur plutôt que sur une dalle
Sur ce chantier, l’unité extérieure n’a pas été déposée sur une dalle au sol. Nous avons utilisé une structure de soutien murale solidement fixée au bâtiment.
Ce choix répondait à plusieurs objectifs pratiques.
Préserver le passage devant le garage
Une thermopompe centrale de 36 000 BTU possède un gabarit beaucoup plus important qu’un petit climatiseur mural. Placée au sol, elle aurait occupé une partie utile du passage et aurait été davantage exposée aux chocs, aux outils, aux vélos, aux équipements saisonniers ou aux manœuvres effectuées près du garage.
L’installation murale libère le sol tout en maintenant l’appareil dans un secteur accessible.
Réduire les risques liés à la neige
À Montréal, une unité extérieure installée trop près du sol peut être entourée de neige accumulée ou recouverte par la neige déplacée lors du déneigement. Une obstruction autour de l’échangeur réduit la circulation d’air et peut affecter le rendement.
Le support mural maintient ici la base de la thermopompe nettement au-dessus du niveau du sol. Cette hauteur procure une meilleure marge de sécurité pendant l’hiver, mais elle ne remplace pas l’entretien. Le propriétaire doit tout de même vérifier périodiquement que la neige, la glace ou les feuilles ne bloquent pas les côtés de l’appareil.
Gérer l’eau de dégivrage
Une thermopompe produit de l’eau lorsqu’elle dégivre son échangeur extérieur. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former une masse de glace sous la machine ou dans un passage fréquenté.
La série HeatForce possède un chauffage de bac de base, conçu pour limiter l’accumulation de glace dans la partie inférieure de l’unité. Malgré cette fonction, le drainage naturel autour de l’appareil demeure important. Lors de notre planification, nous tenons compte de la pente, de la surface située sous l’unité et du risque de glace près des zones de circulation.
Contrôler les vibrations
Une unité extérieure montée sur un mur doit reposer sur des supports rigides et correctement ancrés. Nous utilisons des points de fixation adaptés au substrat ainsi que des dispositifs d’isolation lorsque requis.
Une installation inadéquate peut transmettre un bourdonnement ou des vibrations dans la structure. Ce phénomène est particulièrement important à considérer lorsqu’une thermopompe se trouve près d’une chambre, d’un logement voisin ou sous une terrasse.
L’effet d’une structure de bois au-dessus de la thermopompe
Le positionnement sous une structure surélevée peut offrir une certaine protection contre les chutes directes de neige. Il faut toutefois éviter de considérer un balcon ou un plancher de bois comme une protection universelle.
Avant l’installation, nous devons vérifier :
- la hauteur disponible au-dessus de l’appareil;
- la possibilité de recirculation de l’air;
- l’écoulement de pluie entre les planches;
- la chute éventuelle de glace;
- la présence de gouttières ou de descentes pluviales;
- l’espace nécessaire pour retirer les panneaux;
- l’accès au moteur, aux cartes électroniques et aux raccords frigorifiques.
Dans ce projet, la façade complète des deux ventilateurs demeure dégagée. L’air peut être expulsé vers l’avant sans rencontrer immédiatement un mur ou un obstacle massif. C’est un élément essentiel : une unité performante ne peut pas atteindre son rendement prévu si son air chaud ou froid est continuellement réaspiré.
Des conduits techniques protégés et organisés
Les lignes frigorifiques, les conducteurs de communication et l’alimentation électrique doivent être acheminés de manière durable. Sur la photo, les raccordements sont dirigés vers le bâtiment et protégés dans un cheminement organisé plutôt que laissés sans support.
Cette partie du travail influence directement la fiabilité de l’installation. Nous portons attention à :
- l’isolation continue de la ligne d’aspiration;
- la protection contre les rayons UV;
- le scellement des pénétrations murales;
- les rayons de courbure des conduites de cuivre;
- la fixation mécanique des câbles;
- la séparation des circuits lorsque requise;
- la réalisation d’un essai d’étanchéité;
- la mise sous vide du circuit frigorifique;
- la vérification de la longueur totale des conduites;
- l’ajustement de la charge de réfrigérant lorsque nécessaire.
La gamme airCore 700 permet des longueurs de tuyauterie importantes, mais une telle possibilité ne signifie pas qu’il faut créer un parcours inutilement long. Un trajet court, accessible et bien protégé demeure préférable lorsqu’il est réalisable.
L’importance du réseau de conduits avec une thermopompe centrale
Même une excellente thermopompe ne peut pas corriger à elle seule un réseau de conduits trop restrictif, déséquilibré ou mal isolé. Lors d’une installation de thermopompe centrale, nous examinons le système de distribution d’air existant avant la mise en service.
Les problèmes les plus fréquents comprennent :
- un conduit de retour trop petit;
- un filtre trop restrictif;
- des conduits flexibles écrasés;
- des registres fermés;
- des pièces éloignées recevant trop peu d’air;
- une pression statique excessive;
- des conduits traversant un espace non chauffé sans isolation suffisante;
- un débit d’air incorrect à travers le serpentin.
Le moteur ECM de l’appareil de traitement d’air offre une bonne flexibilité, mais il ne doit pas être utilisé pour forcer continuellement de l’air à travers un réseau inadéquat. Une pression statique élevée peut augmenter le bruit, réduire le confort et imposer un effort inutile à la soufflerie.
Durant la mise en service, nous vérifions les vitesses disponibles, le comportement du système, les températures d’alimentation et de retour ainsi que la réponse du thermostat.
Ce que ce projet dans Le Sud-Ouest révèle sur une installation CVAC réussie
La machine ne doit pas simplement entrer dans l’espace
Sur les propriétés urbaines de Montréal, il est tentant de placer l’unité extérieure dans le seul espace qui semble disponible. Cette approche peut entraîner plusieurs problèmes : manque de dégagement, difficulté de service, bruit réfléchi entre deux murs ou obstruction par la neige.
Dans ce chantier, l’installation murale a permis d’utiliser un volume vertical autrement inutilisé tout en préservant le passage au sol. Le résultat est propre, compact et adapté à l’environnement réel du bâtiment.
Les erreurs à éviter avec une unité extérieure de grande capacité
Pour une thermopompe centrale à deux ventilateurs, nous recommandons d’éviter les situations suivantes :
-
Installer l’unité directement sous une descente de gouttière.
L’eau peut geler sur l’échangeur, le ventilateur ou le support. -
Positionner la machine trop près du sol.
La neige et la glace peuvent bloquer rapidement la prise d’air. -
Négliger la solidité du mur.
Une unité centrale de grande capacité exige des ancrages adaptés au poids, aux vibrations et aux conditions extérieures. -
Bloquer les panneaux de service.
Une installation qui semble compacte le premier jour peut devenir très coûteuse à entretenir si un technicien ne peut pas accéder aux composants. -
Diriger le souffle vers un passage étroit ou une propriété voisine.
Le débit d’air et le bruit doivent être considérés dès la sélection de l’emplacement. -
Choisir la capacité avant d’évaluer les conduits.
La puissance nominale de la thermopompe doit être compatible avec le débit d’air que le bâtiment peut réellement distribuer. -
Oublier l’alimentation de chauffage auxiliaire.
Selon les pertes thermiques et la stratégie de chauffage, un élément électrique auxiliaire peut être requis. Sa puissance doit être compatible avec le panneau et le câblage.
Une certification pertinente pour les programmes d’aide financière
La gamme Hitachi airCore 700 HeatForce bénéficie d’une certification ENERGY STAR – climat froid pour les combinaisons admissibles indiquées par le fabricant. Cette caractéristique peut permettre à certaines installations de répondre aux critères d’un programme d’aide financière, notamment lorsqu’une thermopompe centrale admissible remplace ou réduit l’utilisation d’un système moins efficace.
L’admissibilité ne doit cependant jamais être présumée uniquement à partir du logo ENERGY STAR. Elle dépend notamment :
- du numéro exact de l’unité extérieure;
- du modèle de l’appareil de traitement d’air;
- du numéro de référence AHRI de la combinaison;
- de l’adresse de l’installation;
- du système de chauffage remplacé ou conservé;
- des règles du programme en vigueur à la date des travaux;
- des documents et preuves d’installation demandés.
Chez AirGreen, nous vérifions la combinaison complète avant de présenter une subvention comme acquise. Cette vérification évite qu’un propriétaire choisisse une machine en se basant sur un montant qui ne s’applique pas à son projet.
L’entretien recommandé après l’installation
Une thermopompe centrale Hitachi nécessite un entretien régulier pour conserver un débit d’air stable et limiter les appels de service évitables.
Le propriétaire devrait notamment :
- remplacer ou nettoyer le filtre selon son type;
- garder la façade et les côtés de l’unité extérieure dégagés;
- retirer les feuilles et débris autour de la base;
- surveiller l’accumulation de glace anormale;
- ne pas construire de rangement autour de la thermopompe;
- faire vérifier le drain de condensation;
- planifier un entretien CVAC professionnel périodique;
- signaler rapidement toute vibration, odeur ou variation inhabituelle de débit.
Dans un emplacement près d’un garage, il faut également éviter d’appuyer des matériaux, des pneus, des outils ou des équipements contre l’unité extérieure. Les deux ventilateurs et l’échangeur nécessitent un espace libre permanent.
Une solution pertinente pour Montréal, Laval, Longueuil et les couronnes
Les contraintes rencontrées dans Le Sud-Ouest se retrouvent aussi dans plusieurs secteurs de Montréal, Laval, Longueuil, de la Rive Nord et de la Rive Sud. Les petits terrains, les entrées partagées, les balcons, les murs de fondation et les passages latéraux étroits demandent une approche adaptée à chaque propriété.
Cette installation d’une Hitachi airCore 700 HeatForce de 36 000 BTU démontre qu’une thermopompe centrale imposante peut être intégrée proprement dans un espace limité lorsque le support, les dégagements, le drainage et l’accès de service sont planifiés ensemble.
Chez AirGreen, nous ne limitons pas notre travail au raccordement de la machine. Nous examinons la capacité, les conduits, l’alimentation électrique, la structure, la circulation d’air, le niveau de neige prévu et les besoins de chauffage du bâtiment. C’est cette coordination qui permet à une installation CVAC de demeurer efficace, accessible et durable bien après la mise en service.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
La combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
Accès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
Fournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
Sur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
Isolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
Circuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
Filtre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
- L’estimation sur placeOn regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
- La soumissionLa combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
- La préparationAccès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
- Le module intérieurFournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
- L’unité extérieureSur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
- Les lignes frigorifiquesIsolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
- Électricité et thermostatCircuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
- Les explicationsFiltre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Elle capte ou rejette la chaleur dehors. Elle repose sur une base de niveau, au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
Les lignes frigorifiques isolées entrent dans la maison par un percement scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien.
Posé sur le module intérieur, il fait passer la chaleur entre l’air de la maison et le réfrigérant.
Fournaise électrique ou air handler : son ventilateur pousse l’air dans les conduits. L’appoint électrique prend le relais par grand froid.
Les conduits d’alimentation distribuent l’air dans les pièces ; les retours le ramènent vers l’appareil. Leur état compte autant que l’appareil.
Il protège le serpentin et le ventilateur. Un filtre encrassé réduit le débit d’air : on le vérifie régulièrement.
Il pilote la thermopompe et l’appoint. Il doit être compatible avec le système installé.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Vérifier le filtre du module intérieur.
- Dégager l’unité extérieure des débris de l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les chaleurs.
- Vérifier le filtre plus souvent en pleine saison.
- Garder grilles et retours d’air dégagés.
- Surveiller l’écoulement du condensat près du serpentin.
- Changer ou nettoyer le filtre.
- Essayer le chauffage et l’appoint avant les froids.
- Planifier l’entretien périodique.
- Déneiger autour de l’unité extérieure.
- Ne rien entreposer devant le module intérieur.
- Noter tout bruit ou toute odeur inhabituels et nous appeler.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. Une thermopompe centrale utilise les conduits de la maison.
Elle se branche sur les conduits existants pour chauffer et climatiser partout.
2. Par grand froid, l’appoint électrique peut prendre le relais.
Le module intérieur (fournaise ou air handler) travaille avec la thermopompe et prend le relais par grand froid.
3. Le filtre se change seulement quand l’appareil tombe en panne.
Un filtre encrassé réduit le débit d’air. On le vérifie régulièrement.
4. On peut reprendre la taille de l’ancien appareil sans vérifier.
La maison a pu changer : isolation, fenêtres, pièces ajoutées. La capacité se valide sur place.
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Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Puis-je garder mes conduits actuels ?
Que se passe-t-il par grand froid ?
Fournaise, air handler, gainable : quelle différence ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Mon thermostat actuel fonctionnera-t-il ?
Centrale ou murales : que choisir ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
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D’autres chantiers à voir, près de chez vous
Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
