Installation d’une thermopompe centrale MIDEA EVOX G3 à Très-Saint-Sacrement, dans le Haut-Saint-Laurent en Montérégie
À Très-Saint-Sacrement, AirGreen installe une thermopompe centrale MIDEA EVOX G3 sur support surélevé, avec technologie inverter, chauffage jusqu’à -30 °C et installation adaptée aux conditions hivernales du Québec.
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Le chantier en un écran

La fiche de l’appareil
La gamme telle que publiée sur airgreen.ca : choisissez une taille pour voir sa capacité par grand froid.
| Taille | Chauffage à −8 °C | Chauffage à −15 °C | Point le plus froid certifié | COP à −15 °C | SEER | HSPF | Aide LogisVert indicative |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Midea EVOX G3 · 1,5 tonnes | 14 700 | 18 600 | −30 °C : 11 800 | 2,12 | 19,0 | 10,1 | 1 764 $ |
| Midea EVOX G3 · 2 tonnes | 20 800 | 20 600 | −30 °C : 12 100 | 2,14 | 18,6 | 10,0 | 2 496 $ |
| Midea EVOX G3 · 2,5 tonnes | 24 000 | 33 200 | −30 °C : 17 900 | 1,97 | 17,2 | 10,8 | 2 880 $ |
| Midea EVOX G3 · 3 tonnes | 33 000 | 37 400 | −30 °C : 27 600 | 1,9 | 18,0 | 10,0 | 3 960 $ |
| Midea EVOX G3 · 4 tonnes | 39 500 | 48 000 | −30 °C : 27 200 | 2,0 | 17,5 | 9,5 | 4 740 $ |
| Midea EVOX G3 · 5 tonnes | 45 000 | 54 000 | −30 °C : 37 300 | 1,9 | 17,5 | 9,5 | 5 400 $ |
Données lues en direct sur la fiche airgreen.ca de chaque taille (performances certifiées NEEP / AHRI). Quand le titre nomme la taille installée, elle est mise en évidence ; sinon, toute la gamme est présentée. L’aide indiquée est celle d’aujourd’hui, selon la règle de Hydro-Québec (120 $ par 1 000 BTU/h à −8 °C) ; les montants cités dans l’article datent de sa publication. Seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée.
L’article, chapitre par chapitre
À Très-Saint-Sacrement, une installation centrale où chaque pouce comptait le long de la fondation
Cette installation de thermopompe centrale MIDEA EVOX G3 à Très-Saint-Sacrement, en Montérégie, est un bon exemple d’un projet où le choix de l’équipement ne représentait qu’une partie du travail. La configuration extérieure de la maison imposait plusieurs contraintes visibles : une longue façade en vinyle, une fondation relativement basse, une fenêtre de sous-sol située immédiatement derrière le secteur de travail et un espace latéral qu’il fallait conserver fonctionnel.
Plutôt que de poser l’unité extérieure directement au niveau du terrain, nous avons réalisé une installation sur un support métallique surélevé et ancré à la fondation. Sur la photo du chantier, on voit clairement les deux rails horizontaux qui reçoivent la thermopompe, les appuis sous l’appareil et la structure qui transfère sa charge vers la fondation.
Ce choix apporte un avantage particulièrement important dans notre climat : la base de la thermopompe centrale reste éloignée du sol, de la neige et des accumulations de glace provoquées par les cycles de dégivrage.
L’appareil installé fait partie de la famille MIDEA EVOX G3, une gamme de thermopompes centrales inverter conçue pour travailler avec un système de distribution d’air par conduits. La documentation du fabricant présente précisément l’EVOX G3 comme une nouvelle génération de systèmes centraux gainables conçus notamment pour faciliter la modernisation d’installations existantes.
Une unité extérieure placée devant une fenêtre de sous-sol sans condamner l’espace
La photo de cette installation à Très-Saint-Sacrement mérite d’être regardée attentivement.
La thermopompe se trouve devant une partie de la fondation où une fenêtre de sous-sol est présente légèrement à gauche. Le montage surélevé permet de travailler avec cette configuration plutôt que de traiter toute la zone comme un simple espace libre.
Nous avons également gardé le ventilateur frontal complètement dégagé. C’est fondamental avec l’EVOX G3 puisque l’unité extérieure utilise une décharge horizontale : le volume d’air traversant l’échangeur doit pouvoir être évacué vers l’avant sans rencontrer immédiatement un mur, une clôture ou un autre obstacle.
MIDEA décrit cette architecture comme une combinaison d’un ventilateur horizontal et d’un échangeur thermique vertical, conçue pour favoriser une circulation d’air plus uniforme à travers la surface de l’échangeur.
L’emplacement d’une thermopompe de ce type doit donc être évalué en trois dimensions. Nous devons considérer non seulement la place occupée par l’appareil, mais également :
- l’espace devant le ventilateur;
- les dégagements nécessaires pour l’entretien;
- la hauteur par rapport au sol;
- les fenêtres et autres ouvertures du bâtiment;
- le cheminement des conduites frigorifiques;
- les accumulations potentielles de neige;
- l’évacuation de l’eau de dégivrage.
Cette approche est valable à Très-Saint-Sacrement, mais également pour nos installations à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Sud et sur la Rive Nord.
Un support surélevé adapté à une thermopompe utilisée réellement en chauffage
Une thermopompe centrale qui travaille seulement comme climatiseur pourrait théoriquement être moins exposée aux contraintes hivernales. L’EVOX G3 est toutefois conçue pour être utilisée comme véritable appareil de chauffage par temps froid.
Lors du fonctionnement hivernal, l’unité extérieure absorbe de la chaleur de l’air. Du givre se forme périodiquement sur son échangeur, et le système effectue des dégivrages.
Cette eau doit avoir la possibilité de quitter l’appareil.
Si le condenseur est posé très bas, plusieurs cycles de gel et de dégivrage peuvent progressivement créer une masse de glace sous l’unité. À cela s’ajoutent les accumulations naturelles de neige autour de la maison.
Sur notre installation de Très-Saint-Sacrement, l’espace conservé sous la machine réduit précisément ce type de risque.
Le dégagement sous l’appareil n’est pas seulement une question de neige
La hauteur facilite également l’inspection de la base, du drainage et de la structure de support. Lors d’un futur entretien CVAC, les composantes demeurent plus accessibles qu’avec un appareil partiellement enfoui entre le sol, une dalle et les accumulations hivernales.
Nous cherchons toujours à penser à l’installation plusieurs années après sa mise en service. Une disposition qui paraît acceptable le premier jour peut devenir très contraignante lorsqu’il faut diagnostiquer une thermopompe en février.
EVOX G3 Extreme Heat : fonctionnement annoncé jusqu’à -30 °C
Le comportement à basse température est l’une des caractéristiques les plus importantes de cette gamme.
MIDEA indique pour l’EVOX G3 un fonctionnement continu en chauffage jusqu’à -30 °C. Dans les résultats publiés pour un système MIDEA de trois tonnes, le fabricant indique également jusqu’à 100 % de capacité nominale de chauffage autour de -25 °C, avec un COP pouvant atteindre environ 1,9.
La technologie du compresseur joue un rôle central lorsque la température chute. Selon MIDEA, le système utilise une alimentation en vapeur à température intermédiaire dans des conditions de froid extrême afin d’augmenter la quantité totale de frigorigène comprimée et de soutenir la capacité de chauffage.
Pour une maison de Très-Saint-Sacrement, située dans un secteur où les épisodes de froid intense font partie de la réalité hivernale, ce type de donnée nous intéresse beaucoup plus qu’une simple mention « thermopompe inverter ».
Les performances varient selon la capacité exacte de l’EVOX G3
La série EVOX G3 ne correspond pas à une seule capacité. MIDEA propose plusieurs configurations centrales.
La documentation fournie couvre des systèmes allant approximativement de 18 000 à 54 000 BTU/h, avec des rendements pouvant atteindre :
- 19 SEER2;
- 12,5 EER2;
- 10,8 HSPF2;
- 2,14 de COP à 5 °F, soit environ -15 °C.
Ces valeurs maximales varient selon la combinaison précise de l’unité extérieure et de l’unité de traitement d’air.
Le tableau technique de la génération G3 donne, entre autres, les données suivantes :
| Configuration EVOX G3 | Climatisation nominale | SEER2 | EER2 | HSPF2 | Chauffage à -15 °C | COP à -15 °C |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 18 000 BTU/h | 18 000 | 19,0 | 12,5 | 10,1 | 18 600 BTU/h | 2,12 |
| 24 000 BTU/h | 24 000 | 18,6 | 12,0 | 10,0 | 20 600 BTU/h | 2,14 |
| 30 000 BTU/h | 30 000 | 17,2 | 12,0 | 10,8 | 33 200 BTU/h | 1,97 |
| 36 000 BTU/h | 36 000 | 17,7 | 12,0 | 10,0 | 32 600 BTU/h | 2,06 |
| 48 000 BTU/h | 48 000 | 17,5 | 12,0 | 9,5 | 48 000 BTU/h | 2,00 |
| 54 000 BTU/h | 54 000 | 17,5 | 12,0 | 9,5 | 54 000 BTU/h | 1,90 |
Ces chiffres sont issus de la fiche technique de troisième génération EVOX G3.
La photo extérieure de notre chantier ne permet pas de lire avec suffisamment de certitude le numéro complet du modèle installé à Très-Saint-Sacrement. Nous ne lui attribuons donc pas arbitrairement une capacité particulière.
Pour le dimensionnement, la garantie et une demande d’aide financière, ce sont toujours les véritables références des unités intérieure et extérieure qui doivent être utilisées.
Le nombre de tonnes ne devrait jamais être choisi simplement à partir de l’ancien appareil
Lors du remplacement d’une ancienne thermopompe centrale, il est fréquent de vouloir commander exactement la même capacité que celle déjà présente.
Cela peut être approprié, mais ce n’est pas automatiquement la bonne réponse.
Plusieurs éléments peuvent avoir changé depuis l’installation précédente : fenêtres, isolation, agrandissement, utilisation des pièces ou travaux d’étanchéité. Il est également possible que l’ancien système ait été surdimensionné dès le départ.
Nous regardons donc la charge réelle de la maison, mais aussi ce que le réseau de conduits peut distribuer.
Une machine de plus grande capacité exige généralement davantage de débit d’air. Si les conduits ne peuvent pas transporter ce débit correctement, augmenter simplement le tonnage ne règle pas le problème.
L’étiquette EnergyGuide visible sur la thermopompe
Un détail intéressant sur la photo est la grande étiquette EnergyGuide jaune encore présente sur le panneau avant de l’unité.
Cette étiquette illustre le fait que l’efficacité énergétique fait partie intégrante de la sélection d’un système central moderne. Elle ne remplace toutefois pas les données AHRI ou la combinaison précise des deux unités.
Deux configurations appartenant à la même famille EVOX G3 peuvent obtenir des valeurs SEER2 ou HSPF2 différentes.
Nous travaillons donc avec le modèle complet, pas uniquement avec le nom commercial.
À l’intérieur de la maison, le réseau de conduits et l’unité de traitement d’air sont tout aussi importants que le condenseur visible dehors
Une thermopompe centrale ne fonctionne jamais seule
La photographie de Très-Saint-Sacrement met naturellement l’accent sur le condenseur extérieur. Pourtant, le confort des occupants dépend tout autant de ce qui se passe à l’intérieur.
L’EVOX G3 travaille avec une unité de traitement d’air centrale et un réseau de conduits. C’est cette unité intérieure qui doit faire circuler correctement l’air vers les différentes pièces de la maison.
Un mauvais débit peut se traduire par des chambres plus froides, des écarts de température entre les étages, davantage de bruit aux grilles ou une capacité effective différente de celle attendue.
C’est pourquoi une installation de thermopompe centrale ne devrait pas être évaluée seulement à partir du nombre de BTU.
Computational Constant Airflow 2.0 : maintenir le débit malgré la résistance du réseau
MIDEA équipe l’EVOX G3 de sa technologie Computational Constant Airflow 2.0.
Selon la documentation, le ventilateur peut modifier sa puissance afin de mieux maintenir le débit d’air lorsque la pression statique varie. Le fabricant présente des exemples à 0,4 po et 1,2 po de colonne d’eau, avec maintien d’un débit de référence dans les conditions illustrées.
MIDEA prévoit aussi jusqu’à 60 niveaux de réglage du débit, accessibles par les paramètres techniques du contrôleur.
Cette capacité d’adaptation est particulièrement intéressante lorsqu’une nouvelle thermopompe centrale inverter est intégrée à des conduits existants.
Elle ne dispense toutefois pas de vérifier le réseau. Un conduit écrasé, une reprise insuffisante ou une transition très restrictive reste un problème mécanique qui devrait être corrigé.
Une conception modulaire utile dans les sous-sols québécois
L’unité intérieure EVOX G3 repose sur une architecture modulaire appelée Block N Lock.
La brochure MIDEA montre six possibilités d’installation, dont :
- verticale avec soufflage vers le haut;
- verticale avec soufflage vers le bas;
- horizontale vers la droite;
- horizontale vers la gauche;
- configurations compactes de type « low-boy ».
Cette polyvalence est conçue pour faciliter l’intégration dans les espaces restreints, notamment les sous-sols et certains greniers.
Dans nos projets de remplacement à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Sud, la Rive Nord et en Montérégie, cet aspect a une valeur très concrète. Les anciennes fournaises se trouvent souvent dans des endroits où chaque pouce de hauteur ou de largeur compte.
Des largeurs pensées pour faciliter la modernisation d’une ancienne fournaise
MIDEA annonce des formats d’unités intérieures EVOX G3 d’environ 14,5 à 21,5 pouces de largeur, soit des dimensions proches de nombreuses fournaises résidentielles.
La plateforme prévoit aussi une alimentation intérieure pouvant s’adapter au 115 V ou au 208/230 V selon le modèle et la configuration.
Ce sont des caractéristiques intéressantes lors d’une rénovation, mais elles ne signifient pas qu’un remplacement est automatiquement direct.
Nous devons toujours vérifier :
- les dimensions du plénum;
- le retour d’air;
- le débit disponible;
- l’alimentation électrique;
- le drainage;
- l’espace requis pour le filtre;
- le chauffage auxiliaire.
Jusqu’à 25 kW de chauffage électrique auxiliaire
La plateforme EVOX G3 peut être accompagnée d’un ensemble de chauffage auxiliaire à trois stages pouvant atteindre 25 kW, selon la configuration choisie. MIDEA indique que ces stages peuvent être activés et modulés selon les variations de température.
Le réglage de cet appoint mérite une attention particulière.
Si les résistances sont programmées pour intervenir trop facilement, une maison peut consommer davantage d’électricité que nécessaire. À l’inverse, un appoint insuffisant pourrait devenir problématique lorsque la charge thermique dépasse momentanément ce que la thermopompe peut fournir.
Nous cherchons donc à faire travailler l’inverter aussi efficacement que possible tout en conservant la capacité auxiliaire nécessaire lorsque les conditions l’exigent.
Une plateforme compatible avec plusieurs stratégies de contrôle
La documentation EVOX G3 prévoit une compatibilité avec la communication 485, des thermostats 24 V et une communication sans fil Sub-1 GHz entre certains éléments MIDEA compatibles.
Pour une rénovation, cette polyvalence peut limiter les travaux lorsqu’un nouveau câble de communication serait compliqué à acheminer entre le thermostat, l’unité intérieure et l’extérieur.
Le choix du thermostat doit malgré tout être fait selon les fonctions recherchées. Un contrôleur communicant peut offrir davantage d’accès à la modulation et au diagnostic qu’un thermostat conventionnel.
Filtration MERV 13 : utile, mais à intégrer correctement au débit d’air
L’EVOX G3 prévoit aussi un module pouvant accepter des filtres MERV 13 de 1, 2 ou 4 pouces. MIDEA indique qu’ils peuvent retenir davantage de poussière, pollen, particules et squames tout en contribuant à garder le serpentin plus propre.
Nous évitons cependant de considérer « MERV plus élevé » comme une règle universelle.
Un filtre performant crée une résistance au passage de l’air. La surface du filtre, son épaisseur et la configuration de la reprise doivent donc être cohérentes avec le débit nécessaire.
SmartHome, programmation et suivi de consommation
Avec le thermostat communicant MIDEA et l’application SmartHome, la documentation prévoit notamment :
- la programmation des horaires;
- le contrôle de la température;
- certains ajustements liés au confort et à l’humidité;
- le suivi de la consommation;
- des fonctions de diagnostic;
- certaines mises à jour logicielles à distance.
Ces possibilités sont présentées dans la brochure EVOX G3 avec les fonctions SmartHome et iCheck.
Pour un propriétaire qui remplace une ancienne fournaise ou une thermopompe à un ou deux stages, il faut aussi comprendre que le fonctionnement d’un inverter est différent : un long cycle à faible puissance peut être parfaitement normal.
Le système cherche à maintenir le confort avec moins de variations plutôt qu’à alterner constamment entre arrêt complet et pleine capacité.
R-454B : le frigorigène retenu par MIDEA pour cette génération
La gamme EVOX G3 utilise le R-454B, un frigorigène classé A2L.
MIDEA indique dans sa documentation un potentiel de réchauffement global, ou GWP, de 466 pour ce frigorigène.
Pour le client, cette transition est discrète. Pour nos techniciens, elle exige cependant des méthodes d’installation adaptées au R-454B et le respect des procédures prévues pour les frigorigènes A2L.
Cela comprend la préparation des conduites, l’essai d’étanchéité, la mise sous vide, la mise en service et l’utilisation d’outillage approprié.
LogisVert en 2026 : le modèle exact et sa capacité à -8 °C déterminent l’aide
Pour une installation résidentielle réalisée au Québec en 2026, Hydro-Québec indique qu’une thermopompe installée depuis le 26 novembre 2025 doit être certifiée ENERGY STAR pour être admissible à l’aide financière LogisVert.
Lorsque la thermopompe est certifiée ENERGY STAR – Climat froid, l’aide actuelle est de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à -8 °C, à condition que toutes les autres exigences du programme soient respectées. L’aide est calculée selon la date d’installation.
Il serait incorrect de calculer automatiquement la subvention d’une EVOX G3 à partir de son tonnage nominal. Hydro-Québec se base sur la capacité reconnue à -8 °C de la combinaison admissible.
Pour notre chantier de Très-Saint-Sacrement, nous ne publions donc pas un montant précis sans la référence complète AHRI correspondant aux deux unités.
Les erreurs que cette installation permet justement d’éviter
Ce projet met en évidence plusieurs erreurs que nous cherchons à éviter sur une installation de thermopompe centrale.
Poser l’unité trop près du sol
Une installation basse peut devenir problématique avec la neige et l’eau de dégivrage. La structure surélevée visible ici crée une marge beaucoup plus adaptée à l’hiver.
Ignorer une fenêtre de sous-sol
Une fenêtre, une sortie d’air ou une ouverture du bâtiment doit être prise en compte dès le choix de l’emplacement. Il est beaucoup plus difficile de corriger ce type de problème après que les conduites et les supports ont été installés.
Encombrer le devant du ventilateur
L’EVOX G3 évacue son air vers l’avant. Le dégagement frontal que l’on voit sur notre réalisation n’est donc pas perdu : il sert au fonctionnement de la machine.
Choisir le tonnage sans analyser les conduits
Une thermopompe surdimensionnée raccordée à un réseau incapable de fournir le débit demandé ne constitue pas une amélioration.
Négliger le futur entretien CVAC
Nous voulons pouvoir atteindre les panneaux de service, les raccordements et la base de l’unité sans devoir reconstruire une partie de l’installation.
Ce chantier de Très-Saint-Sacrement résume notre façon d’aborder une thermopompe centrale
Le résultat visible sur la photo paraît volontairement simple : une MIDEA EVOX G3, un support métallique bien défini et une façade qui reste fonctionnelle autour de l’appareil.
Cette simplicité est justement le résultat d’une série de décisions techniques.
Nous avons dû intégrer l’unité à une zone où se trouvent une fenêtre de sous-sol, une fondation, un passage extérieur et le revêtement de la maison. Nous avons conservé un espace important devant le ventilateur et surélevé le condenseur pour mieux l’adapter à une utilisation hivernale.
À l’intérieur, une installation de ce type doit ensuite être complétée par une vérification tout aussi rigoureuse du débit d’air, des conduits, de la filtration, du chauffage auxiliaire et de la régulation.
C’est cette vision d’ensemble que nous appliquons chez AirGreen lorsque nous installons une thermopompe centrale à Très-Saint-Sacrement, ailleurs en Montérégie, à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Sud et sur la Rive Nord.
Une bonne installation ne cherche pas uniquement à faire fonctionner l’appareil le jour de la mise en service. Elle doit aussi rester logique après plusieurs hivers, plusieurs cycles de dégivrage et plusieurs années d’entretien.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Plinthes et fournaise électrique transforment 1 kWh d’électricité en 1 kWh de chaleur. Une thermopompe en livre plus : c’est son COP. Au tarif D d’Hydro-Québec (11,142 ¢/kWh au-delà de 40 kWh par jour, depuis le 1er avril 2026) :
Hydro-Québec : une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide.
Estimation par kWh de chaleur, à la température choisie, avec le COP certifié de la fiche produit. Taxes, redevance d’abonnement et appoint non compris.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
La combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
Accès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
Fournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
Sur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
Isolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
Circuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
Filtre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
- L’estimation sur placeOn regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
- La soumissionLa combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
- La préparationAccès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
- Le module intérieurFournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
- L’unité extérieureSur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
- Les lignes frigorifiquesIsolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
- Électricité et thermostatCircuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
- Les explicationsFiltre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Elle capte ou rejette la chaleur dehors. Elle repose sur une base de niveau, au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
Les lignes frigorifiques isolées entrent dans la maison par un percement scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien.
Posé sur le module intérieur, il fait passer la chaleur entre l’air de la maison et le réfrigérant.
Fournaise électrique ou air handler : son ventilateur pousse l’air dans les conduits. L’appoint électrique prend le relais par grand froid.
Les conduits d’alimentation distribuent l’air dans les pièces ; les retours le ramènent vers l’appareil. Leur état compte autant que l’appareil.
Il protège le serpentin et le ventilateur. Un filtre encrassé réduit le débit d’air : on le vérifie régulièrement.
Il pilote la thermopompe et l’appoint. Il doit être compatible avec le système installé.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Vérifier le filtre du module intérieur.
- Dégager l’unité extérieure des débris de l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les chaleurs.
- Vérifier le filtre plus souvent en pleine saison.
- Garder grilles et retours d’air dégagés.
- Surveiller l’écoulement du condensat près du serpentin.
- Changer ou nettoyer le filtre.
- Essayer le chauffage et l’appoint avant les froids.
- Planifier l’entretien périodique.
- Déneiger autour de l’unité extérieure.
- Ne rien entreposer devant le module intérieur.
- Noter tout bruit ou toute odeur inhabituels et nous appeler.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. Une thermopompe centrale utilise les conduits de la maison.
Elle se branche sur les conduits existants pour chauffer et climatiser partout.
2. Par grand froid, l’appoint électrique peut prendre le relais.
Le module intérieur (fournaise ou air handler) travaille avec la thermopompe et prend le relais par grand froid.
3. Le filtre se change seulement quand l’appareil tombe en panne.
Un filtre encrassé réduit le débit d’air. On le vérifie régulièrement.
4. On peut reprendre la taille de l’ancien appareil sans vérifier.
La maison a pu changer : isolation, fenêtres, pièces ajoutées. La capacité se valide sur place.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Puis-je garder mes conduits actuels ?
Que se passe-t-il par grand froid ?
Fournaise, air handler, gainable : quelle différence ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Mon thermostat actuel fonctionnera-t-il ?
Centrale ou murales : que choisir ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
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Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
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L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
