Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une thermopompe double zone Fujitsu AIRSTAGE Aquila XLTH à Boisbriand

À Boisbriand, AirGreen installe une thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH près d’un escalier, avec diffusion d’air stratégique, finition discrète et contrôle indépendant des deux zones.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin16 min de lecture
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2026année de publication
En un coup d’œil

Le chantier en un écran

Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Une unité murale positionnée au haut d’un escalier pour mieux répartir le confort entre les niveaux

Cette installation d’une thermopompe double zone Fujitsu AIRSTAGE Aquila XLTH à Boisbriand illustre un défi fréquent dans les maisons à plusieurs étages : trouver un emplacement capable de desservir efficacement une zone de circulation sans empiéter sur les portes, l’escalier, les moulures ou l’espace disponible pour le mobilier.

Sur la photo prise après les travaux, l’unité intérieure Fujitsu est installée dans la partie supérieure du mur, à proximité immédiate d’un escalier et d’une porte intérieure. Le boîtier blanc s’intègre discrètement aux murs clairs, tandis que sa position élevée lui permet de souffler l’air vers le dégagement plutôt que directement vers un meuble ou une zone occupée en permanence.

Ce choix d’emplacement paraît simple une fois le travail terminé. Il résulte pourtant de plusieurs vérifications : le dégagement par rapport au plafond, la présence de la porte à droite, la structure du mur, le passage des conduites, la direction du soufflage, l’accès aux filtres et la circulation de l’air dans la cage d’escalier.

Dans une installation CVAC à Boisbriand, les zones de transition comme les paliers, les corridors et les cages d’escalier peuvent devenir stratégiques. Bien utilisées, elles permettent à une unité intérieure de distribuer l’air vers plusieurs pièces ou niveaux. Mal évaluées, elles peuvent au contraire créer des écarts de température, un inconfort près de l’escalier ou une mauvaise lecture de la température ambiante.

Pourquoi une thermopompe double zone convenait à cette propriété

Une thermopompe double zone relie deux unités intérieures à une seule unité extérieure. Chaque unité intérieure dessert une zone distincte et peut recevoir sa propre température de consigne.

Cette configuration est particulièrement utile dans les maisons où une seule tête murale ne suffit pas à répartir uniformément le chauffage et la climatisation.

À Boisbriand, les situations courantes comprennent :

  • un rez-de-chaussée et un étage;
  • un sous-sol aménagé et une aire de vie;
  • une chambre principale éloignée du salon;
  • une extension ajoutée au bâtiment original;
  • deux secteurs séparés par un escalier ou un corridor;
  • des pièces ayant des expositions solaires différentes.

Dans ce projet, l’unité visible près de l’escalier constitue l’une des deux zones du système. Sa position permet de traiter un secteur précis tout en profitant de la circulation naturelle de l’air autour du palier.

Le système multizone Fujitsu permet de commander chaque unité intérieure indépendamment. Les occupants peuvent donc régler une température différente dans chacune des zones, selon l’heure, l’occupation et les préférences. La documentation Fujitsu précise toutefois que le système assure le chauffage ou le refroidissement, mais pas les deux simultanément dans des zones différentes.

Les deux unités peuvent avoir des réglages distincts, mais elles doivent fonctionner dans un mode compatible. En hiver, elles chauffent; en été, elles climatisent.

Le haut d’un escalier : un emplacement utile, mais exigeant

La cage d’escalier crée un mouvement naturel de l’air entre les niveaux. L’air chaud a tendance à monter, tandis que l’air plus frais descend. Installer une unité près d’un escalier peut donc contribuer à la circulation du confort, mais l’emplacement doit être choisi avec précision.

Une unité mal orientée pourrait :

  • envoyer directement l’air dans l’escalier;
  • créer un courant d’air sur les personnes qui circulent;
  • favoriser une température trop différente entre les niveaux;
  • mesurer principalement l’air provenant d’un autre étage;
  • laisser certaines pièces sans apport suffisant.

Dans cette installation à Boisbriand, l’unité est placée sur un mur latéral plutôt que directement face aux marches. Le soufflage peut ainsi être orienté vers le dégagement et les espaces adjacents.

La hauteur de montage aide également à diffuser l’air au-dessus de la zone de passage. Les occupants ne reçoivent pas un jet d’air directement au niveau du visage lorsqu’ils utilisent l’escalier.

Une intégration précise entre le plafond et la porte

L’espace mural disponible était limité par le plafond, l’angle situé à droite et la moulure de la porte.

Avant de fixer l’unité, nous devions vérifier :

  • la largeur réelle du boîtier;
  • l’ouverture du panneau frontal;
  • l’espace nécessaire pour retirer les filtres;
  • le dégagement au-dessus de l’entrée d’air;
  • la distance par rapport à l’encadrement de porte;
  • le trajet des conduites derrière le mur;
  • la possibilité d’effectuer un entretien futur.

Une unité intérieure ne doit pas être simplement centrée selon l’apparence du mur. Son emplacement doit permettre l’accès à ses composantes et maintenir la circulation d’air requise.

La photo montre que l’appareil a été positionné avec un espace libre à droite, malgré la proximité de l’angle. L’encadrement de la porte demeure dégagé, et l’unité n’empiète pas visuellement sur la moulure.

Une finition intérieure sans long cache-tuyaux visible

L’un des points intéressants de cette installation est l’absence de long parcours apparent de conduites à l’intérieur. L’appareil semble raccordé directement à travers le mur, ce qui donne une finition plus sobre.

Pour obtenir ce résultat, il faut planifier précisément la traversée derrière l’unité. Le passage doit permettre d’acheminer :

  • les conduites frigorifiques;
  • l’isolation;
  • le câble de communication;
  • le drainage des condensats;
  • les raccordements requis par la configuration.

Un perçage décalé de quelques centimètres peut obliger l’ajout d’un cache-tuyaux latéral ou créer une courbe trop serrée derrière le boîtier.

Nous cherchons donc à faire coïncider le point de passage avec les sorties prévues sur l’unité Fujitsu, tout en évitant les montants, les fils électriques et les autres éléments présents dans le mur.

Le drainage dans une zone située près d’un escalier

En mode climatisation, l’unité intérieure retire de l’humidité de l’air. L’eau doit ensuite être évacuée par un drain.

Dans une installation située au haut d’un escalier, un écoulement intérieur serait particulièrement problématique. L’eau pourrait marquer le mur, atteindre la moulure ou créer une surface glissante près des marches.

Nous accordons donc une attention rigoureuse à la pente du drainage.

Lorsque l’évacuation fonctionne par gravité, il faut éviter :

  • les contre-pentes;
  • les affaissements du tuyau;
  • les raccords comprimés;
  • les sections trop horizontales;
  • les obstacles dans la cavité murale.

Le drain est testé avant la fin du chantier afin de confirmer que l’eau s’évacue librement.

Le confort dans une cage d’escalier ne dépend pas uniquement des BTU

Une erreur fréquente consiste à choisir la capacité d’une unité intérieure uniquement selon la superficie approximative du niveau.

Dans une cage d’escalier, la circulation verticale de l’air modifie la charge ressentie. Les besoins dépendent notamment :

  • de la hauteur totale du dégagement;
  • de l’ouverture entre les étages;
  • de l’isolation du toit;
  • de l’exposition des fenêtres;
  • de la position des chambres;
  • de la présence de portes;
  • de la température maintenue dans l’autre zone.

Une unité trop grande peut atteindre rapidement sa consigne près du palier, puis réduire son fonctionnement alors que certaines pièces demeurent trop chaudes ou trop froides.

Une unité trop petite peut fonctionner longtemps sans compenser les échanges d’air entre les niveaux.

Chez AirGreen, nous évaluons donc la zone comme un ensemble architectural, et non comme un simple nombre de pieds carrés.

Les caractéristiques du système Fujitsu Aquila XLTH double zone

Plusieurs capacités et plusieurs combinaisons possibles

La documentation Fujitsu de la série H présente des unités extérieures multizones de 18 000, 24 000, 36 000 et 45 000 BTU/h. Selon le condenseur choisi, le système peut alimenter de deux à cinq unités intérieures.

Pour une application double zone, le tableau Fujitsu indique plusieurs combinaisons d’unités murales autorisées, notamment :

  • 7 000 + 7 000 BTU;
  • 7 000 + 9 000 BTU;
  • 7 000 + 12 000 BTU;
  • 7 000 + 15 000 BTU;
  • 9 000 + 9 000 BTU;
  • 9 000 + 12 000 BTU;
  • 9 000 + 15 000 BTU;
  • 12 000 + 12 000 BTU.

Ces associations confirment la compatibilité des unités avec le condenseur. Elles ne remplacent pas une analyse des besoins thermiques.

Fujitsu précise que ses tableaux de combinaison ne servent pas à sélectionner la capacité du système et recommande son logiciel de conception pour valider les équipements AIRSTAGE de série H.

Pourquoi la capacité exacte ne peut pas être déduite de la photo

L’unité visible appartient à la gamme Fujitsu AIRSTAGE, mais la photographie ne permet pas de confirmer avec certitude sa capacité en BTU.

Plusieurs modèles intérieurs partagent un boîtier très semblable. Pour identifier la capacité exacte, il faut consulter :

  • le numéro de modèle;
  • la plaque signalétique;
  • le devis;
  • la facture;
  • le dossier du chantier;
  • la combinaison autorisée avec le condenseur extérieur.

Il est préférable de ne pas attribuer une capacité uniquement selon la largeur apparente de l’unité.

Dans une publication technique, cette prudence est importante. Un système correctement identifié inspire davantage confiance qu’une liste de caractéristiques supposées.

Le chauffage en climat froid

La documentation Fujitsu indique que les versions CTEB de la série Aquila peuvent fonctionner en chauffage jusqu’à -26 °C et en climatisation jusqu’à 50 °C.

Cette capacité de fonctionnement est pertinente pour une propriété située à Boisbriand, sur la Rive Nord, où les températures hivernales peuvent être très basses.

La température minimale de fonctionnement ne correspond toutefois pas nécessairement à la capacité nominale complète. À mesure que la température extérieure diminue, la production et l’efficacité peuvent varier.

Nous devons donc vérifier la capacité disponible à basse température et la comparer aux pertes thermiques de la maison.

Les facteurs importants comprennent :

  • l’isolation;
  • l’étanchéité;
  • le nombre de fenêtres;
  • le volume;
  • les échanges entre les étages;
  • les besoins simultanés des deux zones;
  • le chauffage complémentaire existant.

Le compresseur à vitesse variable

Le système Fujitsu utilise un compresseur entraîné par onduleur. Cette technologie ajuste la vitesse du compresseur selon la demande des unités intérieures.

Dans une configuration double zone, le système peut moduler sa production lorsque :

  • une seule zone fonctionne;
  • les deux zones demandent peu de capacité;
  • une zone atteint presque sa consigne;
  • la charge augmente dans l’escalier;
  • la température extérieure change.

Cette modulation contribue à limiter les variations brusques de température et certains cycles courts.

Pour un palier d’escalier, une production adaptable est utile, car les besoins changent rapidement lorsque les portes sont ouvertes, lorsque l’air chaud monte ou lorsque l’autre niveau commence à demander davantage de chauffage.

Deux zones indépendantes, avec un même mode de fonctionnement

Chaque unité intérieure peut recevoir une température distincte.

Par exemple :

  • l’étage peut être maintenu à 21 °C;
  • le rez-de-chaussée peut être réglé à 22 °C;
  • une zone peu occupée peut recevoir une consigne plus modérée;
  • la ventilation peut être ajustée selon le secteur.

Les unités partagent cependant le même condenseur extérieur.

Elles ne peuvent donc pas chauffer et climatiser simultanément. Fujitsu précise que le système fournit les deux fonctions, mais pas dans des modes opposés au même moment.

Pour éviter les conflits, nous expliquons au propriétaire comment régler les deux contrôles selon la saison.

La capacité de connexion pouvant atteindre 130 %

Les systèmes multizones Fujitsu peuvent autoriser une somme de capacités intérieures allant jusqu’à 130 % de la capacité nominale extérieure, selon la configuration.

Le fabricant précise cependant que le dépassement de 100 % ne fait pas augmenter la production réelle du condenseur.

Cette règle doit être comprise avant de choisir les deux unités intérieures.

Lorsque les deux zones demandent leur capacité maximale en même temps, la puissance disponible est répartie entre elles.

Une combinaison supérieure à 100 % peut convenir si les charges maximales ne se produisent pas simultanément. Dans une maison à étages, cela peut parfois être logique, puisque l’étage et le rez-de-chaussée ne réagissent pas toujours de la même façon au soleil ou aux températures extérieures.

Le choix doit néanmoins être validé avec un calcul de charge, et non selon une règle générale.

Une attention particulière au flux d’air près de la porte

La porte visible à droite de l’unité devait rester libre de toute obstruction. Le battant, la moulure et les mouvements des occupants ne doivent pas entrer en conflit avec le climatiseur mural.

Le volet inférieur de la Fujitsu peut diriger l’air vers l’avant et vers le bas. Nous devons éviter qu’un souffle concentré atteigne directement une personne qui entre ou sort de la pièce.

Le réglage des volets permet d’adapter la diffusion selon la saison.

En climatisation

L’air frais a tendance à descendre. Il est généralement avantageux de l’envoyer davantage à l’horizontale afin qu’il se mélange avant de redescendre.

En chauffage

L’air chaud monte naturellement. Le volet peut être orienté davantage vers le bas pour pousser la chaleur dans la zone occupée.

Près d’un escalier, ces réglages influencent fortement la répartition entre les niveaux.

Les erreurs à éviter dans un emplacement semblable

Cette installation à Boisbriand permet de mettre en évidence plusieurs erreurs courantes :

  1. Installer l’unité trop près du plafond.
  2. Bloquer le panneau avec l’angle du mur.
  3. Négliger l’ouverture de la porte.
  4. Diriger le soufflage directement dans l’escalier.
  5. Choisir les BTU selon la superficie seulement.
  6. Oublier les échanges d’air entre les niveaux.
  7. Créer une contre-pente dans le drain.
  8. Installer une combinaison non autorisée par Fujitsu.
  9. Rendre les filtres difficiles à retirer.
  10. Ne pas considérer les besoins simultanés des deux zones.

L’entretien de l’unité murale installée au haut de l’escalier

La hauteur de l’appareil facilite la diffusion de l’air, mais elle impose l’utilisation d’un escabeau stable pour l’entretien.

Le propriétaire devrait :

  • nettoyer les filtres régulièrement;
  • garder l’entrée d’air supérieure libre;
  • vérifier l’absence d’écoulement;
  • surveiller les bruits inhabituels;
  • maintenir la zone devant l’appareil dégagée;
  • faire inspecter le drainage si une odeur ou une fuite apparaît.

Un entretien professionnel peut inclure le nettoyage :

  • du serpentin;
  • du ventilateur tangentiel;
  • du bac de condensats;
  • du drain;
  • des volets;
  • des surfaces internes.

Dans une cage d’escalier, la poussière peut circuler facilement entre les niveaux. Un filtre encrassé réduit le débit d’air et limite la capacité de l’unité à distribuer le confort dans le dégagement.

Une installation discrète dans un espace de circulation

La réussite visuelle de ce projet repose sur la simplicité de l’intégration.

Le boîtier blanc s’harmonise avec les murs et les moulures. Aucun long cache-tuyaux intérieur ne traverse le mur. L’unité est positionnée assez haut pour ne pas gêner le passage et suffisamment éloignée de la porte pour rester accessible.

L’espace situé sous l’appareil demeure libre. Les propriétaires conservent donc la possibilité d’aménager le mur sans bloquer le soufflage.

Cette sobriété est importante dans une entrée, un corridor ou un escalier, car l’unité est visible chaque jour. Une installation bien alignée et correctement proportionnée s’intègre beaucoup mieux à l’architecture.

L’approche AirGreen pour une thermopompe multizone à Boisbriand

Chez AirGreen, nous ne choisissons pas l’emplacement d’une unité murale uniquement selon la proximité du mur extérieur.

Nous analysons :

  • la circulation de l’air;
  • la configuration des étages;
  • l’emplacement des portes;
  • la hauteur du plafond;
  • la structure du mur;
  • le drainage;
  • le passage des conduites;
  • l’entretien futur;
  • le confort des occupants;
  • l’apparence finale.

Cette méthode nous permet de réaliser des installations adaptées à chaque propriété de Boisbriand, de la Rive Nord, de Montréal, de Laval, de Longueuil et de la Rive Sud.

Dans ce projet, la thermopompe double zone Fujitsu AIRSTAGE Aquila XLTH a été intégrée au haut d’un escalier afin de traiter une zone stratégique sans empiéter sur la porte ni sur le passage.

Le positionnement élevé, la finition discrète, l’accès préservé aux filtres et la direction du soufflage contribuent ensemble à un résultat durable.

Une installation multizone efficace repose sur cette combinaison de décisions : une capacité bien choisie, une configuration Fujitsu autorisée, un parcours technique propre et un emplacement qui respecte la façon dont la maison est réellement utilisée.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

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    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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