Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une thermopompe double zone FujITSU AIRSTAGE Aquila XLTH à Saint-Théodore-d’Acton

À Saint-Théodore-d’Acton, AirGreen installe une thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH sur support surélevé, entre façade de brique, fenêtre et terrasse, avec un dégagement pensé pour l’hiver et le débit d’air.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin15 min de lecture
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Installation d’une thermopompe double zone FujITSU AIRSTAGE Aquila XLTH à Saint-Théodore-d’Acton
Installation d’une thermopompe double zone FujITSU AIRSTAGE Aquila XLTH à Saint-Théodore-d’Acton
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Une installation extérieure compacte, intégrée entre la maçonnerie, la terrasse et les ouvertures existantes

À Saint-Théodore-d’Acton, notre équipe AirGreen a réalisé l’installation d’une thermopompe double zone Fujitsu AIRSTAGE Aquila XLTH pour desservir deux zones distinctes de la propriété à partir d’une seule unité extérieure.

La photographie de ce projet illustre très bien une situation que nous rencontrons régulièrement en installation CVAC : la machine ne peut pas être placée n’importe où. Ici, l’espace extérieur est encadré par une façade de brique, une grande fenêtre, une terrasse en bois surélevée et plusieurs éléments structuraux existants. L’objectif consistait donc à trouver un emplacement permettant de préserver les dégagements requis, la circulation d’air et l’accès pour l’entretien, tout en évitant de gêner les occupants.

L’unité extérieure Fujitsu a été installée sous la fenêtre, légèrement décalée vers le côté de la terrasse. Elle est surélevée sur un support métallique, ce qui permet de maintenir le cabinet loin du niveau du sol et de créer l’espace nécessaire pour la neige, l’eau de dégivrage et l’inspection future.

On remarque également sur la façade de l’appareil l’identification AIRSTAGE R32, ainsi qu’une étiquette EnerGuide visible sur le cabinet. La documentation Fujitsu jointe présente la gamme Aquila de série H comme une plateforme multizone permettant de raccorder plusieurs types d’unités intérieures à une seule unité extérieure.

Un emplacement extérieur choisi pour éviter plusieurs problèmes à long terme

L’emplacement d’une thermopompe extérieure influence directement :

  • son débit d’air;
  • son niveau sonore;
  • sa facilité d’entretien;
  • sa protection contre la neige;
  • la gestion de l’eau de dégivrage;
  • la longueur des conduites;
  • son intégration au bâtiment.

Dans ce projet, l’unité est située près d’une fenêtre, mais suffisamment basse pour ne pas obstruer cette ouverture. Elle se trouve également à proximité de la terrasse, sans être coincée sous celle-ci.

Ce positionnement permet de conserver une zone libre devant le ventilateur.

C’est un détail essentiel. Le grand ventilateur frontal doit pouvoir rejeter l’air sans rencontrer immédiatement :

  • une clôture;
  • une rampe;
  • un mur;
  • du mobilier;
  • une accumulation de neige;
  • un autre appareil CVAC.

Une obstruction trop proche peut créer une recirculation de l’air rejeté vers l’échangeur extérieur. Le système travaille alors dans des conditions moins favorables et peut perdre en efficacité.

Une façade de brique qui exige un parcours réfléchi

La maison visible sur la photo présente une façade de maçonnerie. Lorsqu’une thermopompe est installée sur un bâtiment de brique, les passages de conduites doivent être planifiés avec soin.

Le parcours comprend normalement :

  • les tubes de cuivre frigorifiques;
  • l’isolant;
  • le câblage d’interconnexion;
  • les conducteurs de contrôle;
  • le drainage des unités intérieures.

Les percements doivent être réalisés à un endroit qui évite les éléments structuraux et permet de conserver une pente adéquate pour l’évacuation du condensat lorsque celle-ci se fait par gravité.

Nous devons aussi limiter les longueurs inutiles. Plus le trajet est complexe, plus l’installation comporte :

  • de changements de direction;
  • de points à protéger;
  • de finition extérieure;
  • de travail de support;
  • de risques de dommage futur.

Une bonne installation de thermopompe commence donc bien avant le raccordement final.

Une thermopompe double zone : une seule unité extérieure, deux zones de confort

Le système installé à Saint-Théodore-d’Acton est une thermopompe double zone.

Cela signifie que deux unités intérieures sont raccordées à un seul groupe extérieur.

Cette configuration permet de desservir deux espaces qui peuvent avoir des besoins très différents.

Par exemple :

  • une aire ouverte et une chambre;
  • un étage et un rez-de-chaussée;
  • une pièce avant et une pièce arrière;
  • deux secteurs avec des niveaux d’ensoleillement différents;
  • une zone principale et un sous-sol.

Chaque unité intérieure peut être commandée séparément.

La documentation Fujitsu indique que les systèmes multizones de série H offrent un zonage individuel, avec une commande indépendante pour chaque unité intérieure. Elle précise toutefois que le chauffage et le refroidissement ne peuvent pas être produits simultanément dans des zones différentes.

Ce que signifie réellement le contrôle indépendant des zones

Les occupants peuvent modifier séparément :

  • la température;
  • la vitesse du ventilateur;
  • l’orientation des volets;
  • l’activation ou l’arrêt de chaque zone.

Il est donc possible de chauffer une zone à 20 °C et l’autre à 22 °C, ou encore de climatiser une pièce à une consigne différente de l’autre.

En revanche, une zone ne peut pas demander du chauffage pendant que l’autre demande simultanément de la climatisation.

Cette caractéristique est importante à expliquer au moment de la mise en service, surtout pendant les saisons intermédiaires où une pièce exposée au soleil peut être plus chaude qu’une autre.

Les combinaisons Fujitsu disponibles pour une configuration double zone

La documentation Fujitsu présente notamment les unités extérieures AOUH18KWAS2 et AOUH18KWAH2 comme pouvant alimenter jusqu’à deux unités intérieures.

Plusieurs combinaisons nominales sont permises :

  • 7 000 + 7 000 BTU/h;
  • 7 000 + 9 000 BTU/h;
  • 7 000 + 12 000 BTU/h;
  • 7 000 + 15 000 BTU/h;
  • 9 000 + 9 000 BTU/h;
  • 9 000 + 12 000 BTU/h;
  • 9 000 + 15 000 BTU/h;
  • 12 000 + 12 000 BTU/h.

Ces combinaisons donnent beaucoup de flexibilité lors de la conception d’un système.

Une pièce principale peut recevoir une unité intérieure de capacité supérieure à celle installée dans une chambre plus petite.

La documentation de la série H présente aussi des groupes extérieurs de 24 000, 36 000 et 45 000 BTU/h, capables d’alimenter davantage de zones selon le modèle choisi.

Pourquoi une combinaison autorisée n’est pas automatiquement la bonne combinaison

Une erreur fréquente consiste à regarder un tableau de compatibilité et à conclure qu’une combinaison permise par le fabricant est nécessairement adaptée au bâtiment.

Ce n’est pas le cas.

Fujitsu précise d’ailleurs dans son tableau de la page 2 que les combinaisons présentées ne servent pas à sélectionner la capacité du système. Le fabricant recommande l’utilisation de son logiciel Design Simulator pour la sélection des équipements AIRSTAGE série H.

Le dimensionnement doit tenir compte des caractéristiques réelles du bâtiment :

  • superficie;
  • hauteur des plafonds;
  • isolation;
  • qualité des fenêtres;
  • infiltration d’air;
  • orientation solaire;
  • nombre d’occupants;
  • exposition des murs;
  • niveau de la pièce dans le bâtiment;
  • usage de la zone.

Une pièce fortement vitrée peut nécessiter une capacité très différente d’une autre pièce de même superficie.

Capacité connectée jusqu’à 130 % : une nuance importante

La documentation Fujitsu indique qu’une unité extérieure multizone peut accepter une capacité de connexion allant jusqu’à 130 %, selon la configuration.

Cette donnée signifie que la somme des capacités nominales des unités intérieures peut, dans certaines combinaisons, dépasser la capacité nominale du groupe extérieur.

Il faut cependant comprendre la différence entre capacité connectée et capacité disponible.

Fujitsu précise que dépasser 100 % dans une combinaison n’augmente pas la capacité totale de production du groupe extérieur.

Par exemple, si les deux zones demandent leur pleine capacité au même moment, l’unité extérieure doit partager sa production entre elles.

Cette flexibilité reste intéressante lorsque les deux espaces n’atteignent pas leur charge maximale simultanément.

Pourquoi installer l’unité sur un support surélevé

L’unité extérieure visible sur la photo est installée sur un cadre métallique.

Cette surélévation est particulièrement importante au Québec.

Pendant le fonctionnement en chauffage, l’échangeur extérieur peut accumuler du givre. Le système déclenche alors des cycles de dégivrage.

Cette opération produit de l’eau qui s’écoule sous la machine.

Si la thermopompe est installée trop bas, cette eau peut geler et créer progressivement un bloc de glace sous l’appareil.

Le support aide à :

  • maintenir le bas du cabinet à distance de la glace;
  • laisser davantage d’espace au drainage;
  • réduire le risque d’obstruction par la neige;
  • faciliter l’inspection;
  • protéger certains raccordements;
  • rendre l’entretien plus pratique.

La hauteur doit également tenir compte du niveau habituel des accumulations de neige autour du bâtiment.

Une proximité avec la terrasse qui demandait une vraie analyse du débit d’air

La terrasse en bois apparaît très près de la droite de l’unité extérieure.

Dans ce genre de configuration, nous devons vérifier non seulement la distance physique, mais également la trajectoire de l’air.

Le ventilateur frontal doit pouvoir projeter librement l’air vers l’extérieur. Les côtés et l’arrière de la machine ont également besoin d’un espace suffisant pour permettre à l’échangeur d’aspirer l’air extérieur.

Une thermopompe ne devrait jamais être enfermée dans un espace trop étroit entre :

  • une terrasse;
  • un garde-corps;
  • deux murs;
  • une clôture;
  • un escalier;
  • des panneaux décoratifs.

L’espace libre visible devant l’unité est donc important pour conserver un fonctionnement adéquat.

Une machine située sous une fenêtre : ce qu’il faut vérifier

Installer une thermopompe sous une fenêtre peut être parfaitement approprié lorsque les dégagements sont respectés.

Nous devons toutefois vérifier :

  • que l’unité n’empêche pas l’ouverture;
  • que le ventilateur n’envoie pas directement de l’air contre une surface trop proche;
  • que le bruit reste acceptable pour la pièce;
  • que l’entretien peut être réalisé;
  • que la neige ne s’accumule pas contre le bas de la fenêtre;
  • que les conduites ne bloquent pas le cadrage.

Dans ce projet, l’unité est suffisamment basse pour préserver la fenêtre et suffisamment dégagée pour rester accessible.

La technologie inverter au cœur du système Fujitsu

La documentation Fujitsu précise que la gamme utilise un compresseur entraîné par onduleur.

Un compresseur inverter ajuste sa vitesse selon la demande.

Au lieu de fonctionner uniquement à pleine puissance ou à l’arrêt, il peut moduler son fonctionnement.

Cette modulation offre plusieurs avantages dans une installation double zone :

  • adaptation lorsque seulement une zone fonctionne;
  • maintien plus stable de la température;
  • fonctionnement plus progressif;
  • réduction de certains cycles de démarrage;
  • ajustement aux variations de charge.

Dans une propriété où les deux zones n’ont pas les mêmes besoins à chaque moment de la journée, cette capacité de modulation est particulièrement pertinente.

Chauffage par climat froid

La documentation Fujitsu consacrée aux systèmes Aquila et Aquila CTEB mentionne un fonctionnement en chauffage jusqu’à -26 °C pour les unités CTEB, ainsi qu’un fonctionnement en refroidissement jusqu’à 50 °C.

Cette capacité à fonctionner à basse température est importante pour une résidence située à Saint-Théodore-d’Acton.

Lorsqu’une thermopompe est utilisée comme source de chauffage au Québec, nous ne nous intéressons pas seulement à sa capacité nominale en conditions modérées.

Nous devons aussi analyser son comportement :

  • sous 0 °C;
  • pendant les périodes de grand froid;
  • pendant les cycles de dégivrage;
  • lorsque les deux zones demandent du chauffage;
  • lorsque le compresseur doit fonctionner pendant de longues périodes.

Le R32 visible sur la photo

La façade de l’unité extérieure porte clairement l’identification R32.

Le choix du fluide frigorigène fait partie de la conception du système et implique des procédures d’installation appropriées.

Lors de la mise en service, plusieurs étapes sont essentielles :

  • préparation des conduites;
  • réalisation des raccords;
  • contrôle d’étanchéité;
  • mise sous vide;
  • vérification des connexions;
  • essai de fonctionnement.

La présence du R32 exige également le respect des procédures de manipulation prescrites pour ce type de réfrigérant.

Ce que la mise en service doit confirmer

Une installation CVAC ne se termine pas dès que la machine est fixée.

Avant de remettre le système au client, nous vérifions notamment :

Le support

L’unité doit être stable, nivelée et solidement fixée.

Les dégagements

Le ventilateur et l’échangeur doivent disposer de l’espace nécessaire.

Les raccordements frigorifiques

Les conduites doivent être correctement préparées, isolées et protégées.

L’étanchéité

Aucune fuite ne doit être présente au niveau des raccords.

Le vide

Le circuit doit être débarrassé de l’air et de l’humidité avant la mise en fonction.

Les communications

Les deux unités intérieures doivent communiquer correctement avec le groupe extérieur.

Les deux zones

Chaque zone est testée individuellement, puis le système est observé lorsque les deux unités fonctionnent.

Le chauffage et la climatisation

Les modes disponibles sont testés selon les conditions au moment de l’installation.

Le bruit et les vibrations

Nous vérifions le fonctionnement du ventilateur, du compresseur et du support.

Les erreurs à éviter dans une installation comme celle-ci

Cette installation permet de mettre en évidence plusieurs erreurs courantes.

  1. Installer la thermopompe directement au sol
    La neige, l’eau et la glace peuvent rapidement devenir problématiques.
  2. Placer l’unité trop près de la terrasse
    Le débit d’air ne doit jamais être limité.
  3. Bloquer partiellement la fenêtre
    Les ouvertures existantes doivent rester fonctionnelles.
  4. Choisir l’emplacement uniquement selon l’esthétique
    Les dégagements et le service futur sont prioritaires.
  5. Installer une combinaison d’unités sans la valider
    Les tableaux du fabricant doivent être consultés.
  6. Confondre compatibilité et dimensionnement
    Une combinaison autorisée n’est pas automatiquement adaptée au bâtiment.
  7. Supposer que 130 % connecté signifie 130 % de production
    Le groupe extérieur conserve sa capacité propre.
  8. Négliger l’eau de dégivrage
    Une mauvaise évacuation peut créer une masse de glace importante.
  9. Placer les deux zones dans des modes opposés
    Le système partage un mode général.
  10. Rendre le panneau de service inaccessible
    Une installation durable doit également être pratique à entretenir.

Entretien recommandé après l’installation

Pour maintenir un bon fonctionnement, quelques habitudes sont importantes.

Les occupants devraient :

  • garder l’espace devant l’unité extérieure dégagé;
  • retirer les accumulations de neige importantes;
  • éviter d’appuyer des objets contre la machine;
  • vérifier que la terrasse ou le mobilier ne bloque pas le ventilateur;
  • nettoyer régulièrement les filtres des unités intérieures;
  • surveiller toute vibration ou bruit inhabituel;
  • planifier un entretien CVAC lorsque nécessaire.

Le serpentin extérieur doit également rester propre afin que l’air puisse traverser correctement l’échangeur.

Une installation CVAC adaptée à une façade de brique et à un espace extérieur limité

Ce projet de thermopompe double zone Fujitsu AIRSTAGE Aquila XLTH à Saint-Théodore-d’Acton montre à quel point le choix de l’emplacement extérieur est important.

L’unité devait être intégrée entre une grande fenêtre, une façade de brique et une terrasse en bois, tout en maintenant un rejet d’air dégagé et une hauteur suffisante pour les conditions hivernales.

Le support surélevé, le positionnement sous la fenêtre et le dégagement devant le ventilateur permettent à l’installation de rester pratique et accessible.

Chez AirGreen, nous réalisons des installations de thermopompes murales, de systèmes double zone et de systèmes multizones à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud, ainsi que dans plusieurs municipalités environnantes.

Nous évaluons chaque chantier selon la capacité du système, mais également selon le bâtiment : dégagements, maçonnerie, terrasse, fenêtres, drainage, neige, accès d’entretien et parcours des conduites.

Dans cette propriété de Saint-Théodore-d’Acton, la solution Fujitsu Aquila XLTH offre maintenant un contrôle de confort sur deux zones à partir d’une seule unité extérieure, installée dans un espace compact sans sacrifier les considérations essentielles de circulation d’air et de fonctionnement hivernal.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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