Réalisation

Installation d’une thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH à Terrebonne

À Terrebonne, AirGreen installe une thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH R32 sur un support mural robuste, au-dessus de la neige et de l’aménagement paysager, avec conduites protégées et accès dégagé.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin18 min de lecture
Installation d’une thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH à Terrebonne
Installation d’une thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH à Terrebonne
Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Une installation murale extérieure qui libère le sol sans sacrifier la stabilité

Pour cette installation de thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH à Terrebonne, notre équipe AirGreen devait composer avec un espace latéral étroit, un mur de brique, une fondation en béton et un aménagement paysager déjà bien établi. La présence de plantes au pied du mur réduisait les options au sol, tandis que le passage devait demeurer accessible.

La solution retenue a été d’installer l’unité extérieure Fujitsu AIRSTAGE sur un support mural métallique fixé à la fondation. Cette configuration permet de maintenir la thermopompe au-dessus du sol, de protéger l’aménagement paysager et de dégager l’espace autour de la maison.

La photographie montre une installation particulièrement propre : l’appareil est fixé à une hauteur suffisante pour demeurer éloigné de la neige, les supports triangulés assurent une bonne rigidité et des coussinets sont placés sous les pieds de l’unité afin de limiter la transmission des vibrations. Le marquage R32 ainsi que la classification A2L sont visibles sur le panneau frontal.

Ce système dessert deux zones intérieures à partir d’un seul groupe extérieur. Le propriétaire bénéficie ainsi d’un chauffage et d’une climatisation adaptés à deux secteurs distincts, sans devoir installer deux compresseurs séparés autour de la propriété.

Pourquoi un système double zone était pertinent à Terrebonne

Une thermopompe double zone permet de raccorder deux unités intérieures à une seule unité extérieure. Chacune des zones peut être contrôlée indépendamment en ce qui concerne la température, la vitesse du ventilateur et plusieurs réglages de confort.

Cette configuration est avantageuse dans une maison où les besoins thermiques varient d’un espace à l’autre. Une pièce très vitrée peut accumuler beaucoup de chaleur en été, tandis qu’une chambre située du côté nord demeure plus fraîche. Un sous-sol peut également nécessiter une stratégie différente de celle du rez-de-chaussée.

Un système double zone convient notamment aux configurations suivantes :

  • un rez-de-chaussée et un sous-sol;
  • une aire ouverte et une chambre;
  • une maison principale et une extension;
  • un étage et une pièce familiale;
  • deux zones séparées par un corridor;
  • une pièce exposée au soleil et une autre plus ombragée.

L’avantage extérieur est également important. Une seule unité occupe le mur, ce qui réduit l’encombrement, le nombre de raccordements visibles et l’espace requis autour de la propriété.

Un support mural installé sur la fondation

La thermopompe est fixée à un support métallique ancré sur la partie en béton de la fondation. Cette décision est importante, car la solidité du support dépend directement de la qualité de la surface d’ancrage.

La brique visible au-dessus est un revêtement extérieur. Elle ne doit pas être considérée automatiquement comme un élément structural capable de supporter le poids et les vibrations d’une unité extérieure.

En ancrant le support dans une surface porteuse appropriée, nous obtenons une installation plus rigide et mieux adaptée aux charges à long terme.

Pourquoi éviter de fixer l’appareil uniquement dans la brique

Un mur de brique résidentiel peut être constitué d’un parement séparé de la structure principale par un espace d’air. Fixer une thermopompe directement dans ce parement, sans tenir compte de la structure derrière, peut entraîner :

  • un ancrage insuffisant;
  • des fissures dans le mortier;
  • une transmission accrue des vibrations;
  • un affaissement progressif;
  • des dommages au revêtement;
  • une instabilité lors des cycles de fonctionnement.

Le type d’ancrage doit donc être choisi selon la composition réelle du mur. Dans cette installation, la partie en béton offrait une base mieux adaptée au support métallique.

Une structure triangulée pour résister au poids et aux vibrations

Le support visible sur la photo utilise une géométrie triangulée. Les bras horizontaux reçoivent la thermopompe, tandis que les renforts diagonaux transfèrent la charge vers les montants fixés au mur.

Cette forme est couramment utilisée parce qu’elle limite la flexion et améliore la stabilité.

Une unité extérieure subit plusieurs types de charges :

  • son propre poids;
  • les vibrations du compresseur;
  • le mouvement du ventilateur;
  • les variations causées par le démarrage et la modulation;
  • le vent;
  • la neige ou la glace pouvant s’accumuler autour;
  • les interventions d’entretien.

Un support trop léger peut vibrer ou se déformer avec le temps. Une structure correctement dimensionnée maintient l’unité de niveau et réduit les mouvements indésirables.

Les coussinets sous les pieds de la thermopompe

Des coussinets sont visibles entre les pieds de l’unité et les bras du support. Ils contribuent à isoler une partie des vibrations mécaniques.

Même lorsqu’une thermopompe est considérée comme silencieuse, le compresseur et le ventilateur produisent de légers mouvements. Si ces vibrations sont transmises directement au support, puis à la fondation, elles peuvent devenir perceptibles à l’intérieur.

La gestion des vibrations dépend de plusieurs facteurs :

  • la rigidité du support;
  • le type de mur;
  • la qualité des ancrages;
  • l’emplacement par rapport aux pièces occupées;
  • le nivellement de l’unité;
  • les coussinets utilisés;
  • le serrage des fixations.

L’objectif n’est pas de rendre l’appareil totalement immobile, mais d’éviter qu’une vibration normale soit amplifiée par la structure du bâtiment.

Une hauteur utile pour les hivers de Terrebonne

L’unité extérieure est installée bien au-dessus du sol. Cette hauteur protège l’appareil contre plusieurs problèmes fréquents en hiver.

Réduire le risque d’obstruction par la neige

À Terrebonne et sur la Rive Nord, les accumulations de neige peuvent rapidement atteindre la partie inférieure d’une thermopompe posée trop bas.

L’air traverse le serpentin situé sur les côtés et à l’arrière de l’appareil. Si la neige bloque une partie de cette surface, le débit d’air diminue.

Les conséquences possibles comprennent :

  • une baisse de la capacité de chauffage;
  • des cycles de dégivrage plus fréquents;
  • une consommation accrue;
  • un fonctionnement prolongé;
  • une accumulation de glace plus importante;
  • une réduction du confort intérieur.

En installant l’unité sur un support mural, nous créons un dégagement qui aide le serpentin à demeurer accessible à l’air même lorsque la neige s’accumule près de la maison.

Permettre l’écoulement de l’eau de dégivrage

En chauffage, le serpentin extérieur peut accumuler du givre. La thermopompe déclenche alors un cycle de dégivrage afin de faire fondre cette couche.

L’eau produite doit pouvoir s’écouler sous l’unité. Si la machine est installée trop près du sol ou d’une dalle, cette eau peut geler directement contre le châssis.

La hauteur du support laisse davantage d’espace pour l’écoulement et retarde la formation d’un bloc de glace sous l’appareil.

Il faut toutefois prévoir où cette eau se dirigera. Elle ne doit pas créer une zone glissante dans un passage ni s’accumuler contre la fondation.

La protection de l’aménagement paysager

Des plantes sont visibles directement sous et à proximité de l’installation. Le support mural a permis d’éviter l’installation d’une dalle ou d’une base occupant une grande surface au sol.

Cette solution réduit l’impact sur l’aménagement, mais elle exige tout de même certaines précautions.

Les plantes ne doivent pas pousser jusque dans le serpentin ou bloquer les ouvertures latérales. Elles doivent rester suffisamment basses et éloignées pour préserver le débit d’air.

Un entretien saisonnier peut être nécessaire afin de :

  • couper les feuilles trop proches;
  • retirer les débris;
  • empêcher les tiges de toucher le ventilateur;
  • conserver l’accès au panneau de service;
  • surveiller l’humidité autour de la fondation.

Les végétaux visibles sur la photographie sont encore suffisamment bas, mais leur croissance doit être contrôlée au fil des saisons.

Un dégagement frontal adapté au ventilateur

Le grand ventilateur frontal de la thermopompe est orienté vers un espace ouvert. Cette disposition permet à l’air rejeté de se disperser sans frapper immédiatement un mur ou un obstacle.

Un manque de dégagement peut créer de la recirculation. L’air rejeté revient alors vers le serpentin, ce qui réduit la qualité de l’échange thermique.

Une recirculation excessive peut provoquer :

  • une perte de rendement;
  • une baisse de capacité;
  • des cycles plus longs;
  • une hausse du bruit;
  • un fonctionnement moins stable;
  • une usure accrue du compresseur.

La grille frontale doit également demeurer accessible pour l’inspection et le nettoyage.

Le passage vertical des conduites

La photo montre un cache-conduits vertical installé au-dessus de l’unité. Ce type de finition protège les conduites frigorifiques et le câblage tout en donnant à l’installation un aspect ordonné.

Dans un système double zone, l’unité extérieure doit être raccordée à deux unités intérieures. Selon le parcours choisi, les conduites peuvent monter le long du mur avant de se diviser ou de rejoindre les différents espaces.

Le cache-conduits sert à protéger :

  • les tuyaux de cuivre;
  • l’isolation;
  • le câble de communication;
  • les conducteurs électriques;
  • certains raccordements selon la configuration.

Il aide aussi à limiter l’exposition aux rayons ultraviolets, à la pluie et aux chocs accidentels.

L’importance d’une isolation continue

Les conduites frigorifiques doivent être isolées correctement. Une ouverture dans l’isolation peut entraîner de la condensation et une perte d’efficacité.

À l’extérieur, les joints doivent être protégés contre :

  • l’eau;
  • les rayons UV;
  • le gel;
  • les variations de température;
  • les insectes;
  • les dommages mécaniques.

Une finition propre n’est donc pas seulement esthétique. Elle protège directement la qualité du système.

Le réfrigérant R32 et la classification A2L

Le marquage R32 est clairement visible sur l’unité. Ce réfrigérant est utilisé dans plusieurs thermopompes de nouvelle génération.

Sa classification A2L signifie qu’il possède une faible inflammabilité. Lorsqu’il est installé selon les procédures prévues, il peut être utilisé de manière sécuritaire, mais il exige des outils et des méthodes adaptés.

L’installation doit notamment tenir compte :

  • des exigences du fabricant;
  • des outils compatibles;
  • du contrôle d’étanchéité;
  • du tirage au vide;
  • de la quantité de réfrigérant;
  • des dimensions de conduites;
  • des pratiques de manipulation;
  • de la ventilation des espaces concernés.

Les techniciens doivent comprendre les particularités du R32 et ne pas appliquer automatiquement les mêmes méthodes que pour un ancien système utilisant un autre réfrigérant.

Les possibilités de combinaison du Fujitsu Aquila XLTH

La documentation Fujitsu de la série H présente des unités extérieures de 18 000, 24 000, 36 000 et 45 000 BTU/h. Selon le modèle, elles peuvent alimenter de deux à cinq unités intérieures.

Pour une unité extérieure de 18 000 BTU/h destinée à deux zones, Fujitsu autorise notamment plusieurs combinaisons d’unités intérieures :

  • 7 000 + 7 000 BTU/h;
  • 7 000 + 9 000 BTU/h;
  • 7 000 + 12 000 BTU/h;
  • 7 000 + 15 000 BTU/h;
  • 9 000 + 9 000 BTU/h;
  • 9 000 + 12 000 BTU/h;
  • 9 000 + 15 000 BTU/h;
  • 12 000 + 12 000 BTU/h.

Les tableaux permettent de confirmer si une combinaison est autorisée, mais ils ne remplacent pas le calcul de charge. Fujitsu recommande d’utiliser son logiciel Design Simulator pour sélectionner les équipements AIRSTAGE de série H.

La plaque signalétique photographiée n’est pas suffisamment lisible pour confirmer avec certitude la capacité exacte de cette unité. Il est donc préférable de ne pas déduire le nombre de BTU uniquement à partir de son format extérieur.

Une thermopompe double zone conçue pour un confort personnalisé

Chaque zone possède son propre réglage

Les deux unités intérieures peuvent être commandées séparément. Une pièce peut être réglée à une température différente de l’autre, selon l’occupation et le niveau de confort recherché.

Ce contrôle est utile lorsque :

  • une zone est utilisée seulement le soir;
  • une chambre doit demeurer plus fraîche;
  • une pièce reçoit davantage de soleil;
  • un espace est rarement occupé;
  • les deux étages réagissent différemment.

Le zonage permet de mieux adapter le fonctionnement à la vie quotidienne du bâtiment.

Une limite importante : le mode est partagé

Un système multizone peut chauffer ou climatiser, mais il ne peut pas généralement faire les deux en même temps.

Cela signifie qu’une zone ne peut pas demander du chauffage pendant que la seconde demande simultanément de la climatisation.

Les consignes peuvent être différentes, mais les unités doivent rester compatibles avec le mode sélectionné.

Cette particularité doit être considérée lorsque les deux espaces ont des expositions très différentes. Une bonne sélection des zones réduit les situations de conflit.

La capacité connectée n’est pas la capacité simultanée

Fujitsu indique qu’un système multizone peut accepter une capacité de connexion allant jusqu’à 130 %, selon les configurations autorisées.

Cela ne signifie pas que l’unité extérieure fournira automatiquement la somme complète des BTU nominaux de toutes les unités intérieures lorsqu’elles fonctionnent en même temps.

Lorsque les deux zones demandent une forte capacité, la puissance disponible est répartie selon les limites de l’unité extérieure.

Le dimensionnement doit donc tenir compte :

  • de la superficie de chaque zone;
  • de l’isolation;
  • des fenêtres;
  • de l’exposition solaire;
  • des infiltrations d’air;
  • de la hauteur des plafonds;
  • de la température extérieure;
  • de l’usage simultané des pièces;
  • de la capacité réelle à basse température.

Le chauffage jusqu’à -26 °C pour les versions climat froid

La documentation de la série Aquila indique que les versions CTEB destinées au climat froid peuvent fonctionner en chauffage jusqu’à -26 °C.

Cette caractéristique répond aux conditions hivernales de Terrebonne. Il faut toutefois distinguer la température minimale de fonctionnement et la capacité disponible.

Comme pour toute thermopompe, la production de chaleur peut varier lorsque la température extérieure diminue.

Nous devons donc vérifier :

  • la capacité à basse température;
  • les pertes thermiques de la maison;
  • la présence d’un système d’appoint;
  • le niveau d’isolation;
  • la température de conception;
  • les besoins réels des deux zones.

Une thermopompe peut réduire considérablement l’utilisation du chauffage électrique traditionnel, mais le choix doit être fait à partir de données techniques et non uniquement d’une température minimale affichée.

Les étapes techniques qui ne se voient pas sur la photo

La qualité d’une installation CVAC dépend largement d’étapes invisibles une fois le travail terminé.

Le contrôle d’étanchéité

Chaque raccord doit être vérifié afin de confirmer qu’il ne laisse pas fuir le réfrigérant.

Une petite fuite peut prendre plusieurs mois avant de provoquer une perte de rendement perceptible.

Le tirage au vide

Le circuit doit être mis sous vide pour retirer l’air et l’humidité. Une mise sous vide insuffisante peut contaminer l’huile et endommager le compresseur.

Le calcul de la charge additionnelle

Selon la longueur totale des conduites, une quantité précise de réfrigérant peut devoir être ajoutée.

Cette quantité doit être calculée selon les instructions du modèle.

Les essais des deux zones

Nous vérifions le fonctionnement de chaque unité intérieure, la communication avec le groupe extérieur, le chauffage, la climatisation et le drainage.

Les erreurs à éviter lors d’une installation murale

Fixer le support dans un parement non porteur

La brique de revêtement ne doit pas être considérée comme une structure suffisante sans vérification.

Installer l’unité trop bas

La neige, les plantes et l’eau de dégivrage risquent de bloquer l’appareil.

Négliger les vibrations

Un support rigide sans isolation adéquate peut transmettre un bourdonnement à l’intérieur.

Laisser les végétaux envahir le serpentin

Les feuilles et les tiges réduisent le débit d’air et retiennent les débris.

Bloquer le panneau de service

L’unité doit rester accessible pour l’entretien et les réparations.

Choisir les BTU d’après la superficie seulement

Le vitrage, l’isolation, l’étage et l’exposition modifient fortement les besoins.

Choisir deux grandes unités intérieures sans analyser la capacité extérieure

La capacité connectée ne garantit pas une production simultanée équivalente.

L’entretien recommandé pour cette installation

Une thermopompe murale extérieure doit être inspectée périodiquement.

L’entretien comprend notamment :

  • le nettoyage du serpentin;
  • le retrait des feuilles et débris;
  • la taille des plantes;
  • la vérification du support;
  • le contrôle des fixations;
  • l’inspection des coussinets;
  • l’examen du cache-conduits;
  • la vérification de l’isolation;
  • le nettoyage des filtres intérieurs;
  • l’inspection des drains.

Pendant l’hiver, il faut maintenir un espace libre autour de l’unité sans frapper le serpentin avec une pelle.

La glace ne doit pas être retirée à l’aide d’un outil pointu ou d’une source de chaleur improvisée.

Une réalisation AirGreen adaptée à Terrebonne

Cette installation de thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH à Terrebonne montre qu’un support mural peut être une excellente solution lorsque l’espace au sol est limité ou déjà aménagé.

L’unité est fixée sur une structure triangulée ancrée dans la fondation. Elle demeure éloignée de la neige, des plantes et de l’eau de dégivrage. Des coussinets contribuent à contrôler les vibrations, tandis que le cache-conduits vertical protège les raccordements et améliore la finition.

Le grand ventilateur frontal bénéficie d’un dégagement suffisant et les panneaux de service restent accessibles.

Chez AirGreen, nous installons des thermopompes double zone, des systèmes multizones et des solutions complètes de chauffage et climatisation à Terrebonne, Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud.

Nous analysons la structure du mur, la hauteur de neige, la végétation, le parcours des conduites, les besoins de chaque zone et la capacité électrique avant de déterminer la meilleure configuration.

Une thermopompe de qualité doit être accompagnée d’un support solide, d’un dimensionnement rigoureux et d’une mise en service complète. C’est cette attention aux détails qui permet au système Fujitsu d’offrir un fonctionnement fiable, un accès pratique pour l’entretien et un confort adapté aux deux zones du bâtiment.

Les étapes

Comment ça se passe, du premier appel à la fin

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Et chez vous ?

    Quel type d’appareil pour votre projet ?

    Choisissez ce qui ressemble à votre besoin.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.
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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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