Installation d’une thermopompe double zone MIDEA MIDEA28 de 27 000 BTU à Otterburn Park, sur la Rive-Sud de Montréal
À Otterburn Park, AirGreen installe une thermopompe double zone MIDEA MIDEA28 de 27 000 BTU : chauffage jusqu’à -30 °C, installation extérieure soignée et confort indépendant dans deux zones.
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Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
À Otterburn Park, deux zones de confort réunies autour d’une installation extérieure propre et pensée pour l’hiver québécois
Sur cette installation réalisée à Otterburn Park, en Montérégie, le résultat extérieur résume bien ce que nous recherchons chez AirGreen lorsqu’une thermopompe double zone doit être intégrée à une maison existante : une unité extérieure accessible, des conduites protégées, un cheminement propre sur la façade et une installation qui tient compte autant du fonctionnement de la machine que de l’apparence du bâtiment.
La photo prise pendant nos travaux permet de voir plusieurs détails qui passent souvent inaperçus une fois le chantier terminé. Le condenseur MIDEA MIDEA28 est positionné contre la fondation, sur un support métallique surélevé. À sa droite, les liaisons frigorifiques et les câbles sont regroupés dans un cache-tuyauterie blanc qui se fond dans le revêtement de vinyle. Le sectionneur électrique est installé à proximité de l’appareil. Enfin, l’échelle déployée le long de la façade montre le travail en hauteur nécessaire pour acheminer une partie des liaisons vers les secteurs desservis à l’intérieur.
Dans ce cas, nous avons travaillé avec une MIDEA28 double zone de 27 000 BTU, basée sur l’unité extérieure MO4HX-H27B-2A. Cette plateforme est particulièrement intéressante dans une maison où deux espaces ont des besoins différents, car une seule unité extérieure peut alimenter plusieurs unités intérieures tout en permettant une régulation distincte de chaque zone.
Pourquoi une thermopompe double zone est particulièrement pertinente dans une maison à plusieurs niveaux
Le principe d’un système multizone est assez différent de celui d’un appareil central traditionnel. MIDEA indique qu’une seule unité extérieure peut être reliée à plusieurs unités intérieures et que chacune peut recevoir sa propre température de consigne et sa propre programmation. Cela permet de chauffer ou de climatiser uniquement les secteurs utilisés plutôt que de traiter uniformément toute la maison.
Dans une installation double zone, nous pouvons par exemple traiter séparément un rez-de-chaussée et un étage, une aire de vie et une section chambres, ou encore une partie principale de la maison et une pièce qui a toujours été plus difficile à chauffer ou à climatiser.
Ce point est important dans plusieurs maisons d’Otterburn Park, de Longueuil, de Montréal, de Laval, de la Rive Sud et de la Rive Nord. Les besoins thermiques ne sont pas toujours répartis également. L’orientation au soleil, la superficie vitrée, l’isolation, l’étage où se trouve la pièce et même l’ouverture d’un escalier peuvent créer des écarts significatifs.
Le multizone permet de répondre à ces écarts sans installer deux condenseurs extérieurs distincts. La documentation MIDEA précise également que l’inverter module la capacité du compresseur et des ventilateurs en fonction de la charge, notamment lorsque toutes les zones ne demandent pas leur pleine capacité au même moment.
Le cœur du système : le MIDEA28 MO4HX-H27B-2A
Pour cette configuration MIDEA28 de 27 000 BTU, les caractéristiques techniques donnent une idée beaucoup plus précise de ce que l’appareil peut offrir :
- Unité extérieure : MO4HX-H27B-2A
- Capacité nominale : 27 000 BTU/h
- Référence AHRI : 215471460
- SEER2 : 23,0
- EER2 : 12,5
- HSPF2 : 10,5
- Capacité de chauffage indiquée à -15 °C : 27 000 BTU/h
- COP à environ -15 °C : 2,0
- Alimentation : 208/230 V, monophasé, 60 Hz
- Débit d’air extérieur maximal : environ 2 148 CFM
- Pression sonore extérieure indiquée : 61 dB(A)
- Dimensions extérieures : environ 37 1/4 po × 16 1/8 po × 31 7/8 po
- Poids net : environ 168 lb
- Réfrigérant : R-454B
- Fonctionnement en chauffage annoncé jusqu’à -30 °C
- MCA : 30 A; protection maximale contre les surintensités : 35 A
La brochure MIDEA associe bien le modèle MO4HX-H27B-2A à la référence AHRI 215471460 et à la plateforme multizone Extreme Heat. Les performances publiées pour cette unité comprennent notamment 27 000 BTU/h, un SEER2 de 23, un EER2 de 12,5, un indice saisonnier de chauffage de 10,5 et un niveau sonore extérieur de 61 dB(A).
La documentation canadienne de la série MIDEA28 confirme également l'utilisation du R-454B, la certification climat froid et une plage de fonctionnement en chauffage pouvant descendre à -30 °C.
Une machine de 27 000 BTU ne signifie pas 27 000 BTU disponibles simultanément dans chaque zone
Il s’agit d’un détail essentiel lors du dimensionnement d’une thermopompe multizone.
Une unité extérieure de 27 000 BTU peut être associée à différentes combinaisons d’unités intérieures. La documentation MIDEA montre d’ailleurs que le condenseur de cette capacité peut desservir jusqu’à quatre zones selon la configuration choisie.
Cela ne signifie toutefois pas que chaque unité intérieure dispose automatiquement de sa capacité nominale maximale lorsque toutes les zones demandent simultanément 100 % de leur puissance. MIDEA précise que lorsque la somme des capacités intérieures dépasse la capacité nominale du condenseur, la capacité réellement distribuée à chaque unité peut diminuer, phénomène particulièrement perceptible en chauffage.
C’est précisément pourquoi nous ne sélectionnons pas une combinaison simplement en additionnant des chiffres inscrits sur les unités murales. Lors d’une installation CVAC, il faut considérer les charges thermiques réelles, les dimensions des pièces, leur exposition, leur isolation et la probabilité que les deux zones demandent une forte puissance simultanément.
Un double zone bien dimensionné donne généralement un résultat nettement plus satisfaisant qu’un système volontairement surdimensionné dans l’espoir d’obtenir « plus de puissance ».
Un cheminement de tuyauterie qui respecte la façade
Sur la photo de notre chantier d’Otterburn Park, le revêtement extérieur blanc imposait un objectif esthétique évident : éviter de laisser les conduites frigorifiques exposées ou de créer plusieurs parcours visibles sur la façade.
Nous avons donc regroupé les liaisons dans un cache-tuyauterie blanc. Cette finition remplit plusieurs rôles. Elle protège l’isolant des conduites contre les UV et les intempéries, limite les risques de dommages mécaniques et rend l’ensemble beaucoup plus discret.
Pour une thermopompe double zone, cette étape demande plus de planification que pour une thermopompe simple zone. Deux circuits frigorifiques doivent converger vers le même appareil extérieur. Il faut prévoir les rayons de courbure, l’espace disponible derrière les couvercles, le drainage des unités intérieures et la possibilité de revenir accéder aux conduites si un entretien CVAC est nécessaire plusieurs années plus tard.
La présence de l’échelle sur notre photo montre aussi un aspect très concret du chantier : lorsque l’une des zones est située plus haut dans le bâtiment, le cheminement extérieur peut exiger une intervention en hauteur. Nous planifions alors le trajet avant de percer la façade afin de limiter le nombre de changements de direction et d’obtenir une finition régulière.
Le positionnement du condenseur est aussi important que la sélection du modèle
L’unité extérieure visible sur cette installation n’a pas simplement été placée directement sur le terrain. Elle est maintenue sur un support métallique surélevé.
Au Québec, cette décision a une importance particulière. Une thermopompe appelée à chauffer pendant l’hiver doit pouvoir respirer malgré l'accumulation de neige. Il faut également laisser de l’espace pour l’évacuation de l’eau produite pendant les cycles de dégivrage.
Le support doit tenir compte du poids de l’appareil. La documentation MIDEA donne environ 168 lb pour le MO4HX-H27B-2A. Une fixation inadéquate peut transmettre des vibrations à la structure ou se déformer avec le temps. Nous portons donc une attention particulière au support, à l’ancrage, aux points de contact et aux dégagements nécessaires autour du condenseur.
Nous conservons aussi un accès aux panneaux de service. Une installation peut être très belle le jour de sa réalisation et devenir problématique quelques années plus tard si un technicien ne peut plus accéder aux valves, à l’électronique ou aux raccordements sans démonter une partie de l’aménagement extérieur.
Le branchement électrique visible sur le chantier n’est pas un détail secondaire
Sur la droite du condenseur, la photo montre le boîtier électrique installé près de la machine. Pour la configuration AirGreen du MO4HX-H27B-2A, les données techniques indiquent une ampacité minimale de circuit de 30 A et une protection maximale de 35 A.
Ces valeurs servent au dimensionnement du circuit selon les exigences applicables et la plaque signalétique de l’appareil. Nous vérifions le panneau électrique, le calibre des conducteurs, la protection et le sectionnement avant la mise en service.
Avec une nouvelle génération d'équipements utilisant le R-454B, le respect des méthodes de travail prescrites est également indispensable. Il s’agit d’un frigorigène A2L, et son installation demande des procédures et de l’outillage adaptés.
SynchroConnect : une fonction intéressante au moment de raccorder plusieurs zones
Un système double ou multizone comporte davantage de possibilités d’erreur de correspondance qu’un simple appareil 1 pour 1. Il faut que le circuit frigorifique de chaque unité intérieure corresponde correctement à sa connexion électrique et à son port sur le condenseur.
MIDEA intègre à cette plateforme la technologie SynchroConnect. Selon le fabricant, le système peut diagnostiquer l’état des connexions et synchroniser les liaisons frigorifiques avec leur câblage lorsqu’elles ne correspondent pas au même numéro de port.
Cette fonction ne remplace évidemment pas une installation méthodique, un test d’étanchéité, une mise sous vide correcte et une vérification complète au démarrage. Elle constitue plutôt une sécurité supplémentaire particulièrement intéressante sur un système comportant plusieurs circuits.
Rendement hivernal, LogisVert et détails à vérifier avant de choisir une MIDEA28 double zone
Une thermopompe réellement conçue pour le chauffage par temps froid
À Otterburn Park comme ailleurs sur la Rive Sud, la capacité de climatisation estivale n’est qu’une partie du choix d’une thermopompe. Les performances hivernales sont souvent encore plus importantes.
La MIDEA28 Extreme Heat est annoncée pour fonctionner en chauffage jusqu’à -30 °C. Pour le MO4HX-H27B-2A, la documentation technique indique encore une capacité nominale de chauffage d’environ 27 000 BTU/h à 5 °F, soit environ -15 °C, avec un COP d’environ 2,0.
Un COP de 2 signifie que, dans ces conditions d’essai, la machine fournit approximativement deux unités de chaleur pour une unité d’électricité consommée. C’est très différent d’un chauffage électrique par résistance, dont le principe consiste essentiellement à transformer directement l’électricité en chaleur.
Il faut néanmoins toujours dimensionner la thermopompe en fonction du bâtiment. La mention « chauffage jusqu’à -30 °C » indique une température de fonctionnement, pas une garantie que la thermopompe pourra à elle seule couvrir la totalité des pertes de chaleur de n’importe quelle maison à cette température.
LogisVert en 2026 : une aide potentielle qui dépend de la combinaison admissible
Pour les thermopompes installées actuellement, Hydro-Québec indique qu’une thermopompe certifiée ENERGY STAR – Climat froid peut être admissible, lorsque toutes les conditions du programme LogisVert sont satisfaites, à 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité reconnue à -8 °C.
La référence AHRI 215471460, associée au MO4HX-H27B-2A sans conduits, a été répertoriée par Hydro-Québec avec une capacité de chauffage admissible de 25 000 BTU/h à -8 °C.
En appliquant le taux actuel de 120 $ à cette capacité, l’aide financière potentielle est donc de 3 000 $. Le montant doit cependant être confirmé selon la liste et les règles en vigueur à la date exacte de l’installation, la combinaison d’unités intérieures retenue et l’admissibilité de l'habitation. Depuis le 26 novembre 2025, Hydro-Québec exige également la certification ENERGY STAR pour les thermopompes nouvellement installées qui veulent être admissibles au programme.
C’est pourquoi nous accordons autant d’importance au numéro AHRI qu’au nom commercial de la thermopompe. Deux systèmes portant la même marque ou utilisant le même condenseur ne donnent pas nécessairement droit au même montant.
Les erreurs que nous cherchons à éviter sur une installation double zone
La première erreur consiste à sélectionner les unités intérieures uniquement selon leur capacité nominale, sans analyser la charge thermique des deux zones. La deuxième est de choisir les emplacements intérieurs avant d’avoir déterminé comment les drains et les conduites pourront réellement rejoindre l’extérieur.
Une troisième erreur fréquente consiste à privilégier l’emplacement extérieur le plus discret sans vérifier les dégagements, l’accès au service et les conditions hivernales. Une unité coincée sous une galerie, trop près d’un obstacle ou installée directement dans une zone d’accumulation de neige peut devenir beaucoup plus difficile à exploiter et à entretenir.
Enfin, il faut éviter de négliger la finition des conduites. Sur une façade en vinyle clair comme celle de ce projet à Otterburn Park, quelques pouces de différence dans le positionnement d’un cache-tuyauterie peuvent avoir un impact visuel important.
Après l’installation : préserver les performances des deux zones
Une thermopompe double zone MIDEA28 a besoin d’un entretien régulier pour conserver ses débits d’air et son rendement.
Nous recommandons notamment de garder les filtres des unités intérieures propres, de vérifier périodiquement que les entrées et sorties d’air de l’unité extérieure ne sont pas bloquées et de maintenir la zone autour du condenseur dégagée durant l’hiver.
L'état des drains mérite également une attention particulière. Chaque unité intérieure produit du condensat en climatisation. Un drain obstrué ou mal incliné peut éventuellement provoquer des écoulements à l’intérieur, même lorsque tout le reste du système fonctionne normalement.
Lors d’un entretien CVAC plus complet, nous pouvons également contrôler les températures, les pressions, l’état des serpentins, les raccordements électriques, le fonctionnement des ventilateurs et le comportement des deux zones.
Une même plateforme, plusieurs façons de traiter une maison
La documentation MIDEA illustre bien la flexibilité de cette génération de systèmes. Le fabricant offre des unités murales, des consoles, des cassettes, des unités gainables et même des unités de traitement d’air pouvant être combinées dans différentes applications.
Nous avons d'ailleurs utilisé le MO4HX-H27B-2A de 27 000 BTU sur d'autres chantiers multizones en Montérégie, notamment dans des configurations triple zone à Mont-Saint-Grégoire et à Venise-en-Québec. Ces réalisations démontrent l'intérêt de la même plateforme lorsque le nombre de secteurs et le cheminement des conduites changent d'une maison à l'autre.
À Otterburn Park, l'intérêt du double zone était justement de conserver la simplicité d'un seul condenseur extérieur tout en donnant davantage de contrôle à l'intérieur.
Ce que cette installation d’Otterburn Park représente pour nos projets à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud
Une bonne installation de thermopompe ne se résume jamais à fixer une unité intérieure au mur et à déposer un condenseur à l'extérieur.
Sur ce chantier, plusieurs détails racontent le travail réalisé : l'unité MIDEA installée sur son support, le trajet vertical nécessitant un accès en hauteur, le cache-tuyauterie blanc adapté à la façade, le raccordement électrique accessible et le regroupement des deux zones vers un seul appareil extérieur.
C'est cette approche que nous appliquons chez AirGreen pour nos installations CVAC à Montréal, Laval, Longueuil, Otterburn Park, sur la Rive Sud et sur la Rive Nord. Nous analysons le bâtiment, les besoins de chaque pièce, le dimensionnement, le cheminement des conduites, les contraintes électriques, les dégagements hivernaux et la possibilité d'entretenir la machine correctement dans le futur.
Pour un propriétaire qui compare actuellement une thermopompe simple zone et une thermopompe double zone, la MIDEA28 de 27 000 BTU constitue une option particulièrement intéressante lorsque deux secteurs doivent être contrôlés séparément et qu'il est préférable de conserver une seule unité extérieure.
Notre objectif reste le même : installer le bon équipement, au bon endroit, avec une finition extérieure qui donne l'impression que le système a été prévu avec la maison plutôt qu'ajouté après coup.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
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Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
