Installation d’une thermopompe multizone double zone Hitachi airHome Multi sur un balcon à Saint-Lambert
À Saint-Lambert, AirGreen installe une thermopompe multizone Hitachi airHome Multi sur un balcon étroit, avec support surélevé, conduites ordonnées et deux zones de confort indépendantes.
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Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
Une installation compacte pensée pour préserver l’usage d’un balcon résidentiel
Installer une thermopompe multizone sur un balcon étroit demande beaucoup plus qu’un simple emplacement disponible. Il faut tenir compte de la circulation d’air autour de l’unité extérieure, de la solidité de la surface, de l’accès futur pour l’entretien, du passage des conduites frigorifiques, du drainage et, surtout, de l’utilisation quotidienne du balcon par les occupants.
Pour cette installation réalisée à Saint-Lambert, notre équipe AirGreen devait intégrer une thermopompe Hitachi airHome Multi double zone dans un espace extérieur déjà aménagé. Le balcon en bois était bordé d’un garde-corps métallique décoratif et comportait du mobilier de terrasse. L’objectif consistait donc à installer un système de chauffage et de climatisation performant sans transformer le balcon en espace mécanique encombré.
La solution retenue repose sur une unité extérieure Hitachi airHome Multi, placée sur un support de plancher surélevé. Ce montage permet de stabiliser l’appareil, de le dégager de la surface du balcon et de faciliter la circulation d’air sous l’équipement. Le résultat est une installation propre, structurée et adaptée aux contraintes architecturales fréquentes dans les plex, copropriétés et maisons de Saint-Lambert, Longueuil et des secteurs plus denses de la Rive Sud.
Pourquoi un système double zone convenait à cette résidence
Une thermopompe multizone permet d’alimenter plusieurs unités intérieures à partir d’un seul appareil extérieur. Dans cette résidence, deux zones distinctes devaient être chauffées et climatisées, sans ajouter deux condenseurs sur le balcon.
La configuration double zone offre plusieurs avantages concrets :
- une seule unité extérieure visible;
- deux unités intérieures pouvant être réglées séparément;
- une réduction de l’espace occupé à l’extérieur;
- une température mieux adaptée à l’usage de chaque pièce;
- moins de conduites et de raccordements extérieurs qu’avec deux systèmes indépendants;
- une gestion plus souple du confort entre les étages ou les différentes aires de vie.
Dans la gamme Hitachi airHome Multi présentée par le fabricant, la configuration à deux connexions intérieures correspond au modèle extérieur RAM-G18N2HAA, d’une capacité nominale de climatisation de 18 000 BTU/h et d’une capacité nominale de chauffage de 22 000 BTU/h. La gamme complète comprend également des configurations de trois, quatre et cinq zones, allant jusqu’à 42 000 BTU/h.
Le choix final des capacités intérieures ne doit cependant jamais reposer uniquement sur le nombre de pièces. Chez AirGreen, nous considérons aussi la superficie, l’isolation, l’orientation des fenêtres, les gains solaires, la hauteur des plafonds et la circulation naturelle de l’air entre les espaces.
Un balcon étroit qui imposait une planification précise
La photographie de cette installation montre clairement l’un des principaux défis du projet : l’unité extérieure devait être placée dans un espace délimité par le garde-corps, le mur du bâtiment et le mobilier extérieur.
Nous avons organisé l’installation afin de conserver :
- un passage utilisable autour de l’appareil;
- un accès raisonnable aux composantes électriques;
- un dégagement devant les surfaces nécessaires à l’échange thermique;
- une trajectoire ordonnée pour les conduites;
- une surface de balcon aussi fonctionnelle que possible.
Le positionnement de la thermopompe ne doit jamais être improvisé. Une unité extérieure trop près d’un mur, d’une toile, d’un panneau ou d’un meuble peut recycler son propre air et perdre en efficacité. Sur un balcon, cette question devient encore plus importante, car les garde-corps et les objets environnants peuvent limiter les mouvements d’air.
Dans ce cas-ci, la face arrière du serpentin demeure visible et accessible. L’air peut atteindre l’échangeur sans qu’une cloison pleine soit collée contre l’appareil. La chaise et la petite table ont également été laissées à une distance raisonnable de l’unité, ce qui permet au propriétaire de continuer à utiliser son balcon tout en gardant en tête qu’aucun objet ne doit bloquer l’équipement.
Un support surélevé adapté à une installation sur terrasse de bois
L’unité Hitachi a été déposée sur un support de plancher métallique plutôt que directement sur les planches du balcon. Cette méthode remplit plusieurs fonctions essentielles.
Répartition du poids
Le support crée une base stable et répartit la charge sur plusieurs points d’appui. Cette précaution est particulièrement importante sur une terrasse en bois, où les planches peuvent fléchir ou vieillir différemment selon leur exposition à l’eau.
Réduction des vibrations
Des appuis antivibrations sont visibles entre l’unité et le support. Ils contribuent à limiter la transmission des vibrations au balcon et à la structure du bâtiment. Sur une installation située près d’une chambre ou d’un salon, cette attention améliore sensiblement le confort acoustique.
Dégagement sous l’appareil
La surélévation laisse un espace libre sous la thermopompe. Cela facilite le nettoyage du balcon, limite le contact prolongé avec l’humidité et améliore l’accès pour certaines interventions techniques.
Protection contre les accumulations
Même si un balcon est souvent moins exposé à la neige qu’une cour au niveau du sol, des accumulations peuvent se former durant l’hiver. Un appareil légèrement surélevé est mieux protégé contre la neige mouillée, la glace et les débris végétaux.
Des conduites regroupées sans encombrer l’espace
À gauche de l’unité extérieure, les conduites frigorifiques et les câbles sont regroupés et maintenus contre le garde-corps. Cette disposition évite que les liaisons traversent librement le plancher, où elles pourraient devenir un obstacle ou être endommagées par les déplacements du mobilier.
Le parcours des conduites est un élément déterminant dans une installation CVAC multizone. Chaque unité intérieure possède sa propre paire de conduites frigorifiques et son câblage de communication. Il faut donc prévoir un trajet qui demeure :
- protégé;
- accessible;
- correctement isolé;
- étanche aux infiltrations d’eau;
- compatible avec les rayons de courbure permis;
- suffisamment discret pour respecter l’apparence du bâtiment.
Pour la configuration Hitachi à deux zones, le tableau technique du manufacturier indique deux raccordements liquide de 1/4 po et deux raccordements gaz de 3/8 po au niveau de l’unité extérieure. La longueur totale maximale de tuyauterie indiquée pour cette configuration est de 165 pi, avec un maximum de 82 pi entre une unité intérieure et l’unité extérieure.
Ces limites donnent une bonne flexibilité dans les bâtiments où les deux unités intérieures ne se trouvent pas directement derrière le balcon. Elles ne remplacent toutefois pas une conception rigoureuse du parcours. Plus une installation comporte de coudes, de changements de niveau ou de sections extérieures, plus la préparation doit être précise.
Une alimentation électrique accessible et sécurisée
Un boîtier électrique est installé à proximité immédiate de l’unité. Cette disposition permet de couper l’alimentation près de l’équipement lors d’un entretien ou d’une réparation.
Pour le modèle double zone RAM-G18N2HAA, la documentation technique indique une alimentation nominale de 208-230 V, monophasée, 60 Hz, une ampacité minimale de circuit de 16 A et une protection maximale contre les surintensités de 25 A.
Le dimensionnement réel du câblage, du disjoncteur et du sectionneur doit toujours respecter la plaque signalétique de l’équipement installé, les exigences électriques applicables et les conditions propres au bâtiment. Il ne faut jamais sélectionner un disjoncteur uniquement en fonction de la capacité exprimée en BTU.
Performances, confort et points à surveiller avec une Hitachi airHome Multi
La série Hitachi airHome Multi utilise la technologie Inverter. Le compresseur peut ainsi moduler sa puissance plutôt que de fonctionner uniquement à pleine capacité ou à l’arrêt. Cette modulation aide à maintenir une température plus stable et réduit les cycles courts lorsque la demande est modérée.
Pour la configuration sans conduits à deux zones, le fabricant affiche notamment :
- une capacité nominale de climatisation de 18 000 BTU/h;
- une capacité de climatisation modulante de 7 000 à 20 500 BTU/h;
- une capacité nominale de chauffage de 22 000 BTU/h;
- une capacité de chauffage modulante de 9 000 à 24 000 BTU/h;
- un TRÉS2 pouvant atteindre 23,0;
- un CPSC2 de région 5 pouvant atteindre 7,85;
- un fonctionnement en chauffage jusqu’à -20 °C;
- un fonctionnement en climatisation de -10 °C à 46 °C.
Ces chiffres doivent toujours être associés à la combinaison exacte des unités intérieures. La performance d’un système multizone varie selon le jumelage choisi, la capacité appelée simultanément par chaque zone et les conditions extérieures.
Deux zones indépendantes, mais un mode commun
Chaque unité intérieure peut être réglée avec son propre point de consigne et sa propre vitesse de ventilation. Une pièce peut également être éteinte pendant que l’autre continue de fonctionner.
Il existe toutefois une règle importante pour pratiquement tous les systèmes multizones : les unités intérieures partagent le même mode principal. En été, elles peuvent fonctionner en climatisation, déshumidification ou ventilation selon la configuration permise. En hiver, elles fonctionnent en chauffage ou en ventilation. Une unité ne peut donc pas chauffer pendant que l’autre climatise.
Cette information évite une erreur d’utilisation fréquente. Lorsque deux télécommandes demandent des modes opposés, l’une des zones peut ne pas répondre comme prévu. Nous expliquons ce fonctionnement au propriétaire lors de la mise en service afin d’éviter les appels de service inutiles.
Des unités intérieures adaptées à différentes pièces
L’un des avantages de la gamme airHome Multi est la possibilité de combiner plusieurs formats d’unités intérieures :
- unités murales airHome 400;
- unités murales airHome 650;
- consoles de plancher;
- mini-cassettes;
- unités gainables dissimulées.
Les capacités intérieures disponibles s’étendent généralement de 7 000 à 24 000 BTU/h, selon le type choisi. Cette flexibilité permet, par exemple, d’installer une unité murale dans une aire ouverte et une unité plus compacte dans une chambre, ou encore de dissimuler une unité gainable lorsque l’architecture du bâtiment le permet.
Filtration et entretien du serpentin intérieur
Selon les unités intérieures sélectionnées, la série peut intégrer plusieurs fonctions de traitement et d’entretien de l’air.
La technologie FrostWash utilise un cycle de gel et de fonte pour aider à nettoyer le serpentin de l’échangeur intérieur et à évacuer certains contaminants accumulés. La fonction Mold Guard contribue ensuite à sécher les composantes internes après une opération de climatisation ou de déshumidification afin de limiter les conditions favorables aux odeurs et aux moisissures.
Certaines unités proposent aussi un filtre à charbon actif PM2.5 ou un filtre ViroSense S. Ces fonctions constituent un complément intéressant, mais elles ne remplacent pas l’entretien régulier des filtres ni le nettoyage professionnel lorsqu’une accumulation importante est présente.
Réfrigérant R32 et capteur de fuite
La série airHome Multi utilise le réfrigérant R32. Les unités intérieures compatibles intègrent un capteur permettant de déclencher une alerte en cas de détection de fuite, avec signal lumineux ou sonore selon le modèle et les accessoires installés.
Cette caractéristique exige que les raccords frigorifiques soient réalisés avec précision et que la mise en service comprenne des procédures complètes :
- vérification mécanique des raccordements;
- test d’étanchéité;
- mise sous vide;
- contrôle de la tenue du vide;
- ouverture des valves;
- essai en chauffage et en climatisation;
- vérification du drainage et des commandes.
Chez AirGreen, nous accordons autant d’importance à ces étapes invisibles qu’à la finition extérieure. Une belle installation ne suffit pas si la mise sous vide ou l’étanchéité du circuit est négligée.
Les erreurs à éviter sur une thermopompe installée sur un balcon
Une installation en hauteur ou sur un balcon comporte des risques particuliers. Voici les erreurs les plus fréquentes que nous cherchons à éliminer dès la planification.
Placer des meubles devant l’unité
Le mobilier, les boîtes de rangement et les plantes ne doivent pas bloquer le soufflage ou l’aspiration de l’air. Le propriétaire doit conserver les dégagements nécessaires même après avoir réaménagé son balcon.
Laisser les feuilles s’accumuler sur le serpentin
La végétation visible autour de ce balcon offre un environnement agréable, mais elle peut aussi produire des feuilles, des graines et des débris. Le serpentin extérieur doit être inspecté périodiquement et nettoyé sans écraser ses ailettes.
Diriger l’eau de dégivrage vers un passage
En chauffage, une thermopompe effectue des cycles de dégivrage et peut évacuer de l’eau. Sur un balcon, il faut éviter que cette eau crée une plaque de glace dans une zone de circulation ou s’écoule chez un voisin situé plus bas.
Encombrer l’accès au sectionneur
Le boîtier électrique et les panneaux de service doivent demeurer accessibles. Un meuble lourd placé directement devant l’appareil complique l’entretien et peut augmenter le temps nécessaire à une intervention.
Négliger la structure du balcon
Avant d’installer une unité sur une terrasse, il faut vérifier la stabilité de la surface et choisir des points d’appui appropriés. Une thermopompe ne doit pas reposer sur des planches détériorées ou sur un support instable.
Admissibilité aux subventions : une vérification à faire avant l’achat
La brochure du fabricant indique que la gamme airHome Multi peut être admissible à plusieurs incitatifs provinciaux pour thermopompes. Cette mention ne garantit toutefois pas qu’une configuration précise sera automatiquement acceptée.
L’admissibilité dépend notamment :
- du numéro AHRI de la combinaison complète;
- des critères du programme en vigueur;
- de la capacité à basse température;
- du type de bâtiment;
- de la date d’achat et d’installation;
- des documents remis au propriétaire.
Avant de promettre un montant, nous vérifions la combinaison exacte des unités intérieures et extérieures. Cette démarche est particulièrement importante pour les systèmes multizones, car deux appareils de la même série peuvent avoir des rendements et des numéros de certification différents.
Un résultat adapté au cadre résidentiel de Saint-Lambert
Cette installation montre qu’il est possible d’intégrer une thermopompe double zone sur un balcon sans condamner l’espace extérieur. Le support surélevé, le regroupement des conduites et le positionnement réfléchi de l’équipement permettent de conserver une partie importante de la terrasse pour les occupants.
Le contexte de Saint-Lambert exige souvent ce type de solution sur mesure. Plusieurs propriétés possèdent des balcons étroits, des façades protégées, des cours partagées ou des limites de terrain rapprochées. Une installation standardisée ne convient donc pas à tous les bâtiments.
Notre travail consiste à analyser l’ensemble du projet : emplacement extérieur, trajectoire des conduites, capacités intérieures, alimentation électrique, bruit, drainage et entretien futur. Cette approche s’applique aussi à nos installations de thermopompes multizones à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud.
Une installation CVAC qui reste pratique après le départ des techniciens
La qualité d’une installation se mesure aussi plusieurs mois après les travaux. Le propriétaire doit pouvoir nettoyer le balcon, déplacer ses meubles, accéder au panneau électrique et faire entretenir la thermopompe sans démontage complexe.
Dans ce projet, l’unité extérieure demeure visible et accessible, les conduites sont regroupées, le support est stable et le balcon conserve sa fonction résidentielle. C’est cette combinaison entre performance technique et usage quotidien qui caractérise une installation CVAC bien planifiée.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
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Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
