Réalisation

Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 à McMasterville sur la Rive-Sud

À McMasterville, AirGreen installe une Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 sur un toit plat, avec support surélevé, conduites protégées et accès technique pensé pour les conditions hivernales du Québec.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin16 min de lecture
Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 à McMasterville sur la Rive-Sud
Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 à McMasterville sur la Rive-Sud
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2026année du chantier publié
La visite

Faites le tour de l’installation

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Le chantier

Une installation sur toit plat qui exige bien plus qu’un simple branchement de thermopompe

À McMasterville, cette installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 nous a amenés à travailler dans une configuration très différente d’une installation résidentielle classique au niveau du sol. Ici, l’unité extérieure a été installée sur un toit plat, sur une structure surélevée soigneusement préparée pour maintenir l’appareil au-dessus de la surface de toiture tout en préservant les dégagements nécessaires autour de l’échangeur.

La photo du chantier montre immédiatement les éléments qui rendent ce projet intéressant : une unité extérieure Fujitsu placée sur un support métallique, des conduites frigorifiques fortement isolées, une toiture à membrane, des éléments de structure en bois servant à répartir les charges et une implantation qui tient compte de l’accès technique.

Pour nous, une installation de ce type ne consiste jamais simplement à « poser la machine sur le toit ». La stabilité, le drainage, la neige, la glace, les vibrations, la circulation d’air, l’exposition au soleil et aux intempéries ainsi que l’accès futur pour l’entretien CVAC doivent tous être considérés avant la mise en service.

Pourquoi installer l’unité extérieure sur un toit plat à McMasterville?

Dans certaines propriétés de McMasterville et de la Rive-Sud, le terrain disponible autour du bâtiment n’offre pas nécessairement un emplacement adéquat pour une thermopompe.

Plusieurs contraintes peuvent conduire à retenir une installation en toiture :

  • manque d’espace au sol;
  • allée ou passage étroit;
  • terrasse occupant la façade arrière;
  • nécessité de préserver une cour;
  • distance entre l’unité intérieure et un emplacement extérieur convenable;
  • volonté d’éloigner l’équipement des principales zones de circulation;
  • configuration particulière d’un bâtiment à plusieurs logements.

Dans ce projet, la toiture offrait une zone exploitable permettant de créer une installation extérieure structurée et accessible. Toutefois, le toit oblige également nos techniciens à réfléchir différemment au support de l’appareil.

Un support surélevé pour éviter le contact direct avec la toiture

Sur la photo, l’unité extérieure Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 ne repose pas directement sur la membrane.

Nous avons une structure métallique surélevée, elle-même installée sur des éléments de support répartissant la charge. Cette configuration procure plusieurs avantages pratiques.

Premièrement, l’appareil reste dégagé de la surface de la toiture. En période de pluie, de fonte de neige ou lors des cycles de dégivrage de la thermopompe, l’eau peut donc circuler sous la structure au lieu de rester emprisonnée immédiatement autour de la base du cabinet.

Deuxièmement, cette hauteur supplémentaire devient particulièrement utile en hiver. Une thermopompe doit pouvoir aspirer et évacuer l’air correctement, même lorsqu’une accumulation de neige se forme autour du bâtiment.

Troisièmement, la structure facilite le travail de service. Un technicien peut accéder plus facilement aux raccords et aux composantes qu’avec une unité déposée pratiquement au niveau de la membrane.

Répartir les charges sans maltraiter une membrane de toit

Installer une unité extérieure sur une toiture demande aussi de penser à ce qui se trouve sous la thermopompe.

Une membrane de toit n’est pas une dalle de béton. Des pieds métalliques étroits ou des supports mal positionnés peuvent concentrer une charge importante sur une petite surface.

Dans cette réalisation, on distingue des traverses de bois servant de base à la structure. L’objectif d’une configuration de ce type est d’obtenir une assise stable et de distribuer la charge sur une surface plus importante.

Lors de projets comparables à Montréal, Longueuil et sur la Rive-Sud, nous évaluons toujours la configuration existante avant d’installer un équipement sur une toiture. Les considérations peuvent inclure la structure du bâtiment, la nature de la membrane, les pentes de drainage et les éléments déjà présents sur le toit.

Une unité parfaitement opérationnelle sur le plan frigorifique peut tout de même constituer une mauvaise installation si son support endommage progressivement le système de toiture.

Les vibrations méritent une attention particulière sur un toit

Une autre difficulté des installations en toiture concerne les vibrations.

Le compresseur et le ventilateur extérieur tournent pendant de longues périodes. Même une thermopompe relativement silencieuse peut transmettre une vibration mécanique à une structure si elle est fixée de façon trop rigide ou si sa base n’est pas correctement stabilisée.

Sur un bâtiment résidentiel, cette transmission peut parfois devenir perceptible à l’intérieur sous forme de bourdonnement.

Nous cherchons donc à créer une base solide, nivelée et adaptée à l’équipement. La qualité de l’installation CVAC influence ici directement le confort acoustique, même si l’unité extérieure est physiquement éloignée des occupants.

Les conduites frigorifiques : un détail très visible sur cette installation

La photo montre clairement les conduites reliant l’unité extérieure au reste du système.

Elles sont protégées par une isolation noire épaisse et un revêtement extérieur conçu pour préserver l’ensemble dans un environnement exposé. Sur un toit, cette protection est particulièrement importante puisque les conduites subissent directement :

  • le rayonnement solaire;
  • la pluie;
  • la neige;
  • les cycles de gel et de dégel;
  • les écarts de température;
  • les contraintes mécaniques liées au parcours des conduites.

Une isolation dégradée n’est pas qu’un problème esthétique. Elle peut diminuer l’efficacité thermique du circuit et favoriser la condensation à certains endroits.

Nous portons donc une attention particulière aux raccords, aux courbes et aux sections où la conduite change de direction.

Une courbe frigorifique ne doit jamais être forcée

Sur cette installation, la tuyauterie forme un parcours souple avant de rejoindre l’unité extérieure.

C’est un détail important. Les tubes de cuivre utilisés dans une thermopompe ne doivent pas être écrasés, pincés ou pliés selon un rayon trop serré. Une restriction dans une ligne frigorifique peut affecter la circulation du réfrigérant et les performances du système.

Nous cherchons à conserver des courbes progressives et à réduire les contraintes mécaniques sur les raccordements.

Le fait que l’unité soit surélevée donne également davantage d’espace pour gérer correctement cette transition.

Pourquoi la Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 convient à ce type d’installation sur la Rive-Sud

Une gamme simple zone offerte dans plusieurs capacités

La Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 appartient à la série H de Fujitsu et comprend plusieurs systèmes simple zone : 09KPAS1, 12KPAS1, 18KPAS1, 24KPAS1, 30KPAS1 et 36KPAS1.

Selon la fiche technique Fujitsu, les capacités nominales en climatisation s’étendent de 9 000 à 33 000 BTU/h, tandis que les capacités nominales de chauffage vont de 10 000 à 34 000 BTU/h selon le modèle. La gamme utilise le réfrigérant R-32 et la technologie Inverter.

La photographie extérieure ne permet pas de lire assez précisément la plaque signalétique pour déterminer avec certitude la capacité installée à McMasterville. Nous préférons donc ne pas attribuer arbitrairement un nombre de BTU au projet.

En pratique, nous choisissons toujours la capacité en fonction des besoins du bâtiment plutôt qu’en fonction de la taille visuelle de l’unité extérieure.

Une efficacité qui varie selon le modèle choisi

La fiche technique de l’Altair 500 annonce des rendements TRÈS2 compris entre 21,0 et 26,0 selon la capacité.

Les valeurs indiquées sont notamment :

  • 26,0 pour le 09KPAS1;
  • 24,0 pour le 12KPAS1;
  • 22,0 pour le 18KPAS1;
  • 21,5 pour le 24KPAS1;
  • 22,0 pour le 30KPAS1;
  • 21,0 pour le 36KPAS1.

Le rendement réel d’un projet ne dépend toutefois pas uniquement de la fiche du fabricant. La longueur de la tuyauterie, le dimensionnement, la qualité du vide, la charge de réfrigérant lorsque nécessaire et la circulation d’air ont tous une influence sur les performances obtenues une fois le système installé.

Le R-32 et la nouvelle génération d’équipements Fujitsu

L’Altair 500 fonctionne au R-32.

Dans sa documentation, Fujitsu compare un potentiel de réchauffement global de 675 pour le R-32 à 2 088 pour le R-410A, soit une réduction de 68 % selon les données présentées par le fabricant.

Pour nos installations à McMasterville, Longueuil, Montréal, Laval, sur la Rive-Nord et la Rive-Sud, ce changement de réfrigérant implique que nous devons également respecter les procédures prévues pour la nouvelle génération de systèmes.

Un remplacement d’une ancienne thermopompe ne signifie donc pas automatiquement que tout le circuit existant peut être conservé sans vérification.

Les dimensions de tuyaux dépendent de la capacité

La gamme Altair 500 utilise différentes dimensions de lignes frigorifiques.

Selon Fujitsu :

  • les modèles 9 000 et 12 000 BTU utilisent une ligne liquide de 1/4 po et une ligne gaz de 3/8 po;
  • les modèles 18 000 et 24KPAS1 utilisent 1/4 po liquide et 1/2 po gaz;
  • les modèles 30KPAS1 et 36KPAS1 utilisent 3/8 po liquide et 5/8 po gaz.

Ce détail est particulièrement important lorsqu’un client souhaite conserver la tuyauterie d’un ancien appareil.

Nous vérifions toujours la dimension réelle avant de confirmer une réutilisation. Une conduite qui semble en bon état peut quand même être incompatible avec la nouvelle thermopompe.

Une longueur de tuyauterie intéressante pour une installation en toiture

Une installation sur toit peut créer un parcours plus long que lorsqu’une unité extérieure est installée immédiatement derrière l’unité intérieure.

La série Altair 500 offre justement une flexibilité intéressante à ce niveau.

Selon la capacité, Fujitsu autorise des longueurs maximales de tuyauterie allant de 66 pieds à 164 pieds, avec des différences verticales maximales allant de 49 à 98 pieds.

Cette marge peut devenir particulièrement utile dans des immeubles où l’unité intérieure est située plusieurs étages sous le toit.

Cependant, une longueur maximale autorisée ne signifie pas que nous devons systématiquement utiliser toute cette distance. Plus le parcours est simple, propre et correctement dimensionné, mieux nous pouvons contrôler l’installation.

Technologie Inverter : adapter le fonctionnement aux besoins du bâtiment

Le compresseur Inverter de l’Altair 500 permet à la thermopompe de moduler sa capacité selon la demande.

Cela signifie que le système n’a pas besoin de fonctionner constamment à son maximum. Lorsque la température intérieure approche du point de consigne, l’appareil peut réduire son niveau de fonctionnement.

Cette modulation favorise :

  • un confort plus constant;
  • des variations de température moins importantes;
  • un fonctionnement généralement plus discret;
  • une consommation mieux adaptée à la charge thermique réelle.

La qualité du dimensionnement demeure toutefois essentielle. Une technologie Inverter ne remplace pas une analyse correcte des besoins du bâtiment.

Chauffage jusqu’à -15 °C selon la plage publiée

Fujitsu indique pour cette gamme une plage de fonctionnement en chauffage allant jusqu’à -15 °C.

Cette donnée doit être interprétée correctement : une température minimale de fonctionnement ne signifie pas que la thermopompe conserve nécessairement toute sa capacité nominale à cette température.

Dans une région comme McMasterville, nous tenons compte des conditions hivernales et du chauffage existant avant de présenter une thermopompe comme solution principale ou complémentaire.

La documentation Fujitsu mentionne également certaines fonctions spéciales selon les modèles, mais celles-ci doivent toujours être associées au modèle précis installé.

L’unité extérieure compacte facilite certaines implantations

Sur la photo de McMasterville, nous voyons bien comment la forme relativement compacte de l’unité extérieure permet de maintenir des espaces de circulation autour de la machine malgré les autres éléments présents sur la toiture.

On remarque notamment une structure de bâtiment en brique, un équipement de ventilation à proximité et différents éléments de toiture.

Dans ce type de situation, nous devons éviter de placer une thermopompe trop près d’un obstacle susceptible de bloquer son échangeur ou de provoquer une recirculation de l’air rejeté.

Le ventilateur extérieur doit pouvoir déplacer une grande quantité d’air. Une mauvaise implantation peut entraîner une baisse de performance même lorsque tout le reste de l’installation est techniquement correct.

L’accès au service doit être pensé dès le premier jour

L’une des erreurs que nous rencontrons parfois sur d’anciennes installations est un appareil placé dans un endroit où personne ne peut réellement travailler autour.

Cela devient particulièrement problématique sur un toit.

Nos techniciens doivent pouvoir accéder :

  • aux valves de service;
  • au panneau électrique;
  • au compresseur;
  • au ventilateur;
  • aux raccordements frigorifiques;
  • à l’échangeur.

Un installateur peut économiser quelques minutes en serrant une unité dans un espace restreint, mais ce choix risque de compliquer chaque intervention pendant les années suivantes.

À McMasterville, l’unité extérieure reste installée sur une structure dégagée qui permet de conserver un accès raisonnable autour de la machine.

La neige et le dégivrage : deux raisons de ne pas poser l’appareil directement sur le toit

Pendant une période de chauffage, l’unité extérieure d’une thermopompe accumule naturellement du givre sur son échangeur. Le système effectue périodiquement un cycle de dégivrage pour éliminer cette accumulation.

L’eau générée doit pouvoir quitter librement la base de l’appareil.

Sur un toit plat, ce point mérite une attention particulière. Si l’unité est installée trop bas, l’eau peut geler immédiatement autour de sa base et créer progressivement une masse de glace.

En surélevant l’unité, nous améliorons l’espace disponible sous le cabinet pour l’écoulement et nous réduisons le risque que des accumulations de neige viennent rapidement bloquer la partie inférieure de l’appareil.

Une installation propre doit aussi rester propre après plusieurs hivers

Le chantier ne se termine pas avec le premier démarrage.

Pour conserver les performances de la Fujitsu Altair 500, nous recommandons que l’unité extérieure demeure libre de débris et que l’espace autour de l’échangeur soit inspecté périodiquement.

Sur un toit, cela signifie notamment vérifier l’accumulation de feuilles, de neige et de glace autour de la machine.

Un entretien CVAC régulier permet aussi de vérifier l’état de l’isolation des conduites, des supports, des raccordements et de l’échangeur extérieur.

Energy Star et aides financières : le modèle précis reste déterminant

La fiche Fujitsu associe plusieurs modèles de l’Altair 500 à différentes classifications ENERGY STAR, dont certaines désignations liées au climat froid selon la capacité.

Cela ne suffit toutefois pas à garantir un montant de subvention particulier.

Pour une demande d’aide financière, nous devons vérifier la combinaison exacte d’unités intérieure et extérieure et les conditions du programme applicables au moment de l’installation.

Nous préférons toujours confirmer une admissibilité à partir des références officielles plutôt que d’estimer une subvention uniquement à partir du nom « Altair 500 ».

Ce projet de McMasterville résume bien notre approche des installations complexes

Cette réalisation est intéressante parce que la partie la plus importante du travail est visible directement sur la photo.

La thermopompe n’est pas simplement déposée sur une toiture. Elle est installée sur une structure surélevée, avec une gestion soignée des conduites et une implantation qui tient compte de la toiture, de l’accès et de l’environnement immédiat de l’appareil.

C’est exactement ce que nous cherchons chez AirGreen dans nos projets de thermopompes murales à McMasterville et sur la Rive-Sud : adapter l’installation au bâtiment plutôt que forcer le bâtiment à s’adapter à l’équipement.

Une Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 offre des caractéristiques techniques intéressantes, mais la machine à elle seule ne garantit pas le résultat. Le support, la tuyauterie, le drainage, les raccordements, les dégagements et la mise en service font partie du même système.

Nous appliquons cette approche dans nos installations de chauffage, climatisation et thermopompes à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et la Rive-Sud, qu’il s’agisse d’une maison unifamiliale, d’un condo, d’un multiplex ou d’un bâtiment où l’unité extérieure doit être installée sur une toiture.

Les étapes

Le jour J, étape par étape

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous, ça donnerait quoi ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Pour aller plus loin

    Votre propre projet, étape par étape

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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