Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 à Mont-Saint-Grégoire : une installation sur support surélevé pensée pour le climat québécois
À Mont-Saint-Grégoire, AirGreen installe une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 R-32 sur support surélevé avec isolateurs antivibratoires, une configuration adaptée au climat québécois.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Une thermopompe Fujitsu Altair 500 installée avec une attention particulière à la stabilité, au dégagement et à la durabilité extérieure
À Mont-Saint-Grégoire, cette installation de thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 illustre très bien un aspect que nous considérons essentiel chez AirGreen : une bonne thermopompe ne suffit pas à elle seule. Son rendement, sa longévité et son comportement durant les hivers québécois dépendent aussi directement de la façon dont l’unité extérieure est positionnée, supportée et protégée contre les réalités du terrain.
Sur cette installation, l’unité extérieure Fujitsu AIRSTAGE fonctionnant au réfrigérant R-32 a été placée sur un support métallique surélevé, plutôt que directement au sol. La photo du projet montre également des éléments antivibratoires bleus sous les pattes de l’appareil, ainsi qu’un montage propre à proximité d’un mur de briques. L’ensemble crée une installation compacte, stable et dégagée du niveau du sol.
Ce détail est particulièrement pertinent à Mont-Saint-Grégoire et sur la Rive-Sud, où l’accumulation de neige, la glace, l’eau de fonte et les cycles répétés de gel et de dégel imposent des contraintes bien différentes de celles rencontrées dans des régions au climat plus doux.
La Fujitsu Altair 500 appartient à la série H simple zone AIRSTAGE. Selon la documentation technique du fabricant, cette gamme comprend les capacités 09KPAS1, 12KPAS1, 18KPAS1, 24KPAS1, 30KPAS1 et 36KPAS1 et utilise le R-32. Fujitsu indique une plage de chauffage jusqu’à -15 °C, avec des caractéristiques qui varient selon la capacité choisie.
Pourquoi avoir surélevé l’unité extérieure?
Sur le terrain, la hauteur de l’unité extérieure est loin d’être un détail esthétique. Lorsque nous installons une thermopompe murale à Mont-Saint-Grégoire, nous devons anticiper ce qui se produira en janvier et février, pas seulement observer le terrain tel qu’il apparaît au moment de l’installation.
Une thermopompe produit naturellement de l’eau pendant ses cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’évacuer sans créer une masse de glace sous l’appareil. Une unité installée trop près du sol peut éventuellement se retrouver entourée de neige compacte ou de glace, ce qui risque de nuire à la circulation d’air autour de l’échangeur extérieur.
Dans le cas photographié, le support métallique sur quatre pattes maintient clairement l’unité Fujitsu à une bonne distance de la dalle et de la surface extérieure. Ce type de configuration facilite notamment :
- le dégagement sous l’appareil lors des cycles de dégivrage;
- la gestion de l’accumulation de neige;
- l’accès pour l’entretien et l’inspection;
- la protection de la base de l’appareil contre l’eau stagnante;
- la circulation d’air autour de l’unité extérieure;
- une installation plus stable sur le long terme.
Les coussinets antivibratoires visibles sous l’unité jouent également un rôle concret. Le compresseur Inverter et le ventilateur extérieur produisent nécessairement de petites vibrations mécaniques. Une isolation adéquate entre l’appareil et sa structure de support permet de limiter leur transmission.
Une installation compacte contre un bâtiment en maçonnerie
La photo de cette installation à Mont-Saint-Grégoire montre un environnement typique d’un projet résidentiel où l’espace disponible doit être utilisé avec précision : mur de briques, fondation de béton, fenêtre située au-dessus et passage des conduits à proximité.
Notre travail consiste alors à trouver un équilibre entre plusieurs critères techniques : respecter les dégagements nécessaires à l’appareil, conserver un accès raisonnable pour le service, protéger la tuyauterie et maintenir une apparence propre.
Une unité extérieure ne devrait jamais être positionnée uniquement selon l’endroit qui semble le plus facile au premier coup d’œil. Nous devons tenir compte de la circulation d’air, du drainage hivernal, de la longueur de la tuyauterie frigorifique, du chemin électrique, de l’accès futur au panneau de service et de l’impact sonore potentiel.
C’est aussi pourquoi la planification de l’installation CVAC reste aussi importante que le choix du modèle.
Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 : une gamme qui couvre plusieurs besoins résidentiels
La documentation Fujitsu de l’Altair 500 prévoit six formats. La capacité nominale en climatisation s’étend de 9 000 BTU/h à 33 000 BTU/h, tandis que la capacité nominale en chauffage varie de 10 000 à 34 000 BTU/h, selon le modèle.
Les modèles proposés dans cette série sont notamment :
09KPAS1 : 9 000 BTU/h en climatisation et 10 000 BTU/h en chauffage;
12KPAS1 : 12 000 BTU/h en climatisation et 14 000 BTU/h en chauffage;
18KPAS1 : 18 000 BTU/h en climatisation et 18 000 BTU/h en chauffage;
24KPAS1 : 22 000 BTU/h en climatisation et 24 000 BTU/h en chauffage;
30KPAS1 : 30 000 BTU/h en climatisation et 30 000 BTU/h en chauffage;
36KPAS1 : 33 000 BTU/h en climatisation et 34 000 BTU/h en chauffage.
La capacité exacte de l’appareil installé sur la photo n’est pas suffisamment lisible pour que nous l’affirmions à partir de l’image seulement. C’est un point important : chez AirGreen, nous préférons nous appuyer sur la plaque signalétique ou le numéro de modèle exact plutôt que de déduire une capacité uniquement à partir des dimensions physiques d’un condenseur.
Un rendement énergétique qui varie selon la capacité sélectionnée
La série Altair 500 offre des rendements TRÈS2 (SEER2) allant jusqu’à 26,0 pour le modèle 9 000 BTU, tandis que les autres capacités affichent des valeurs qui varient selon le modèle. À titre d’exemple, le 12 000 BTU est annoncé à 24,0, le 18 000 BTU à 22,0 et le 24 000 BTU à 21,5.
Cette donnée rappelle pourquoi nous ne recommandons jamais une thermopompe seulement sur la base du nombre de BTU le plus élevé disponible.
Le bon dimensionnement doit correspondre au bâtiment.
Une unité excessivement grande peut atteindre sa température de consigne trop rapidement en climatisation et effectuer des cycles moins favorables au contrôle de l’humidité. Une unité sous-dimensionnée peut, à l’inverse, fonctionner de façon prolongée lorsqu’une demande importante apparaît.
Lors de la sélection d’une thermopompe murale à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord ou la Rive Sud, nous considérons notamment la superficie, l’isolation, l’exposition solaire, la fenestration, la configuration intérieure et les pertes thermiques du bâtiment.
Le R-32 : une caractéristique importante de cette nouvelle génération
Sur l’unité extérieure photographiée, le marquage R32 est clairement visible.
Fujitsu présente le R-32 comme un réfrigérant ayant un potentiel de réchauffement global de 675, comparativement à 2 088 pour le R-410A, soit une réduction annoncée de 68 % du PRG. Le fabricant souligne également que les appareils au R-32 nécessitent moins de réfrigérant tout en conservant les performances attendues de la gamme.
Pour le propriétaire, cela signifie surtout que nous sommes devant une plateforme CVAC conçue autour d’un réfrigérant de nouvelle génération. Pour l’installateur, le R-32 implique également que les procédures, l’outillage et les méthodes de travail doivent correspondre au réfrigérant réellement utilisé.
Nous ne traitons donc jamais un système R-32 comme une simple copie d’un ancien appareil R-410A.
Technologie Inverter et modulation plutôt qu’un simple fonctionnement marche-arrêt
La Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 est équipée d’un compresseur Inverter.
Cette technologie permet au système d’adapter progressivement sa capacité à la demande au lieu de fonctionner uniquement à pleine capacité ou à l’arrêt. Dans une résidence, cette modulation contribue à maintenir une température plus stable et à limiter les variations de confort.
Elle est particulièrement intéressante durant les périodes intermédiaires, lorsque la maison ne requiert qu’une fraction de la puissance maximale disponible.
Fujitsu indique également que l’Altair 500 peut fournir jusqu’à 16 % de chaleur supplémentaire par rapport à sa capacité nominale étiquetée, selon les conditions de fonctionnement.
Une thermopompe conçue pour fonctionner jusqu’à -15 °C en chauffage
La fiche technique de la série précise une plage de fonctionnement en chauffage de -15 °C à 24 °C pour l’ensemble des six capacités répertoriées.
Cette limite doit être comprise correctement.
Elle ne signifie pas qu’une thermopompe remplacera nécessairement, à elle seule, chaque source de chauffage dans chaque maison de Mont-Saint-Grégoire. La stratégie de chauffage dépend de la charge thermique du bâtiment, de la capacité sélectionnée et de la présence éventuelle d’un chauffage auxiliaire.
Une bonne installation de thermopompe au Québec doit donc intégrer l’appareil dans une stratégie globale de confort plutôt que de se limiter à une fiche de performance.
Un fonctionnement intérieur particulièrement silencieux
Selon la capacité, l’unité intérieure Altair 500 peut descendre jusqu’à 19 dB(A) en mode calme sur les modèles 9 000 et 12 000 BTU. Le modèle 18 000 BTU est indiqué à 26 dB(A), tandis que les capacités plus élevées se situent entre 31 et 32 dB(A) en mode calme.
Il s’agit d’un critère important lorsque l’unité murale est installée près d’une chambre, d’un bureau ou d’un salon.
Le fabricant prévoit également six vitesses de ventilateur plus le mode automatique, permettant d’adapter le débit d’air aux besoins de la pièce.
Les serpentins ProCore et l’échangeur Hydro Fin
Parmi les éléments techniques intéressants de l’Altair 500, Fujitsu met de l’avant ses serpentins ProCore en cuivre à haute résistance à la corrosion, ainsi que son échangeur de chaleur utilisant des ailettes Hydro Fin afin d’améliorer la résistance à la corrosion et la durabilité.
Dans un environnement québécois, où une unité extérieure est exposée à l’humidité, à la pluie, à la neige et à d’importantes variations de température, la conception de l’échangeur de chaleur est loin d’être secondaire.
Cela ne supprime toutefois pas la nécessité d’un entretien adéquat. Un échangeur obstrué par des débris ou un appareil entouré d’objets limitant le débit d’air perdra une partie de son efficacité, peu importe la qualité de sa conception.
Wi-Fi, commandes et possibilités d’intégration
L’Altair 500 peut être équipée d’une connectivité Wi-Fi AIRSTAGE Mobile au moyen d’un adaptateur WLAN compatible. Fujitsu propose également plusieurs options de commandes filaires et d’interfaces permettant l’intégration avec des systèmes BACnet, Modbus ou certains systèmes de gestion de bâtiment.
Pour une résidence standard, l’intérêt principal reste généralement la possibilité de gérer la température et certains réglages à distance.
Dans des installations plus élaborées, notamment des bâtiments gérés ou certaines propriétés commerciales, les options d’intégration deviennent plus importantes.
Ce que cette installation de Mont-Saint-Grégoire montre concrètement sur la qualité d’une installation CVAC
Le support extérieur fait partie du système
Une erreur fréquente consiste à consacrer toute l’attention au fabricant et au nombre de BTU tout en considérant le support de l’unité extérieure comme un simple accessoire.
Sur cette installation AirGreen, il est au contraire facile de voir que la structure fait partie intégrante du projet.
Le support surélevé permet de garder le condenseur loin du sol. Les isolateurs antivibratoires séparent mécaniquement l’appareil de la structure. L’unité reste accessible pour une éventuelle intervention. Le montage conserve enfin une apparence ordonnée malgré l’espace relativement restreint près de la maison.
La longueur et le diamètre de la tuyauterie doivent correspondre au modèle
La série Altair 500 n’utilise pas exactement les mêmes dimensions de tuyauterie pour toutes les capacités.
Selon Fujitsu :
- les modèles 9 000 et 12 000 BTU utilisent du 1/4 po liquide et 3/8 po gaz;
- les modèles 18 000 et 24 000 BTU utilisent du 1/4 po liquide et 1/2 po gaz;
- les modèles 30 000 et 36 000 BTU utilisent du 3/8 po liquide et 5/8 po gaz.
C’est précisément le genre de détail qui rend l’identification exacte du modèle indispensable avant un remplacement ou une modification de l’installation.
Les longueurs maximales de tuyauterie varient elles aussi : elles vont jusqu’à environ 66 pi sur les 9 000 et 12 000 BTU, 98 pi sur les 18 000 et 24 000 BTU et 164 pi sur les 30 000 et 36 000 BTU.
L’alimentation électrique change également avec la capacité
Tous les modèles de cette série fonctionnent en 208-230 V, 60 Hz, monophasé, mais le disjoncteur requis varie.
La documentation indique un disjoncteur de 15 A pour les capacités 9 000, 12 000 et 18 000 BTU, 20 A pour le 24 000 BTU et 30 A pour les modèles 30 000 et 36 000 BTU.
Avant une installation, nous vérifions donc toujours la configuration électrique existante. Le fait qu’une ancienne thermopompe était déjà présente ne garantit pas automatiquement que son circuit convient au nouvel appareil.
Une erreur à éviter : choisir uniquement selon le prix
Deux thermopompes de capacité similaire peuvent avoir des rendements, des plages de température, des niveaux sonores, des exigences électriques et des dimensions de tuyauterie très différents.
Le prix d’achat ne montre pas non plus la qualité du travail nécessaire à l’extérieur : support, drainage, finition, évacuation de l’eau de dégivrage, accès de service et protection des conduits.
Chez AirGreen, c’est précisément dans ces détails que nous concentrons une grande partie de notre travail lors d’une installation CVAC à Mont-Saint-Grégoire, Longueuil, Montréal, Laval, sur la Rive-Sud et la Rive-Nord.
Une installation pensée pour rester accessible après le départ des installateurs
Une thermopompe n’est pas un équipement que l’on installe puis que l’on oublie pendant quinze ans.
L’unité extérieure doit rester accessible pour le nettoyage de l’échangeur, les vérifications électriques, le diagnostic du compresseur ou du moteur de ventilateur et, si nécessaire, les interventions sur le circuit frigorifique.
Le support utilisé dans ce projet maintient justement l’appareil à une hauteur qui facilite l’accès tout en l’éloignant du sol.
Pour le propriétaire, cela signifie aussi qu’il faut éviter d’entreposer des objets contre l’appareil ou de laisser la neige former un mur devant la grille du ventilateur.
Ce projet résume bien notre approche chez AirGreen
Cette installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 à Mont-Saint-Grégoire ne se résume pas à la présence d’un appareil neuf contre un mur.
Nous y voyons plusieurs décisions techniques réunies dans un même projet : une plateforme R-32, un compresseur Inverter, une unité installée sur une structure surélevée, une isolation antivibratoire visible, un positionnement compact près de la résidence et une configuration adaptée à un climat où la neige et le dégivrage doivent être anticipés dès le premier jour.
C’est la même méthode que nous appliquons à nos installations de thermopompes murales à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud : sélectionner la bonne capacité, vérifier les exigences électriques et frigorifiques, choisir soigneusement l’emplacement et installer l’équipement de manière à simplifier son entretien futur.
Pour une thermopompe, la qualité réelle du projet se mesure autant dans les détails que l’on voit sur la photo que dans ceux qui disparaissent derrière le mur une fois le travail terminé.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Et chez vous, ça donnerait quoi ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
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Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
