Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 à Saint-Denis-sur-Richelieu : une intégration CVAC précise dans un espace extérieur contraint
AirGreen installe une Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 R-32 à Saint-Denis-sur-Richelieu dans un espace extérieur restreint : circulation d’air, stabilité, drainage et accès d’entretien soigneusement intégrés au projet.
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Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
À Saint-Denis-sur-Richelieu, une Fujitsu Altair 500 installée dans un emplacement où chaque dégagement devait être réfléchi
Cette installation de thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 à Saint-Denis-sur-Richelieu illustre un type de projet que nous rencontrons régulièrement chez AirGreen : le choix de la machine est important, mais l’intégration de l’unité extérieure dans l’espace disponible demande tout autant d’attention.
La photo de notre installation montre une configuration très différente d’une thermopompe placée au milieu d’une grande cour dégagée. Ici, l’unité extérieure se trouve dans une zone relativement étroite, près de la fondation et sous une structure existante. Le sol est recouvert de pierre concassée, et plusieurs éléments de construction entourent directement le condenseur.
Dans ce contexte, nous devons réfléchir simultanément à la circulation de l’air, à la stabilité de la machine, au passage des conduites frigorifiques, à l’évacuation de l’eau, aux vibrations et surtout à l’accessibilité pour un futur entretien CVAC.
Le résultat est une installation qui utilise efficacement l’espace disponible tout en intégrant une Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 au réfrigérant R-32, une gamme de thermopompes Inverter simple zone offerte dans plusieurs capacités.
Une installation qui ne pouvait pas être pensée comme une pose extérieure standard
Dans une installation conventionnelle, le condenseur peut parfois être placé sur un support dégagé contre un mur extérieur, avec beaucoup d’espace devant et autour de la machine.
À Saint-Denis-sur-Richelieu, les conditions visibles sur ce projet étaient différentes.
Nous avions notamment à composer avec :
- une zone extérieure relativement étroite;
- une structure située au-dessus de l’unité;
- un sol de pierre et de gravier;
- une fondation adjacente;
- un espace qui devait demeurer suffisamment accessible;
- la nécessité de conserver une circulation d’air adéquate autour du condenseur.
Ce sont exactement les situations où une installation doit être planifiée sur place plutôt qu’exécutée selon un schéma identique d’une maison à l’autre.
Une thermopompe extérieure a besoin d’échanger une grande quantité d’air. Le ventilateur que l’on voit derrière la grille avant n’est pas un simple élément de ventilation : il participe directement au transfert thermique du système.
Nous devons donc éviter de traiter l’emplacement du condenseur comme un choix purement esthétique.
La Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 : une gamme simple zone de 9 000 à 36 000 BTU
La série Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 est offerte en plusieurs modèles : 09KPAS1, 12KPAS1, 18KPAS1, 24KPAS1, 30KPAS1 et 36KPAS1. La fiche technique Fujitsu indique des capacités nominales de climatisation de 9 000, 12 000, 18 000, 22 000, 30 000 et 33 000 BTU/h selon le modèle. En chauffage, les valeurs nominales correspondantes vont de 10 000 à 34 000 BTU/h.
La capacité exacte du système photographié à Saint-Denis-sur-Richelieu ne peut pas être confirmée uniquement à partir de la vue avant de l’unité extérieure, puisque la plaque signalétique complète n’est pas visible.
Nous préférons donc ne pas inventer une puissance.
Cette précision est importante pour les propriétaires qui comparent plusieurs thermopompes murales Fujitsu : une même famille de produits peut englober des capacités très différentes, avec des exigences elles aussi différentes en matière de tuyauterie, de disjoncteur et de dimensions physiques.
Un système au R-32 clairement identifiable sur la photo
L’inscription R32 est visible sur le panneau avant du condenseur installé.
Fujitsu explique que le R-32 possède un potentiel de réchauffement global annoncé de 675, comparativement à 2 088 pour le R-410A, soit une réduction de 68 % selon les données présentées dans sa documentation.
Pour une entreprise spécialisée en CVAC, ce changement de réfrigérant a des implications concrètes.
Les méthodes de manipulation, la mise en service et les équipements utilisés doivent être compatibles avec le type de réfrigérant prévu par le fabricant. Nous ne considérons jamais une installation R-32 comme une simple répétition exacte des pratiques associées aux générations précédentes de thermopompes.
Pourquoi la stabilité de l’unité extérieure mérite autant d’attention
La photo montre que le condenseur repose sur des appuis distincts, avec des éléments antivibrations visibles sous ses pieds.
Dans toute installation de thermopompe murale, nous cherchons à obtenir une base stable.
La machine contient un compresseur et un ventilateur qui fonctionnent pendant de longues périodes. Même lorsqu’un système est silencieux, il existe toujours des mouvements mécaniques normaux.
Une base stable contribue à limiter les déplacements de l’appareil et la transmission inutile des vibrations à la structure environnante.
Dans ce projet de Saint-Denis-sur-Richelieu, le sol est en pierre concassée. Ce type de surface peut offrir un bon drainage autour de l’emplacement, mais la stabilité de la machine doit malgré tout être considérée avec soin, particulièrement au Québec où le gel et le dégel peuvent modifier certaines surfaces au fil des saisons.
Un espace sous structure : l’air doit rester capable de circuler
Le positionnement visible sur la photo met aussi en évidence un autre défi : l’unité se trouve sous une structure supérieure.
Une thermopompe ne doit pas être enfermée.
Le fonctionnement du condenseur dépend d’un échange thermique avec l’air extérieur. Le ventilateur doit pouvoir déplacer l’air sans que celui-ci soit continuellement recirculé dans un espace trop fermé.
Lorsqu’une installation se fait sous un balcon, sous une terrasse ou dans une autre zone partiellement couverte, nous examinons donc soigneusement la géométrie disponible.
Il ne suffit pas de constater que « la machine entre ».
Nous devons également penser au fonctionnement réel une fois le système démarré.
Un avantage potentiel de l’espace couvert : une protection partielle contre les précipitations directes
Un emplacement partiellement protégé peut présenter certains avantages pratiques lorsqu’il respecte les dégagements requis.
Une structure située au-dessus peut limiter certaines accumulations directes de neige sur le dessus de l’unité, même si cela ne dispense jamais le propriétaire de surveiller les conditions autour de la thermopompe pendant l’hiver.
La neige peut être poussée latéralement par le vent, et l’eau issue des cycles de dégivrage doit toujours pouvoir s’évacuer correctement.
Nous recommandons donc de maintenir la zone autour du condenseur dégagée durant toute la saison froide.
Le dégivrage : un détail souvent oublié par les propriétaires
En mode chauffage, une thermopompe extrait de la chaleur de l’air extérieur.
Lorsque les conditions sont propices à la formation de givre sur l’échangeur, l’appareil déclenche automatiquement des cycles de dégivrage.
La documentation de la Fujitsu Altair 500 mentionne justement une fonction de dégivrage automatique parmi ses modes de fonctionnement.
Pendant ces cycles, de l’eau peut se retrouver sous ou autour du condenseur.
Dans une installation avec un sol en pierre comme celle de Saint-Denis-sur-Richelieu, il est donc important que cette eau dispose d’une zone où elle peut s’écouler plutôt que de rester emprisonnée directement contre la machine.
Ce que la Fujitsu Altair 500 apporte à cette installation sur la Rive-Sud
Une technologie Inverter adaptée aux besoins variables d’une résidence
La série Altair 500 utilise un compresseur Inverter.
Fujitsu indique que cette technologie permet au système d’adapter ses performances en fonction de la demande afin d’offrir un réglage plus progressif de la température.
Pour un propriétaire, cela signifie qu’une thermopompe correctement dimensionnée n’a pas nécessairement besoin de fonctionner en permanence selon une logique tout ou rien.
La machine peut moduler son fonctionnement selon la charge réelle.
C’est l’une des raisons pour lesquelles le dimensionnement compte autant.
Installer une capacité excessive simplement « pour être certain » n’est pas une bonne stratégie universelle. Nous devons sélectionner une puissance en fonction du bâtiment, de l’isolation, de la fenestration, de la superficie desservie et de la circulation d’air intérieure.
Des rendements SEER2 pouvant atteindre 26
Les performances énergétiques varient selon la capacité.
La fiche technique Fujitsu affiche les valeurs SEER2 suivantes :
- 26,0 pour le 9 000 BTU;
- 24,0 pour le 12 000 BTU;
- 22,0 pour le 18 000 BTU;
- 21,5 pour le 24 000 BTU;
- 22,0 pour le 30 000 BTU;
- 21,0 pour le 36 000 BTU.
Ces chiffres permettent de comparer les différentes capacités, mais ils doivent toujours être interprétés avec le modèle exact installé.
Chez AirGreen, nous évitons d’annoncer un seul indice d’efficacité pour toute une gamme lorsque les données changent d’une capacité à l’autre.
Chauffage annoncé jusqu’à -15 °C
Fujitsu indique une plage de fonctionnement en chauffage de -15 °C à 24 °C pour les modèles Altair 500 présentés dans la fiche.
Cela positionne cette série comme une thermopompe pouvant participer activement au chauffage hivernal.
Cependant, nous expliquons toujours aux propriétaires la différence entre une température minimale de fonctionnement et la capacité nécessaire pour couvrir intégralement les pertes de chaleur d’une maison lors des journées les plus froides.
Ce sont deux notions différentes.
Une thermopompe peut continuer à fonctionner à une certaine température extérieure sans nécessairement produire, à cette température, exactement la même capacité qu’en conditions plus douces.
Une gamme de capacités qui demande des conduites différentes
C’est un aspect technique particulièrement important lors du remplacement d’un ancien système.
La série Altair 500 n’utilise pas les mêmes diamètres de tuyauterie pour toutes les capacités.
La fiche Fujitsu indique :
- 9 000 et 12 000 BTU : 1/4 po liquide et 3/8 po gaz;
- 18 000 et 24 000 BTU : 1/4 po liquide et 1/2 po gaz;
- 30 000 et 36 000 BTU : 3/8 po liquide et 5/8 po gaz.
Cette information devient cruciale lors du remplacement d’un ancien climatiseur mural ou d’une ancienne thermopompe.
Voir deux conduites déjà installées ne signifie pas qu’elles peuvent automatiquement être réutilisées.
Nous vérifions leurs dimensions et leur état avant de prendre une décision.
Les longueurs de tuyauterie offrent une bonne flexibilité d’installation
Selon la capacité, Fujitsu permet une longueur maximale de tuyauterie allant de 20 à 50 mètres.
Les modèles 9 000 et 12 000 BTU peuvent atteindre 20 m, les modèles 18 000 et 24 000 BTU 30 m, et les versions 30 000 et 36 000 BTU jusqu’à 50 m.
Cette flexibilité peut faire une différence dans un bâtiment où l’emplacement idéal de l’unité intérieure ne correspond pas directement à l’endroit où nous souhaitons installer le condenseur.
Dans un projet comme celui-ci, où l’espace extérieur est particulier, pouvoir planifier intelligemment le parcours des conduites est un réel avantage.
Des exigences électriques qui évoluent avec la puissance
Toutes les Altair 500 présentées fonctionnent en 208 à 230 V, 60 Hz, monophasé, mais le disjoncteur requis dépend de la capacité.
Selon Fujitsu :
- 9 000 BTU : 15 A;
- 12 000 BTU : 15 A;
- 18 000 BTU : 15 A;
- 24 000 BTU : 20 A;
- 30 000 BTU : 30 A;
- 36 000 BTU : 30 A.
Cette variation montre pourquoi nous devons confirmer le modèle précis avant de préparer l’alimentation électrique.
Jusqu’à 19 dB(A) sur certaines unités intérieures
L’un des aspects intéressants de la série Altair 500 est son fonctionnement intérieur silencieux.
Les modèles 9 000 et 12 000 BTU peuvent descendre jusqu’à 19 dB(A) en climatisation en mode calme, tandis que les capacités supérieures affichent des niveaux minimaux différents.
Cela peut être particulièrement pertinent lorsque l’unité intérieure se trouve dans une chambre, un bureau ou une aire de vie principale.
Une thermopompe peut fonctionner plusieurs heures par jour. Le niveau sonore est donc un critère de confort réel, et non une simple caractéristique secondaire sur la fiche technique.
ProCore et Hydro Fin : des éléments conçus pour améliorer la durabilité
Fujitsu présente l’unité intérieure Altair 500 avec des serpentins ProCore en cuivre à haute résistance à la corrosion ainsi qu’un échangeur avec ailettes Hydro Fin visant à améliorer la résistance à la corrosion et la durabilité.
Le fabricant indique également que l’unité extérieure utilise un compresseur Inverter et met de l’avant un format compact.
Dans un espace comme celui de ce projet à Saint-Denis-sur-Richelieu, les dimensions d’un condenseur peuvent être déterminantes. Une machine trop volumineuse pourrait limiter inutilement les possibilités d’installation.
Wi-Fi et contrôleurs : plusieurs options plutôt qu’une seule configuration imposée
La documentation Fujitsu présente plusieurs solutions de contrôle pour la série Altair 500.
La connectivité avec AIRSTAGE Mobile est notamment possible au moyen d’un adaptateur WLAN USB compatible. Des contrôleurs filaires, interfaces 24 V et solutions BACnet ou Modbus figurent également parmi les accessoires compatibles.
Pour un usage résidentiel, l’intérêt principal est généralement de pouvoir contrôler plus facilement la température et les modes de fonctionnement.
Nous vérifions toutefois toujours quels accessoires sont effectivement prévus dans le projet, car une fonction compatible avec une gamme n’est pas nécessairement incluse automatiquement avec chaque appareil.
Les erreurs à éviter dans un espace extérieur aussi particulier
Cette installation offre plusieurs enseignements utiles pour les propriétaires de Saint-Denis-sur-Richelieu, Beloeil, Mont-Saint-Hilaire, Saint-Hyacinthe et de la Rive-Sud qui prévoient installer une thermopompe.
La première erreur serait de choisir l’emplacement uniquement parce que la machine peut physiquement y entrer.
Il faut aussi analyser la circulation d’air.
La deuxième serait de bloquer l’accès de service.
Une thermopompe devra un jour être inspectée, nettoyée ou réparée. Le technicien doit pouvoir accéder aux composantes importantes.
La troisième serait d’ignorer l’évacuation de l’eau de dégivrage.
Enfin, il faut éviter que des feuilles, du bois, des objets entreposés ou d’autres débris finissent progressivement par s’accumuler autour du condenseur.
Sur la photo, nous voyons justement un environnement où la végétation et les feuilles peuvent facilement se retrouver à proximité de l’unité. Le propriétaire doit donc garder cette zone propre afin de préserver le libre passage de l’air.
Pourquoi nous adaptons chaque installation au bâtiment
Chez AirGreen, nous réalisons des installations de thermopompes murales à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud, mais aucune maison n’est exactement identique à la suivante.
À Saint-Denis-sur-Richelieu, les résidences peuvent présenter des espaces extérieurs plus ruraux, des terrasses, des fondations accessibles, des zones recouvertes de gravier ou des emplacements semi-protégés comme celui de cette installation.
Notre travail consiste à utiliser ces contraintes pour concevoir une installation fonctionnelle plutôt qu’à imposer une solution standardisée.
Nous considérons notamment :
- la capacité requise;
- l’emplacement de l’unité intérieure;
- les dégagements de l’unité extérieure;
- le parcours de tuyauterie;
- le drainage;
- l’électricité;
- les vibrations;
- l’accès d’entretien;
- le fonctionnement hivernal;
- l’intégration visuelle de l’ensemble.
Une Fujitsu Altair 500 bien choisie doit aussi être bien installée
Il est facile de comparer deux thermopompes à partir d’un tableau de BTU, de SEER2 ou de prix.
La réalité d’une installation CVAC est plus complète.
Une excellente machine ne peut pas compenser un mauvais emplacement, une tuyauterie incompatible ou une alimentation électrique inadéquate.
Cette installation de Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 à Saint-Denis-sur-Richelieu montre justement pourquoi nous accordons autant d’importance à l’environnement réel autour du système.
Le condenseur doit non seulement fonctionner le jour de sa mise en service, mais rester accessible, stable et capable d’échanger correctement l’air plusieurs années plus tard.
C’est cette approche que nous appliquons chez AirGreen sur nos projets de thermopompes murales à Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord, Rive Sud et dans la vallée du Richelieu.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
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Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
