Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 à Venise-en-Québec : unité extérieure sur support mural et installation CVAC soignée

À Venise-en-Québec, AirGreen installe une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 sur support mural, avec cache-tuyauterie soigné, accès électrique pratique et dégagement adapté au climat québécois.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin16 min de lecture
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Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 à Venise-en-Québec : unité extérieure sur support mural et installation CVAC soignée
Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 à Venise-en-Québec : unité extérieure sur support mural et installation CVAC soignée
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

À Venise-en-Québec, une Fujitsu Altair 500 installée pour rester dégagée du sol et facile à entretenir

Sur cette installation réalisée à Venise-en-Québec, un élément attire immédiatement notre attention : l’unité extérieure de la thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 n’a pas simplement été déposée sur une dalle au niveau du sol. Nous l’avons positionnée sur un support mural métallique, à une hauteur suffisante pour la maintenir dégagée du sol, des feuilles, de l’eau et des accumulations qui peuvent se former autour d’une résidence au fil des saisons.

La photographie du projet permet aussi de voir plusieurs éléments caractéristiques d’une installation CVAC bien organisée : l’unité Fujitsu est solidement soutenue contre le bâtiment, la liaison frigorifique arrive proprement par le côté droit dans un cache-tuyauterie extérieur blanc, un boîtier de sectionnement électrique est installé à proximité et des éléments antivibratoires sont visibles entre l’appareil et son support.

Ce sont précisément ces détails, souvent moins spectaculaires que le choix de la marque ou le nombre de BTU, qui contribuent à la qualité d’une installation de thermopompe murale.

Dans ce projet, nous avons installé une Fujitsu AIRSTAGE Altair 500, une thermopompe simple zone de la série H fonctionnant au réfrigérant R-32 et utilisant un compresseur à technologie Inverter. La gamme comprend plusieurs capacités, de 9 000 jusqu’à 33 000 BTU/h nominaux en climatisation selon le modèle, et Fujitsu annonce une plage de fonctionnement en chauffage jusqu’à -15 °C.

Pourquoi nous avons privilégié un support mural pour l’unité extérieure

Le choix entre une dalle au sol et un support mural ne devrait jamais être fait automatiquement. Chaque bâtiment présente ses propres contraintes.

Dans cette installation à Venise-en-Québec, le support mural offre plusieurs avantages pratiques.

Garder l’appareil au-dessus du niveau du sol

La photo montre clairement que l’unité extérieure est installée plusieurs pouces au-dessus de la surface adjacente. Cela crée un espace sous la thermopompe et facilite l’écoulement de l’eau provenant du dégivrage en hiver.

Une thermopompe produit naturellement de l’eau pendant ses cycles de dégivrage. Si l’unité est placée trop près du sol et que cette eau regèle directement sous le châssis, une accumulation de glace peut progressivement atteindre le bas de l’appareil.

Nous cherchons donc toujours à créer un environnement où l’unité extérieure peut respirer et où l’eau dispose d’un espace pour s’évacuer.

Réduire le contact avec les feuilles et les débris

Sur la photo de cette installation, on remarque des feuilles au sol autour de la résidence. Cela illustre très concrètement l’intérêt de maintenir le groupe extérieur en hauteur.

Les feuilles, petits débris et saletés ne doivent pas s’accumuler contre l’échangeur extérieur. Un échangeur obstrué reçoit moins d’air, et une thermopompe dépend directement d’une circulation d’air adéquate pour transférer efficacement la chaleur.

Le support mural ne remplace pas l’entretien, mais il contribue à maintenir l’appareil dans une zone plus dégagée.

Faciliter les interventions futures

Un appareil installé correctement doit aussi pouvoir être entretenu.

Lors d’un entretien CVAC, nos techniciens doivent pouvoir accéder à l’échangeur, aux panneaux de service, aux connexions électriques et aux raccords frigorifiques. Le positionnement visible ici laisse l’unité accessible sur sa façade et sur le côté où se trouvent les principales connexions.

Cette accessibilité est importante autant pour un nettoyage préventif que pour un diagnostic éventuel.

Une installation extérieure compacte malgré la proximité d’une fenêtre

L’espace disponible n’était pas illimité. L’unité se trouve directement devant une portion de fenêtre et à proximité d’un angle extérieur du bâtiment.

Dans une situation comme celle-ci, l’installation doit tenir compte de plusieurs contraintes simultanément :

  • la largeur réelle de l’unité extérieure;
  • les dégagements nécessaires à l’échangeur;
  • l’emplacement de la tuyauterie;
  • le passage des câbles;
  • la possibilité de fixer solidement le support;
  • l’accès au sectionneur électrique;
  • le drainage hivernal;
  • les vibrations;
  • le futur accès pour le service.

La gamme Fujitsu Altair 500 utilise justement des unités extérieures relativement compactes. Selon la capacité, la largeur indiquée par Fujitsu varie notamment de 26 1/8 po pour les plus petites capacités jusqu’à environ 37 po pour les plus grandes unités de la série.

Dans un projet où nous devons travailler entre une fenêtre, un coin de mur et les équipements électriques existants, quelques pouces de différence peuvent influencer considérablement la configuration finale.

Le cache-ligne : un petit détail qui change fortement la finition

À droite de l’unité extérieure, la photographie montre le cache-tuyauterie blanc descendant verticalement sur le mur.

À l’intérieur de ce type de protection passent généralement les liaisons nécessaires au fonctionnement du système : conduites frigorifiques isolées, câblage de communication et, selon la configuration retenue, d’autres éléments liés à l’installation.

Nous accordons beaucoup d’importance à la trajectoire de ce cache-ligne.

Un parcours désordonné, inutilement long ou composé de raccords mal alignés peut nuire à l’apparence du bâtiment et rendre les interventions futures plus compliquées.

Ici, le parcours suit une ligne verticale claire et rejoint directement la zone de raccordement de l’unité extérieure.

Pour une installation CVAC à Venise-en-Québec, comme pour nos projets à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord ou la Rive Sud, nous considérons la finition extérieure comme une partie intégrante du travail, et non comme une étape secondaire.

Ce que la Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 apporte techniquement à cette installation

Une gamme simple zone fonctionnant au R-32

La série Altair 500 est une gamme de systèmes muraux simple zone. Une unité intérieure est donc jumelée à une unité extérieure correspondante.

Les combinaisons présentées dans la documentation Fujitsu sont :

  • ASUH09KPAS + AOUH09KPAS1
  • ASUH12KPAS + AOUH12KPAS1
  • ASUH18KPAS + AOUH18KPAS1
  • ASUH24KPAS + AOUH24KPAS1
  • ASUH30KPAS + AOUH30KPAS1
  • ASUH36KPAS + AOUH36KPAS1.

La plaque signalétique n’est pas suffisamment lisible sur la photo pour confirmer sans ambiguïté la capacité exacte de l’unité installée à Venise-en-Québec. Nous préférons donc ne pas attribuer arbitrairement un tonnage ou un nombre de BTU à cet appareil.

C’est une distinction importante. Le nom Altair 500 désigne toute une gamme, et non une seule capacité.

De 9 000 à 33 000 BTU/h nominaux en climatisation

La fiche technique indique les capacités nominales suivantes en climatisation :

  • 09KPAS1 : 9 000 BTU/h
  • 12KPAS1 : 12 000 BTU/h
  • 18KPAS1 : 18 000 BTU/h
  • 24KPAS1 : 22 000 BTU/h
  • 30KPAS1 : 30 000 BTU/h
  • 36KPAS1 : 33 000 BTU/h

En chauffage, les capacités nominales indiquées passent respectivement à 10 000, 14 000, 18 000, 24 000, 30 000 et 34 000 BTU/h.

Cette modulation de capacité illustre pourquoi le dimensionnement doit être effectué sérieusement.

Installer une thermopompe de 30 000 ou 33 000 BTU dans un espace qui nécessite beaucoup moins de puissance n’est pas une amélioration. À l’inverse, sélectionner une unité insuffisante peut réduire le confort lorsque la demande thermique augmente.

Nous évaluons notamment la superficie, la disposition des pièces, le niveau d’isolation, les fenêtres, l’exposition et les besoins réels en chauffage et en climatisation avant de recommander une capacité.

Technologie Inverter : adapter la production au besoin réel

La technologie Inverter permet au compresseur de moduler son fonctionnement.

Plutôt que de fonctionner continuellement à pleine puissance puis de s’arrêter, le système ajuste progressivement sa capacité en fonction de la demande.

Cela contribue à maintenir une température plus constante et réduit les cycles marche-arrêt brusques.

La documentation Fujitsu présente également un mode de fonctionnement extérieur à faible bruit ainsi que différents modes de gestion de l’énergie et de confort.

Dans une installation résidentielle où l’unité extérieure se trouve relativement près du bâtiment, ce type de fonctionnement modulé apporte un avantage appréciable.

Chauffage jusqu’à -15 °C

La série Altair 500 est donnée par Fujitsu pour une plage de fonctionnement en chauffage allant de -15 °C à 24 °C, pour les six capacités présentées dans la fiche technique.

Cette information doit cependant être interprétée correctement.

Une température minimale de fonctionnement n’est pas la même chose qu’une garantie de capacité nominale à cette température. Comme toutes les thermopompes air-air, la capacité disponible varie lorsque la température extérieure diminue.

Pour un propriétaire qui compare une Altair 500 à une thermopompe Fujitsu spécifiquement conçue pour des températures encore plus basses, nous regardons donc les besoins du bâtiment dans leur ensemble plutôt qu’une seule température affichée sur une brochure.

R-32 : un PRG inférieur au R-410A

L’Altair 500 utilise le R-32.

Dans sa documentation, Fujitsu compare un potentiel de réchauffement global de 675 pour le R-32 à 2 088 pour le R-410A, ce qui représente selon la référence utilisée une réduction de 68 % du PRG. Le fabricant indique également que les systèmes R-32 nécessitent une quantité moindre de réfrigérant pour atteindre les performances prévues.

Pour l’installateur, le passage au R-32 implique également des procédures et des pratiques adaptées au nouveau réfrigérant.

La qualité des raccords, la préparation du cuivre, les essais d’étanchéité, la mise sous vide et la mise en service doivent être effectués avec précision.

Le choix d’une bonne machine ne peut pas compenser une mauvaise préparation du circuit frigorifique.

Des diamètres de tuyauterie différents selon la capacité

L’un des détails techniques les plus importants de l’Altair 500 concerne les dimensions de tuyauterie frigorifique.

Fujitsu indique :

  • 9 000 et 12 000 BTU : 1/4 po liquide + 3/8 po gaz;
  • 18 000 et 22 000 BTU nominaux : 1/4 po liquide + 1/2 po gaz;
  • 30 000 et 33 000 BTU nominaux : 3/8 po liquide + 5/8 po gaz.

Cela devient particulièrement important lorsque nous remplaçons une ancienne thermopompe.

Nous ne présumons jamais que le cuivre existant est automatiquement approprié au nouvel équipement. Les dimensions, l’état des conduites et la compatibilité doivent être vérifiés.

La longueur maximale autorisée varie elle aussi selon la capacité : jusqu’à 66 pi sur les modèles 9 000 et 12 000, 98 pi sur les modèles 18 000 et 24KPAS1, puis jusqu’à 164 pi sur les modèles 30 000 et 36KPAS1.

Le support mural et la transmission des vibrations

Sur la photo de Venise-en-Québec, nous pouvons distinguer des éléments placés entre les pieds de l’unité et le support métallique.

Cette séparation mécanique est importante.

Un compresseur et un ventilateur créent nécessairement de petites vibrations lorsqu’ils fonctionnent. Si l’unité extérieure est fixée directement sur une structure sans précaution suffisante, une partie de ces vibrations peut être transmise au mur.

Nous cherchons donc à obtenir simultanément :

  1. une fixation solide;
  2. une unité parfaitement stable;
  3. une réduction de la transmission vibratoire;
  4. un niveau adéquat pour assurer le fonctionnement et le drainage prévus.

Ce travail est particulièrement important lorsque l’unité extérieure est fixée à la maison plutôt que posée sur une base indépendante.

Un sectionneur électrique accessible à proximité

À droite de la thermopompe, la photo montre également un boîtier de sectionnement électrique extérieur.

Son emplacement proche de l’appareil facilite l’isolement électrique du système lorsqu’une intervention technique est nécessaire.

La série Altair 500 fonctionne en 208 à 230 V, 60 Hz, monophasé. Les exigences de disjoncteur indiquées dans la documentation varient avec la capacité :

  • 15 A pour les modèles 09KPAS1, 12KPAS1 et 18KPAS1;
  • 20 A pour le 24KPAS1;
  • 30 A pour les 30KPAS1 et 36KPAS1.

Encore une fois, connaître seulement le nom « Altair 500 » n’est donc pas suffisant pour préparer l’alimentation électrique. Le numéro de modèle exact doit être confirmé.

Un fonctionnement intérieur pouvant descendre à 19 dB(A)

La qualité d’une thermopompe murale se juge également à l’intérieur de la résidence.

Sur les modèles 9 000 et 12 000 BTU, Fujitsu indique un niveau sonore intérieur descendant jusqu’à 19 dB(A) en climatisation, en mode calme. Le niveau minimal varie ensuite selon les plus grandes capacités : 26 dB(A), 31 dB(A) ou 32 dB(A) selon le modèle.

Cela montre pourquoi nous évitons d’utiliser une seule valeur acoustique pour décrire toute la gamme.

Les performances sonores dépendent de la capacité choisie et de la vitesse de ventilation.

Serpentins ProCore et ailettes Hydro Fin

La documentation Fujitsu met également de l’avant des serpentins ProCore en cuivre dans l’unité intérieure ainsi qu’un échangeur utilisant des ailettes Hydro Fin pour améliorer la résistance à la corrosion.

Ces caractéristiques sont intéressantes pour la durabilité, mais un bon entretien reste indispensable.

Les filtres de l’unité intérieure sont lavables. Ils doivent rester propres afin de préserver le débit d’air. Avec le temps, l’évaporateur, la turbine et le bac de condensat peuvent également nécessiter un nettoyage de thermopompe mural plus approfondi.

Une unité bien entretenue conserve plus facilement ses performances et sa qualité de circulation d’air.

Wi-Fi disponible avec un adaptateur compatible

La série Altair 500 peut également être intégrée à différentes solutions de contrôle.

Fujitsu indique notamment la possibilité d’utiliser l’application AIRSTAGE avec un adaptateur WLAN USB compatible, ainsi que plusieurs contrôleurs et interfaces optionnels. La documentation mentionne également des possibilités d’intégration BACnet et Modbus.

Il est toutefois important de distinguer compatibilité Wi-Fi et Wi-Fi systématiquement intégré.

Selon la configuration choisie, un accessoire additionnel peut être nécessaire.

ENERGY STAR et aides financières : vérifier le modèle exact

La fiche technique associe plusieurs modèles de la gamme Altair 500 à différentes désignations ENERGY STAR, dont certaines catégories liées au climat froid. Ces classifications ne sont pas identiques d’une capacité à l’autre.

Pour cette raison, lorsqu’un propriétaire souhaite profiter d’une subvention ou d’une remise, nous vérifions toujours la combinaison exacte de l’unité intérieure et de l’unité extérieure ainsi que les critères du programme applicable au moment du projet.

Le logo d’une marque ou le nom commercial de la série ne suffit pas à confirmer l’admissibilité d’un appareil précis.

Ce que cette installation à Venise-en-Québec montre mieux qu’une fiche technique

Une brochure permet de comparer le TRÈS2, le CPSC2, les BTU, le niveau sonore et la longueur maximale de tuyauterie. Une installation réelle montre autre chose.

Elle montre si l’entrepreneur a réfléchi à l’emplacement.

Elle montre si l’unité extérieure reste dégagée du sol.

Elle montre comment les conduites ont été acheminées.

Elle montre si l’installation électrique demeure accessible.

Elle montre si le travail respecte autant le bâtiment que la machine.

Sur cette installation de thermopompe Fujitsu à Venise-en-Québec, le groupe extérieur est positionné proprement contre le bâtiment, sur un support mural qui le maintient au-dessus du sol. Le cache-ligne suit un parcours compact et direct. Le sectionnement électrique reste accessible. Les raccordements sont regroupés du même côté de l’appareil plutôt que dispersés autour du mur.

C’est ce type de cohérence que nous recherchons chez AirGreen.

Que le projet se trouve à Venise-en-Québec, Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord ou la Rive Sud, notre travail ne consiste pas uniquement à mettre une thermopompe en fonction. Nous devons choisir la bonne capacité, prévoir le parcours de tuyauterie, respecter les exigences électriques, positionner correctement les deux unités et préparer le système pour qu’il soit aussi simple à entretenir qu’à utiliser.

La Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 offre une combinaison intéressante de technologie Inverter, réfrigérant R-32, capacités multiples, fonctionnement silencieux et format extérieur compact. Mais la différence entre une thermopompe simplement installée et une installation CVAC durable et professionnelle se joue dans les détails visibles sur un chantier comme celui-ci.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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