Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 R-32 à Otterburn Park, en Montérégie sur la Rive-Sud

À Otterburn Park, AirGreen installe une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 R-32 sur un support extérieur surélevé, avec une attention particulière au drainage, à la stabilité et à la fiabilité de l’installation CVAC.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin16 min de lecture
Ville
Région
Appareil
Marque
Défis
Publié
–chapitres, à ouvrir un par un
16 minde lecture pour tout le récit
–type d’installation
2026année de publication
En un coup d’œil

Le chantier en un écran

Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 R-32 à Otterburn Park, en Montérégie sur la Rive-Sud
Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 R-32 à Otterburn Park, en Montérégie sur la Rive-Sud
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

À Otterburn Park, une installation extérieure qui montre pourquoi le support de la thermopompe compte autant que la machine

Sur cette installation réalisée à Otterburn Park, l’élément qui retient immédiatement l’attention n’est pas seulement le logo Fujitsu AIRSTAGE ou l’identification R32 clairement visible sur le groupe extérieur. C’est surtout la façon dont l’unité a été installée : surélevée sur un support métallique rigide, au-dessus de la surface de béton, plutôt que simplement déposée au niveau du sol.

Au Québec, ce détail est loin d’être secondaire.

Une thermopompe murale doit affronter la neige, le gel, les périodes de dégel, l’eau de condensation produite pendant les cycles de chauffage et les accumulations de glace possibles autour de l’unité extérieure. À Otterburn Park, comme ailleurs sur la Rive-Sud, nous devons donc réfléchir à l’installation extérieure avec la même précision que pour le choix de la capacité ou le positionnement de l’unité murale à l’intérieur.

Pour ce projet, nous avons installé une Fujitsu AIRSTAGE Altair 500, une thermopompe simple zone de la série H fonctionnant au réfrigérant R-32. La documentation Fujitsu présente l’Altair 500 dans plusieurs capacités, de 9 000 à 36 000 BTU de classe nominale, avec technologie Inverter, fonctionnement chauffage-climatisation et différentes classifications ENERGY STAR selon le modèle choisi.

Un support surélevé pour éloigner l’unité extérieure des conditions au sol

La photo de cette installation permet d’observer clairement le support métallique installé sous le compresseur.

L’unité extérieure repose sur deux points d’appui équipés d’éléments de fixation, eux-mêmes supportés par une structure métallique surélevée. Ce montage procure un espace libre sous la thermopompe et évite que le bas de l’appareil soit directement au contact du béton.

Pour une installation de thermopompe à Otterburn Park, cette configuration apporte plusieurs avantages pratiques :

  • elle maintient le groupe extérieur au-dessus de la surface immédiate du sol;
  • elle crée un dégagement utile pour l’écoulement de l’eau;
  • elle facilite l’accès autour de la base de la machine;
  • elle réduit le risque que de petites accumulations de neige ou de glace atteignent directement le dessous de l’unité;
  • elle permet une installation plus structurée qu’un appareil simplement posé sur une surface sans support dédié.

En chauffage, une thermopompe doit périodiquement effectuer des cycles de dégivrage. L’eau produite doit pouvoir s’évacuer correctement autour de l’unité extérieure. Voilà pourquoi l’environnement sous la machine fait partie intégrante de notre travail d’installation CVAC.

Un emplacement serré contre le bâtiment qui exige une planification précise

Sur la photo, le groupe Fujitsu est installé très près du mur extérieur de la résidence et à proximité d’une section en maçonnerie.

Ce type de configuration est courant sur la Rive-Sud, surtout lorsque les propriétaires veulent préserver leur cour, leur terrasse ou leurs passages latéraux. Cependant, placer une unité dans un espace compact demande une planification minutieuse.

Nous devons tenir compte de plusieurs aspects :

  • dégagement pour la circulation de l’air;
  • accès aux raccordements;
  • accès futur pour l’entretien de la thermopompe;
  • dégagement nécessaire autour du ventilateur;
  • stabilité du support;
  • gestion des condensats;
  • trajet des conduites frigorifiques;
  • positionnement de façon à ne pas créer de nuisance inutile autour du bâtiment.

L’objectif n’est jamais simplement de trouver un endroit où le compresseur « entre ». L’unité doit pouvoir fonctionner et être entretenue dans de bonnes conditions pendant plusieurs années.

Une unité extérieure Fujitsu AIRSTAGE clairement identifiée R-32

La photo montre distinctement le marquage R32 sur la façade de l’unité extérieure.

Il s’agit d’un détail important de cette génération Fujitsu Altair 500. Selon la brochure du fabricant, Fujitsu utilise le R-32 avec un potentiel de réchauffement global annoncé de 675, comparativement à 2 088 pour le R-410A, ce qui représente une réduction de 68 % selon les données présentées par Fujitsu.

Le fabricant indique également que ses systèmes R-32 utilisent moins de réfrigérant tout en conservant les performances de chauffage recherchées.

Sur notre photo d’Otterburn Park, on peut également voir sur le dessus de l’unité un avertissement relatif au risque d’incendie et au réfrigérant inflammable, avec des instructions indiquant que les travaux doivent être effectués par du personnel qualifié conformément aux réglementations applicables.

Pour nous, cela rappelle une réalité importante : avec les nouvelles générations de systèmes CVAC, la qualité de l’installation repose non seulement sur l’expérience générale en réfrigération, mais aussi sur le respect rigoureux des exigences du fabricant et des procédures propres au réfrigérant utilisé.

L’Altair 500 : plusieurs capacités, une même plateforme Fujitsu AIRSTAGE

La documentation technique de la Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 comprend six familles :

  • 09KPAS1;
  • 12KPAS1;
  • 18KPAS1;
  • 24KPAS1;
  • 30KPAS1;
  • 36KPAS1.

Les capacités nominales de climatisation indiquées par Fujitsu sont respectivement de 9 000, 12 000, 18 000, 22 000, 30 000 et 33 000 BTU/h. Les capacités nominales en chauffage sont de 10 000, 14 000, 18 000, 24 000, 30 000 et 34 000 BTU/h.

La photo fournie montre bien le groupe extérieur, mais l’étiquette contenant le numéro de modèle exact n’est pas lisible. Nous ne pouvons donc pas attribuer sérieusement une capacité précise à cette installation uniquement à partir des dimensions visuelles de l’appareil.

C’est justement une pratique que nous évitons chez AirGreen.

Pour sélectionner une thermopompe murale à Otterburn Park, nous évaluons plutôt le besoin thermique réel de la résidence : superficie, configuration des pièces, isolation, fenêtres, exposition, étage desservi et circulation naturelle de l’air.

Des rendements qui varient selon la capacité choisie

Une autre raison de connaître la référence exacte est que les performances de l’Altair 500 ne sont pas identiques d’une capacité à l’autre.

La fiche Fujitsu présente notamment des valeurs de TRÈS2 allant de 21,0 à 26,0 BTU/hW selon le modèle. Le 09KPAS1 est annoncé à 26,0, le 12KPAS1 à 24,0, le 18KPAS1 à 22,0 et le 24KPAS1 à 21,5.

Les valeurs de CPSC2, TRE2 et CP2 varient également selon la capacité.

Pour un propriétaire qui compare plusieurs thermopompes Fujitsu, cette information est utile, mais elle doit être interprétée correctement. Une valeur de rendement élevée ne remplace jamais un dimensionnement approprié.

Une thermopompe surdimensionnée ou installée dans une mauvaise zone peut fonctionner moins agréablement qu’un modèle mieux adapté au bâtiment.

Chauffage jusqu’à -15 °C pour la série Altair 500

La documentation de la série indique une plage de fonctionnement en chauffage de -15 °C à 24 °C pour les six capacités de l’Altair 500.

Pour une résidence à Otterburn Park, cette donnée doit être considérée en fonction de la stratégie globale de chauffage.

L’Altair 500 peut fournir du chauffage pendant une importante partie de la saison froide, mais elle ne doit pas être confondue avec d’autres séries Fujitsu spécifiquement destinées à fonctionner comme solutions de très basse température.

Lorsque nous préparons un projet, nous déterminons donc si la thermopompe sera utilisée comme source de chauffage principale dans sa plage de fonctionnement, comme système complémentaire ou comme solution principalement destinée à la climatisation et au chauffage durant les périodes plus tempérées.

Cette distinction évite de comparer uniquement les marques ou les BTU sans considérer le rôle réel de la machine dans la maison.

Technologie Inverter : une capacité qui s’adapte à la demande

La série Altair 500 utilise un compresseur Inverter.

Le principe est particulièrement pertinent dans une installation résidentielle : au lieu de fonctionner uniquement à pleine capacité puis de s’arrêter complètement, la thermopompe peut ajuster sa performance en fonction des besoins.

Cela contribue à maintenir une température plus régulière et à réduire les variations ressenties dans la maison.

Fujitsu met également de l’avant plusieurs fonctions de sa plateforme Altair 500, notamment :

  • mode économie d’énergie;
  • chaleur minimale;
  • dégivrage automatique;
  • redémarrage automatique;
  • plusieurs vitesses de ventilation;
  • options de contrôle additionnelles;
  • possibilité de connectivité Wi-Fi avec un adaptateur compatible.

Un fonctionnement intérieur pouvant descendre jusqu’à 19 dB(A)

Même si la photo de cette installation d’Otterburn Park met surtout en évidence le groupe extérieur, le niveau sonore de l’unité intérieure demeure un critère important pour les propriétaires.

Selon Fujitsu, les modèles 09KPAS1 et 12KPAS1 peuvent fonctionner à 19 dB(A) en climatisation en mode calme. Pour les capacités supérieures, Fujitsu annonce respectivement 26, 31 et 32 dB(A) selon les modèles.

L’unité extérieure possède elle aussi des niveaux sonores variables selon la capacité, allant de 46 dB(A) à des valeurs supérieures selon le modèle et le mode de fonctionnement.

L’endroit où nous plaçons le compresseur a donc son importance. Un excellent appareil peut devenir plus perceptible s’il est positionné dans une zone où les sons sont réfléchis par plusieurs surfaces rapprochées.

Les détails techniques derrière une installation Fujitsu durable à Otterburn Park

Le support extérieur : une petite partie visible d’un travail beaucoup plus large

Une fois la thermopompe installée, le propriétaire voit principalement trois choses : le boîtier intérieur, le compresseur extérieur et les cache-tuyaux.

Pour nous, une grande partie du travail est pourtant invisible.

Avant la mise en marche, l’installation de la thermopompe Fujitsu demande notamment de gérer correctement :

  1. le montage mécanique;
  2. les raccordements frigorifiques;
  3. l’alimentation électrique;
  4. le câble de communication;
  5. le drainage;
  6. la mise sous vide;
  7. les vérifications d’étanchéité;
  8. la mise en service et le contrôle du fonctionnement.

Le support visible sur la photo fait donc partie d’un ensemble beaucoup plus large.

Sa stabilité est importante parce qu’une unité extérieure contient un compresseur et un ventilateur en mouvement. Le groupe doit demeurer correctement fixé et stable, sans transfert inutile de vibrations à la structure.

Un drain visible : un détail à surveiller toute l’année

À gauche de l’unité extérieure, la photo montre également une conduite flexible de drainage descendant vers le sol.

Ce genre de détail doit être géré de manière à permettre l’évacuation de l’eau sans créer de problème autour du bâtiment.

L’eau est un élément souvent sous-estimé dans une installation de thermopompe. En climatisation, l’unité intérieure retire de l’humidité de l’air. En chauffage, l’unité extérieure peut générer de l’eau pendant ses cycles de dégivrage.

À Otterburn Park, où les températures passent fréquemment au-dessus et au-dessous du point de congélation durant l’hiver, la gestion de cette eau doit être prévue dès l’installation.

Différents diamètres de cuivre selon le modèle Altair 500

La fiche technique Fujitsu confirme que la tuyauterie ne possède pas le même diamètre pour toutes les capacités.

Pour la gamme Altair 500 :

  • 09KPAS1 et 12KPAS1 : 1/4 po liquide et 3/8 po gaz;
  • 18KPAS1 et 24KPAS1 : 1/4 po liquide et 1/2 po gaz;
  • 30KPAS1 et 36KPAS1 : 3/8 po liquide et 5/8 po gaz.

Cette information devient particulièrement importante lors du remplacement d’une ancienne thermopompe.

Nous rencontrons régulièrement, à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud, des propriétaires qui souhaitent conserver les lignes existantes pour limiter les travaux. Cette option ne peut être validée qu’après avoir vérifié la compatibilité exacte avec le nouvel équipement.

Réutiliser des conduites uniquement parce qu’elles sont déjà en place n’est pas une bonne approche.

Jusqu’à 164 pieds de tuyauterie sur certaines capacités

La flexibilité d’installation de l’Altair 500 varie également selon le modèle.

Fujitsu prévoit une longueur maximale de tuyauterie de :

  • 20 m / 66 pi sur les modèles 09 et 12;
  • 30 m / 98 pi sur les modèles 18 et 24;
  • 50 m / 164 pi sur les modèles 30 et 36.

Cela peut permettre de placer l’unité extérieure dans une zone plus logique autour de la maison lorsqu’un montage directement derrière l’unité intérieure n’est pas possible.

À Otterburn Park, le groupe extérieur photographié est installé contre le bâtiment sur une surface solide, ce qui permet une intégration compacte sans occuper inutilement une grande portion de l’espace extérieur.

Les exigences électriques changent également avec les BTU

La série Altair 500 fonctionne en 208-230 V, 60 Hz, monophasé.

Le disjoncteur indiqué par Fujitsu varie cependant selon la capacité :

  • 15 A pour les modèles 9 000, 12 000 et 18 000;
  • 20 A pour le modèle 24KPAS1;
  • 30 A pour les modèles 30KPAS1 et 36KPAS1.

Chez AirGreen, nous nous basons toujours sur les exigences précises de l’appareil sélectionné. Un ancien circuit électrique ne doit pas automatiquement être considéré compatible avec une nouvelle thermopompe simplement parce que les deux équipements semblent avoir une taille comparable.

Des caractéristiques pensées aussi pour l’entretien

La documentation Fujitsu indique que l’unité intérieure de l’Altair 500 utilise des filtres lavables, des serpentins ProCore en cuivre et un échangeur doté d’ailettes Hydro Fin visant à améliorer la résistance à la corrosion.

Ces caractéristiques sont intéressantes, mais elles ne remplacent pas l’entretien.

Pour maintenir un bon débit d’air et limiter l’accumulation de poussière, nous recommandons que les filtres soient vérifiés régulièrement. Au fil du temps, un nettoyage approfondi de thermopompe murale peut également devenir nécessaire afin de nettoyer l’échangeur, la turbine, le bac de condensation et les autres composants internes exposés à l’air de la maison.

L’entretien CVAC est toujours plus simple lorsqu’il a été pris en considération dès le positionnement initial de l’équipement.

ENERGY STAR et subventions : vérifier la combinaison exacte avant de promettre un montant

La fiche technique de la série Altair 500 affiche différentes classifications ENERGY STAR selon les modèles, incluant notamment des classifications associées au climat froid pour certaines capacités.

Lorsqu’un propriétaire cherche une subvention pour thermopompe au Québec, nous vérifions toutefois l’ensemble exact constitué par l’unité intérieure et l’unité extérieure, ainsi que les critères du programme concerné.

Le nom commercial « Fujitsu Altair 500 » ne suffit pas, à lui seul, pour déterminer un montant de subvention.

Cette vérification doit être faite à partir des numéros de modèles exacts et des critères applicables au moment du projet.

Ce que nous retenons de cette installation à Otterburn Park

La photo de cette Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 R-32 illustre parfaitement une partie de notre métier que les propriétaires voient rarement lorsqu’ils magasinent une thermopompe en ligne.

Les tableaux de rendement parlent de BTU, de TRÈS2 et de consommation. La brochure parle de technologie Inverter, de silence et de réfrigérant R-32.

Sur le chantier, nous devons transformer toutes ces caractéristiques en une installation concrète.

À Otterburn Park, cela signifie notamment :

  • trouver un emplacement extérieur adapté;
  • créer un support stable et surélevé;
  • prévoir l’écoulement de l’eau;
  • conserver un accès fonctionnel à la machine;
  • effectuer les raccordements selon les spécifications Fujitsu;
  • tenir compte de la proximité du bâtiment;
  • assurer une finition extérieure propre.

C’est précisément cette combinaison entre sélection de l’équipement et qualité d’installation qui influence le résultat à long terme.

Chez AirGreen, nous réalisons des installations de thermopompes murales Fujitsu à Otterburn Park, Mont-Saint-Hilaire, Beloeil, Saint-Hyacinthe, Longueuil et partout sur la Rive-Sud, ainsi qu’à Montréal, Laval et sur la Rive Nord.

Chaque propriété possède ses propres contraintes. Notre travail consiste à sélectionner et installer le système en conséquence, plutôt que de reproduire la même configuration d’une maison à l’autre.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

    Ce chantier peut aider un voisin ?

    Partager
    Projets semblables

    D’autres chantiers à voir, près de chez vous

    Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.

    Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.

    Toutes nos réalisations

    Votre projet

    Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.

    L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.

    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

    Laissez un commentaire