Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 700 à Ormstown, en Montérégie
À Ormstown, AirGreen installe une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 700 R-32 en hauteur pour optimiser la diffusion d’air, préserver l’espace et offrir chauffage, climatisation et rendement élevé dans une installation soignée.
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Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
Une installation murale discrète à Ormstown, pensée pour bien distribuer l’air sans empiéter sur l’espace de vie
Dans cette résidence d’Ormstown, notre équipe AirGreen a installé une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 700, un système simple zone compact conçu pour assurer à la fois la climatisation et le chauffage. La photographie prise après l’installation montre bien l’approche retenue à l’intérieur : l’unité murale est positionnée très haut sur le mur, près du plafond et à proximité d’une fenêtre, de façon à conserver l’espace habitable tout en permettant une diffusion efficace de l’air dans la pièce.
Ce type d’installation demande davantage de précision qu’il n’y paraît. Quelques centimètres peuvent influencer l’accessibilité pour l’entretien, le passage des conduites, l’écoulement du condensat, la circulation de l’air ainsi que l’apparence finale. À Ormstown, nous avons donc travaillé autour de la configuration existante de la pièce plutôt que de simplement choisir l’endroit le plus facile à percer.
La machine retenue appartient à la gamme Fujitsu AIRSTAGE Altair 700, disponible dans la documentation technique fournie en versions nominales de 9 000 BTU/h et 12 000 BTU/h. Puisque la plaque signalétique n’est pas visible sur la photographie intérieure, nous ne présumons pas ici de la capacité exacte installée. La série comprend les couples ASUH09KMAS/AOUH09KMAS1 et ASUH12KMAS/AOUH12KMAS1.
Pourquoi installer l’unité aussi haut sur le mur?
Le positionnement de l’évaporateur constitue l’une des premières décisions importantes lors d’une installation de thermopompe murale.
Dans ce projet, l’unité intérieure se trouve près du plafond. Ce choix permet notamment de conserver un maximum de surface murale utilisable pour le mobilier tout en plaçant la sortie d’air dans une position favorable à sa distribution dans la pièce.
Une thermopompe murale ne fonctionne pas comme une plinthe électrique. Elle doit déplacer un volume d’air suffisant pour distribuer sa capacité dans la zone desservie. Une unité intérieure mal placée peut être techniquement fonctionnelle tout en donnant une impression de température inégale.
Nous évaluons donc plusieurs éléments avant de fixer la plaque murale :
- la forme de la pièce;
- la position des fenêtres et des portes;
- les espaces de circulation;
- la hauteur disponible;
- l’emplacement du mobilier;
- le dégagement autour de l’unité;
- le parcours possible des conduites frigorifiques;
- le drainage du condensat;
- l’accès futur aux filtres et aux composantes internes.
Sur la photo de cette réalisation à Ormstown, l’installation demeure visuellement compacte. L’appareil blanc se fond dans la partie supérieure du mur et laisse l’essentiel de l’espace disponible sous la thermopompe.
Une unité intérieure compacte : 834 mm de largeur
La documentation Fujitsu indique que l’unité intérieure de l’Altair 700 mesure environ :
- 834 mm de largeur, soit 32 13/16 po;
- 270 mm de hauteur, soit 10 5/8 po;
- 222 mm de profondeur, soit 8 3/4 po;
- environ 10 kg, soit 22 lb.
Ces dimensions sont communes aux versions 9 000 et 12 000 BTU/h présentées dans la fiche technique.
Ce format relativement mince est particulièrement utile lorsque nous devons travailler dans une pièce avec une fenêtre, une porte ou d’autres contraintes architecturales à proximité.
La photo du chantier illustre précisément cet avantage : l’unité a pu être placée dans la partie supérieure du mur sans donner l’impression qu’un appareil massif domine la pièce.
Altair 700 : deux capacités nominales avec modulation Inverter
La série Fujitsu Altair 700 présentée dans la documentation comprend deux capacités.
La version 09KMAS1 offre :
- 9 000 BTU/h nominal en climatisation;
- une modulation de 3 100 à 12 100 BTU/h en climatisation;
- 12 000 BTU/h nominal en chauffage;
- une modulation de 2 800 à 14 500 BTU/h en chauffage.
La version 12KMAS1 offre :
- 12 000 BTU/h nominal en climatisation;
- une modulation de 3 100 à 13 800 BTU/h en climatisation;
- 14 000 BTU/h nominal en chauffage;
- une modulation de 2 800 à 15 000 BTU/h en chauffage.
Cette capacité à moduler est liée à la technologie Inverter de l’appareil.
Au lieu de fonctionner uniquement à pleine capacité puis de s’arrêter, le système peut adapter son fonctionnement selon les besoins thermiques de la pièce. C’est particulièrement pertinent durant les journées où la demande est faible : printemps, automne, soirées fraîches ou journées d’été modérément chaudes.
Pour le propriétaire, l’objectif n’est pas simplement d’obtenir « beaucoup de BTU », mais d’obtenir une machine dimensionnée pour fonctionner efficacement dans la zone réellement desservie.
Jusqu’à 30,0 SEER2 selon la configuration
L’efficacité constitue l’un des points intéressants de cette gamme.
Selon la fiche technique Fujitsu, la version 09KMAS1 affiche notamment :
- SEER2 : 30,0;
- HSPF2 région V : 9,9;
- EER2 : 16,4;
- COP2 : 4,64.
La version 12KMAS1 affiche :
- SEER2 : 27,5;
- HSPF2 région V : 8,5;
- EER2 : 13,5;
- COP2 : 4,32.
Les deux modèles présentés dans le document portent également les classifications ENERGY STAR, ENERGY STAR climat froid et ENERGY STAR Most Efficient indiquées par Fujitsu.
Ces chiffres permettent surtout de comparer les appareils sur une base technique cohérente. Dans la réalité d’une maison à Ormstown, la consommation dépendra aussi de la température demandée, de l’isolation du bâtiment, de l’utilisation réelle du système et du dimensionnement de l’installation.
Chauffage prévu jusqu’à -15 °C
Fujitsu indique une plage de fonctionnement en chauffage allant de -15 °C à 24 °C pour les deux modèles Altair 700 couverts par la fiche technique. En climatisation, la plage annoncée s’étend de -10 °C à 50 °C.
Cette donnée est importante au Québec.
Une thermopompe doit toujours être choisie en tenant compte de sa température minimale de fonctionnement réelle. Nous ne nous contentons jamais d’une mention générale comme « climat froid » sans vérifier la fiche de performance du modèle.
À Ormstown comme ailleurs en Montérégie, des températures plus basses peuvent survenir. Il faut donc comprendre clairement la plage de fonctionnement du système et prévoir une stratégie de chauffage appropriée pour les conditions qui se situent en dehors de cette plage.
Un fonctionnement intérieur qui peut descendre jusqu’à 19 dB(A)
Le bruit constitue une préoccupation importante lorsque l’unité intérieure est installée dans un salon, une chambre, un bureau ou une aire de vie ouverte.
La série Altair 700 propose plusieurs vitesses de ventilation. En mode calme, Fujitsu indique un niveau sonore intérieur aussi bas que 19 dB(A) en climatisation et 21 dB(A) en chauffage. À vitesse élevée, le niveau indiqué monte à 40 dB(A) en climatisation et 42 dB(A) en chauffage.
La circulation d’air peut également varier jusqu’à environ 680 m³/h, soit 400 pi³/min, à vitesse élevée, avec quatre vitesses plus le mode automatique.
Dans une installation comme celle d’Ormstown, le bon positionnement de l’unité contribue à tirer avantage de cette circulation d’air sans placer le soufflage directement au niveau des occupants.
La direction verticale de l’air est automatique
Un autre détail pertinent dans cette installation élevée concerne le contrôle du soufflage.
La fiche Fujitsu précise que la direction horizontale est réglée manuellement, tandis que la direction verticale est automatique.
Cela permet d’ajuster la diffusion de l’air selon le mode et les besoins de confort.
L’hiver, la gestion du flux d’air est particulièrement importante puisque l’air chaud tend naturellement à monter. L’été, l’air refroidi descend davantage. L’emplacement élevé de l’unité offre donc une base intéressante pour distribuer la température à travers la pièce.
Les détails techniques derrière une installation propre de Fujitsu Altair 700 à Ormstown
Des conduites frigorifiques de 1/4 po et 3/8 po
Derrière l’apparence très simple de la thermopompe murale se trouvent les raccordements indispensables entre l’unité intérieure et l’unité extérieure.
Pour les deux versions de l’Altair 700 documentées par Fujitsu, les dimensions de tuyauterie sont :
- 1/4 po pour la conduite liquide;
- 3/8 po pour la conduite gaz.
La longueur minimale de tuyauterie spécifiée est de 3 m, soit 10 pi, tandis que la longueur maximale peut atteindre 20 m, soit 66 pi. La différence verticale maximale annoncée est de 14,9 m, soit 49 pi.
Ces valeurs donnent une certaine flexibilité lors de la planification.
Cependant, une installation réussie ne consiste pas à utiliser le maximum permis. Lorsque nous pouvons créer un trajet plus direct, accessible et propre, nous le privilégions.
Chaque courbe supplémentaire, changement de niveau ou détour doit avoir une raison.
R-32 : le réfrigérant clairement associé à cette nouvelle génération Fujitsu
L’Altair 700 utilise le réfrigérant R-32.
Dans sa documentation, Fujitsu compare son potentiel de réchauffement global de 675 à celui du R-410A, évalué à 2 088, ce qui représente une réduction de 68 % du PRG selon les valeurs présentées par le fabricant.
Fujitsu indique également que les appareils utilisant le R-32 nécessitent moins de réfrigérant tout en conservant les performances recherchées en chauffage.
Pour l’installation, cette évolution impose surtout de respecter les méthodes, outils et procédures appropriés au réfrigérant prévu par le fabricant.
Nous accordons donc autant d’attention à la qualité des raccordements et de la mise en service qu’au positionnement final visible sur le mur.
Un circuit électrique de 208 à 230 V avec protection de 15 A
Les deux configurations Altair 700 de la brochure fonctionnent sous une alimentation :
208 à 230 V / 60 Hz / monophasée, avec un disjoncteur de 15 A indiqué dans la fiche technique.
Pour le modèle 9 000 BTU/h, Fujitsu indique un courant maximal de 6,4 A en climatisation et de 9,4 A en chauffage. Pour le modèle 12 000 BTU/h, les valeurs maximales sont respectivement de 6,9 A et 9,4 A.
Ces caractéristiques relativement modérées peuvent faciliter certaines installations résidentielles, mais elles ne remplacent jamais l’inspection du panneau électrique.
Avant nos travaux, nous vérifions toujours la situation existante afin que l’alimentation soit adaptée à la combinaison installée.
Wi-Fi intégré pour contrôler la thermopompe à distance
Fujitsu indique également une connectivité Wi-Fi intégrée sur la plateforme Altair 700, avec possibilité de surveillance et de contrôle à distance à l’aide de l’application mobile AIRSTAGE.
Cette fonction devient particulièrement pratique pour une résidence où les occupants veulent :
- modifier la température à distance;
- vérifier le fonctionnement de l’appareil;
- préparer la maison avant leur arrivée;
- gérer plus facilement les périodes d’absence;
- maintenir une température plus constante.
La documentation mentionne également plusieurs interfaces et contrôleurs facultatifs, ainsi qu’une compatibilité avec certaines intégrations BACnet et Modbus.
Des serpentins ProCore conçus pour mieux résister à la corrosion
La page consacrée aux caractéristiques de l’Altair 700 présente aussi les serpentins ProCore, fabriqués en cuivre à haute résistance à la corrosion selon Fujitsu.
C’est le genre de caractéristique moins visible lors de l’achat, mais qui mérite d’être considéré lorsqu’on compare deux thermopompes présentant des capacités similaires.
La qualité d’un système ne se résume pas à ses BTU ou à son SEER2. La conception des composantes, l’accessibilité pour l’entretien, la plage de modulation et la qualité de l’installation comptent également.
Ce que la photo du projet d’Ormstown nous montre sur l’installation
La photographie intérieure nous donne plusieurs indices intéressants sur la façon dont le projet a été traité.
L’unité est installée :
- dans la partie supérieure du mur;
- avec une bonne portion du mur laissée libre en dessous;
- à proximité d’une ouverture vitrée;
- dans un emplacement où elle demeure discrète malgré sa visibilité;
- avec une sortie d’air libre vers la pièce.
Le voyant de fonctionnement visible sur le côté droit confirme également que l’appareil était alimenté au moment de la prise de vue.
Il s’agit d’un résultat visuellement simple, mais cette simplicité est précisément ce que nous recherchons. Les meilleures installations CVAC ne devraient pas donner l’impression qu’une thermopompe a été ajoutée après coup sans tenir compte de la pièce.
Une erreur fréquente : installer l’unité seulement là où le passage extérieur est facile
Lorsqu’on prépare une installation de climatiseur mural ou thermopompe murale, il peut être tentant de choisir l’emplacement uniquement en fonction de la facilité de perçage.
C’est rarement une bonne méthode.
L’appareil restera sur le mur pendant des années. Son emplacement doit d’abord servir le confort de la maison.
Nous devons ensuite trouver la meilleure manière de réaliser la tuyauterie, le drainage et l’électricité autour de ce choix.
À l’inverse, un appareil installé dans un coin peu favorable peut entraîner :
- une mauvaise répartition de l’air;
- davantage d’écarts de température;
- un souffle directement dirigé vers les occupants;
- un accès compliqué pour nettoyer les filtres;
- une apparence moins harmonieuse;
- des difficultés futures lors d’un entretien CVAC.
Pourquoi l’entretien futur influence notre façon d’installer aujourd’hui
L’unité intérieure possède un filtre à air lavable, selon la fiche Fujitsu.
Cela signifie que le propriétaire devra pouvoir accéder régulièrement à la façade pour retirer et nettoyer les filtres.
Nous devons également penser au technicien qui, quelques années plus tard, pourrait devoir nettoyer le ventilateur, inspecter l’échangeur ou vérifier le drainage.
Une installation qui rend toute intervention difficile finit souvent par coûter plus cher en temps de service.
C’est pourquoi nous ne traitons jamais l’accessibilité comme un détail secondaire.
Une installation adaptée aux propriétaires qui comparent leurs options en Montérégie
Pour les propriétaires d’Ormstown qui évaluent présentement une nouvelle thermopompe, ce chantier montre bien qu’un projet ne devrait pas commencer par la question « Quelle marque est la meilleure? ».
Il vaut mieux analyser dans cet ordre :
- quelle zone doit être chauffée et climatisée;
- quelle capacité est nécessaire;
- où l’unité intérieure peut distribuer correctement l’air;
- où l’unité extérieure peut être installée;
- quelles sont les contraintes électriques;
- quel parcours utiliser pour les conduites;
- quelle plage de fonctionnement hivernal convient aux besoins;
- quels critères de rendement et de confort sont prioritaires.
Ensuite seulement, nous pouvons comparer les appareils de façon pertinente.
La Fujitsu AIRSTAGE Altair 700 apporte ici un ensemble intéressant : format mural compact, technologie Inverter, fonctionnement silencieux, Wi-Fi intégré, réfrigérant R-32, tuyauterie 1/4 po – 3/8 po et des valeurs de rendement allant jusqu’à 30,0 SEER2 selon la configuration.
L’approche AirGreen à Ormstown, Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et la Rive-Sud
Chez AirGreen, nous appliquons la même logique à chaque installation de thermopompe murale, que le projet se trouve à Ormstown, Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord ou la Rive-Sud.
Nous voulons que l’appareil soit correctement dimensionné, bien positionné, accessible, proprement raccordé et adapté aux conditions réelles du bâtiment.
Sur ce chantier d’Ormstown, le résultat visible à l’intérieur résume bien cette approche : une Fujitsu Altair 700 installée très haut sur le mur, sans sacrifier l’espace habitable, avec un positionnement qui favorise la diffusion de l’air tout en conservant une présence visuelle discrète.
Une thermopompe performante commence par une bonne machine, mais le confort quotidien dépend tout autant de la façon dont elle est intégrée à la maison.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
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Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
