Installation d’une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH sur toiture plate à Saint-Robert
Installation d’une FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH à Saint-Robert sur toiture plate : support surélevé, dégagement hivernal, R-32, technologie Inverter et chauffage jusqu’à -26 °C.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
À Saint-Robert, une installation sur toit où la stabilité, le dégagement et l’entretien futur faisaient toute la différence
À Saint-Robert, nous avons réalisé l’installation d’une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH dans une configuration qui demande une planification beaucoup plus rigoureuse qu’une pose conventionnelle au sol. Comme le montre la photo du chantier, l’unité extérieure est installée sur une toiture plate en gravier, au-dessus du bâtiment, dans un environnement où se trouvent déjà plusieurs éléments techniques : sorties de ventilation, conduits, équipements existants et structures de toiture.
Dans ce genre de projet, notre travail chez AirGreen ne consiste pas simplement à trouver un espace libre et à y déposer le condenseur. Sur une toiture, chaque décision doit tenir compte de la stabilité du support, de la protection de la membrane, du drainage, de la circulation d’air autour de l’appareil, de l’accumulation de neige, des vibrations et de l’accès pour l’entretien CVAC.
La photo montre un détail particulièrement important : l’unité extérieure FUJITSU est installée sur un support métallique surélevé, lui-même positionné sur des éléments de répartition de charge. Cette approche permet de garder l’appareil au-dessus du niveau du gravier et de réduire les risques liés à l’eau, à la neige ou aux accumulations autour du condenseur.
C’est exactement le type de détail qui distingue une installation pensée pour fonctionner correctement pendant plusieurs années d’une installation simplement rapide à exécuter.
Pourquoi installer une thermopompe murale sur une toiture plate
Dans certains bâtiments, particulièrement les immeubles urbains, commerciaux ou semi-commerciaux, le toit devient l’emplacement le plus logique pour l’unité extérieure.
Les raisons peuvent être nombreuses :
- absence d’espace disponible au sol;
- nécessité de dégager les façades;
- contraintes architecturales;
- proximité des voisins;
- présence de balcons ou de passages;
- volonté de garder l’équipement hors de vue;
- parcours frigorifique plus pratique vers l’unité intérieure.
À Saint-Robert, la configuration du bâtiment rendait l’installation sur le toit particulièrement pertinente.
La toiture offrait suffisamment d’espace pour positionner le condenseur à bonne distance des obstacles immédiats, mais il fallait tout de même analyser avec précision son emplacement par rapport aux évents, aux murs de parapet et aux autres équipements existants.
La FUJITSU ORION XLTH : une série conçue pour le chauffage en climat froid
La série FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH présentée dans la documentation technique est une gamme simple zone destinée aux installations murales. Elle comprend des versions de 9 000, 12 000, 15 000, 18 000 et 24 000 BTU/h en climatisation nominale.
L’un des éléments les plus pertinents pour le Québec est sa plage de fonctionnement en chauffage.
Fujitsu indique pour cette série un fonctionnement jusqu’à -26 °C, ce qui la rend particulièrement adaptée aux besoins résidentiels et commerciaux dans des secteurs comme Saint-Robert, Montréal, Laval, Longueuil, la Rive Nord et la Rive Sud.
La gamme utilise également le réfrigérant R-32, un compresseur Inverter, un chauffe-plateau de base pour climat froid et une connectivité Wi-Fi intégrée.
Une installation sur support surélevé : un choix essentiel sur toiture
Sur la photo, l’unité extérieure n’est pas déposée directement sur la membrane ni directement sur le gravier.
Elle est montée sur une structure métallique surélevée.
Cette décision répond à plusieurs impératifs.
D’abord, il faut éviter qu’une thermopompe repose directement sur une surface qui peut retenir de l’humidité, accumuler de la glace ou se déplacer légèrement au fil des saisons.
Ensuite, le dégagement sous l’appareil permet :
- une meilleure circulation d’air;
- un meilleur écoulement de l’eau produite lors du dégivrage;
- une meilleure protection contre l’accumulation de neige;
- un accès plus pratique aux raccordements;
- une réduction du risque de contact direct avec les matériaux de toiture.
Sur une toiture plate, le support fait donc partie intégrante du système CVAC.
La répartition de charge sur la toiture ne doit pas être improvisée
Un condenseur peut sembler compact, mais son poids demeure significatif.
Selon la capacité de la série ORION XLTH, la fiche technique indique un poids extérieur d’environ 39 kg (86 lb) pour les modèles 9 000, 12 000 et 15 000 BTU, et d’environ 53 kg (117 lb) pour les modèles 18 000 et 24 000 BTU.
À cela s’ajoutent :
le support métallique, les vibrations dynamiques, la neige et les contraintes liées au vent.
C’est pourquoi nous évitons de concentrer inutilement la charge sur une petite zone du toit.
Sur la photo, on distingue des éléments longitudinaux sous le support qui contribuent à répartir l’appui sur une surface plus importante.
Pour une installation de thermopompe sur toit, cette approche est particulièrement importante afin d’éviter des points de pression excessifs sur la toiture.
La hauteur de l’appareil devient encore plus importante en hiver
Sur une toiture plate, l’accumulation de neige peut être beaucoup plus importante qu’au sol à certains endroits.
Le vent peut créer des bancs de neige irréguliers autour des parapets, des cheminées ou d’autres équipements.
Une unité extérieure installée trop bas peut donc se retrouver partiellement obstruée.
La FUJITSU ORION XLTH est conçue pour fonctionner en chauffage jusqu’à -26 °C, mais cette capacité ne dispense jamais d’une installation physique correctement adaptée au climat.
La thermopompe doit pouvoir respirer.
Même le meilleur équipement perdra en efficacité si ses serpentins ou ses zones d’aspiration sont entourés de neige ou de glace.
Le chauffe-plateau de base est particulièrement pertinent sur ce type de projet
La documentation Fujitsu précise que la série ORION XLTH dispose d’un chauffe-plateau de base conçu pour les régions climatiques extrêmement froides.
Cette caractéristique est particulièrement intéressante pour une installation sur toit.
Lorsque la thermopompe fonctionne en chauffage, du givre se forme naturellement sur l’échangeur extérieur. L’appareil effectue périodiquement un cycle de dégivrage afin de faire fondre cette accumulation.
L’eau produite doit ensuite pouvoir s’évacuer.
Sur une toiture, une mauvaise gestion de cette eau peut entraîner :
- des plaques de glace;
- de l’accumulation sous l’unité;
- une obstruction progressive;
- une réduction du dégagement;
- des difficultés d’entretien.
En surélevant l’unité, nous créons davantage d’espace pour cet écoulement.
Ce que ce projet à Saint-Robert révèle sur une installation CVAC de toiture bien conçue
Le positionnement par rapport aux évents existants
La photo montre plusieurs sorties et équipements de ventilation sur le toit.
Ce détail est important.
Lorsqu’une unité extérieure de thermopompe est installée à proximité de sorties d’air, il faut éviter qu’elle aspire directement des rejets d’air indésirables ou qu’elle gêne le fonctionnement des systèmes existants.
Nous devons donc examiner :
la direction du rejet des évents, la distance entre les équipements, la circulation naturelle de l’air et les dégagements prescrits.
L’emplacement visible sur la photo permet au condenseur de conserver un espace relativement ouvert devant son serpentin.
L’orientation du condenseur affecte la circulation d’air
Une thermopompe extérieure déplace une quantité importante d’air.
Sur un toit, le vent naturel peut être plus fort qu’au niveau du sol. Selon la configuration du bâtiment, il peut aussi créer des zones de turbulence.
Nous cherchons donc à positionner l’appareil de manière à :
- éviter les obstacles directs devant le serpentin;
- minimiser la recirculation;
- garder une distance adéquate des parapets;
- maintenir l’accès aux panneaux de service;
- limiter l’exposition à des flux d’air défavorables.
La FUJITSU ORION XLTH propose également un mode extérieur à faible niveau sonore, selon la documentation du fabricant.
Des performances qui varient selon la capacité exacte du modèle
La série ORION XLTH couvre plusieurs tailles.
Selon la fiche technique, la climatisation nominale est de :
9 000, 12 000, 14 500, 18 000 et 22 000 BTU/h, selon le modèle.
Les capacités nominales en chauffage sont respectivement de :
12 000, 16 000, 18 000, 21 600 et 25 200 BTU/h.
Ces différences doivent être prises en compte lors du dimensionnement.
Nous ne choisissons pas une thermopompe simplement selon le format extérieur disponible sur le toit. Le besoin thermique du bâtiment demeure prioritaire.
Le rendement énergétique de la gamme ORION XLTH
La fiche Fujitsu indique des valeurs TRÈS2 de :
- 33,1 pour la capacité 9 000 BTU;
- 30,5 pour la capacité 12 000 BTU;
- 27,5 pour la capacité 15 000 BTU;
- 25,5 pour la capacité 18 000 BTU;
- 24,0 pour la capacité 24 000 BTU.
Les modèles de la gamme affichés dans la documentation sont également identifiés avec les classements ENERGY STAR correspondants.
Pour les propriétaires qui souhaitent réduire leur consommation énergétique, ces données sont pertinentes, mais elles ne racontent qu’une partie de l’histoire.
Le rendement réel dépend également :
du dimensionnement, de l’isolation, des températures de consigne, de l’entretien, de l’étanchéité du bâtiment et surtout de la qualité de l’installation.
Des performances de chauffage particulièrement intéressantes à basse température
La documentation Fujitsu donne également des pourcentages de chauffage maximal à différentes températures extérieures.
À -26 °C, les valeurs indiquées sont :
- 127 % pour le modèle 9 000 BTU;
- 102 % pour le 12 000 BTU;
- 109 % pour le 15 000 BTU;
- 106 % pour le 18 000 BTU;
- 80 % pour le 24 000 BTU.
Ces données sont importantes pour un client qui souhaite utiliser sa thermopompe murale comme source de chauffage principale pendant une grande partie de l’hiver.
Elles permettent également de comprendre pourquoi deux modèles portant la même marque peuvent présenter des comportements différents à très basse température.
La technologie Inverter contribue au confort
La gamme FUJITSU utilise une technologie Inverter.
Contrairement à un système qui fonctionne uniquement en marche-arrêt à pleine capacité, l’Inverter module la puissance afin d’adapter le fonctionnement à la demande réelle.
Cela peut contribuer à :
- stabiliser la température intérieure;
- réduire les variations brusques;
- améliorer le confort;
- limiter les cycles courts;
- optimiser la consommation selon les conditions.
Dans un bâtiment bien isolé, cette modulation devient particulièrement intéressante pendant les périodes où la demande de chauffage ou de climatisation est modérée.
Le R-32 : une caractéristique importante de cette série
La FUJITSU ORION XLTH utilise du R-32.
Dans sa documentation, Fujitsu indique un potentiel de réchauffement global de 675 pour le R-32, comparativement à 2 088 pour le R-410A, soit une réduction annoncée de 68 % du PRG.
Pour nos installations, cela implique également l’utilisation de procédures adaptées à ce réfrigérant.
Le choix du réfrigérant n’est donc pas uniquement une donnée inscrite sur une fiche technique; il a des conséquences concrètes sur l’outillage, la manipulation et les méthodes d’installation.
Les dimensions de tuyauterie varient selon le modèle
Une autre donnée essentielle concerne la tuyauterie frigorifique.
La fiche technique précise :
- 9 000 BTU : 1/4 po liquide et 3/8 po gaz;
- 12 000 BTU : 1/4 po liquide et 3/8 po gaz;
- 15 000 BTU : 1/4 po liquide et 1/2 po gaz;
- 18 000 BTU : 3/8 po liquide et 5/8 po gaz;
- 24 000 BTU : 3/8 po liquide et 5/8 po gaz.
Cette information est cruciale lorsqu’une thermopompe est installée sur un toit, car le parcours entre l’unité intérieure et l’unité extérieure peut être plus long qu’une installation mur à mur conventionnelle.
Une longueur de tuyauterie adaptée aux configurations complexes
La série offre justement une certaine flexibilité à ce niveau.
Selon Fujitsu :
- les modèles 9 000 et 12 000 BTU acceptent jusqu’à 25 m (82 pi);
- le 15 000 BTU jusqu’à 30 m (98 pi);
- les 18 000 et 24 000 BTU jusqu’à 50 m (164 pi).
Sur certains projets à Montréal, Laval ou Longueuil, cette flexibilité peut faire la différence entre une installation propre et une configuration où l’unité extérieure devrait être placée dans un endroit beaucoup moins souhaitable.
L’alimentation électrique doit aussi correspondre au modèle
Les modèles de la série fonctionnent en 208 à 230 V, 60 Hz, monophasé.
La fiche technique indique un disjoncteur de 15 A pour les modèles 9 000 et 12 000 BTU, et de 20 A pour les capacités 15 000, 18 000 et 24 000 BTU.
Ce détail est important lors d’un remplacement.
Une ancienne alimentation électrique n’est pas automatiquement compatible avec le nouvel appareil.
Avant l’installation, nous devons donc vérifier le circuit, le calibre du conducteur, la protection et les exigences propres au modèle sélectionné.
Les erreurs à éviter sur une installation de toiture
Un projet comme celui de Saint-Robert met en évidence plusieurs erreurs fréquentes que nous cherchons à prévenir :
- Déposer directement l’unité sur la membrane ou le gravier.
- Sous-dimensionner le support du condenseur.
- Installer la machine trop bas par rapport aux accumulations de neige.
- Placer l’appareil trop près d’un parapet ou d’un évent.
- Créer une zone où l’air rejeté peut être réaspiré.
- Oublier l’écoulement de l’eau de dégivrage.
- Concentrer toute la charge sur une petite zone du toit.
- Positionner les panneaux de service contre un obstacle.
- Négliger le parcours futur d’entretien.
- Réutiliser une tuyauterie existante sans vérifier son diamètre et son état.
Ces erreurs peuvent sembler secondaires au moment de l’installation, mais elles peuvent provoquer des problèmes importants après plusieurs saisons.
L’accès pour l’entretien futur a été intégré dès la conception
Sur une toiture plate, l’entretien CVAC doit être prévu dès le début.
Un technicien devra éventuellement accéder au serpentin extérieur, aux raccords, aux panneaux électriques et aux éléments de commande.
La photo montre que l’unité est installée dans une zone ouverte, avec un dégagement permettant de travailler autour de l’appareil.
C’est un avantage important.
Un équipement extrêmement performant devient beaucoup moins intéressant s’il faut démonter une partie de l’installation simplement pour effectuer un entretien régulier.
Ce projet à Saint-Robert résume bien notre approche chez AirGreen
Cette installation de thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH à Saint-Robert est un bon exemple d’un chantier où la réussite dépendait autant du support et de l’emplacement que de la thermopompe elle-même.
La toiture comportait déjà plusieurs équipements et éléments de ventilation. Il fallait donc trouver une zone suffisamment dégagée, répartir correctement la charge et surélever le condenseur afin de tenir compte de l’eau, de la neige et de l’entretien futur.
Chez AirGreen, nous appliquons cette même logique sur nos installations à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud.
Nous ne considérons jamais l’unité extérieure comme un simple appareil à déposer quelque part.
Nous analysons son environnement complet : circulation d’air, structure, niveau de neige, drainage, accessibilité, tuyauterie, alimentation électrique et comportement du système pendant les grands froids.
La FUJITSU ORION XLTH apporte ici des caractéristiques particulièrement adaptées à notre climat : fonctionnement en chauffage jusqu’à -26 °C, technologie Inverter, réfrigérant R-32, chauffe-plateau de base, rendement énergétique élevé et possibilités de tuyauterie qui facilitent les installations plus complexes.
Mais comme toujours en CVAC, les performances annoncées d’une excellente machine ne prennent tout leur sens que lorsqu’elles sont soutenues par une installation rigoureuse.
À Saint-Robert, c’est précisément ce que nous avons cherché à accomplir : une thermopompe murale FUJITSU correctement dimensionnée et installée sur un support de toiture stable, accessible et adapté aux réalités du climat québécois.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Et chez vous, ça donnerait quoi ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
D’autres chantiers à voir, près de chez vous
Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
