Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 600 à Repentigny, dans Lanaudière sur la Rive Nord de Montréal

À Repentigny, AirGreen installe et vérifie une thermopompe murale Hitachi airHome 600 : test de refroidissement, chauffage jusqu’à -25 °C, technologie Inverter, FrostWash et contrôle Wi-Fi.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin16 min de lecture
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Le chantier en un écran

Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 600 à Repentigny, dans Lanaudière sur la Rive Nord de Montréal
Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 600 à Repentigny, dans Lanaudière sur la Rive Nord de Montréal
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Une mise en service rigoureuse pour confirmer le rendement réel de la thermopompe

Sur cette installation réalisée à Repentigny, notre photo de chantier montre une étape qui passe souvent inaperçue, mais qui joue un rôle déterminant dans la qualité finale d’une installation CVAC : la vérification du fonctionnement de la thermopompe après sa mise en marche.

L’unité intérieure Hitachi airHome 600 est déjà en fonctionnement, son volet de diffusion est ouvert et notre technicien effectue une lecture à l’aide d’un thermomètre infrarouge. La zone mesurée affiche environ 7,7 °C, ce qui permet de constater que les surfaces situées dans le flux d’air refroidi atteignent rapidement une basse température.

Cette mesure ne remplace pas un relevé complet de la température de l’air avec une sonde appropriée. Un thermomètre infrarouge mesure principalement la température de la surface visée, et non directement celle de l’air en mouvement. Il constitue néanmoins un excellent outil de vérification rapide pour repérer une anomalie, confirmer que l’échange thermique est bien engagé et comparer différentes zones de l’unité.

Chez AirGreen, nous ne considérons jamais qu’une thermopompe est correctement installée simplement parce qu’elle démarre. Nous vérifions son comportement, son drainage, sa diffusion d’air, ses raccordements et sa capacité à répondre aux commandes avant de terminer le chantier.

Une thermopompe murale pensée pour les conditions de Repentigny

Les résidences de Repentigny sont exposées à des écarts de température importants au fil des saisons. L’été peut être chaud et humide, tandis que l’hiver impose à la thermopompe de continuer à produire de la chaleur lorsque la température extérieure descend largement sous le point de congélation.

La série Hitachi airHome 600 a été conçue pour fonctionner :

  • en climatisation lorsque la température extérieure se situe entre environ -18 °C et 46 °C;
  • en chauffage jusqu’à une température extérieure de -25 °C;
  • avec une capacité de chauffage annoncée à 100 % à -15 °C;
  • avec un compresseur à technologie Inverter, capable d’adapter sa vitesse aux besoins du bâtiment.

Cette modulation est particulièrement importante dans une maison de Repentigny. Une thermopompe traditionnelle qui fonctionne uniquement par cycles marche-arrêt peut provoquer des variations de température plus perceptibles. Le système Inverter ajuste plutôt sa production progressivement, ce qui favorise une température intérieure plus stable et limite les redémarrages brusques.

La gamme airHome 600 comprend des configurations nominales de 9 000, 12 000, 15 000, 18 000 et 22 000 BTU/h en climatisation, avec des capacités de chauffage nominales pouvant atteindre 25 200 BTU/h, selon la combinaison d’unités choisie. La documentation du fabricant indique également un rendement allant jusqu’à 23,0 TRÉS2 et jusqu’à 9,2 CPSC2 pour la région climatique 5.

Le dimensionnement doit correspondre au bâtiment, pas seulement à sa superficie

La capacité exacte d’une thermopompe murale ne devrait jamais être déterminée uniquement à partir du nombre de pieds carrés. Deux maisons de dimensions similaires à Repentigny peuvent présenter des charges de chauffage et de climatisation très différentes.

Nous devons notamment tenir compte de plusieurs facteurs :

  1. La qualité de l’isolation des murs et de l’entretoit.
  2. Le nombre, la dimension et l’orientation des fenêtres.
  3. L’exposition au soleil.
  4. La configuration ouverte ou compartimentée des pièces.
  5. La hauteur des plafonds.
  6. L’étage où se trouve l’unité intérieure.
  7. Les infiltrations d’air.
  8. La présence d’un autre système de chauffage.
  9. Les habitudes de température des occupants.
  10. La capacité de l’air à circuler entre les différentes zones.

Une thermopompe trop petite risque de fonctionner presque continuellement sans atteindre la température demandée lors des périodes les plus froides. À l’inverse, une thermopompe surdimensionnée peut réduire trop rapidement la température en été, sans fonctionner assez longtemps pour retirer efficacement l’humidité.

Le bon choix consiste à sélectionner une capacité qui répond aux besoins réels de la résidence tout en conservant une modulation efficace pendant les journées plus douces.

Une unité intérieure installée pour diffuser l’air sans obstacle

La photo permet d’observer clairement l’ouverture du volet principal et l’accès au flux d’air de l’unité intérieure. Le positionnement d’une thermopompe murale influence directement son rendement et le confort obtenu dans la pièce.

Nous cherchons normalement un emplacement qui permet :

  • une circulation d’air dégagée devant l’appareil;
  • une reprise d’air suffisante par la partie supérieure;
  • une diffusion vers la plus grande zone possible;
  • une pente de drainage adéquate;
  • un passage propre pour la tuyauterie frigorifique;
  • un accès raisonnable pour l’entretien futur;
  • une intégration visuelle soignée dans la pièce.

Une unité installée trop près du plafond, d’une armoire ou d’un mur latéral peut manquer d’air à l’aspiration. Une unité dirigée vers un obstacle peut également créer un retour prématuré de l’air refroidi ou chauffé vers son propre capteur. Le système croit alors que la pièce a déjà atteint la température demandée, même si les zones plus éloignées demeurent inconfortables.

Notre travail consiste donc à trouver un équilibre entre l’esthétique, les contraintes du bâtiment et la performance du système.

Les contrôles réalisés pendant la mise en service

La lecture visible sur la photo représente seulement l’une des étapes de notre procédure. Selon le type de chantier et la configuration de l’appareil, nos vérifications peuvent comprendre les éléments suivants.

Contrôle de la diffusion et de la température

Nous faisons fonctionner l’appareil en climatisation et en chauffage afin de vérifier la réponse du compresseur, du ventilateur et des déflecteurs.

Nous observons notamment :

  • la stabilité du flux d’air;
  • la réaction aux changements de consigne;
  • l’absence de vibration anormale;
  • la température à la reprise et au soufflage;
  • le mouvement des volets;
  • le niveau sonore de l’unité intérieure.

La série airHome 600 peut fonctionner à un niveau sonore très bas. La documentation Hitachi indique un niveau à partir d’environ 27 dB(A) pour une configuration de 12 000 BTU/h en mode silencieux, selon les conditions d’essai du fabricant. Dans une chambre ou un espace de vie, cette caractéristique peut faire une différence importante pendant la nuit.

Vérification du drainage des condensats

En climatisation et en déshumidification, l’unité intérieure retire de l’humidité de l’air. Cette eau doit être évacuée sans refoulement, sans fuite et sans accumulation dans le bac de récupération.

Nous vérifions :

  • la pente du drain;
  • la stabilité des raccords;
  • l’écoulement vers l’extérieur ou vers le point d’évacuation prévu;
  • l’absence de pincement dans le tuyau;
  • l’étanchéité autour de la traversée murale;
  • le comportement du drain lorsque le ventilateur fonctionne.

Un drainage mal exécuté peut entraîner des écoulements sur le mur, des odeurs, une détérioration du gypse ou une accumulation d’humidité à l’intérieur de l’appareil.

Inspection des raccordements frigorifiques

Les raccords de cuivre doivent être préparés, évasés et serrés avec précision. Une fuite minime peut ne pas être immédiatement visible, mais elle peut réduire progressivement la performance de la thermopompe et endommager le compresseur à long terme.

La série Hitachi airHome 600 utilise le réfrigérant R32. Selon la capacité, les raccordements frigorifiques peuvent varier, notamment entre :

  • 1/4 po et 3/8 po pour certaines petites capacités;
  • 1/4 po et 1/2 po pour certaines capacités intermédiaires;
  • 1/4 po et 5/8 po pour la plus grande configuration.

Nous devons toujours respecter le diamètre exigé par la combinaison précise d’unité intérieure et d’unité extérieure. Modifier les dimensions sans validation technique peut affecter le retour d’huile, les pressions, la capacité et la durabilité du compresseur.

Vérification électrique

Selon le modèle airHome 600, l’ampacité minimale du circuit et la protection maximale contre les surintensités varient. La documentation indique notamment des valeurs de MCA comprises entre 12 et 20 ampères, avec des protections maximales de 15 ou 25 ampères, selon la capacité.

L’installation doit être réalisée avec :

  • un circuit adapté;
  • un disjoncteur de calibre conforme;
  • un sectionneur extérieur;
  • un câblage approprié;
  • une mise à la terre;
  • des connexions serrées selon les exigences du fabricant.

Un disjoncteur plus gros n’est pas une solution à un déclenchement répété. Un déclenchement peut signaler une erreur de câblage, une connexion déficiente, une mauvaise protection, un problème de tension ou un défaut de l’appareil.

Les avantages du Hitachi airHome 600 pour le confort, la qualité de l’air et l’entretien

La thermopompe installée à Repentigny ne sert pas uniquement à refroidir une pièce. La série Hitachi airHome 600 combine le chauffage, la climatisation et plusieurs fonctions liées à la qualité de l’air intérieur.

FrostWash 3.0 : un cycle d’autonettoyage du serpentin

Un serpentin intérieur humide peut retenir de la poussière et des contaminants. Avec le temps, cette accumulation réduit la qualité de l’échange thermique et peut favoriser les odeurs.

La technologie FrostWash 3.0 utilise un cycle en trois étapes :

  1. Le serpentin est chauffé afin d’aider à détacher les particules graisseuses.
  2. Il est ensuite refroidi jusqu’à former une couche de glace qui emprisonne la saleté.
  3. La glace fond et entraîne une partie des contaminants vers le drainage.

Cette fonction ne remplace pas un entretien CVAC professionnel, mais elle aide à limiter l’accumulation entre les nettoyages. Une unité murale doit tout de même être inspectée et nettoyée périodiquement, particulièrement lorsqu’elle fonctionne plusieurs mois par année.

Filtration PM2.5 et charbon actif

L’airHome 600 comprend un préfiltre en acier inoxydable et un filtre purificateur à charbon actif destiné aux particules fines PM2.5.

Le charbon actif contribue également à réduire certaines odeurs présentes dans la pièce. Cette fonction peut être utile dans :

  • une aire ouverte près de la cuisine;
  • une résidence avec des animaux;
  • une pièce exposée à la circulation automobile;
  • un espace où les fenêtres sont rarement ouvertes en hiver.

Il faut cependant distinguer la filtration intégrée à une thermopompe murale d’un système central de purification. Une unité murale traite principalement l’air qui circule dans la pièce où elle se trouve. Elle ne remplace pas un échangeur d’air, une filtration centrale ou une stratégie complète de ventilation.

Protecteur de moisissures

Après certains cycles, la fonction de protection contre les moisissures peut faire circuler de l’air à travers les composants internes et chauffer le serpentin afin de favoriser son assèchement.

Cette étape aide à réduire les conditions propices aux odeurs à l’intérieur de l’unité. Elle demeure toutefois préventive. Une thermopompe déjà fortement contaminée doit être nettoyée mécaniquement; une fonction automatique ne peut pas retirer une accumulation ancienne dans le ventilateur tangentiel, le bac ou les conduits internes.

Chauffage continu à basse température

À Repentigny, la capacité de chauffage hivernal constitue un critère essentiel. L’airHome 600 est conçue pour continuer à chauffer jusqu’à -25 °C.

La capacité disponible diminue néanmoins lorsque la température extérieure devient extrêmement basse. Cette réalité s’applique à toutes les thermopompes. Par exemple, selon la capacité sélectionnée, la documentation Hitachi indique encore une production maximale comprise entre environ 7 200 et 15 000 BTU/h à -25 °C.

Il est donc important de distinguer deux éléments :

  • la température minimale à laquelle la thermopompe peut fonctionner;
  • la quantité de chaleur qu’elle peut encore fournir à cette température.

Dans certaines maisons, la thermopompe peut couvrir l’essentiel des besoins pendant la majorité de l’hiver, tandis qu’un chauffage d’appoint prend le relais ou complète la production pendant les périodes les plus froides.

Dégivrage adaptatif et élément chauffant dans le bac extérieur

Lorsqu’une thermopompe chauffe, son unité extérieure devient froide et peut accumuler du givre. Le système doit périodiquement effectuer un dégivrage.

La série airHome 600 comprend une technologie de dégivrage adaptatif ainsi qu’un élément chauffant dans le bac de condensation. Cet élément aide l’eau provenant du dégivrage à s’évacuer au lieu de former progressivement un bloc de glace sous le serpentin.

L’emplacement de l’unité extérieure demeure toutefois essentiel. Elle doit être installée à une hauteur suffisante pour tenir compte :

  • de l’accumulation de neige;
  • de l’écoulement de l’eau de dégivrage;
  • des bancs de neige créés par le déneigement;
  • de la circulation d’air autour du condenseur;
  • de l’accès pour l’entretien.

Commande Wi-Fi avec airCloud Go

L’adaptateur Wi-Fi est inclus avec les modèles indiqués dans la documentation de la série. L’application airCloud Go permet notamment de régler la température, de créer une programmation hebdomadaire et de contrôler l’appareil à distance.

Certaines fonctions intelligentes permettent aussi :

  • de suivre une estimation de la consommation;
  • de créer une limite budgétaire mensuelle;
  • d’utiliser une commande vocale compatible;
  • d’adapter le fonctionnement selon l’occupation;
  • d’activer des fonctions d’économie d’énergie.

La fonction Smart Eco utilise un capteur de mouvement. Lorsque la pièce demeure inoccupée pendant une certaine période, l’appareil peut réduire automatiquement sa consommation, puis reprendre son fonctionnement lorsque la présence est détectée.

Les erreurs qui peuvent compromettre une bonne installation

Même un équipement efficace peut offrir des résultats décevants lorsqu’il est mal sélectionné ou mal installé.

Parmi les erreurs que nous cherchons à éviter sur nos projets de thermopompe à Repentigny, à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud, on retrouve :

  • choisir la capacité uniquement selon la superficie;
  • placer l’unité intérieure dans un corridor fermé;
  • obstruer l’aspiration supérieure;
  • négliger la pente du drain;
  • dissimuler des raccords difficiles d’accès;
  • utiliser des diamètres de tuyauterie inadéquats;
  • omettre une mise sous vide complète;
  • installer l’unité extérieure trop près du sol;
  • diriger l’air extérieur vers un mur ou un obstacle rapproché;
  • terminer le chantier sans tester le chauffage et la climatisation;
  • présenter une subvention comme garantie avant la validation du numéro AHRI.

Subventions et admissibilité

La série airHome 600 porte la certification ENERGY STAR dans les combinaisons indiquées par Hitachi et peut être admissible à certains programmes d’aide financière.

L’admissibilité ne doit jamais être confirmée uniquement à partir du nom commercial de la thermopompe. Elle dépend généralement :

  • du modèle exact de l’unité intérieure;
  • du modèle exact de l’unité extérieure;
  • du numéro de référence AHRI;
  • de la capacité reconnue à une température donnée;
  • du type de bâtiment;
  • de la source de chauffage existante;
  • des règles en vigueur à la date de l’installation.

Avant la signature du contrat, nous vérifions la combinaison précise afin que le client sache clairement quelles conditions devront être respectées.

Un résultat vérifié plutôt qu’une simple installation visuelle

La photographie de cette installation Hitachi airHome 600 à Repentigny résume bien notre approche. L’appareil est en place, mais notre travail ne s’arrête pas à son apparence extérieure. La mesure affichée par le thermomètre fait partie d’une série de contrôles destinés à confirmer que la thermopompe commence réellement à transférer la chaleur comme prévu.

Une installation de qualité repose sur plusieurs détails qui ne sont pas toujours visibles une fois le chantier terminé : le dimensionnement, la préparation des raccords, le vide, le drainage, l’alimentation électrique, le dégagement de l’unité extérieure et les essais de fonctionnement.

Chez AirGreen, nous appliquons cette méthode à nos installations de thermopompes murales dans le Grand Montréal, notamment à Repentigny, Terrebonne, Mascouche, Laval, Montréal, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud. Le but demeure le même : livrer un système proprement installé, adapté au bâtiment et vérifié avant son utilisation quotidienne.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

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    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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