Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 600 de 18 000 BTU à Pointe-Calumet, sur la Rive Nord
À Pointe-Calumet, AirGreen a installé une thermopompe murale Hitachi airHome 600 de 18 000 BTU au-dessus d’une porte, en maîtrisant dégagements, drainage, accès d’entretien, confort hivernal et qualité de l’air.

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Une installation au-dessus d’une porte où chaque centimètre devait être maîtrisé
Dans cette résidence de Pointe-Calumet, l’emplacement disponible pour la nouvelle thermopompe murale Hitachi airHome 600 imposait une installation particulièrement précise. L’unité intérieure devait être placée directement au-dessus d’une porte, dans une zone limitée par le plafond, les murs latéraux et un luminaire orientable installé à proximité.
Ce type de configuration demande beaucoup plus qu’un simple montage mural. Nous devons tenir compte de la circulation de l’air, de l’accès aux filtres, de l’ouverture du panneau avant, du passage des conduites frigorifiques, de l’évacuation du condensat et de l’espace nécessaire aux futurs travaux d’entretien CVAC.
Le résultat visible sur la photo montre une unité parfaitement centrée au-dessus de l’encadrement. La porte demeure pleinement fonctionnelle, le soufflage n’est pas bloqué par le cadre et l’appareil s’intègre proprement dans un espace où une erreur de quelques centimètres aurait pu compromettre le confort ou compliquer l’entretien.
Une Hitachi airHome 600 de 18 000 BTU identifiée sur place
La plaque signalétique visible sous l’unité permet d’identifier le modèle intérieur Hitachi RAK-GJ18PHAA, normalement jumelé à l’unité extérieure RAC-GJ18WHAA. Cette combinaison fait partie de la série Hitachi airHome 600, une gamme de thermopompes murales Inverter fonctionnant au réfrigérant R32.
Pour cette combinaison de 18 000 BTU, les principales caractéristiques sont les suivantes :
- Capacité nominale de climatisation : 18 000 BTU/h
- Plage de climatisation modulante : 5 800 à 22 500 BTU/h
- Capacité nominale de chauffage : 21 600 BTU/h
- Plage de chauffage modulante : 6 600 à 26 000 BTU/h
- Capacité de chauffage à -8 °C : 15 050 BTU/h
- Capacité maximale à -15 °C : 21 600 BTU/h
- Capacité maximale à -20 °C : 17 200 BTU/h
- Capacité maximale à -25 °C : 12 900 BTU/h
- TRÉS2 : 20,0
- CPSC2 région 4 : 11,5
- CPSC2 région 5 : 8,8
- Certification ENERGY STAR
- Chauffage jusqu’à une température extérieure de -25 °C
La documentation technique indique également un COP de 2,30 à -15 °C pour la version de 18 000 BTU. Cela signifie que la thermopompe demeure capable de transférer une quantité appréciable de chaleur même durant les périodes froides typiques de Pointe-Calumet et de la Rive Nord.
Un emplacement restreint qui exigeait une prise de mesures rigoureuse
L’unité intérieure de 18 000 BTU mesure environ 41,34 po de largeur, 11,57 po de hauteur et 10,04 po de profondeur. Dans une pièce ouverte, ces dimensions sont rarement problématiques. Au-dessus d’une porte, elles deviennent déterminantes.
Avant le perçage et la fixation de la plaque murale, nous devons notamment confirmer :
- La hauteur réelle entre le dessus de l’encadrement et le plafond.
- Le dégagement nécessaire au-dessus de l’unité pour l’aspiration de l’air.
- L’espace requis sous l’appareil pour l’ouverture complète du déflecteur.
- La position du luminaire afin d’éviter une obstruction ou un échauffement localisé.
- La profondeur de l’appareil par rapport au mouvement de la porte.
- La possibilité de retirer le panneau frontal et les filtres sans démonter l’unité.
Sur la photo, le luminaire est situé presque directement devant la partie supérieure de la thermopompe. Nous avons donc dû positionner l’unité de manière à préserver l’entrée d’air et à éviter que la source lumineuse ou son support n’interfère avec le panneau supérieur.
Pourquoi une thermopompe ne doit pas simplement être collée au plafond
Lorsqu’un espace mural est limité, une erreur fréquente consiste à monter le climatiseur mural aussi haut que possible. Cette méthode peut toutefois réduire l’alimentation en air de l’appareil.
Une unité murale aspire généralement l’air par sa partie supérieure. Si elle se trouve trop près du plafond, le débit d’air peut diminuer, ce qui peut entraîner :
- Une perte de capacité réelle.
- Une augmentation du niveau sonore.
- Des cycles de fonctionnement moins stables.
- Une accumulation plus rapide de poussière.
- Un accès difficile aux filtres.
- Une contrainte supplémentaire sur le ventilateur.
Notre travail consiste à trouver un équilibre entre l’esthétique, les contraintes du bâtiment et les dégagements prescrits par le fabricant. Dans cette installation à Pointe-Calumet, l’espace disponible a été utilisé avec précision sans enfermer inutilement l’appareil contre le plafond.
Le soufflage au-dessus d’une porte : une solution efficace lorsqu’elle est bien planifiée
Une thermopompe murale installée au-dessus d’une porte peut offrir une très bonne distribution d’air. L’air est projeté dans la pièce à partir d’un point élevé, tandis que l’encadrement de la porte libère souvent une portion de mur qui serait autrement difficile à utiliser.
Cette position comporte néanmoins plusieurs particularités.
Éviter que l’air soit dirigé uniquement dans l’ouverture
Le déflecteur doit pouvoir envoyer l’air vers la zone occupée plutôt que directement dans l’encadrement. Le positionnement vertical de l’unité influence donc directement la portée du jet d’air.
En climatisation, nous privilégions généralement un soufflage plus horizontal afin que l’air frais se mélange progressivement à l’air ambiant. En chauffage, une orientation légèrement plus basse aide l’air chaud à atteindre la zone de vie au lieu de rester accumulé près du plafond.
Maintenir la porte et ses moulures accessibles
Une installation trop basse peut compliquer le remplacement des moulures ou provoquer un contact entre le déflecteur et le haut de l’encadrement. Ici, une séparation nette a été conservée entre la partie inférieure de l’appareil et la moulure supérieure de la porte.
Prévenir les vibrations dans la structure
Le mur situé au-dessus d’une porte contient souvent un linteau et des éléments structuraux plus denses. La plaque de fixation doit être solidement ancrée et parfaitement au niveau. Une unité légèrement inclinée peut vibrer, produire des bruits parasites ou perturber l’écoulement du condensat.
Le drainage : un détail invisible qui décide souvent de la fiabilité
Une installation CVAC murale ne peut être jugée uniquement par son apparence. Derrière l’unité se trouvent les raccordements frigorifiques, le câblage de communication et le tuyau de drainage.
En mode climatisation, l’humidité de l’air se condense sur l’évaporateur. Cette eau doit s’écouler vers l’extérieur par gravité ou, lorsque la configuration l’impose, au moyen d’une pompe à condensat.
Pour éviter les fuites, nous devons assurer :
- Une pente continue du drain.
- L’absence de contre-pente cachée dans le mur.
- Une connexion étanche au bac de récupération.
- Un passage qui ne risque pas d’être comprimé.
- Une sortie extérieure éloignée des éléments sensibles du bâtiment.
- Une isolation adéquate des conduites froides.
La série airHome 600 facilite ce travail grâce à un raccord de drainage flexible pouvant être configuré à gauche ou à droite. Son bac de récupération est également amovible, ce qui simplifie le nettoyage lors d’un futur entretien de thermopompe murale.
Une installation compatible avec le réfrigérant R32
L’étiquette d’avertissement visible sous l’appareil indique l’utilisation du R32, un réfrigérant classé légèrement inflammable. Cette caractéristique ne rend pas l’appareil dangereux lorsqu’il est installé conformément aux exigences du fabricant, mais elle impose des méthodes de travail adaptées.
Nos techniciens doivent notamment employer des outils compatibles, contrôler les sources potentielles d’allumage, réaliser des raccords évasés précis et effectuer les vérifications d’étanchéité avant la mise en service.
Le R32 est utilisé dans plusieurs nouvelles générations de thermopompes murales en raison de ses propriétés thermodynamiques et de son impact climatique inférieur à celui de certains réfrigérants plus anciens. Une installation professionnelle demeure toutefois indispensable : une mauvaise évacuation, un évasement déficient ou une charge incorrecte peut réduire considérablement la durée de vie du compresseur.
Performance hivernale, qualité de l’air et entretien à long terme
Un chauffage adapté au climat de Pointe-Calumet
À Pointe-Calumet, les températures hivernales peuvent imposer une charge importante au système de chauffage. La Hitachi airHome 600 est conçue pour continuer à fonctionner jusqu’à -25 °C.
Pour le modèle de 18 000 BTU installé ici, la capacité maximale annoncée demeure de 17 200 BTU/h à -20 °C et de 12 900 BTU/h à -25 °C. Ces données sont beaucoup plus utiles qu’une simple capacité nominale inscrite sur une soumission.
La capacité requise pour une propriété doit toujours être établie en fonction de facteurs concrets :
- Superficie et configuration des pièces.
- Niveau d’isolation.
- Surface des fenêtres.
- Orientation du bâtiment.
- Infiltration d’air.
- Température de conception locale.
- Présence d’un système de chauffage principal ou d’appoint.
- Communication de l’air entre les différentes zones.
Nous évitons donc de choisir une thermopompe uniquement selon une règle approximative de BTU par pied carré. Un système surdimensionné peut atteindre rapidement la température demandée sans fonctionner assez longtemps pour bien déshumidifier. Un appareil sous-dimensionné peut fonctionner continuellement sans fournir le confort attendu lors des journées les plus froides.
Une technologie Inverter qui module selon les besoins
Contrairement à un ancien climatiseur fonctionnant uniquement à pleine capacité, la technologie Inverter permet au compresseur de moduler son régime.
La version de 18 000 BTU peut réduire sa capacité de climatisation jusqu’à environ 5 800 BTU/h et augmenter jusqu’à 22 500 BTU/h. En chauffage, sa modulation s’étend approximativement de 6 600 à 26 000 BTU/h.
Cette variation permet :
- De maintenir une température plus stable.
- De réduire les démarrages et arrêts répétés.
- D’améliorer le confort acoustique.
- D’adapter la consommation à la charge réelle.
- De mieux gérer les périodes de mi-saison.
Dans une zone de passage comme celle visible sur la photo, cette modulation est particulièrement appréciable. L’appareil n’a pas besoin d’envoyer constamment un débit maximal au-dessus de la porte pour maintenir la température.
Un niveau sonore correspondant à la capacité réelle installée
Le niveau sonore intérieur annoncé pour cette version de 18 000 BTU varie selon la vitesse du ventilateur. Il peut descendre jusqu’à environ 35 dB(A) au réglage le plus silencieux et atteindre environ 49 dB(A) à haute vitesse.
Il est important de distinguer cette donnée de la valeur minimale de 27 dB(A) parfois associée à la gamme airHome 600. Cette valeur concerne une autre capacité de la série, et non nécessairement le modèle de 18 000 BTU installé à Pointe-Calumet.
Présenter les données du modèle exact évite de créer des attentes irréalistes et permet au propriétaire de comparer correctement plusieurs systèmes.
FrostWash 3.0 pour réduire l’accumulation sur le serpentin
La série Hitachi airHome 600 intègre la technologie FrostWash 3.0. Le processus chauffe d’abord le serpentin afin d’aider à détacher les particules graisseuses, le refroidit ensuite jusqu’à former une couche de glace emprisonnant les contaminants, puis fait fondre cette glace pour évacuer les saletés.
Cette fonction ne remplace pas un entretien professionnel, mais elle contribue à limiter l’accumulation sur l’échangeur entre les nettoyages.
L’appareil comprend aussi :
- Un préfiltre en acier inoxydable.
- Un filtre à charbon actif PM2.5.
- Une fonction de protection contre les moisissures.
- Le système DuraSpin pour aider à expulser certaines particules.
- Une fonction FrostWash appliquée à l’unité extérieure.
La protection contre les moisissures fait circuler de l’air dans les composants internes après le fonctionnement et peut chauffer le serpentin afin de réduire l’humidité résiduelle. Cette fonction aide à limiter les odeurs, mais elle ne peut pas éliminer une contamination déjà installée dans un appareil négligé.
Wi-Fi, programmation et gestion de la consommation
L’adaptateur Wi-Fi est inclus avec les modèles airHome 600 présentés dans la documentation canadienne. L’application airCloud Go permet notamment de modifier les réglages, de créer une programmation hebdomadaire et de surveiller l’utilisation énergétique.
La fonction Smart Eco utilise un capteur de mouvement. Lorsqu’aucune présence n’est détectée pendant une certaine période, le système peut passer en mode d’économie d’énergie. La fonction SleepSense ajuste pour sa part la température pendant la nuit selon les conditions détectées.
Ces fonctions sont particulièrement utiles lorsque l’appareil dessert une pièce utilisée de façon variable. Elles ne corrigent toutefois pas un mauvais dimensionnement ou une installation inadéquate. Les fonctions intelligentes donnent leur plein rendement seulement lorsque la thermopompe est bien positionnée, bien chargée et correctement configurée.
Alimentation électrique et raccordements du modèle de 18 000 BTU
La combinaison RAK-GJ18PHAA et RAC-GJ18WHAA fonctionne sur une alimentation de 208 à 230 volts, monophasée, 60 Hz.
Les données du fabricant indiquent :
- Ampacité minimale du circuit : 20 A
- Protection maximale contre les surintensités : 25 A
- Conduite liquide : 1/4 po
- Conduite de gaz : 1/2 po
- Longueur maximale de tuyauterie : 98 pi
- Différence de hauteur maximale : 66 pi
- Élément chauffant de bac de condensation : standard
Le choix du disjoncteur et du calibre des conducteurs doit être basé sur la plaque signalétique et sur les normes électriques applicables, et non uniquement sur la capacité en BTU.
Subvention et validation du modèle exact
La brochure canadienne de Hitachi présente la série airHome 600 comme admissible à la plupart des incitatifs provinciaux pour thermopompes. Hydro-Québec offre également une aide financière LogisVert pour l’achat et l’installation de certaines thermopompes à haute efficacité. L’admissibilité et le montant doivent cependant être validés selon la combinaison exacte des unités intérieure et extérieure, la liste en vigueur, la capacité reconnue à -8 °C et les conditions applicables au bâtiment au moment de la demande.
Pour éviter un refus, la facture devrait identifier clairement :
- Le modèle intérieur.
- Le modèle extérieur.
- Les numéros de série.
- L’adresse d’installation.
- La date des travaux.
- La capacité admissible.
- Les informations de l’entrepreneur.
- Les taxes et le montant payé.
Nous recommandons également de conserver une photo lisible de la plaque signalétique de l’unité extérieure après l’installation.
Les erreurs à éviter dans une installation comparable
Pour une thermopompe placée au-dessus d’une porte, les problèmes les plus fréquents sont très concrets :
- Installer l’unité trop près du plafond.
- Négliger l’accès au filtre.
- Laisser le déflecteur toucher la moulure.
- Créer une contre-pente dans le drain.
- Positionner l’appareil sans vérifier le mouvement de la porte.
- Percer avant de localiser la structure et les services cachés.
- Utiliser des dimensions génériques au lieu de celles du modèle exact.
- Ne pas tester l’évacuation d’eau avant de fermer les conduits.
- Omettre la mise sous vide ou écourter le test d’étanchéité.
- Choisir la capacité uniquement selon la superficie totale de la maison.
Le résultat obtenu à Pointe-Calumet
Cette installation de thermopompe murale à Pointe-Calumet illustre l’importance de travailler avec les contraintes réelles du bâtiment. L’unité Hitachi a été intégrée dans une zone difficile sans condamner la porte, sans obstruer le soufflage et sans créer une installation visuellement lourde.
Le positionnement demeure discret, les conduites sont regroupées proprement et l’appareil conserve l’espace nécessaire à son fonctionnement. Le choix d’une Hitachi airHome 600 de 18 000 BTU ajoute une capacité de chauffage à basse température, une climatisation modulante, des fonctions de purification et plusieurs outils de contrôle intelligents.
Chez AirGreen, nous appliquons la même attention aux installations réalisées à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud. La marque et le rendement d’une thermopompe sont importants, mais la qualité finale dépend tout autant du dimensionnement, du drainage, de la tuyauterie, de l’alimentation électrique et du positionnement précis de chaque composant.
Comment ça se passe, du premier appel à la fin
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Et chez vous ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Quel type d’appareil pour votre projet ?
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Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
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L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
