Installation d’une thermopompe murale Samsung WindFree™ MaxHeat dans la Ville de Laval
À Laval, AirGreen installe une Samsung WindFree™ MaxHeat au-dessus d’une ouverture, près d’un angle étroit : fixation précise, accès technique, drainage contrôlé et diffusion d’air adaptée.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Une thermopompe intégrée dans un angle étroit, au-dessus d’une ouverture vitrée
Cette installation de thermopompe murale Samsung WindFree™ MaxHeat à Laval se distingue par un emplacement intérieur particulièrement contraignant. L’unité a été positionnée dans la partie supérieure d’un mur, directement au-dessus d’une ouverture vitrée et à proximité immédiate d’un angle de la pièce. Le plafond, le mur perpendiculaire, le cadrage situé sous l’appareil et la tringle à rideaux réduisaient considérablement la marge de manœuvre.
Dans une telle configuration, quelques centimètres peuvent modifier complètement la faisabilité du projet. Il ne suffit pas que le boîtier entre physiquement dans l’espace disponible. Nous devons également préserver l’aspiration d’air, permettre le mouvement complet du volet, planifier le passage des conduites, assurer l’évacuation du condensat et conserver un accès raisonnable pour les interventions futures.
La photographie prise sous l’appareil montre bien la complexité de cette réalisation. Le côté de l’unité intérieure demeure visible, avec ses étiquettes techniques et son panneau de service, tandis que la partie inférieure est installée juste au-dessus du cadrage. Cette perspective accentue visuellement la proximité des surfaces. Sur place, nous nous basons toutefois sur des mesures réelles et sur les exigences du fabricant plutôt que sur une impression donnée par l’angle de la caméra.
Le résultat permet de climatiser et de chauffer la pièce sans occuper un grand mur intérieur, sans bloquer l’ouverture située en dessous et sans imposer une unité dans une zone de circulation.
Pourquoi cet emplacement demandait une analyse approfondie
Les murs entièrement libres sont rares dans plusieurs résidences de Laval. Les fenêtres, portes-patio, rideaux, armoires, meubles et éléments décoratifs limitent souvent les possibilités d’installation d’un climatiseur mural ou d’une thermopompe.
Dans cette pièce, le secteur supérieur de l’ouverture constituait l’emplacement le plus logique, mais il fallait résoudre plusieurs contraintes simultanément :
- une faible distance entre le plafond et le cadrage;
- la proximité d’un mur perpendiculaire;
- la présence d’une tringle et d’un rideau;
- un accès limité au côté de l’unité;
- la nécessité d’orienter l’air vers la partie habitable;
- un parcours de drainage à planifier avant le perçage;
- une surface de fixation devant supporter l’appareil sans vibration.
Nous avons donc étudié la position de la plaque murale, la direction de sortie des raccordements et le dégagement nécessaire autour du boîtier avant de commencer l’installation.
Cette préparation évite de devoir déplacer l’unité après le perçage, une correction qui pourrait laisser des ouvertures inutiles dans le mur, compliquer la finition ou imposer un parcours de tuyauterie moins esthétique.
L’importance du mur latéral dans la circulation de l’air
Une unité installée près d’un angle doit être orientée de manière à ne pas projeter inutilement son air contre le mur adjacent. Le volet inférieur doit pouvoir envoyer le débit vers la profondeur de la pièce.
Nous vérifions notamment que :
- le volet peut s’ouvrir entièrement;
- le mur latéral ne bloque pas une partie importante du soufflage;
- l’air rejeté ne retourne pas immédiatement vers l’aspiration;
- les rideaux ne se déplacent pas devant l’appareil;
- la température de la pièce peut être mesurée sans influence excessive du vitrage.
Un mauvais positionnement peut créer une zone très froide ou très chaude près de l’unité, tandis que l’autre extrémité de la pièce demeure inconfortable. Une thermopompe performante ne peut pas compenser complètement une distribution d’air mal planifiée.
Dans cette réalisation à Laval, nous avons utilisé la hauteur disponible pour donner au soufflage une portée utile, tout en maintenant l’appareil à l’écart de la zone de passage.
Un accès technique à préserver malgré l’espace restreint
Le panneau latéral visible sur la photographie rappelle un aspect souvent négligé : une thermopompe murale doit demeurer réparable.
Pendant sa durée de vie, un technicien pourrait devoir accéder à différents composants :
- la carte électronique;
- les sondes;
- le moteur de ventilation;
- le bac de condensat;
- les connexions électriques;
- les raccordements frigorifiques;
- le mécanisme des volets;
- les filtres et l’échangeur.
Une installation très compacte ne doit pas transformer chaque entretien en démontage complexe. Avant de fixer l’unité, nous évaluons donc la façon dont son panneau frontal pourra s’ouvrir et la manière dont elle pourra être décrochée de sa plaque au besoin.
La photographie montre aussi les étiquettes d’identification sur le côté du boîtier. Ces renseignements sont importants pour l’enregistrement de la garantie, la commande de pièces et l’identification de la combinaison installée.
Pourquoi nous conservons les numéros de modèle dans le dossier
L’apparence extérieure ne permet pas d’identifier avec certitude la puissance d’une thermopompe. Plusieurs capacités d’une même série peuvent utiliser des boîtiers presque identiques.
Pour éviter toute confusion, nous documentons :
- le numéro de modèle de l’unité intérieure;
- le numéro de modèle de l’unité extérieure;
- les numéros de série;
- la date d’installation;
- le numéro de certification AHRI ou ENERGY STAR®, lorsqu’il s’applique;
- les renseignements nécessaires à la garantie;
- les photographies des plaques signalétiques.
La capacité exacte en BTU n’est pas lisible sur la photographie fournie. Nous ne la déduisons donc pas à partir de la largeur du boîtier. La gamme actuelle Samsung WindFree™ MaxHeat comprend différentes capacités, notamment 9 000, 12 000, 15 000, 18 000 et 24 000 BTU. Les performances et les indices d’efficacité varient selon la combinaison intérieure-extérieure choisie.
Samsung WindFree™ MaxHeat : une diffusion conçue pour réduire les courants d’air froid
La façade microperforée représente la caractéristique visuelle et fonctionnelle la plus distinctive de la série WindFree™.
Lorsqu’une diminution rapide de température est nécessaire, l’appareil peut d’abord utiliser son volet principal pour distribuer un débit d’air plus direct. Une fois la pièce rapprochée de la consigne, le mode WindFree™ diffuse l’air par les microperforations de la façade afin d’obtenir une circulation plus douce.
Samsung indique qu’en mode WindFree™, la vitesse du courant d’air est inférieure à 0,15 m/s, soit un niveau associé à la notion d’« air calme » selon la référence ASHRAE utilisée par le fabricant. Cette fonction est offerte pour limiter la sensation d’un courant froid concentré sur les occupants.
Cette technologie est particulièrement pertinente dans une pièce où les options de positionnement sont limitées. Une unité installée au-dessus d’une fenêtre ou près d’un coin peut se trouver relativement proche d’une zone occupée. La diffusion WindFree™ permet alors de maintenir le confort sans conserver continuellement un jet d’air dirigé dans la même direction.
Une fonction de maintien, et non une correction à un mauvais emplacement
Le mode WindFree™ ne remplace pas une bonne étude du soufflage. Il ne corrige pas :
- une entrée d’air bloquée par le plafond;
- un rideau recouvrant la façade;
- un volet orienté contre un mur;
- une capacité mal dimensionnée;
- une sonde influencée par une source de chaleur;
- un appareil installé dans une zone sans communication avec le reste de la pièce.
Nous commençons donc toujours par sélectionner le meilleur emplacement possible. Les fonctions avancées de l’appareil viennent ensuite améliorer le confort obtenu.
Une thermopompe adaptée aux basses températures du Québec
La série Samsung WindFree™ MaxHeat est conçue pour les climats froids. Samsung annonce une production de chauffage à basse température, avec un fonctionnement et une puissance de chauffage disponibles jusqu’à environ −30 °C selon la capacité et la combinaison certifiée. La gamme actuelle est proposée avec plusieurs puissances résidentielles et des rendements pouvant atteindre environ 24,5 SEER2 selon le modèle.
Il faut toutefois distinguer trois données :
La capacité nominale
Il s’agit de la puissance généralement utilisée pour désigner le modèle, par exemple 12 000 ou 18 000 BTU.
La capacité disponible par grand froid
La puissance réelle de chauffage varie avec la température extérieure. Une thermopompe ne fournit pas nécessairement à −25 °C la même capacité qu’à une température plus douce.
La température minimale de fonctionnement
Le fait qu’un appareil puisse continuer à fonctionner jusqu’à une très basse température ne signifie pas qu’il peut chauffer seul n’importe quelle résidence dans toutes les conditions.
Nous tenons donc compte des pertes thermiques du bâtiment et du chauffage complémentaire existant. Les plinthes électriques ou une autre source de relève peuvent demeurer nécessaires lors des périodes de froid intense, selon la superficie desservie, l’isolation et la capacité installée.
Le dimensionnement dans une pièce munie d’une grande ouverture
La présence d’une fenêtre ou d’une porte vitrée sous l’unité influence directement la charge thermique.
En été, le soleil peut augmenter rapidement la température intérieure. En hiver, le vitrage peut devenir une zone de perte de chaleur et créer une sensation de paroi froide.
Pour choisir la capacité appropriée, nous examinons notamment :
- les dimensions de la pièce;
- la hauteur du plafond;
- l’orientation des fenêtres;
- la qualité du vitrage;
- l’exposition au soleil;
- l’isolation des murs et du plafond;
- les infiltrations autour des cadres;
- l’ouverture vers les pièces voisines;
- le nombre d’occupants;
- les appareils produisant de la chaleur.
Une thermopompe surdimensionnée peut atteindre très rapidement sa consigne en climatisation. Elle risque alors d’effectuer des cycles plus courts et de consacrer moins de temps à la déshumidification.
Une unité sous-dimensionnée peut fonctionner continuellement sans réussir à maintenir le confort pendant les journées les plus exigeantes.
Chez AirGreen, nous ne choisissons donc pas la capacité uniquement à partir d’un tableau indiquant un nombre approximatif de pieds carrés par tranche de BTU.
Le passage des conduites dans un angle de mur
L’emplacement près du coin imposait aussi une planification précise des raccordements.
Une installation murale nécessite généralement :
- deux conduites de réfrigérant isolées;
- un câble électrique et de communication;
- un drain de condensat;
- une ouverture murale étanchéifiée;
- une protection des conduites à l’extérieur;
- une alimentation électrique conforme aux caractéristiques de l’unité.
Le parcours doit éviter les courbes trop serrées. Une conduite frigorifique écrasée ou déformée peut réduire la circulation du réfrigérant et nuire au fonctionnement du système.
L’isolation des tuyaux doit rester continue. Une portion de conduite froide laissée sans protection peut produire de la condensation dans le mur, derrière une goulotte ou près du cadrage.
Un perçage qui doit tenir compte de l’ouverture située dessous
Au-dessus d’une fenêtre ou d’une porte, le mur peut contenir un linteau, des éléments de cadrage renforcés, des fils électriques ou d’anciennes modifications.
Nous vérifions donc la structure avant de percer. L’objectif est de trouver un trajet qui :
- ne compromet pas le support de l’ouverture;
- permet une pente de drainage adéquate;
- protège les conduites;
- limite les finitions visibles;
- demeure accessible en cas d’intervention.
Un drainage particulièrement important au-dessus d’un cadrage
En climatisation et en déshumidification, de l’eau se forme sur l’échangeur intérieur. Cette eau doit être recueillie dans le bac de condensat, puis évacuée par le drain.
Lorsque l’unité est installée au-dessus d’une ouverture, un problème de drainage pourrait endommager :
- le haut du cadrage;
- les moulures;
- le mur;
- les rideaux;
- la finition autour de la fenêtre;
- le plancher situé en dessous.
Nous accordons donc une attention particulière à la pente du tuyau. Un drainage gravitaire doit rester descendant, sans remontée cachée ni section comprimée.
Nous effectuons également un essai d’écoulement avant de terminer les travaux. Cette vérification permet de confirmer que l’eau traverse correctement le drain et qu’aucun raccord ne présente de fuite.
La mise sous vide avant l’ouverture du circuit
Après l’installation des conduites, celles-ci contiennent encore de l’air et de l’humidité. Elles doivent être évacuées avant l’ouverture des vannes de service.
La mise sous vide sert à retirer les éléments indésirables du circuit. Une opération incomplète peut favoriser :
- des pressions de fonctionnement anormales;
- une diminution de l’efficacité;
- une contamination de l’huile frigorifique;
- une usure prématurée du compresseur;
- des problèmes apparaissant plusieurs mois après l’installation.
Nous vérifions aussi l’étanchéité des raccordements avant la mise en service. Une installation n’est pas terminée simplement parce que l’unité démarre et produit de l’air froid.
Les essais réalisés après l’installation
Notre mise en service comprend plusieurs contrôles :
- démarrage en climatisation;
- démarrage en chauffage;
- fonctionnement du volet inférieur;
- vérification du mode WindFree™;
- réponse de la télécommande;
- communication entre les unités;
- évacuation du condensat;
- absence de vibration anormale;
- stabilité de la plaque murale;
- fonctionnement de l’unité extérieure.
Nous expliquons également au propriétaire comment régler la direction de l’air, nettoyer les filtres et choisir une consigne stable.
Entretien, erreurs à éviter et aide financière pour cette installation à Laval
Le rideau doit rester éloigné de l’unité
La photographie montre une tringle et un rideau à proximité de la thermopompe. Cette situation est fréquente lorsque l’unité est installée au-dessus d’une ouverture.
Le tissu ne doit pas remonter devant l’entrée d’air ni toucher le volet. Un rideau mal positionné peut :
- réduire le débit;
- attirer de la poussière vers les filtres;
- perturber la lecture de température;
- dévier l’air vers le plafond;
- entrer en contact avec les pièces mobiles;
- produire un bruit de frottement.
Nous recommandons de maintenir le rideau sur le côté lorsque l’appareil fonctionne.
Nettoyage des filtres et entretien approfondi
Les filtres lavables doivent être inspectés périodiquement. Une ouverture extérieure fréquemment utilisée peut augmenter l’entrée de poussière, de pollen et de particules.
Le propriétaire peut généralement nettoyer les filtres de base, mais un entretien CVAC professionnel peut devenir nécessaire lorsque des contaminants s’accumulent sur :
- l’échangeur;
- la roue de ventilation;
- le bac de condensat;
- le drain;
- les volets;
- les surfaces intérieures du boîtier.
Un filtre propre ne garantit pas que la roue de ventilation est elle aussi propre. Une accumulation sur les pales peut réduire le débit, créer un déséquilibre et produire des odeurs.
Les principales erreurs à éviter dans un angle étroit
Installer l’unité uniquement parce que le boîtier entre
Il faut également prévoir l’aspiration, le soufflage, le démontage et l’entretien.
Déduire la capacité d’après la taille de l’appareil
La plaque signalétique et la combinaison AHRI sont les seules références fiables.
Négliger le côté service
Une unité collée sans planification contre un mur peut devenir difficile à réparer.
Laisser le rideau recouvrir la façade
Le mode WindFree™ ne peut pas diffuser correctement l’air si les microperforations sont bloquées.
Percer sans vérifier la structure
La zone au-dessus d’une ouverture peut contenir un linteau et différents éléments cachés.
Omettre l’essai du condensat
Une mauvaise pente peut demeurer invisible jusqu’à ce que l’humidité intérieure augmente.
Régler le volet de la même manière en été et en hiver
En climatisation, l’air peut être dirigé plus horizontalement. En chauffage, une orientation vers le bas aide à distribuer la chaleur dans la zone occupée.
Une admissibilité LogisVert à vérifier avec la combinaison exacte
Une Samsung WindFree™ MaxHeat peut être admissible au programme LogisVert lorsque la combinaison précise des unités intérieure et extérieure respecte les critères en vigueur.
Pour les installations effectuées depuis le 26 novembre 2025, Hydro-Québec exige notamment une certification ENERGY STAR® pour l’admissibilité d’une thermopompe. L’aide régulière est calculée selon la capacité de chauffage reconnue à −8 °C : 50 $ par 1 000 BTU/h pour une thermopompe ENERGY STAR® admissible, ou 120 $ par 1 000 BTU/h lorsqu’elle est certifiée pour climat froid.
Le montant ne doit pas être calculé uniquement à partir de la capacité nominale inscrite dans le nom commercial. Il faut utiliser le numéro AHRI ou le numéro reconnu par l’outil officiel de Hydro-Québec. La demande doit actuellement être déposée dans les neuf mois suivant la date d’installation.
Pour certains immeubles multilogements admissibles, la bonification peut atteindre 220 $ par 1 000 BTU/h à −8 °C pour une thermopompe murale de type climat froid. Des critères additionnels s’appliquent au bâtiment, notamment sa date de construction, son nombre de logements et sa localisation dans une zone ciblée.
Sans le numéro complet de l’unité extérieure et la combinaison certifiée, nous ne pouvons pas annoncer un montant précis pour l’appareil visible sur la photographie. Cette vérification évite de présenter au propriétaire une estimation basée sur le mauvais modèle.
Une installation compacte qui demeure pensée pour la durée
Cette réalisation dans la Ville de Laval démontre qu’un emplacement difficile peut être utilisé efficacement lorsqu’il est étudié avant les travaux.
Nous avons dû coordonner :
- la proximité du plafond;
- le mur latéral;
- l’ouverture située sous l’unité;
- la tringle à rideaux;
- le passage des conduites;
- le drainage;
- l’accès aux composants;
- la direction du soufflage.
Le choix de la Samsung WindFree™ MaxHeat permet de combiner climatisation, chauffage à basse température et diffusion douce de l’air. L’installation en hauteur libère les autres murs et utilise un secteur de la pièce qui aurait autrement été peu exploité.
Chez AirGreen, nous réalisons ce type d’installation CVAC à Laval, ainsi qu’à Montréal, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud, en adaptant chaque projet à la structure réelle du bâtiment. Notre objectif est de livrer une thermopompe bien positionnée, correctement raccordée, accessible pour l’entretien et capable de répartir l’air dans la zone réellement occupée.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Et chez vous, ça donnerait quoi ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
D’autres chantiers à voir, près de chez vous
Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
