Réalisation

Installation d’une thermopompe triple zone MIDEA 28 à Saint-Jean-sur-Richelieu sur la Rive-Sud

Installation d’une thermopompe triple zone MIDEA 28 à Saint-Jean-sur-Richelieu : groupe extérieur surélevé, implantation soignée, gestion de trois zones et détails techniques d’un projet CVAC adapté au climat québécois.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin16 min de lecture
Installation d’une thermopompe triple zone MIDEA 28 à Saint-Jean-sur-Richelieu sur la Rive-Sud
Installation d’une thermopompe triple zone MIDEA 28 à Saint-Jean-sur-Richelieu sur la Rive-Sud
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2026année du chantier publié
La visite

Faites le tour de l’installation

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Le chantier

Une MIDEA 28 installée sur support surélevé : le détail extérieur qui protège tout le système

Sur cette installation réalisée à Saint-Jean-sur-Richelieu, le détail qui attire immédiatement notre attention n’est pas seulement le groupe extérieur Midea : c’est surtout la manière dont nous l’avons intégré à son environnement. La thermopompe triple zone MIDEA 28 est installée sur un support métallique surélevé, devant un mur de brique, dans un espace extérieur où chaque centimètre compte entre le passage, la porte voisine et la surface en béton.

La photographie du projet montre une installation nette et facilement accessible. L’unité extérieure repose sur une structure métallique à quatre pieds, avec deux traverses qui supportent solidement le condenseur. Elle n’est donc pas déposée directement sur le béton. Les raccordements frigorifiques arrivent du côté gauche de l’installation, tandis que la section de raccordement du groupe multizone demeure accessible sur le côté droit. L’autocollant AirGreen visible sur le boîtier marque la fin d’un projet où le choix du système et son implantation extérieure ont été traités comme un ensemble.

Ce projet illustre particulièrement bien une réalité de l’installation CVAC sur la Rive-Sud : une thermopompe performante doit aussi être installée à un endroit qui tient compte de la neige, du drainage, de l’entretien, de la circulation autour de l’équipement et de l’architecture réelle de la propriété.

Pourquoi une thermopompe triple zone était pertinente à Saint-Jean-sur-Richelieu

Une thermopompe multizone permet de relier plusieurs unités intérieures à un seul groupe extérieur. Midea décrit précisément ce principe dans sa documentation : une unité extérieure peut alimenter plusieurs unités intérieures, chacune pouvant être contrôlée et réglée selon la température souhaitée dans la pièce concernée.

Pour un projet triple zone, cette architecture permet donc de traiter trois espaces distincts sans installer trois condenseurs séparés à l’extérieur.

Cela devient particulièrement intéressant dans une maison où les besoins sont différents entre, par exemple :

  • un salon très exposé au soleil;
  • une chambre utilisée principalement la nuit;
  • un étage, un bureau ou une autre pièce dont la charge thermique varie au cours de la journée.

Le propriétaire peut ainsi gérer son confort par zone plutôt que de tenter de faire circuler l’air d’une seule unité murale à travers plusieurs pièces fermées.

Midea souligne aussi que le contrôle individuel permet de chauffer ou de climatiser seulement les espaces utilisés, plutôt que de traiter systématiquement toute l’habitation de la même façon.

Une seule unité extérieure pour trois zones : un avantage particulièrement visible sur cette photo

L’emplacement extérieur présenté ici permet de comprendre immédiatement l’un des bénéfices d’une configuration triple zone.

Il y a une porte à proximité immédiate, un passage en béton et une bande de revêtement extérieur au sol. Installer plusieurs condenseurs séparés dans cette zone aurait rapidement occupé beaucoup plus d’espace.

Avec la MIDEA 28 triple zone, nous pouvons regrouper le travail de chauffage et de climatisation de plusieurs zones intérieures autour d’un seul condenseur.

Le fabricant présente d’ailleurs la réduction de l’espace extérieur occupé comme l’un des avantages directs de son système multizone : plusieurs unités intérieures peuvent partager un seul groupe extérieur, ce qui réduit à la fois l’espace nécessaire et le nombre d’unités produisant du bruit dehors.

Dans les projets que nous réalisons à Saint-Jean-sur-Richelieu, Longueuil, Montréal, Laval, sur la Rive Sud et la Rive Nord, cet aspect devient souvent déterminant lorsque les propriétés disposent d’un espace latéral étroit, d’une cour aménagée ou d’un accès qu’il faut absolument conserver.

Pourquoi nous avons surélevé le groupe extérieur

La photographie révèle clairement que le condenseur Midea ne repose pas directement sur la dalle.

Nous avons utilisé un support métallique surélevé qui maintient l’appareil bien au-dessus du niveau du sol. Dans le contexte climatique québécois, cette décision est loin d’être uniquement esthétique.

Une thermopompe fonctionne aussi pendant l’hiver. Son groupe extérieur doit donc continuer à échanger de l’air même lorsqu’il neige et lorsque de la glace ou de l’eau peuvent s’accumuler près du bâtiment.

Une implantation surélevée aide notamment à :

  • conserver l’unité au-dessus d’une partie des accumulations de neige;
  • laisser davantage d’espace sous le condenseur;
  • faciliter l’écoulement de l’eau produite lors des cycles de dégivrage;
  • réduire le contact direct entre la base de l’appareil et une surface extérieure humide;
  • maintenir une meilleure accessibilité pour certaines interventions de service et d’entretien CVAC.

Sur la photo, on voit justement que toute la partie inférieure de la thermopompe reste dégagée. Le support repose sur plusieurs pieds répartis sur le béton et place le condenseur à une hauteur pratique plutôt que de le laisser au niveau du sol.

L’eau sous une thermopompe en chauffage n’indique pas nécessairement un problème

Un détail visible sur la photographie mérite aussi une explication : des traces d’eau apparaissent sur le béton sous le support.

Lorsqu’une thermopompe fonctionne en chauffage par temps froid, du givre peut se former sur l’échangeur extérieur. Le système effectue alors périodiquement un cycle de dégivrage. L’eau issue de ce dégivrage doit pouvoir s’écouler librement sous l’appareil.

C’est l’une des raisons pour lesquelles nous accordons autant d’importance à la hauteur du condenseur et à la zone directement sous celui-ci.

Installer une thermopompe trop près du sol peut devenir problématique lorsque la neige, la glace et les cycles successifs de dégivrage réduisent progressivement l’espace disponible sous l’unité.

Le support visible dans ce projet de Saint-Jean-sur-Richelieu permet au contraire de conserver une zone ouverte sous la machine.

MIDEA 28 : une plateforme multizone pensée pour moduler sa capacité

Le principe du multizone ne consiste pas simplement à alimenter trois appareils intérieurs simultanément à pleine puissance.

La technologie Inverter permet à la thermopompe de faire varier le fonctionnement du compresseur et des moteurs selon les besoins. Midea précise que lorsque toutes les pièces ne demandent pas la pleine capacité ou lorsque la température ambiante évolue, le système peut fonctionner à charge partielle et réduire sa consommation énergétique.

Pour nous, c’est une caractéristique particulièrement importante lorsqu’il s’agit de dimensionner une thermopompe triple zone.

Les trois espaces desservis ne demandent pas nécessairement leur capacité maximale au même moment. Une chambre peut être peu sollicitée pendant la journée tandis qu’une pièce principale reçoit davantage de soleil. Le soir, le profil de demande peut complètement changer.

C’est pourquoi la sélection d’un système multizone ne doit jamais se limiter à additionner mécaniquement les BTU inscrits sur les unités intérieures.

Ce que les tableaux Midea indiquent pour une configuration trois zones

La documentation technique de la gamme présente plusieurs combinaisons possibles.

Pour le système Extreme Heat, Midea identifie notamment une configuration trois zones utilisant le groupe extérieur MO3HX-H18B-2A avec trois unités All Easy Pro de 6 000 BTU. Cette combinaison possède la référence AHRI 215471457.

Dans cette configuration de référence, la fiche indique :

  • alimentation : 208/230 V, monophasée, 60 Hz;
  • capacité nominale indiquée : 19 000 BTU/h en climatisation et 20 000 BTU/h en chauffage;
  • SEER2 de 25;
  • EER2 de 15;
  • indice saisonnier de chauffage indiqué à 10,4;
  • débit d’air extérieur maximal publié de 2 131 CFM;
  • niveau sonore extérieur indiqué à 62 dB(A).

Ces données sont celles de la combinaison de référence indiquée par Midea. Sur un projet réel, nous vérifions toujours les numéros exacts des unités intérieures et extérieures plutôt que de présumer qu’une appellation commerciale suffit à déterminer les performances certifiées.

Un point essentiel : capacité des têtes et capacité du condenseur ne sont pas la même chose

La documentation Midea contient une remarque particulièrement importante pour tout propriétaire qui compare des systèmes multizones.

Le fabricant indique que si la capacité totale nominale des unités intérieures dépasse celle du groupe extérieur, la capacité réellement disponible pour chacune peut être réduite, particulièrement en mode chauffage.

C’est exactement pourquoi une bonne installation de thermopompe multizone commence par une analyse des besoins de chaque pièce.

Mettre une tête plus grande dans chaque zone n’améliore pas automatiquement le confort.

Un surdimensionnement peut au contraire mener à une installation mal équilibrée où les capacités intérieures ont été choisies sans tenir compte :

  • de la charge réelle de chaque pièce;
  • de la capacité disponible du condenseur;
  • des combinaisons autorisées par le fabricant;
  • de l’exposition solaire;
  • des fenêtres et portes;
  • de l’isolation;
  • du volume d’air;
  • de l’utilisation réelle des pièces.

Chez AirGreen, nous considérons les trois zones comme un seul système CVAC cohérent.

Les raccordements multizones : davantage de précision derrière un résultat visuellement simple

Un groupe extérieur triple zone possède plusieurs circuits destinés aux unités intérieures.

Sur la photographie, la zone des raccordements se trouve sur le côté du condenseur. Une fois l’installation terminée, l’ensemble paraît relativement simple. Pourtant, un système multizone nécessite une organisation particulièrement méthodique des conduites frigorifiques et du câblage.

Chaque tête doit être associée correctement au circuit correspondant.

Midea a intégré à sa plateforme une technologie appelée SynchroConnect. Selon la documentation, le système peut diagnostiquer l’état des connexions et synchroniser les liaisons frigorifiques et électriques dans certaines situations, ce qui facilite le processus de raccordement et de mise en service.

Pour nos techniciens, cette fonction constitue une aide supplémentaire, mais elle ne remplace jamais les bonnes pratiques de base : identifier les circuits, réaliser les raccords correctement, effectuer les vérifications d’étanchéité et procéder adéquatement à la mise sous vide avant la mise en marche.

Ce projet de Saint-Jean-sur-Richelieu montre pourquoi l’emplacement extérieur compte autant que les BTU

La thermopompe doit rester accessible après le départ de l’installateur

Une erreur courante consiste à chercher uniquement l’endroit le plus discret pour cacher le condenseur.

Une thermopompe doit pourtant pouvoir être inspectée et entretenue pendant toute sa durée de vie.

Sur cette installation, le côté de service demeure accessible et le groupe extérieur n’est pas enfermé dans une structure décorative. La façade du ventilateur est également entièrement dégagée.

C’est important : le grand ventilateur visible sur la photo doit pouvoir déplacer librement l’air à travers l’échangeur.

Placer un objet, une clôture ou une structure trop près de la sortie d’air peut perturber le fonctionnement de l’appareil. L’intégration esthétique doit donc toujours rester compatible avec les exigences techniques.

Un mur de brique demande aussi une installation propre des conduites

Le groupe extérieur se trouve directement devant une façade de brique.

Sur la gauche de la photo, on distingue le parcours des conduites qui descendent vers la thermopompe. Lorsque nous travaillons sur une façade en maçonnerie, nous cherchons à conserver un trajet ordonné tout en évitant les passages inutiles.

Le but n’est pas seulement d'obtenir une photo finale propre. Les conduites frigorifiques doivent être protégées mécaniquement et installées de manière à pouvoir suivre le bâtiment sans créer de points faibles.

Une installation bâclée peut présenter des conduites qui pendent, des sections excessivement exposées ou des pénétrations mal positionnées.

Dans ce projet, le trajet est regroupé sur le côté de l’appareil et laisse la façade du condenseur entièrement libre.

Une gamme intérieure beaucoup plus flexible qu’une simple tête murale

Même lorsqu’un projet est présenté comme une thermopompe triple zone, les trois unités intérieures ne doivent pas nécessairement être identiques.

La brochure Midea montre une gamme comprenant notamment des unités murales, des consoles, des cassettes, des unités gainables ainsi que des unités de traitement d’air. Le fabricant indique une gamme résidentielle composée de plusieurs formats destinés à des configurations d’espace différentes.

Cette flexibilité est très utile lorsqu’une maison possède, par exemple, deux chambres compatibles avec des unités murales mais une troisième zone où l’architecture exige une solution différente.

C’est également ce qui distingue une vraie conception CVAC multizone d’une simple répétition de trois appareils identiques.

Subventions : le numéro AHRI doit être vérifié avant d’annoncer un montant

Les propriétaires de Saint-Jean-sur-Richelieu et de la Rive-Sud recherchent fréquemment une thermopompe en tenant compte des programmes d’aide financière disponibles au Québec.

Avec un système multizone, il faut être particulièrement prudent.

L’admissibilité ne doit pas être déterminée uniquement à partir du logo Midea ou de l’appellation MIDEA 28. La combinaison exacte des équipements et sa référence AHRI doivent être vérifiées.

La brochure Midea indique par exemple la référence 215471457 pour sa combinaison Extreme Heat trois zones All Easy Pro 6K × 3.

Le montant d’une aide financière applicable à cette installation précise n’est toutefois pas indiqué dans la brochure fournie. Nous devons donc vérifier la combinaison réellement installée et les critères du programme en vigueur avant de confirmer une admissibilité ou un montant au propriétaire.

C’est une étape que nous recommandons avant la signature d’un projet, et non après l’installation.

Les erreurs à éviter lors d’une installation triple zone

Après de nombreux projets de thermopompes à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud, certaines erreurs reviennent régulièrement lorsque nous examinons des installations existantes ou des projets proposés.

Installer le condenseur directement dans une zone d’accumulation de neige

Un emplacement acceptable en juillet peut devenir problématique en janvier. L’installation extérieure doit être pensée pour les conditions hivernales du Québec.

Sélectionner trois têtes seulement selon la superficie

La superficie est importante, mais elle ne suffit pas. Une pièce fortement vitrée, un deuxième étage ou une zone exposée sud peut avoir des besoins complètement différents d’une chambre de même superficie.

Ignorer les tableaux de combinaison Midea

Les modèles et capacités doivent être compatibles avec le groupe extérieur. La documentation Midea contient justement des tableaux détaillés de combinaisons pour ses systèmes multizones.

Confondre BTU installés et BTU disponibles simultanément

Une thermopompe multizone redistribue sa capacité selon la demande. La somme des capacités nominales des têtes ne correspond pas nécessairement à une capacité simultanée identique fournie par le groupe extérieur.

Placer le groupe extérieur sans penser au service futur

Les valves, panneaux et raccordements doivent demeurer accessibles. Sur la photo de notre installation à Saint-Jean-sur-Richelieu, le côté technique de l’appareil reste dégagé malgré l’espace relativement compact.

Une installation extérieure conçue pour durer au Québec

Le résultat final de ce projet semble simple : un condenseur Midea proprement installé devant un mur de brique.

Mais la photographie résume plusieurs décisions importantes.

Nous avons un groupe extérieur surélevé, une façade de ventilation dégagée, un support indépendant robuste, des raccordements regroupés et un espace de service maintenu autour de la machine. Le condenseur dessert un système triple zone, ce qui permet d’obtenir plusieurs zones de confort sans multiplier les appareils extérieurs.

C’est précisément l’approche que nous privilégions chez AirGreen.

Nous ne cherchons pas seulement à faire fonctionner une thermopompe le jour de l’installation. Nous cherchons à prévoir ce qui se passera lorsque la neige arrivera, lorsque le système effectuera ses dégivrages, lorsqu’un technicien devra accéder aux raccordements et lorsque le propriétaire utilisera ses différentes zones au quotidien.

Pour une thermopompe triple zone MIDEA 28 à Saint-Jean-sur-Richelieu, le choix du système, la configuration des unités intérieures et l’installation du condenseur extérieur doivent tous faire partie de la même réflexion.

Ce projet montre qu’un détail aussi concret que la hauteur du support extérieur peut avoir autant d’importance à long terme qu’un chiffre de rendement inscrit dans une brochure technique.

Les étapes

Le jour J, étape par étape

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous, ça donnerait quoi ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Pour aller plus loin

    Votre propre projet, étape par étape

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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