Réalisation

Installation de deux thermopompes murales Samsung WindFree™ MaxHeat 12 000 BTU à Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, Montréal

Deux Samsung WindFree MaxHeat installées sur supports muraux dans une cour étroite de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce : une installation CVAC compacte, hivernale et soigneusement adaptée au bâtiment.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin15 min de lecture
Installation de deux thermopompes murales Samsung WindFree™ MaxHeat 12 000 BTU à Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, Montréal
Installation de deux thermopompes murales Samsung WindFree™ MaxHeat 12 000 BTU à Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, Montréal
Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Deux systèmes indépendants installés sur un mur de fondation dans un espace extérieur particulièrement restreint

Cette installation de thermopompes murales à Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce illustre parfaitement une réalité fréquente dans les quartiers centraux de Montréal : l’espace disponible pour positionner les unités extérieures est parfois beaucoup plus limité que la capacité de chauffage ou de climatisation recherchée.

Sur ce bâtiment résidentiel en brique, nous devions intégrer deux thermopompes murales Samsung WindFree™ MaxHeat dans un passage arrière étroit, déjà occupé par une terrasse en bois, des fenêtres de sous-sol, des conduits existants et différents éléments de la façade. Une installation au sol aurait réduit la circulation, exposé davantage les appareils à l’accumulation de neige et compliqué l’accès aux fenêtres situées au niveau inférieur.

Nous avons donc retenu une configuration murale sur supports métalliques, avec les deux groupes extérieurs installés côte à côte à des hauteurs adaptées au bâtiment. Le résultat est une installation compacte, accessible et visuellement ordonnée, tout en conservant les espaces nécessaires à la circulation de l’air et à l’entretien futur.

Une implantation pensée avant le premier perçage

Dans une cour étroite de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, quelques centimètres peuvent faire une différence importante. Positionner une unité extérieure ne consiste pas simplement à trouver un morceau de mur libre. Nous devons tenir compte simultanément :

  • des fenêtres et de leur ouverture;
  • du dégagement devant les ventilateurs;
  • de la distance entre les deux unités;
  • de l’accès aux panneaux de service;
  • de la hauteur d’accumulation de neige;
  • du cheminement des liaisons frigorifiques;
  • de l’écoulement de l’eau pendant les cycles de dégivrage;
  • de la solidité du support mural;
  • des vibrations transmises à la structure;
  • de l’espace de circulation sur la terrasse.

La photographie du projet montre clairement les contraintes rencontrées. La façade combine une partie supérieure en brique et une fondation recouverte d’un enduit pâle. Deux fenêtres de sous-sol se trouvent directement sous les équipements. La terrasse en bois occupe presque toute la largeur disponible et laisse peu de place pour travailler avec les outils, les échelles et les appareils.

Avant de fixer les supports, nous avons déterminé une position permettant de maintenir les unités au-dessus des ouvertures, sans empêcher leur utilisation ni placer les appareils trop près du plancher extérieur. Cette préparation évite des corrections coûteuses une fois les conduites raccordées.

Pourquoi installer deux thermopompes indépendantes?

Dans ce projet, le recours à deux systèmes séparés permet de traiter deux zones distinctes du bâtiment avec une régulation indépendante. Chaque espace peut ainsi être chauffé ou climatisé selon son occupation réelle, sans imposer la même température à l’ensemble de l’immeuble.

Cette approche présente plusieurs avantages pratiques :

  • une température ajustable séparément dans chaque zone;
  • une meilleure maîtrise de la consommation énergétique;
  • moins de conflits entre les préférences des occupants;
  • une modulation adaptée aux besoins de chaque espace;
  • un accès indépendant aux commandes et aux horaires;
  • une intervention d’entretien ciblée sur un seul système.

Il ne faut toutefois pas confondre cette configuration avec une thermopompe multizone raccordée à un seul groupe extérieur. Ici, chaque unité extérieure appartient à son propre système. Cette distinction influence le dimensionnement électrique, les raccordements frigorifiques, l’entretien et le contrôle des appareils.

Une installation murale conçue pour les hivers montréalais

Les groupes extérieurs ont été placés sur des supports muraux métalliques robustes, ancrés dans une partie appropriée de la structure. Chaque appareil repose sur des coussinets antivibrations visibles sous ses pieds.

Ces coussinets remplissent plusieurs fonctions :

  • réduire la transmission des vibrations au mur;
  • limiter les résonances à l’intérieur du bâtiment;
  • protéger les points d’appui métalliques;
  • stabiliser l’appareil;
  • faciliter une mise à niveau précise.

Le montage en hauteur est particulièrement pertinent pour une thermopompe murale à Montréal. Pendant l’hiver, l’unité extérieure doit demeurer dégagée malgré la neige, la glace et l’eau produite pendant les dégivrages. Une unité placée trop bas peut se retrouver entourée d’une masse de neige compactée ou d’une accumulation de glace qui bloque progressivement la partie inférieure de l’appareil.

Le choix de la hauteur ne doit cependant pas être improvisé. Une unité installée excessivement haut devient plus difficile à inspecter, nettoyer ou réparer. Chez AirGreen, nous cherchons donc un équilibre entre la protection hivernale, l’accès technique et l’intégration à la façade.

Deux unités rapprochées sans compromettre leur ventilation

L’installation de deux groupes extérieurs côte à côte exige une attention particulière. Le ventilateur de chaque thermopompe doit pouvoir déplacer un volume d’air important sans que l’autre appareil nuise à son fonctionnement.

Nous avons aligné les unités tout en conservant un espacement fonctionnel entre elles. La plus grande unité est positionnée légèrement plus haut et plus en avant sur la section disponible, tandis que la seconde occupe l’espace adjacent. Cette disposition tient compte de la géométrie du mur, de la fenêtre située en dessous et des obstacles présents dans le passage.

L’espace devant les grilles demeure ouvert. Aucun panneau, garde-corps fermé ou écran décoratif ne vient emprisonner l’air rejeté. Cette précaution est essentielle, car une thermopompe entourée trop étroitement peut réaspirer l’air qu’elle vient d’expulser, ce qui réduit son rendement et augmente la durée de fonctionnement du compresseur.

Samsung WindFree™ MaxHeat : confort sans courant d’air direct

La technologie WindFree™ de Samsung est conçue pour maintenir la température en diffusant doucement l’air par de nombreuses microperforations de l’unité intérieure lorsque le volet principal est fermé. Samsung indique que la vitesse de l’air produite en mode WindFree demeure sous le seuil de 0,15 m/s associé à un air considéré comme pratiquement immobile. Cette diffusion est particulièrement appréciée dans une chambre, un salon ou un bureau où un jet d’air froid dirigé vers les occupants peut devenir inconfortable.

La thermopompe commence normalement par atteindre la température demandée avec un débit d’air plus direct. Elle peut ensuite passer au mode WindFree afin de maintenir cette température avec une diffusion plus uniforme. Cette séquence évite de demander au mode à faible mouvement d’air de refroidir rapidement une pièce très chaude.

Pour les occupants, cela se traduit par un confort plus stable, particulièrement lorsque l’unité intérieure doit être installée au-dessus d’un canapé, près d’un lit ou dans une pièce où les possibilités de positionnement sont limitées.

Les données techniques de la configuration 12 000 BTU

Pour la combinaison Samsung WindFree MaxHeat 12 000 BTU, composée de l’unité extérieure AR12DXDACWKXCV et de l’unité intérieure AR12DXDABWKN, le numéro de référence est AHRI 215399291.

Cette combinaison offre notamment :

  • une capacité nominale de climatisation de 12 000 BTU/h;
  • une capacité nominale de chauffage de 12 000 BTU/h;
  • un rendement saisonnier SEER2 de 24;
  • un rendement EER2 de 14,1;
  • un rendement de chauffage HSPF2 de 10,5 pour la région IV;
  • un compresseur à modulation continue;
  • une certification pour climat froid;
  • le réfrigérant R-32.

La capacité de chauffage publiée est de 10 600 BTU/h à environ -8 °C et de 9 000 BTU/h à -15 °C. Ces données montrent pourquoi le choix d’une thermopompe ne doit pas reposer uniquement sur la capacité nominale inscrite dans son nom. La performance disponible lorsque la température extérieure baisse est beaucoup plus pertinente pour une installation au Québec.

Le dimensionnement ne se résume pas à la superficie

Une thermopompe de 12 000 BTU est souvent associée automatiquement à une certaine superficie. Cette méthode rapide peut toutefois entraîner un mauvais choix.

Deux logements de dimensions identiques peuvent avoir des besoins très différents selon :

  • l’année de construction;
  • la qualité de l’isolation;
  • le nombre et le type de fenêtres;
  • l’exposition au soleil;
  • la hauteur des plafonds;
  • la présence de murs extérieurs;
  • l’étage du logement;
  • les infiltrations d’air;
  • la disposition des pièces;
  • le système de chauffage existant.

Dans un quartier comme Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, les bâtiments peuvent présenter des enveloppes très variées. Certains immeubles en brique ont été améliorés au fil des années, tandis que d’autres conservent des fenêtres, des murs ou des fondations moins performants.

Chez AirGreen, nous évaluons donc la configuration réelle de l’espace avant de recommander une capacité. Un appareil surdimensionné peut atteindre trop rapidement sa consigne et réduire sa capacité à moduler efficacement. Un appareil sous-dimensionné risque plutôt de fonctionner continuellement sans répondre au besoin lors des périodes les plus froides.

Une installation propre malgré les contraintes du passage

L’apparence finale compte, surtout lorsque deux appareils occupent une même façade. Les supports ont été alignés afin d’éviter une installation désordonnée. Les unités sont suffisamment rapprochées pour conserver un ensemble compact, mais elles ne sont pas comprimées l’une contre l’autre.

Les raccordements ont également été organisés de manière à ne pas bloquer le passage. Les câbles et les liaisons visibles au bas des appareils suivent un trajet contrôlé vers le bâtiment. Les autocollants AirGreen apposés sur chaque unité permettent d’identifier rapidement l’installateur et facilitent l’accès aux coordonnées nécessaires pour un futur entretien CVAC ou une demande de service.

La finition d’une installation CVAC ne se limite pas à cacher les conduites. Elle comprend aussi :

  • l’alignement des équipements;
  • le serrage des fixations;
  • la protection des raccordements;
  • l’identification des systèmes;
  • l’étanchéité des pénétrations murales;
  • le maintien d’un accès sécuritaire aux panneaux;
  • la vérification du drainage;
  • la propreté du chantier au départ de l’équipe.

Le réfrigérant R-32 et les étiquettes A2L visibles

Les étiquettes de sécurité visibles sur les groupes extérieurs identifient un appareil utilisant un réfrigérant de catégorie A2L. Dans cette génération de thermopompes Samsung, le réfrigérant employé est le R-32.

La catégorie A2L correspond à un réfrigérant présentant une faible inflammabilité. Son utilisation exige des procédures adaptées pour le transport, l’installation, l’évacuation, les essais d’étanchéité et le service. Les techniciens doivent utiliser les outils appropriés et respecter les directives du fabricant.

Pour le propriétaire, la présence du symbole d’inflammabilité sur l’étiquette n’indique pas que l’appareil est dangereux lorsqu’il est correctement installé. Elle signifie que les interventions doivent être confiées à une entreprise CVAC qualifiée qui comprend les exigences propres aux nouveaux réfrigérants.

Les points à vérifier avant une installation semblable à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord ou la Rive Sud

L’admissibilité au programme LogisVert

Une thermopompe murale certifiée ENERGY STAR pour climat froid peut être admissible à une aide financière du programme LogisVert d’Hydro-Québec. Le montant dépend de la capacité de chauffage reconnue à -8 °C, de la combinaison exacte des unités, de la date d’installation et de la situation du bâtiment.

Pour une thermopompe climat froid admissible, l’aide régulière est actuellement calculée à 120 $ par 1 000 BTU/h à -8 °C. La combinaison Samsung portant le numéro AHRI 215399291 affiche une capacité reconnue de 10 600 BTU/h à cette température, ce qui correspond à un montant indicatif de 1 272 $ par système, sous réserve de l’approbation du dossier et de la liste applicable à la date d’installation.

Certains immeubles multilogements peuvent recevoir une bonification portant le taux à 220 $ par 1 000 BTU/h à -8 °C. Avec une capacité admissible de 10 600 BTU/h, le montant indicatif pourrait alors atteindre 2 332 $ par appareil, soit potentiellement 4 664 $ pour deux systèmes identiques. Cette bonification exige toutefois plusieurs conditions, notamment un bâtiment de deux logements ou plus, construit en 1995 ou avant et situé dans une zone répondant aux critères de précarité énergétique.

Comme les listes et les montants peuvent être modifiés, la vérification doit toujours être effectuée avec le numéro AHRI exact et la date réelle d’installation. Hydro-Québec précise que la liste en vigueur au moment des travaux prévaut.

Les erreurs que cette installation permet d’éviter

Installer les unités directement dans le passage

Dans une cour aussi étroite, une installation au sol aurait occupé une partie importante de la terrasse et augmenté le risque de choc accidentel. Elle aurait aussi rapproché les appareils de la neige et des débris.

Fixer les supports sans vérifier la structure

Un revêtement de brique ou un enduit ne constitue pas automatiquement un point d’ancrage suffisant. Les fixations doivent atteindre un support approprié et être sélectionnées selon la structure existante.

Oublier les vibrations

Une unité extérieure montée directement sur du métal sans isolateurs peut transmettre davantage de vibrations au bâtiment. Les coussinets visibles sur cette installation contribuent à séparer mécaniquement les appareils de leurs supports.

Bloquer les fenêtres du sous-sol

Le positionnement doit préserver l’ouverture, l’entretien et l’accès aux fenêtres. Il faut également éviter que l’eau de dégivrage tombe continuellement sur les cadres ou les seuils.

Placer deux appareils trop près l’un de l’autre

Une installation double demande plus de planification qu’un seul appareil. Il faut conserver des espaces de service et empêcher les deux unités de perturber mutuellement leur circulation d’air.

Négliger le chemin de drainage

En chauffage, une thermopompe extérieure produit de l’eau pendant les dégivrages. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans créer une plaque de glace dans un passage utilisé par les occupants.

Le résultat obtenu à Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce

Cette installation réunit plusieurs éléments qui caractérisent notre travail chez AirGreen :

  • une analyse précise de l’espace disponible;
  • une configuration adaptée au bâtiment;
  • deux systèmes indépendants pour un meilleur contrôle;
  • des supports muraux solides;
  • des isolateurs antivibrations sous chaque appareil;
  • un dégagement adéquat au-dessus des fenêtres;
  • une finition compacte et structurée;
  • une préparation adaptée au climat montréalais;
  • un accès maintenu pour l’entretien et les réparations.

Le projet démontre qu’une thermopompe murale Samsung WindFree MaxHeat peut être intégrée proprement à un bâtiment urbain, même lorsque la cour arrière offre très peu de liberté. La qualité du résultat dépend autant du choix de l’équipement que de la manière dont chaque unité est positionnée, supportée et raccordée.

Chez AirGreen, nous réalisons des installations de thermopompes murales et des projets complets de chauffage, ventilation et climatisation à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud. Chaque chantier est évalué selon la structure, les besoins de chauffage, la configuration des pièces, l’accès extérieur et les exigences d’entretien à long terme.

Les étapes

Comment ça se passe, du premier appel à la fin

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Et chez vous ?

    Quel type d’appareil pour votre projet ?

    Choisissez ce qui ressemble à votre besoin.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.
    Pour aller plus loin

    Les pages utiles pour la suite

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    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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