Réalisation

Installation d'un échangeur d'air Broan-NuTone HRV160 ECM à Sainte-Martine, en Montérégie

Fenêtres embuées et humidité à 65 % dans une maison neuve de Sainte-Martine. Notre solution : un échangeur d'air Broan-NuTone HRV160 ECM, MERV 9, 64 % d'ESR à −25 °C, avec minuterie VB60W et débits équilibrés. Un chantier CVAC détaillé de A à Z.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin13 min de lecture
Installation d'un échangeur d'air Broan-NuTone HRV160 ECM à Sainte-Martine, en Montérégie
Installation d'un échangeur d'air Broan-NuTone HRV160 ECM à Sainte-Martine, en Montérégie
Schéma générique : échangeur d’air, conduits et bouches extérieures

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Il évacue l’air vicié et fait entrer de l’air frais. Les deux flux se croisent dans le noyau sans se mélanger.

  2. Il récupère une partie de la chaleur de l’air qui sort pour tempérer l’air qui entre. Selon le modèle, il gère aussi l’humidité.

  3. Une bouche extérieure, éloignée de la sortie d’air vicié pour ne pas réaspirer l’air qu’on vient d’évacuer.

  4. L’air humide et chargé d’odeurs sort par sa propre bouche, munie d’un clapet.

  5. Les conduits reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.

  6. L’air vicié est repris dans les pièces humides, l’air frais est envoyé dans les pièces de vie. Les débits sont équilibrés.

  7. Elle règle le mode et la vitesse. On l’utilise davantage quand la maison est humide ou très occupée.

  8. Selon le modèle et la saison, le noyau produit de la condensation, évacuée par un drain avec sa boucle.

Quand une maison bien scellée cesse de respirer : le chantier de Sainte-Martine

Une maison de plain-pied de 1 850 pi², trois chambres, construite au début des années 2010 dans un développement résidentiel de Sainte-Martine, en bordure de la rivière Châteauguay. Enveloppe serrée, fenêtres à triple vitrage, uréthane giclé dans le vide sanitaire. Sur papier, une réussite énergétique. Dans les faits, les propriétaires nous ont appelés en février parce que les vitres du salon ruisselaient chaque matin, que la salle de bain principale mettait plus de deux heures à sécher après une douche, et qu'un cerne noirâtre revenait sans cesse dans le joint de silicone derrière la baignoire.

Le diagnostic n'a pas pris longtemps. La maison était équipée d'un ventilateur de salle de bain de base et de rien d'autre. Aucun apport d'air neuf contrôlé, aucune récupération de chaleur. L'humidité relative intérieure oscillait entre 62 % et 68 % en plein hiver, alors que la cible reconnue se situe entre 40 % et 60 %. Chez AirGreen, nous proposons des solutions complètes en CVAC partout sur la Rive-Sud, et ce type d'appel représente une part croissante de nos chantiers en Montérégie : ce ne sont plus de vieilles maisons qui manquent d'isolation, ce sont des maisons neuves qui manquent d'air.

Pourquoi un VRC (HRV) et non un VRE (ERV) à Sainte-Martine

La distinction est simple, mais elle est mal expliquée dans la majorité des soumissions que nos clients nous montrent.

  • Un VRC (ventilateur récupérateur de chaleur, HRV) transfère uniquement la chaleur entre l'air vicié sortant et l'air neuf entrant. Il évacue l'humidité excédentaire vers l'extérieur.
  • Un VRE (ventilateur récupérateur d'énergie, ERV) transfère la chaleur et une portion de l'humidité, ce qui limite le dessèchement en hiver et l'entrée d'humidité en été.

Dans une maison où le problème principal est un surplus d'humidité hivernale — condensation, moisissure, fenêtres embuées — le VRC est le bon outil. Un VRE aurait retenu une partie de cette humidité à l'intérieur, exactement ce qu'il fallait éviter. Nous recommandons davantage le VRE dans les condos surchauffés du centre de Montréal, où l'air devient trop sec en janvier, ou dans certaines habitations de la Rive-Nord occupées par peu de personnes. À Sainte-Martine, avec quatre occupants, deux douches quotidiennes et une cuisson fréquente, le calcul penchait sans hésitation du côté du VRC.

Le choix de l'appareil : Broan-NuTone HRV160 ECM (HRV160TE)

Nous avons retenu le Broan-NuTone HRV160 ECM, numéro de modèle HRV160TE, de la série HE.

Les chiffres qui comptent réellement
Caractéristique Valeur
Débit continu (0,2 po c.e.) 40 à 176 PCM
Débit continu (0,4 po c.e.) 53 à 156 PCM
Efficacité sensible apparente à 0 °C 83 %
Efficacité de récupération sensible (ESR) à 0 °C 75 %
ESR à −25 °C 64 %
Efficacité du ventilateur 2,0 PCM/watt
Filtration MERV 9 (filtre SV18205)
Homologation ENERGY STAR (Canada)
Raccords 4 × 6 po, sur le dessus
Dimensions 24 3/16 × 23 3/16 × 14 11/16 po
Poids 52 lb
Garantie 5 ans pièces, à vie limitée sur le noyau

La donnée la plus importante de ce tableau n'est pas le 83 %. C'est le 64 % d'ESR à −25 °C. Beaucoup de fabricants publient fièrement leur rendement à 0 °C et restent discrets sur la performance en froid extrême, parce que c'est là que les noyaux ordinaires décrochent et que les cycles de dégivrage s'allongent. À Sainte-Martine, où nous avons relevé des matins à −27 °C, un appareil qui conserve près des deux tiers de sa récupération dans ces conditions change concrètement la facture d'Hydro-Québec.

Le moteur ECM : la vraie économie récurrente

Le HRV160 ECM utilise des moteurs à commutation électronique. Comparés aux moteurs standards, ils réduisent la consommation électrique d'environ 67 % en moyenne. Un échangeur d'air fonctionne 8 760 heures par année. Cette différence-là ne se voit pas le jour de l'installation, mais elle s'accumule sur quinze ans.

Le MERV 9 mérite aussi un mot. C'est un niveau de filtration nettement supérieur au MERV 6 offert sur plusieurs appareils concurrents de gamme comparable, et il retient une bonne partie du pollen et de la poussière fine — un argument sérieux à Sainte-Martine, entourée de terres agricoles où les périodes de labour et de récolte chargent l'air en particules.

La commande murale VT8W et l'interrupteur d'appoint VB60W

Un détail que peu de propriétaires connaissent : le HRV160 ECM n'est pas compatible avec les commandes murales d'entrée de gamme. Contrairement aux modèles VT4W ou VT6W qui fonctionnent avec les appareils plus simples, cet appareil exige une commande principale VT8W ou VT9W.

Nous avons installé une VT8W dans le corridor près de la porte du garde-robe mécanique. Elle donne accès au déshumidistat intégré, au mode intermittent (20 minutes par heure), à la recirculation, au mode intelligent et au réglage indépendant des vitesses minimale et maximale continues. C'est cette commande qui gère la stratégie de ventilation de fond de la maison.

La petite plaque « VENTILATION » de la salle de bain

La photo du chantier montre l'autre moitié du système : un interrupteur d'appoint Broan VB60W, installé dans la salle de bain principale, sur le mur de mosaïque de verre.

C'est une dérivation temporisée de 20, 40 ou 60 minutes. Une pression sur le bascule met l'échangeur d'air en haute vitesse pour la durée choisie, puis l'appareil revient automatiquement à son régime normal. Les trois DEL indiquent le palier actif.

Nous avons insisté sur trois points lors de la pose :

  1. L'emplacement. Hors de la zone d'éclaboussures de la douche, à environ 1 200 mm du sol, sur le mur adjacent à la porte. Une commande placée trop loin ne sert jamais.
  2. La coupe dans la mosaïque de verre. C'est la partie délicate. Le carrelage était déjà en place et le client refusait catégoriquement une bordure de coulis abîmée. Nous avons découpé à la scie à eau avec un disque diamanté pour verre, en travaillant depuis l'arrière de la cloison pour éviter l'éclatement de la face vitrée, puis ajusté la profondeur de la boîte électrique pour que la plaque affleure parfaitement sans forcer sur le carreau. Une plaque vissée trop serré sur du verre finit toujours par le fissurer.
  3. Le câblage basse tension. L'interrupteur d'appoint fonctionne en basse tension et ne doit jamais partager un conduit avec du 120 V. Nous avons tiré un câble dédié jusqu'à l'appareil.

Le résultat est celui qu'on voit sur la photo : une commande discrète, alignée au calepinage de la mosaïque, avec la mention VENTILATION gravée sur la plaque. Rien qui détonne dans une salle de bain rénovée.

Le déroulement du chantier, et les erreurs que nous voyons partout

Deux jours, un garde-robe mécanique de 32 pouces

Jour 1 — Réseau de conduits. Suspension de l'appareil sur silentblocs à la solive du sous-sol fini, jamais fixé rigidement au bois : c'est la première cause de transmission de vibrations dans une maison de plain-pied. Perçage des deux traversées murales, installation des capuchons extérieurs espacés de plus de six pieds pour empêcher la reprise de l'air évacué dans la prise d'air neuf. Tirage des conduits d'évacuation vers la salle de bain principale, la salle d'eau et la salle de lavage; conduits d'alimentation en air neuf vers les trois chambres et le salon.

Jour 2 — Isolation, drain, contrôles, équilibrage. Les deux conduits reliant l'appareil à l'extérieur ont été isolés avec pare-vapeur scellé sur toute leur longueur. Raccordement du drain de condensat avec siphon et pente continue vers le drain de plancher. Installation de la VT8W et de la VB60W. Puis équilibrage.

Les trois erreurs les plus fréquentes que nous corrigeons chez d'autres

  • Conduits extérieurs non isolés ou mal scellés. En janvier, un conduit d'air neuf non isolé se couvre de condensation, l'eau coule dans l'isolant du plafond, et deux ans plus tard c'est une réclamation d'assurance. Nous en avons corrigé plusieurs à Châteauguay et à Mercier.
  • Prises et sorties extérieures trop rapprochées. L'appareil réaspire alors son propre air vicié et son rendement s'effondre sans que personne ne comprenne pourquoi.
  • Aucun équilibrage. C'est l'erreur la plus répandue et la plus coûteuse.

L'équilibrage des débits : l'étape que trop d'installateurs sautent

Un échangeur d'air non équilibré met la maison en pression positive ou négative. En dépression, la maison tire l'air par les fissures, le vide sanitaire, parfois par le tuyau de renvoi d'un appareil à combustion. En surpression, l'air humide intérieur est poussé dans les murs, où il condense.

Nous avons mesuré les débits d'alimentation et d'évacuation aux prises de pression de la porte d'accès de l'appareil, ajusté jusqu'à obtenir un écart inférieur à 10 % entre les deux, puis documenté les valeurs finales sur une étiquette collée sur le boîtier. Le client repart avec une donnée vérifiable, pas avec une promesse.

Dimensionner correctement : le calcul en clair

La méthode reconnue par la norme ASHRAE 62.2-2010 est la suivante :

PCM = 0,01 × superficie (pi²) + 7,5 × (nombre de chambres + 1)

Pour cette maison de Sainte-Martine : 0,01 × 1 850 = 18,5, plus 7,5 × 4 = 30, soit 48,5 PCM en ventilation continue. La table forfaitaire du même standard aurait exigé 60 PCM. Le HRV160 ECM, avec sa plage de 40 à 176 PCM, couvre le régime continu à basse vitesse tout en gardant une réserve considérable pour les périodes de pointe — douches, cuisson, réception. Un appareil qui tourne toujours à plein régime pour atteindre sa cible est un appareil sous-dimensionné : il est bruyant, il s'use, et il coûte plus cher à faire fonctionner.

Au Québec, il faut également valider la conformité avec la section 9.32 du Code de construction et la norme CSA F326, dont les exigences de capacité totale reposent sur le nombre et le type de pièces. Nous vérifions systématiquement les deux méthodes et retenons la plus exigeante.

Subventions, conformité et attentes réalistes

Soyons précis, parce que beaucoup de contenus en ligne entretiennent la confusion : au Québec, un échangeur d'air installé seul n'est généralement pas admissible à une subvention directe, contrairement à une thermopompe admissible dans le cadre des programmes en vigueur. Le VRC devient toutefois pertinent dans un parcours Rénoclimat, où l'étanchéification de l'enveloppe rend la ventilation mécanique nécessaire, et il est exigé dans les habitations certifiées Novoclimat. Les programmes changent régulièrement : nous validons l'admissibilité au dossier, au cas par cas, avant de faire miroiter quoi que ce soit à un client.

L'entretien, en trois gestes

  • Aux trois mois : rincer ou remplacer le filtre MERV 9 (SV18205). Un filtre encrassé fait chuter le débit avant tout le reste.
  • Une fois par année : sortir le noyau, le laver à l'eau tiède savonneuse, vérifier le siphon du drain de condensat.
  • Chaque automne : dégager les capuchons extérieurs des feuilles, des nids et de la glace.

Un appareil entretenu conserve son rendement. Un appareil négligé devient un ventilateur bruyant qui coûte de l'électricité sans rien récupérer.

Le résultat, six semaines plus tard

Relevé de suivi effectué en mars : humidité relative stabilisée entre 43 % et 49 %, plus de condensation sur les fenêtres du salon, joint de silicone de la baignoire propre après nettoyage. La cliente nous a résumé la chose plus simplement que nous n'aurions su le faire : « la maison ne sent plus le renfermé le matin ». La consommation supplémentaire liée à la ventilation continue est restée marginale grâce aux moteurs ECM.

Nos installations d'échangeurs d'air en Montérégie et dans le Grand Montréal

Nous installons des VRC et VRE à Sainte-Martine, Châteauguay, Mercier, Saint-Rémi, Beauharnois et Salaberry-de-Valleyfield, ainsi que partout à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud. Chaque chantier suit la même méthode : diagnostic d'humidité, calcul de débit documenté, sélection de l'appareil selon le climat réel du secteur, installation soignée des conduits, et équilibrage mesuré et consigné avant de quitter les lieux.

Si votre maison affiche des fenêtres embuées, des odeurs persistantes ou une salle de bain qui ne sèche jamais, le problème n'est presque jamais le chauffage. C'est la ventilation. Contactez AirGreen pour une évaluation de votre installation CVAC.

Les étapes

Comment ça se passe, du premier appel à la fin

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On repère le mur pour les deux bouches extérieures, l’endroit de l’appareil, l’accès pour l’entretien et le drain.

  1. L’estimation sur placeOn repère le mur pour les deux bouches extérieures, l’endroit de l’appareil, l’accès pour l’entretien et le drain.
  2. La soumissionL’appareil, son emplacement et le prix, par écrit.
  3. L’appareilSuspendu ou posé, de niveau, avec un accès dégagé aux filtres et au noyau.
  4. Les bouches extérieuresPrise d’air frais et sortie d’air vicié, éloignées l’une de l’autre et scellées.
  5. Les conduitsCeux qui sont reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.
  6. Le drainRaccordé avec sa boucle, lorsque l’appareil en a besoin.
  7. La commande muraleInstallée là où on la voit et l’utilise.
  8. L’équilibrageLes débits d’entrée et de sortie sont ajustés pour que la maison ne soit ni en pression ni en dépression.
  9. Les explicationsVitesses, filtres, noyau : comment s’en servir au fil des saisons.
Au fil des saisons

Quoi faire, saison par saison

Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

  • Nettoyer les filtres et le noyau selon le fabricant.
  • Vérifier les bouches extérieures : nids, débris, clapets.
  • Baisser la vitesse si l’air devient humide dehors.
Et chez vous ?

Quel type d’appareil pour votre projet ?

Choisissez ce qui ressemble à votre besoin.

Les erreurs évitées

Quatre erreurs qu’on ne fait pas

Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

9 questions
À quoi sert un échangeur d’air ?
Il renouvelle l’air de la maison et aide à garder l’humidité dans la bonne zone : condensation, air sec, odeurs.
L’air frais refroidit-il la maison en hiver ?
Le noyau récupère une partie de la chaleur de l’air qui sort pour tempérer l’air qui entre.
À quelle vitesse le faire fonctionner ?
Plus haut quand la maison est humide ou très occupée, plus bas le reste du temps. La commande murale permet d’ajuster.
Faut-il nettoyer un échangeur ?
Oui. Filtres et noyau s’encrassent. Voir notre service de nettoyage.
Quels signes montrent un manque de ventilation ?
Condensation aux fenêtres, odeurs qui persistent, air lourd dans les pièces fermées, moisissure dans les coins froids.
VRC ou VRE : quelle différence ?
Le VRC (ventilateur récupérateur de chaleur) récupère la chaleur de l’air qui sort. Le VRE (récupérateur d’énergie) récupère aussi une partie de l’humidité. Le bon choix dépend de la maison.
Faut-il le faire fonctionner l’hiver ?
Oui : c’est souvent en hiver, maison fermée, que l’humidité et les odeurs s’accumulent. On ajuste la vitesse selon la condensation aux fenêtres.
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
L’estimation est-elle gratuite ?
Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.
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  • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
  • EstimationSur place, gratuite
  • SoumissionEn 24 h

Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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