Installation d'un échangeur d'air Broan-NuTone HRV90 (modèle HRV90T, série Compact Flex) à Saint-Clet, dans Vaudreuil-Soulanges
Chauffage aux plinthes, aucun conduit existant, une salle de lavage comme seul emplacement : voici comment nous avons conçu un réseau entièrement canalisé autour d'un Broan-NuTone HRV90 à Saint-Clet. Tronc et branches, placement des reprises et sécheuse tenue à l'écart.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Il évacue l’air vicié et fait entrer de l’air frais. Les deux flux se croisent dans le noyau sans se mélanger.
Il récupère une partie de la chaleur de l’air qui sort pour tempérer l’air qui entre. Selon le modèle, il gère aussi l’humidité.
Une bouche extérieure, éloignée de la sortie d’air vicié pour ne pas réaspirer l’air qu’on vient d’évacuer.
L’air humide et chargé d’odeurs sort par sa propre bouche, munie d’un clapet.
Les conduits reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.
L’air vicié est repris dans les pièces humides, l’air frais est envoyé dans les pièces de vie. Les débits sont équilibrés.
Elle règle le mode et la vitesse. On l’utilise davantage quand la maison est humide ou très occupée.
Selon le modèle et la saison, le noyau produit de la condensation, évacuée par un drain avec sa boucle.
Une maison chauffée aux plinthes, aucun conduit existant, et une salle de lavage comme seul emplacement
Saint-Clet est une petite municipalité agricole de la MRC de Vaudreuil-Soulanges, entre Les Cèdres, Coteau-du-Lac et Sainte-Justine-de-Newton. Moins de deux mille habitants, des rangs bordés de champs, et un parc résidentiel dominé par des maisons unifamiliales construites entre les années 1970 et 1990.
Ces maisons partagent une caractéristique qui change complètement la conception d'un système de ventilation : elles sont chauffées aux plinthes électriques. Pas de fournaise, pas d'appareil central, pas de réseau de conduits. Rien sur quoi se greffer.
C'est le cas de la résidence dont il est question ici : un plain-pied d'environ 1 400 pi², trois chambres, chauffé à 100 % à l'électricité, avec un sous-sol partiellement aménagé et une salle de lavage au niveau principal.
Ce que le chauffage aux plinthes change dans un dossier de ventilation
Dans une maison à air pulsé, un installateur peut raccorder un échangeur d'air au réseau existant en quelques heures. L'air vicié est repris dans le plénum de retour, l'air frais y est réinjecté, et le ventilateur du système principal se charge de la distribution.
Dans une maison aux plinthes, cette option n'existe pas. L'appareil doit posséder son propre réseau complet : des conduits pour aller chercher l'air vicié là où il se charge, et d'autres pour livrer l'air frais là où on le respire. C'est ce qu'on appelle un système entièrement canalisé, et c'est la seule configuration valable dans ce type de bâtiment.
Cette contrainte a trois conséquences que les propriétaires doivent connaître avant de demander une soumission :
- Le chantier est plus long. Il faut percer, tirer, supporter et sceller un réseau complet, souvent à travers des plafonds finis.
- La conception compte plus que l'appareil. Un excellent VRC raccordé à un réseau mal pensé livre de mauvais résultats. L'inverse est plus rare.
- Le résultat est supérieur. Un réseau dédié capte les polluants exactement à la source et distribue l'air frais exactement là où on dort. Aucune configuration simplifiée n'atteint ce niveau.
Relevés effectués avant travaux : humidité relative de 56 % au niveau principal en avril, 61 % au sous-sol, condensation sur les fenêtres de chambre pendant l'hiver précédent, et aucune ventilation mécanique continue.
L'appareil retenu : Broan-NuTone HRV90
| Caractéristique | Broan-NuTone HRV90 |
|---|---|
| Numéro de modèle | HRV90T (ports sur le dessus) / HRV90S (ports latéraux) |
| Série | Compact Flex |
| Débit continu min/max à 0,2 po c.e. | 47 à 95 pi³/min |
| Débit continu min/max à 0,4 po c.e. | 47 à 90 pi³/min |
| Efficacité sensible apparente à 0 °C | 75 % |
| Efficacité sensible récupérée (SRE) à 0 °C | 66 % |
| Efficacité sensible récupérée à -25 °C | 60 % |
| Efficacité du ventilateur | 1,2 pi³/min par watt |
| Filtration | mousse 30 PPI lavable |
| Filtre de remplacement | SV18883 |
| Homologations | ENERGY STAR, HVI certifié |
| Raccords | 4 po, latéraux ou sur le dessus |
| Dimensions, version ports sur le dessus | 18 5/8 × 15 1/4 × 15 5/8 po |
| Poids | 30 lb |
| Support mural optionnel | VACCWMK |
| Prises de pression | intégrées à la porte d'accès |
Le calcul du débit
- Par la formule : 0,01 × 1 400 = 14, plus 7,5 × (3 + 1) = 30. Total : 44 pi³/min.
- Par le tableau de référence (moins de 1 500 pi², 2 à 3 chambres) : 45 pi³/min.
Consigne retenue : 50 pi³/min en régime continu, avec une vitesse maximale programmée à 90 pi³/min pour les douches, les cuissons et les périodes de forte occupation.
Le HRV90 couvre cette plage sans jamais forcer. Ses 30 lb et ses dimensions compactes en font par ailleurs le seul format raisonnable pour un montage mural dans une salle de lavage, et Broan offre pour cette série un support mural dédié (VACCWMK) conçu précisément pour cet usage.
Concevoir un réseau dédié à partir de rien
C'est la partie du chantier qui distingue une installation professionnelle d'un raccordement improvisé.
Le principe du tronc et des branches
Les raccords du HRV90 font 4 po. Ce diamètre convient parfaitement à une branche individuelle, mais il devient limitant si on tente d'y faire passer l'ensemble d'un réseau sur de longues distances.
Notre conception :
- Une transition immédiate au sortir de l'appareil, du 4 po vers un tronc de 6 po, sur les deux circuits — évacuation et distribution.
- Le tronc de 6 po parcourt la distance principale dans le vide de plafond, avec le moins de coudes possible.
- Les branches repartent en 4 po ou 5 po vers chaque bouche, au plus près de leur destination.
- Un registre d'équilibrage sur chaque branche, accessible, pour répartir le débit entre les pièces plutôt que de laisser la branche la plus courte tout accaparer.
Cette architecture réduit la perte de charge totale sans multiplier les gros conduits dans des plafonds finis. C'est le compromis qui rend un système entièrement canalisé réalisable dans une maison existante.
Où placer les reprises d'air vicié
L'air vicié se capte là où il se charge, jamais au hasard. Trois points ont été retenus :
- La salle de bain principale, au plafond, à l'écart du jet de la douche mais dans le volume de vapeur.
- La cuisine, au plafond, à distance de la hotte de cuisinière — l'objectif est de capter l'humidité et les odeurs résiduelles, pas de concurrencer la hotte.
- Le sous-sol aménagé, au point le plus bas et le plus humide du volume.
Où placer les bouches d'air frais
L'air frais se livre là où on respire longtemps : les chambres et le séjour.
Deux règles que nous appliquons sans exception :
- Jamais directement au-dessus d'un lit ni dans l'axe d'un fauteuil. Même tempéré à 66 % de récupération, l'air entrant en janvier reste plus frais que l'air ambiant. Une bouche mal placée crée une sensation de courant d'air, et le client finit par condamner la grille avec du ruban adhésif.
- De préférence à proximité d'une source de chaleur — au-dessus d'une plinthe électrique, par exemple — pour que l'air neuf se mélange avant d'atteindre les occupants.
Les grilles retenues sont des registres de type Whisper, offerts en 4, 5, 6 et 8 po selon le diamètre de la branche, choisis pour leur discrétion acoustique et leur finition dans des pièces habitées.
Le budget de longueur : compter les coudes, pas seulement les pieds
C'est l'aspect que les schémas ne montrent jamais. Chaque conduit oppose une résistance au passage de l'air, et cette résistance ne se mesure pas seulement en longueur droite.
Sur un réseau en flexible, un coude serré à 90° équivaut, en perte de charge, à plusieurs pieds de conduit droit — souvent l'équivalent d'une dizaine de pieds selon le rayon et le diamètre. Un parcours de vingt pieds comportant quatre coudes serrés peut donc « coûter » autant qu'un parcours de soixante pieds bien tracé.
Notre méthode de conception :
- Le tracé est dessiné avant de percer, pas improvisé au fur et à mesure.
- Chaque coude est comptabilisé dans le calcul de perte de charge totale.
- Les rayons sont maintenus les plus larges possible, quitte à allonger le parcours de deux pieds pour éviter un coude serré.
- Les conduits sont tendus, jamais ondulés ni affaissés entre les supports, espacés d'au plus 1,2 m.
C'est ce travail-là qui explique pourquoi deux installations du même appareil, dans deux maisons de taille identique, ne livrent pas les mêmes débits.
La salle de lavage : le meilleur et le pire emplacement
L'appareil a été monté au mur, en hauteur, dans l'angle de la salle de lavage, directement au-dessus de la sécheuse. C'est un emplacement qui mérite d'être discuté, parce qu'il cumule les avantages et les pièges.
Ce qui plaide pour
- C'est souvent le seul volume disponible dans une maison sans local mécanique.
- Le renvoi de la laveuse est à proximité immédiate, ce qui règle la question du drain de condensat.
- Une alimentation électrique est généralement déjà présente.
- La pièce est déjà utilitaire, donc l'appareil n'y dérange pas visuellement.
La sécheuse, ennemie numéro un du noyau de récupération
C'est la mise en garde la plus importante de cet article, et celle que nous répétons sur chaque chantier.
La sécheuse ne doit jamais, sous aucun prétexte, être raccordée au réseau de l'échangeur d'air. Ni son évacuation, ni un raccord partagé, ni un piquage « juste pour aider ».
Les raisons sont mécaniques et sans appel :
- Les charpies traversent un filtre de sécheuse en quantité suffisante pour colmater un noyau de récupération en quelques mois.
- L'air de sécheuse est saturé d'humidité et chaud, ce qui fait condenser massivement dans le noyau et le réseau.
- Le débit d'une sécheuse est incompatible avec l'équilibrage d'un VRC : il met le système en déséquilibre à chaque cycle.
La sécheuse conserve son évacuation dédiée, courte, rigide, à pente descendante, avec un capot extérieur à clapet.
Un point de conception qui découle directement de cette cohabitation : la reprise d'air vicié du VRC ne doit pas être placée dans la salle de lavage lorsque l'appareil y est installé. Les charpies en suspension y sont bien plus concentrées qu'ailleurs, et elles finiraient dans le filtre en quelques semaines. Dans cette maison, aucune reprise n'a été posée dans cette pièce.
Le montage mural en hauteur
L'appareil est fixé haut, sous le plafond, ce qui libère l'espace de travail sous lui. Trois précautions :
- La fixation reprend la charge dans les colombages, repérés au détecteur, avec des tire-fond. Jamais dans le gypse seul.
- Des rondelles isolantes sont intercalées entre le support et le mur, pour éviter la transmission des vibrations dans la cloison.
- La porte d'accès doit pouvoir s'ouvrir complètement, et le propriétaire doit pouvoir sortir le filtre depuis un escabeau stable. Nous vérifions ce geste avec le client avant de quitter le chantier.
Le drain de condensat vers le renvoi de la laveuse
Le condensat descend de l'appareil par un tube souple, forme un siphon en U puis rejoint le renvoi de la laveuse.
Deux règles :
- Le siphon est rempli à la mise en service et reste accessible sans outil, pour pouvoir être réamorcé s'il s'assèche pendant une période de grand froid.
- Le raccordement au renvoi se fait avec une interruption, jamais en connexion étanche directe sur un réseau d'évacuation d'eaux usées, afin qu'aucun refoulement ne puisse remonter vers l'appareil.
Les erreurs à éviter
- Raccorder l'échangeur d'air au réseau de la sécheuse, ou placer une reprise d'air vicié dans la salle de lavage. C'est la voie la plus rapide vers un noyau détruit.
- Tenter un système entièrement canalisé sans plan de tracé, en improvisant les parcours au fur et à mesure des percements.
- Conserver le diamètre des raccords sur tout le réseau au lieu de passer par un tronc de plus gros diamètre.
- Multiplier les coudes serrés sans les comptabiliser dans le calcul de perte de charge.
- Placer une bouche d'air frais au-dessus d'un lit, ce qui garantit que la grille sera obstruée par l'occupant avant la fin de l'hiver.
- Omettre les registres d'équilibrage sur les branches, ce qui laisse les pièces éloignées sans débit utile.
- Fixer l'appareil dans le gypse, sans repérage des colombages.
- Installer l'appareil trop haut pour que le filtre soit accessible, ce qui condamne l'entretien dès la première année.
Ce que Saint-Clet ajoute à notre méthode dans les maisons sans conduits
Cinq mois après la mise en service, l'humidité relative au niveau principal se stabilisait autour de 38 % en période froide, contre 56 % avant travaux, et le sous-sol autour de 42 % contre 61 %. Aucune condensation n'est apparue sur les fenêtres de chambre pendant l'hiver suivant.
Les propriétaires ont surtout relevé un effet auquel ils ne s'attendaient pas : l'odeur de la cuisine du soir ne se retrouvait plus dans les chambres au moment du coucher. C'est le résultat direct d'une reprise placée à la source plutôt que d'une distribution générale.
Les subventions applicables
Le programme Rénoclimat du gouvernement du Québec prévoit une aide financière de l'ordre de 500 $ pour l'installation ou le remplacement d'un VRC ou d'un VRE, à la condition que l'appareil figure au répertoire des produits certifiés du Home Ventilating Institute (HVI). Le HRV90 porte cette certification, ainsi que l'homologation ENERGY STAR, applicable lorsque l'appareil est utilisé au Canada.
Deux conditions de procédure déterminantes :
- L'évaluation énergétique initiale doit précéder les travaux. Une évaluation réalisée après coup rend le dossier irrecevable.
- Une évaluation après travaux est requise pour déclencher le versement.
Les montants et critères sont révisés périodiquement par le gouvernement. Nous validons l'admissibilité au moment de la soumission plutôt que d'avancer un chiffre susceptible d'avoir changé.
L'entretien
- Aux 3 mois : retirer et laver le filtre de mousse (SV18883) à l'eau tiède savonneuse, essorer sans tordre, sécher complètement avant remise en place. Dans une salle de lavage, cette échéance ne se reporte pas.
- Une fois par année : rincer le noyau de récupération, réamorcer le siphon de drain, vérifier les débits sur les prises de pression de la porte d'accès.
- Deux fois par année : nettoyer les capots extérieurs du VRC et vérifier séparément le clapet du capot de sécheuse.
- Aux 2 à 3 ans : refaire vérifier l'équilibrage des branches, surtout si des travaux ont modifié le réseau.
Pourquoi confier votre ventilation à AirGreen
Nous concevons, installons et entretenons des systèmes de chauffage, ventilation et air climatisé dans le Grand Montréal avec plus de quinze équipes sur la route. Notre territoire couvre Montréal, Laval, Longueuil, la Rive Nord, la Rive Sud et l'ensemble de la Montérégie, incluant Vaudreuil-Soulanges : Saint-Clet, Les Cèdres, Coteau-du-Lac, Sainte-Justine-de-Newton, Rigaud et Vaudreuil-Dorion.
Ce que nous apportons sur une installation CVAC de ventilation résidentielle :
- Une conception de réseau dessinée avant le premier percement, avec calcul de perte de charge et comptage des coudes.
- Un dimensionnement calculé par formule et par tableau, jamais estimé.
- Un placement raisonné des reprises et des bouches, selon l'usage réel des pièces.
- Des solutions de montage pour les maisons sans local mécanique : support mural, plateforme sur mesure, appareils compacts.
- Une mise en service documentée, débits et réglages remis par écrit au client.
- Une équipe titulaire d'une licence RBQ et un accompagnement complet pour les demandes de subvention.
- Un service d'entretien CVAC et de réparation dans les années qui suivent.
Si votre maison est chauffée aux plinthes électriques et que personne ne vous a encore expliqué comment y installer un échangeur d'air, contactez AirGreen. Nous relevons les lieux, nous dessinons le réseau, et nous vous remettons un plan et un prix avant de toucher à un plafond.
Comment ça se passe, du premier appel à la fin
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On repère le mur pour les deux bouches extérieures, l’endroit de l’appareil, l’accès pour l’entretien et le drain.
L’appareil, son emplacement et le prix, par écrit.
Suspendu ou posé, de niveau, avec un accès dégagé aux filtres et au noyau.
Prise d’air frais et sortie d’air vicié, éloignées l’une de l’autre et scellées.
Ceux qui sont reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.
Raccordé avec sa boucle, lorsque l’appareil en a besoin.
Installée là où on la voit et l’utilise.
Les débits d’entrée et de sortie sont ajustés pour que la maison ne soit ni en pression ni en dépression.
Vitesses, filtres, noyau : comment s’en servir au fil des saisons.
- L’estimation sur placeOn repère le mur pour les deux bouches extérieures, l’endroit de l’appareil, l’accès pour l’entretien et le drain.
- La soumissionL’appareil, son emplacement et le prix, par écrit.
- L’appareilSuspendu ou posé, de niveau, avec un accès dégagé aux filtres et au noyau.
- Les bouches extérieuresPrise d’air frais et sortie d’air vicié, éloignées l’une de l’autre et scellées.
- Les conduitsCeux qui sont reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.
- Le drainRaccordé avec sa boucle, lorsque l’appareil en a besoin.
- La commande muraleInstallée là où on la voit et l’utilise.
- L’équilibrageLes débits d’entrée et de sortie sont ajustés pour que la maison ne soit ni en pression ni en dépression.
- Les explicationsVitesses, filtres, noyau : comment s’en servir au fil des saisons.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres et le noyau selon le fabricant.
- Vérifier les bouches extérieures : nids, débris, clapets.
- Baisser la vitesse si l’air devient humide dehors.
- Ajuster la vitesse selon l’humidité de la maison.
- Vérifier que le drain s’écoule.
- Garder les bouches extérieures dégagées.
- Nettoyer les filtres avant la saison fermée.
- Vérifier le clapet de la sortie d’air vicié.
- Planifier un nettoyage complet si l’appareil n’en a pas eu depuis longtemps.
- Déneiger les deux bouches extérieures.
- Monter la vitesse si de la condensation apparaît aux fenêtres.
- Laisser l’appareil fonctionner : maison fermée, l’humidité s’accumule.
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Quatre erreurs qu’on ne fait pas
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Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
À quoi sert un échangeur d’air ?
L’air frais refroidit-il la maison en hiver ?
À quelle vitesse le faire fonctionner ?
Faut-il nettoyer un échangeur ?
Quels signes montrent un manque de ventilation ?
VRC ou VRE : quelle différence ?
Faut-il le faire fonctionner l’hiver ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
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L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
